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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les aventures d'Annick

Chapitre 6

Orgie / Partouze

ANNICK A VENISE


Ma profession absorbe beaucoup de mon temps mais, en contre partie, elle me permet de voyager y compris hors de nos frontières.

Un de mes déplacements devait me mener, au mois de juin, jusqu?à Venise. Aussi, sachant que ma femme, Annick, désirait, depuis longtemps, visiter cette ville mythique, je lui proposa de m?accompagner.


Annick est une femme de trente cinq ans, très sexy, pas très grande ( 1M65) mais avec un corps bien équilibré. Elle a un joli minois, avec d?extraordinaires yeux bleus et des cheveux blonds qui retombent en cascade sur ses épaules. Mais ce que beaucoup d?hommes remarquent en premier c?est sa poitrine qu?elle enferme souvent dans des soutiens-gorges de taille 95 C.


Nous arrivâmes le jeudi, en fin de journée, à l?aéroport Marco Polo Tessera. A ma demande, un taxi-boat nous attendait. Il nous déposa, après une superbe traversée, devant l?hôtel Mabapa, situé le long de la lagune, face au bassin Saint-Marc. Cette villa paisible se trouvait à quelques minutes de la place Saint-Marc. Son mobilier de style 1930 et son décor d?époque lui donnaient beaucoup de charme.

Après avoir dîner aux chandelles sur la terrasse, nous regagnâmes notre chambre pour une bonne nuit de sommeil.


Nous ne fîmes pas la grasse matinée car j?avais rendez-vous avec mon client, vers neuf heures et demie. Ce dernier m?avait téléphoné la veille pour s?assurer de mon installation à l?hôtel. Comme je l?informais que ma femme m?avait accompagné, il proposa et insista pour que Annick fasse un peu de shopping dans le quartier, guidée par sa secrétaire, au lieu de rester à l?hôtel, pendant notre réunion de travail.


Pendant que je passais une costume qui me permettrait de supporter au mieux les premières chaleurs de ce mois de juin, Annick n’en finissait plus de se préparer : après avoir occupé un bon moment la salle de bain, elle avait passé une courte jupe taillée dans un fin cuir beige et une veste assortie sur un chemisier sans manches en soie, assez transparent, de couleur ivoire.


Après avoir traversé la lagune, remonté une courte partie du grand canal et emprunté un canal latéral, le taxi-boat nous déposa devant une ancienne demeure vénitienne de la ’Fondamental Corner Jaguri’.

Dans le hall, une hôtesse d?accueil nous pria d?attendre quelques instants.


Alessandro arriva très vite. Il était grand, sportif et frisait, la cinquantaine. Les présentations faites, il complimenta Annick pour son élégance et sa grande beauté. Il nous guida jusqu?à ses bureaux qui se trouvaient au premier étage de cet immeuble bourgeois dont certains appartements avaient été transformés en officines.


J?avais rencontré Alessandro dans un salon professionnel parisien. Il dirigeait une petite entreprise d?import-export et à la suite de divers autres contacts nous avons pu réaliser ensemble quelques intéressantes opérations commerciales.


Il nous présenta ses principaux collaborateurs, dont Carla, son assistante, qui nous offrit un café de bienvenue.

Carla, petite brune d?environ 30 ans, était vêtue d?un tailleur très classe de couleur rose. Elle portait la veste à même la peau et sa jupe s’arrêtait à mi-cuisses.

Avant de s?éclipser avec Annick, Carla nous indiqua, dans un français impeccable, qu?elles allaient faire quelques emplettes dans le quartier des ? merceries? et qu?elles seraient de retour pour le déjeuner.


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La matinée passa très vite et les deux jeunes femmes nous rejoignirent alors que nous terminions notre réunion..

Quelques minutes plus tard, nous quittions, tous les quatre les bureaux pour nous rendre au restaurant.

Après avoir longer le canal pendant quelques dizaines de mètres et pris un dédale de ruelles, nous arrivâmes, dans une venelle très étroite et sombre, devant une maison où une enseigne discrète indiquait l?entrée d’un restaurant.


Nous entrâmes dans une salle, qui ne comptait pas plus d’une dizaine de personnes assises à des tables recouvertes de nappes en papier. Un vieil homme nous accueillit. Il échangea quelques mots avec Alessandro et lui indiqua une porte du fond de la pièce. Nous gravîmes les marches en bois d’un petit escalier pour atteindre un palier.

Une jeune serveuse nous pria de la suivre jusque dans une sorte de cabinet particulier. De nombreux tapis recouvraient le sol et habillaient les murs. Quelques chandeliers éclairaient avec discrétion la pièce qui était meublé avec goût. En plus d’une table dressée, il y avait quelques meubles désuets, un canapé d’angle et deux fauteuils, de style ancien, recouverts de velours rouge et or, séparés par une table basse où attendaient quatre grands verres à pied.


La serveuse s’adressa à nous en italien puis dans un français teinté d’accent transalpin:

-Je m’appelle Julia, je suis à votre service, vous pouvez me demander tout ce que vous voulez.

Elle disparut derrière un paravent, l’espace d’un éclair, pour revenir en tenant une bouteille de champagne français qu’elle nous présenta avant de la déboucher et faire couler le pétillant breuvage dans les verres posés sur la table du salon..

Les quatre verres étaient si profonds que la bouteille fut entièrement vidée.


Nous prirent possession des profonds sièges du salon, Alessandro et moi dans les fauteuils alors que Annick avait pris sa place sur le canapé aux côtés de Carla.


De la position où nous nous trouvions, on pouvait admirer les cuisses bronzées des deux jeunes femmes. De plus lorsque Carla se penchait en avant, pour prendre son verre, elle ne pouvait pas empêcher l’échancrure de sa veste de bailler et ainsi nous dévoiler brièvement une petite poitrine que rien ne paraissait soutenir.


Une musique douce était diffusée en sourdine pendant que la boisson alcoolisée aidait à réchauffer l’atmosphère et nous déliait les langues.

La température estivale - et peut-être le champagne- nous donna vite chaud, aussi, imitant Alessandro, je quittais mon veston.

Quelques minutes plus tard, Annick en fit de même, faisant admirer, en l’occasion, ce qu’elle avait dissimulé jusque là. A travers le superbe chemisier en soie sauvage, au décolleté discret, on pouvait apercevoir un soutien gorge à balconnet d’où débordait une bonne partie de ses seins magnifiques.

Alessandro ne se priva pas de dévorer du regard la poitrine orgueilleuse et redire à Annick qu’il la trouvait très belle et désirable.


Dés que les verres furent vides, Julia, la serveuse, nous invita à passer à table.

Les mets servis, essentiellement des spécialités régionales, étaient succulents et les vins capiteux coulaient à flot pour nous enivrer de plaisir.

Le repas était exquis et les conversations très agréables.


Durant son service, je pus mieux observer Julia. La serveuse, qui devait avoir une vingtaine d’années, était très plaisante à regarder. Ses cheveux montés en chignon dégageaient un cou gracile. Son chemisier d’un blanc immaculé avait du mal à contenir une poitrine plutôt généreuse. La jupe noire laissait entrevoir de fines jambes.

Alessandro ne se gênait pas pour caresser, de temps à autres, comme par inadvertance, la croupe de la jolie Julia. Cette dernière, souriant de ces gestes audacieux, ne paraissait nullement offusquée et continuait à nous servir avec beaucoup d’enthousiasme.


Le déjeuner terminé, nous retournâmes dans le coin ’salon’, pour prendre le café et nous embrumer de quelques cigares. Quelques alcools avaient fait leur apparition sur la table basse.

Julia continuait à nous servir avec beaucoup d’attention et de ferveur. Vigilante, elle n’attendait pas notre demande pour remplir les verres dès que nous les reposions.


Alessandro, tout en dégustant un vieux cognac, dirigeait la discussion sur des sujets divers et notamment à propos de la taille de la poitrine des femmes. Il affirmait que Carla était complexée par la dimension de ses seins et que cela la rendait même parfois peu réceptive aux caresses pratiquées sur ces derniers, nous avouant ainsi, à mots couverts, la relation privilégiée qu’il devait entretenir avec sa secrétaire.

Plus tard, lorsqu’il demanda à Carla si elle n’aimerait pas avoir une poitrine comme Annick, Carla se défendit en clamant:

-’C’est toi, Alessandro qui fait une fixation sur les grosses poitrines et je te connais bien, tu aimerais bien voir les seins d’Annick.’


Ce fut Annick qui, prenant la défense de Carla, répondit:

— Parfois, le regard insistant des hommes est gênant. Moi je suis sûre que Carla n’a pas besoin et n’a pas envie d’avoir une poitrine comme la mienne. Carla est très belle et délicate et je suis sûre qu’elle a des seins aussi sensibles que d’autres femmes.


Comme pour vouloir justifier ou confirmer ses dires, Annick se rapprocha de Carla, lui déboutonna promptement la veste et empauma le sein le plus proche.

Carla, tétanisée, n’eut aucune réaction.

La veste maintenue largement ouverte nous laissait voir une poitrine menue aux seins pas plus gros chacun qu’un demi-pamplemousse. Les pointes brunes étaient étonnement développées et épaisses.

Après avoir mises à nu les épaules de Carla, Annick, de sa main libre, lui caressa la nuque.

La main expérimentée produisait son effet lorsqu’elle se posa sur le sein abandonné: Annick, avec passion et dextérité, caressa, frôla, pinça et griffa si bien que Carla fut vaincue au bout de quelques minutes, trahies par le volume qu’avaient pris les pointes érectiles. Elle ferma les yeux lorsque les caresses lui apportèrent des ondes de plaisir et quelques glapissements étouffés.


Annick demanda alors l’assistance d’Alessandro:

-’ Alessandro, venez vous asseoir à coté de nous, et occupez vous de l’autre sein’.

Carla sembla pétrifiée par cette appel. Le bel italien, flatté par cette invite, reposa prestement le verre que lui avait servi Julia et changea de place. Il ôta avec délicatesse la veste de Carla qui gardait les yeux clos et il promena le dos de sa main sur la joue de Carla avant de commencer à caresser le sein délaissé jusque là.

Alessandro calqua ses mouvements sur ceux d’Annick. Les mains perverses, unies dans des caresses habiles, affolaient Carla en abusant des seins aux pointes dressées.

Carla, brisée par ces attouchements, se mit à gémir et ne résista pas à l’orgasme qui montait en elle depuis un moment.

Annick, gourmande, prit alors possession de la bouche de Carla. Les langues se mêlèrent et les dents s?entrechoquèrent dans un baiser aussi brûlant que bruyant.

Quittant la bouche d’Annick, Carla tourna son visage au sourire reconnaissant vers Alessandro et lui offrit ses lèvres. Il prit la bouche abandonnée et soumise et la fouilla avec fermeté et rudesse.


Après cette première joute, Julia nous présenta à nouveau les verres qu’elle venait de remplir, alors que Carla retrouvait, peu à peu ses esprits.


Annick défia Alessandro:

-Alessandro, vraiment, vous voulez voir mes seins ? Seulement les voir?

-Je pense, ma chère, que vous auriez aimé être à la place de Carla, tout à l’heure, répondit Alessandro. Et peut-être que cela vous a excité de la caresser. Mais pour répondre à votre question, c’est oui. Pour moi, les femmes sont comme les bons vins, j’aime les regarder, les sentir et les ? déguster.



Alors, Annick entrepris le déboutonnage de son chemisier.

Lentement, elle défit un à un les boutons du corsage qui, une fois largement ouvert, nous permit de mieux contempler les seins opulents d?Annick.

-Alessandro, venez à côté de moi, vous serez mieux, lança Annick.

L’Italien avait pris place tout contre le corps d’Annick. Elle lui saisit une main et la posa sur sa poitrine.


Alessandro libéra alors, un à un, les seins généreux des bonnets du soutien-gorge. Il en apprécia de la main les volumes et leur fermeté et commença de savants effleurements sur chaque centimètre carré de leurs surfaces, finissant chaque cycle en titillant les mamelons.

Il caressait les deux globes avec application, allant de l’un à l’autre. Il les malaxait à leur faire mal avant de les cajoler, irritant les pointes érigées.

Annick, excitée par ces caresses, laissait échapper des petits soupirs tout en embrassant le visage et le cou d’Alessendro de ses lèvres mouillées.


Il débarrassa ensuite Annick de son chemisier et de son soutien-gorge pour mieux reprendre ce qu’il avait entrepris.

Alessandro en profita pour déposer, avec tendresse, ses lèvres sur la bouche d’Annick, pour un profond baiser. Elle accepta cette échange buccal, plongea sa langue et goûta sa salive.

Il pinça chaque téton, doucement mais fermement, faisant rouler entre deux doigts les tétines provocantes. Il les étira et les pressa jusqu’à arracher des gémissements de désir. La respiration d’Annick s’accéléra. Elle se mordit les lèvres pour étouffer les manifestations bruyantes de son excitation.


Le spectacle offert ne nous laissait pas insensible. Une terrible érection gonflait mon pantalon. La serveuse, qui s’était approchée à quelques pas de moi, se caressait discrètement un sein en observant la scène.

Je lui fis un petit signe et Julia approcha de mon fauteuil.

Lorsqu’elle fut suffisamment proche, je glissai une main sous sa jupe pour toucher ses fesses. Ma main progressait facilement, sondant chaque parcelle de peau. Complaisante, Julia facilita mes mouvements en écartant les jambes et en relevant sa jupe jusque sur les hanches. Après avoir longuement caressé et malaxé les fesses, ma main s’inséra sous le fin slip pour titiller du majeur la pastille anale avant de poursuivre son exploration. Mon doigt pénétra sans difficulté dans le conduit et le branla quelques instants.

Le visage toujours tourné vers le trio qui s’exhibait devant nous, Julia pivota, d’un quart de tour, pour me faire face. Elle m’obligea ainsi à lâcher prise Elle exposa du même coup ses fesses au trio qui nous faisait face. Je pus alors admirer et toucher ses cuisses fermes et son sexe enfoui dans une toison épaisse dont quelques poils dépassaient d’un slip noir transparent.

Je m’attaquai d’une main habile au mont de vénus et écartais de mon autre main le tissu humide pour jouer avec les poils frisés et gluants de mouille. Après avoir séparé les lèvres humides, j’enfonçais un doigt, puis un autre dans le sillon poisseux.

Ensuite, des deux doigts de plus en plus englués, je pistonnais le canal utérin pendant que, du pouce, j’agaçais le bouton clitoridien sorti de sa gaine.

Julia y prenait du plaisir et, par des mots crus, m’encourageait, à continuer.


Sur le canapé, Carla, émoustillée, avait fini par se rapprocher du couple. Quatre mains malaxaient maintenant les deux seins d’Annick dont les bouts irritées étaient devenus couleur carmin.

Alessandro, de sa bouche gourmande, suça ensuite goulûment un des seins. Annick lui caressait la nuque pour l’inciter à poursuivre et les mamelons malmenés se dressaient, gorgés de plaisir.


Carla avait glissé une main entre les cuisses d’Annick. Ayant contournée le frêle slip que portait Annick, elle massa délicatement de ses doigts le mont de Vénus. Elle écarta ensuite les lèvres intimes et remonta finalement deux doigts humidifiées vers le clitoris pour tour à tour, le cajoler et l’agacer.

Sensibilisée par ce nouvel assaut, Annick remuait de plus en plus le bassin. Son sexe allait au devant des caresses de Carla..

L’alliance des caresses et des baisers d’Alessandro et de Carla eut raison d?Annick. Elle eut un premier orgasme ponctué de gémissements et de petits cris.


Pendant ce temps, ma main désormais recouverte du jus de Julia avait continué son travail. Trois de mes doigts allaient et venaient dans la chatte dégoulinante et mon pouce écrasait le clitoris dressé.

Julia, une main enfouie dans son corsage, malmenait ses seins.

Voulant aller plus loin, je l’incitai à se débarrasser de son slip en le tirant avec vigueur vers le bas. Comme elle se baissait en avant pour le quitter, son visage se trouva à quelques centimètres du mien. J’en profitai pour la saisir par la nuque d’une main et lui imposer ma bouche dans un ardent baiser : ma langue joua d?abord à se lover contre la sienne, puis je lui fouillai le palais frénétiquement.

Lorsque Julia quitta ma bouche, elle devina mon envie et s’agenouilla. Elle entreprit de baisser mon pantalon. Je l’aidai en me soulevant un peu et elle fit descendre en même temps le pantalon et le caleçon sur mes chevilles, libérant ainsi mon grand bâton noueux..


Alessandro passa une main sous les cuisses d?Annick et épaula Carla pour ôter le reste des vêtements de ma femme. La jupe et le slip retrouvèrent le reste de sa tenue sur le sol.

Alessandro renversa Annick sur le canapé et glissa pour que son visage prenne place dans le compas formé par les jambes largement ouvertes d’Annick.

La bouche d’Alessandro se vrilla au sexe juteux après en avoir écarté les nymphes charnues. Il le léchait à grands coups de langues, recueillant les sucs libérés par le nouveau plaisir extrême qu’il donnait.

Il aspirait délicatement entre ses lèvres le clitoris turgescent, le faisant durcir du bout de sa langue. Il le léchait et le suçait, arrachant à Annick des râles de plaisir. Il lécha ensuite la chatte baveuse mais revint vite stimuler le clitoris irrité par ses coups de langue pendant que deux doigts pénétraient le vagin et le branlait.

Carla, de son côté, agaçait, de ses mains, les pointes de seins d’Annick. Elle les pinçait doucement pendant que les bouches unies des deux femmes s?affolaient agréablement.

Annick se mit alors à soupirer. Sa respiration s’accéléra. Entre deux baisers, elle marmonnait des mots incompréhensibles et jouit, secouée par le plaisir viscéral pendant de longues secondes.

Elle criait à Alessandro de la prendre, mais il continuait à lui lécher l’abricot, accélérant le mouvement de ses doigts dans le con suintant.

Les attouchements restèrent pressants jusqu?au dernier petit soubresaut d?Annick.


Mon sexe, de taille imposante, était près d?exploser lorsque Julia le baisa de ses lèvres ourlées. Elle passa sa langue gourmande doucement sur le gland et continua en explorant lentement les contours de ma verge.

Elle saisit ensuite mon membre à pleine main et l’engouffra dans sa bouche chaude. Elle se mit à me masturber d’une main pendant que sa bouche me suçait goulûment. De l’autre main, elle caressait mes bourses.

Sous les caresses enveloppantes, ma queue palpitait et continuait à gonfler.

Professionnelle, elle s’arrêtait lorsqu’elle sentait que j’allais jouir, et me lâchait. Elle attendait que je retrouve un peu mon contrôle pour reprendre ma queue écarlate en main et en bouche. Elle joua ainsi un très long moment pour finir par se relever et prendre un préservatif qui se trouvait dans une sorte de bonbonnière qui avait fait son apparition sur la table basse.


Après m’avoir équipé, Julia me chevaucha sur le fauteuil et guida d’une main mon gland jusqu’à l’entrée de sa grotte. Mon pieu disparut peu à peu dans le con accueillant. Il s’enfonça jusqu’au fond de la fente dégoulinante de mouille.

Julia passa ses mains autour de ma nuque et m’offrit à nouveau sa bouche et déposa de doux baisers sur mes lèvres avant que sa langue vienne au devant de la mienne pour l’engager dans une danse buccale.

Julia ondulait du bassin avant de s’affaler sur ma hampe brûlante, faisant communier nos pubis. Puis elle se relevait et retombait pour engloutir mon sceptre luisant.

Elle recommença encore en augmentant la cadence. De mes deux mains accrochées aux fesses, je battais la cadence.

Quelques coups de reins plus tard, je déchargeai mon plaisir en des jets saccadés.

Julia descendit du fauteuil et m’ôta la capote visqueuse et entreprit un nettoyage méticuleux de ma pine. Elle lécha avec soin ma queue pour éliminer le sperme que j’avais craché quelques instants plus tôt.


Alessandro de redressa pour libérer son gros membre. Ecartant les

cuisses d’Annick, il se mit à genoux entre elles, son énorme sexe provocant devant la chatte frémissante.

Il la pénétra jusqu’à la garde d’un puissant coup de reins. Avec force et fermeté, il la bourra à fond, de longues minutes. Annick explosa de satisfaction en sentant l’imposant mandrin la défoncer. Annick gémissait à chaque coup de queue.

Au bout d?un long moment, et après avoir fait hurler de jouissance Annick plusieurs fois, il se répandit en elle, lui arrachant des mots d’amour.

Le con dilaté et débordant de sperme, Annick, complètement épuisée repoussa tendrement Alessandria après lui avoir accordé un profond baiser.


Julia était à nouveau debout à mes côtés et regardait le spectacle qu’improvisaient nos trois comparses.

Discrètement, mes mains avaient repris possession de son fion et de sa chatte baveuse. De plusieurs doigts j’occupais, alternativement ou en même temps, son anus assoupli et sa grotte béante, lui procurant de nombreuses sensations. Une main plongée dans son décolleté, Julia ne pouvait plus trahir ses émotions. Les sucs qui humidifiaient mes doigts étaient devenus fontaine.

Je la tins ainsi un long moment dans un état d’excitation surprenant, après avoir joué vicieusement avec son clitoris dressé.


Alessandro, après cet assaut, ne débandait toujours pas et Carla se saisit de la queue encore imbibée des reliefs de la précédente baise et la caressa tendrement.

Puis, Carla, se releva et, vicieuse, se mit à genoux, les jambes grandes-écartées, presque au-dessus d’Annick. Le cul tourné vers Alessandro, le haut de son corps reposait à plat sur le divan. Seul son bassin remontait et elle lui offrait son cul dans une posture impudique.

Alessandro comprit de suite son envie. Il passa un doigt le long de la raie de Carla, descendant et remontant de l’anus jusqu?à la chatte poisseuse.

Puis il se redressa pour la maintenir et présenta un doigt sur le pourtour de l?anus, puis commença de le forcer, doucement.

Fermement, de son autre main, il tira sur les fesses de Carla pour les écarter au maximum et poussa son index au centre de son cul.

Lentement, l?index entra. Le sphincter s?ouvrit plus largement, jusqu’à ce que le doigt coulisse complètement dans le cul.

Alessandro retira le doigt du cul de Carla et lui écarta les jambes encore plus.

Puis il s’agenouilla et, sans hésiter, commença à lui lécher l’anus. Il y engagea la langue, et se mit à lécher les pourtours, montant et descendant le long de la raie Il inonda l’anus palpitant de sa salive et le pénétra de la langue l’enfonçant le plus loin possible

Il lui écarta encore plus les fesses, se redressa pour arriver à hauteur du trou avec sa queue. Il imposa sa grosse queue à l??illet palpitant.

Il força le cul étroit pour se frayer un passage. Il fit pénétrer son gland et attendit que le muscle sphincter se détende.

Une fois le boyau détendu, Alessandro enfonça son bout jusqu?à la garde.

Il se mit à l?enculer d?abord lentement. Puis sa cadence s?accéléra pour ralentir un instant plus tard et recommencer. Il prit tout son temps, ralentissant jusqu?à laisser apparaître son gland pour s’enfoncer plus loin encore, les couilles tout contre la peau tendre de Carla.

Ensuite son rythme s?accéléra pour finalement la foudroyer. Carla criait de plus en plus, sans retenue. Il la défonçait furieusement et elle acceptait ce pieu de chair qui lui procurait orgasme sur orgasme.

Lorsqu’il lâchât son foutre après l?avoir pistonner longtemps, elle semblait ne plus être consciente du plaisir qu’elle avait eu.

Lorsqu’il se dégagea, le boyau dilaté vomit le jus qui s’écoula entre les fesses jusqu’à la chatte poisseuse.


Repus nos corps se séparèrent finalement pour gagner à tour de rôle un cabinet de toilettes où chacun put se rafraîchir avant de se revêtir.

L’après-midi était bien avancée et le week-end à Venise allait pouvoir reprendre normalement son cours.


Domduffy@aol.com

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