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Les aventures d'Annick

Chapitre 3

Orgie / Partouze

Quelques mois passèrent et les parents de Pierre reprirent contact avec nous pour nous inviter à un repas dominical.

Pendant cette journée, nous fîmes la connaissance chez les Button de l?amie de Pierre, Karine . Karine avait vingt-huit ans, était divorcée et élevait seule sa petite fille de sept ans. C’est par le plus grand des hasards que Karine, qui habitait Lyon, avait rencontré Pierre chez des amis communs qui avait invité la jeune femme à passer quelques jours en Provence.

Les parents de Pierre n?avaient pas accepté facilement cette liaison, sachant la situation familiale et l?âge de Karine. Mais les Button avait finalement cédé et Pierre allait chaque samedi à Lyon rejoindre son amie et Karine était venue le rejoindre à Salon un week-end où son ex-mari avait la garde de sa fille.

Nous passions un agréable dimanche et, comme Karine ne connaissait pas Marseille, nous invitâment le couple à passer la fin de semaine chez nous dès le prochain voyage de Karine.


Quelques semaines plus tard...


Pierre et Karine arrivèrent chez nous le samedi en fin d?après-midi, après avoir visité la ville. Karine apprécia de suite notre chaleureux et douillet appartement qui, situé dans un vieil immeuble, avait de très grandes pièces. Le salon lui plaisait en particulier car nous y avions disposé deux canapés, plusieurs fauteuils et divers sièges moelleux recouverts par de nombreux coussins.

En ce jour d?hiver, un vilain Mistral glaçait les os des badauds qui osaient s?aventurer à proximité du Vieux Port. Aussi, pour sortir en ville, Annick s?était vêtu chaudement d?un chandail en cachemire qui ne cachait pas ses formes généreuses, d?un pantalon de velours noir et d?une veste de vison.

Karine était une très belle femme. Athlétique, grande et mince comme une liane, elle avait une petite poitrine que je comparais à celle de Vanessa Paradis. Karine portait, ce jour là, une tenue en cuir : sous un blouson (de cuir) noir assez court, un bustier sexy, sans bretelle, de cuir noir sur le devant, zippé dans le dos et un pantalon (de cuir noir) souple assorti au blouson..

Un excellent repas nous fut servi dans un restaurant sympathique. L?ambiance chaude et les vins capiteux nous mirent tous d?excellente humeur et nous firent oublier temporairement le froid que nous avions bravé quelques temps plus tôt.

Lorsque nous quittâment le restaurant, le vent était toujours aussi sévère, aussi nous décidâment, tous les quatre, de rejoindre notre confortable appartement.


Nous étions rentrés depuis quelques minutes lorsque Annick nous annonça qu?elle allait se changer dans la chambre pour passer une tenue plus adaptée à la chaleur qui régnait dans notre logement.

Quelques instants après, alors que je remplissais les verres d?alcool, Karine se leva du fauteuil où elle avait pris place et déclara qu?elle allait rejoindre Annick.


Ce n?est que beaucoup plus tard qu?Annick put me raconter ce qui s?était passé dans cette chambre :


Lorsque Karine entra dans la chambre, Annick, était en soutien-gorge à balconnets de couleur noire; elle avait passé une jupe portefeuille extra courte de teinte lie de vin et cherchait dans le tiroir de la commode un haut en harmonie avec le bas.

Annick, face au miroir qui surplombait le meuble, tournait le dos à Karine lorsque celle-ci, tout en la fixant par le miroir lui posa ses mains sur les épaules. Karine lui dit, en la surprenant :

-J?aimerais bien avoir des gros seins comme les tiens, les miens sont trop petits.


Annick avait étét désappointée d’avoir vu Karine s?être introduite sans prévenir dans sa chambre, mais elle ne le fit pas paraître et lui dit simplement qu?elle cherchait un vêtement qui irait bien avec la jupe.

D?autorité, Karine fouilla superficiellement dans le tiroir ouvert. Elle en extrait un chemisier en soie de couleur écrue, agrafé sur le devant, à la transparence subtile et au profond décolleté en V, :

-Ca ira très bien avec ta jupe, mais enlèves d?abord ton soutif.

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Annick, surprise, obéit à ce qui ressemblait plus à un ordre qu?à un conseil d?amie.

Sans lui faire face, elle retira le soutien-gorge et passa le vêtement. En se regardant dans le miroir qui lui faisait face, Annick pouvait apercevoir, sous le fin tissu tendu par sa poitrine généreuse, ses aréoles brunes et les pointes roses qui s?étaient dressés au contact de l’étoffe. Par instinct, Annick cacha sa poitrine d?une main.

— C’est trop transparent, je vais mettre autre chose, dit Annick.

D?une main ferme sur le bras, Karine fit pivoter Annick pour qu’elle lui fasse face. Elles se tenaient très près l?une de l?autre. Karine, beaucoup plus grande, dominait Annick d?une tête. Avec beaucoup de douceur, Karine lui caressa la joue, puis la nuque.

-C’est exactement ce qu’il te faut pour finir la soirée, lança Karine.

De sa main libre, Karine repoussa avec délicatesse la main qu?Annick tenait devant sa poitrine. Ecartant les pans du chemisier qu’Annick n’avait pas encore agrafé, elle lui saisit un sein, jouant avec la pointe érigée. Elle resta collée contre elle, les doigts crispés sur le sein. Elle cessa sa caresse sans pour autant retirer sa main et posa un instant ses lèvres sur celles d?Annick.


Annick, qui se savait très attirante, n?avait jamais eu de relation avec une femme. Elle était restée sans réaction et ce que venait de lui faire Karine l?avaient fortement perturbée.

Puis, Karine empauma de ses deux mains la poitrine orgueilleuse et pinça très fort les pointes de seins et les superbes yeux bleus d?Annick s?embuèrent.

Sans laisser le temps à Annick de réagir, Karine glissa ensuite ses mains sous l?élastique du slip de soie d?Annick. Annick tenta de se dérober. Mais Karine était beaucoup plus forte et Annick capitula. Karine fouilla de ses doigts la fente devenue gluante et caressa une fesse qu’elle écarta avant de toucher la naissance de la raie culière, puis, plus bas, l?anus qu’elle effleura malicieusement.

Annick était maintenant trop excitée pour protester et machinalement pris appui sur la commode et écarta les jambes. Les ongles de Karine éraflèrent sa peau, redoublant son excitation. Les gestes de Karine déroutaient de plus en plus Annick. Ce fut pire encore lorsque d’une main, elle lui pinça à nouveau les mamelons. A la délicatesse succédait la rudesse. Annick en ressentait une impression étrange.

En dépit de son trouble, Annick ne put retenir un petit cri offusqué quand un doigt expert lui sépara sans douceur les lèvres du sexe avant de la pénétrer.

-Tu vas voir, ça va être bon, tu vas aimer ça, lui susurra Karine

Masturbée, Annick oublia vite sa honte pour gémir de plaisir. La mouille suintait de son con, tachant le slip

Sans lui laisser le temps de respirer, Karine la coinça de plus belle pour lui mordiller le lobe d’une oreille et la base du cou en lui enlaçant la taille.

Avant qu?elle ne puisse quitter la chambre, Karine, lui pinça méchamment un sein et lui dit :

-A ton avis, petite salope, que dirait Madame Button si elle savait que c?est toi qui as dépucelé Pierre ?

Annick restait bouche bée, ne sachant où voulait en venir Karine.

-Tu as voulu faire de Pierre ta chose, puis tu l?as jeté comme un Kleenex, alors maintenant tu vas payer et tu vas faire gentiment tout ce que je te dirais ou alors..., menaça Karine en la pinçant de plus belle.

Annick laissa échapper un cri d’effroi, qui surprit Karine et la fit lacher. Annick rajusta sa tenue et agrafa son chemisier avant de sortir de la chambre.


Les deux femmes nous rejoignirent ensemble dans le salon.

Karine s?était assise aux côtés de Pierre sur un canapé de velours rose. Annick, le visage défait, avait pris place sur l?autre canapé tandis que j?occupais un des fauteuils Voltaire.

Je fus très étonné quand je remarqua la tenue que portait Annick. Pierre pouvait, comme moi, voir les seins à travers le fin vêtement. L?atmosphère était malgré tout détendue et nous buvions whisky sur whisky tout en bavardant, même si Annick ne participait guère aux conversations.

De temps en temps, Karine murmurait quelques mots à l?oreille de Pierre qui, visiblement était très épris.

Puis, d’un coup , l’ambiance changea et les comportements devinrent étranges:


-Annick, Pierre a envie que viennes t?asseoir à côté de lui, mais il ose pas te le demander, lança Karine.

Ma femme me regarda avec insistance sans que je comprenne sa supplique.

-Allez arrives, te fais pas prier, Pierre fait une fixation sur tes gros seins. Il veut encore les toucher, continua Karine alors qu?elle avait pris une main de Pierre pour la poser sur un de ses seins.

Les propos bizarres que tenait Karine m?étonnaient et je me demandais à quoi jouaient les deux femmes et j?attendis de voir ce qui ce allait se passer.


Au bout de quelques instants, sans un mot, Annick se leva pour rejoindre le couple sur le grand canapé. Je ne comprenais plus rien.

Karine repoussa gentiment Pierre pour faire une place à Annick.

Annick, coincée entre les deux, le dos collé contre le dossier, semblait terrifiée. Contrairement à son habitude, elle tirait, d?une main, l?ourlet de sa jupe comme pour couvrir ses cuisses. De son autre main, Annick tentait de cacher son généreux décolleté.


Karine pris doucement mais avec fermeté la main qu?Annick tenait devant sa poitrine pour lui faire reposer le long du corps.

-Tout le monde ici a vu tes seins nus, alors ne nous prives pas de ce plaisir

Docilement, Annick posa la main sur la banquette sans protester. Karine, du revers d’une main, commença par caresser lentement, avec des gestes très tendres les cheveux blonds d’Annick, puis le visage, le cou et la nuque d’Annick. Annick frissonnait sous les légères caresses. Karine s’adressa à son ami:

-Alors Pierre, qu?est ce que t?attends ? Tu m?as pas dit que t?aimais les gros seins d?Annick ?

En fait, sur le canapé, ce fut Karine qui palpa, en premier, les seins d?Annick à travers le chemisier. Elle fit sauter une à une les agrafes pour découvrir les nichons et en prendre un à pleine paume et le pétrir. Puis, de ses deux mains, Karine emprisonna les superbes mamelles et les palpa sans vergogne

Comprenant qu?Annick avait cédé, Karine agit sans brutalité. Elle l?embrassa délicatement, massant ses lèvres contre les siennes durant quelques instants.

Profitant de la passivité d?Annick, Karine saisit la main de Pierre pour la porter à la hauteur du sillon entre les seins de mon épouse . Avec assurance, il caressa longuement les globes laiteux puis il se pencha pour sucer le bout des seins. Les pointes s?épanouirent encore plus sous ses caresses buccales.

Des frissons brûlants s’étaient répandus dans le corps d?Annick. , Vaincue par la bouche et les mains de Pierre, qui titillait les pointes alternativement délaissées , elle laissa échapper de petits soupirs très vite transformés en plaintes.


Karine posa une main sur le haut de la cuisse que couvrait la jupette d’Annick. Ses doigts remontèrent très doucement le vêtement, très haut sur les cuisses. Annick était pétrifiée, mais son sexe s?humidifiait malgré elle et cela la terrorisait.

La main fouineuse alla chercher la chaleur de l?aine, elle caressa l?intérieur des cuisses. Les doigts atteignirent la toison blonde en écartant le frêle slip humide.

Annick, malgré elle, se laissait faire, écartant insensiblement les jambes. Elle ferma les yeux, lorsque Karine lui fouilla la bouche de sa langue en prenant tout son temps.

Du tranchant des doigts, Karine sépara le fouillis des poils pour chercher la chatte humide. Les grandes lèvres baillèrent lorsque Karine en éprouva l?élasticité. Annick poussa un gémissement lorsque les doigts s?enfoncèrent pour la pistonner.

-Ca vient, laisse-toi aller, tu en as envie, tu mouilles comme tout-à-l?heure, encouragea Karine à l?oreille d?Annick.

Sur l?ordre de son amie, Pierre glissa jusqu?au bas-ventre d’Annick.


Le visage écarlate, Annick fit mine de le repousser, mais Pierre assura sa prise et passant ses mains sous le bassin d?Annick, lui ôta avec fermeté le slip souillé. Il colla ses lèvres à la chair béante et trouva le renflement du clitoris à moitié décalotté. Il passa un doigt en effleurant le bouton. Annick poussa une plainte très aiguë qu?elle étouffa en se mordant la main, le plaisir violent et sournois était monté en elle, inexorablement.

Fier de sa victoire, Pierre regarda le visage d?Annick, cherchant son regard, tout en jouant avec la crête de chair. Tantôt il frottait le bout luisant avec le gras du pouce, tantôt il l?étirait et le pinçait.

Un plaisir douloureux figeait le visage d?Annick. Elle écarta plus largement les cuisses ce qui ne fit qu?exciter la cruauté de son bourreau.

Pierre reprit le bouton entre ses lèvres et l?exacerba à toute vitesse, faisant frétiller sa langue dessus en l?aspirant. Quelque chose implosa dans le ventre d?Annick et elle poussa une longue plainte alors que Pierre sentit sa bouche se remplir de l?onction de l?orgasme. Il aspira toute la chair comme une huître et de deux doigts brutalisa l?anus d?Annick qui ondulait du bassin sous la violence de l?orgasme.

Annick tremblait et son visage était couvert de larmes.

Karine, qui avait délaissé le corps d?Annick, encourageait Pierre à continuer :

-Montres lui que c?est elle ton jouet, maintenant.

Pierre se redressa et saisit les jambes d?Annick pour les relever. Il lui écarta les fesses. L’anus palpitait, déjà entrouvert. Il mit son sexe au bord du trou et s?enfonça sans précaution. Annick poussa un feulement et son cul avala en partie l?engin. Le visage d?Annick se crispa. Elle resta un moment la bouche ouverte, surprise par l?assaut. Ses cheveux mouillés de sueur retombaient sur son visage. Un instant crispés, les muscles puissants de l?anus se relâchèrent et laissèrent le membre continuer sa progression dans le fourreau tiède du rectum.

Pendant que Pierre besognait ma femme, Karine s?était écarté du canapé et stimulait de plus belle son ami par des mots crus.

Annick se tortillait alors que Pierre la besognait avec force et habileté. Sa queue coulissait dans l’étroit boyau avec des mouvements amples et profonds. D?un seul coup, il se déchaîna, ses coups de reins faisaient bouger le canapé et ses doigts se sont crispés sur les chairs. Annick se mit à crier d?une voix perçante lorsque Pierre éjacula des jets brûlants dans son fondement, déclenchant en elle un vertigineux orgasme.

Après quelques secondes Pierre se retira lentement affichant une certaine indifférence à l’égard d’Annick. Il pris un mouchoir en papier pour essuyer qa queue. Annick resta affalé, inerte sur le canapé, un filet de sperme suintant de l?anus encore dilaté.


Karine s?approcha alors de moi, caressa quelques instants la bosse importante qui s?était formée sous mon pantalon et elle dit d?une voix assez forte :

-Je vois que ça t’as plu ! Je suis sûre qu?Annick aimerait que je te suce.

Joignant le geste à la parole, elle s’agenouilla et dégrafa mon pantalon. Je souleva mon bassin lorsqu?elle fit descendre ensemble le pantalon et le slip sur mes mollets. Karine me laissa baisser son bustier et exhiba sous mes yeux des seins menues avec des pointes démesurément longues que je pus agacer quelques secondes entre mes doigts.

Karine repoussa mes mains et se tritura les seins devant moi . Mon sexe musclé se dressa plus encore face à elle. Elle se pencha et le contact chaud de sa langue amplifia mon désir. Le spectacle de ma queue, apparaissant et disparaissant était prodigieusement excitant.

Après les premiers mouvements de sa tête, Karine devina que je ne résisterai pas très longtemps à sa fellation. Décidée à accélérer les choses, elle saisit mon manche mouillé de salive d?une main et agaça de la pointe de sa langue le filet sensible, sous le gland. De son autre main, elle jouait avec mes couilles. Elle sentit mon sexe gonfler dans sa bouche. A peine eut-elle englouti ma queue qu?une formidable décharge se répandit dans sa bouche. Plantée dans sa gorge, mon noeud n?en finissait pas de lâcher des giclées.

Karine lâcha mon sexe et se leva rapidement pour aller coller ses lèvres gluantes sur la bouche d ?Annick et y déverser mon foutre.


Puis Karine nous avertit que l?heure de se quitter était venue et remit de l?ordre dans sa tenue . Pierre se réajusta et récupéra sac et blousons dans le vestiaire. Ils nous quittèrent tous les deux sans un mot d’adieu.

Annick était comme terrassée. Je la pris dans mes bras pour la déposer sur le lit où elle s?endormit aussitôt.

Annick avait été visiblement marquée par cette aventure, aussi, quelques mois plus tard, nous vendîmes la propriété proche de Martigues pour acheter un mas dans le sud du Lubéron et nous ne revîmes jamais la famille Button.



Domduffy@aol.com

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