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Les aventures extraordinaires de Firmin.

Chapitre 3

Au service de madame la comtesse (Partie 1/2) ....

Erotique
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Ce mercredi soir, il est 20h00 lorsque j’arrête mon taxi devant un immeuble art-déco du quai d’Orsay. Je connais bien les lieux, car j’y viens chaque semaine, le même jour à la même heure, mais à chaque fois, je reste admiratif devant la superbe entrée arrondie en fer forgé. La poignée de la porte représente une sirène nue et deux hauts-reliefs également féminins encadrent l’entrée.

Lorsque je vois ma cliente descendre les quelques marches intérieures qui mènent vers l’extérieur, je me précipite hors de la voiture, empoigne à pleine main la sirène nue et j’ouvre la porte en m’inclinant respectueusement


— Bonsoir Madame la Comtesse.


La femme, belle soixantaine, élégante dans sa toilette datant d’une époque révolue, les mains parées de multiples bagues, me sourit et me répond d’une voix enjouée.


— Bonsoir Firmin. Je vous ai déjà dit que vous pouviez m’appeler Tatiana.


Tandis que je lui donne le bras pour l’accompagner jusqu’à ma Mercedes Classe E noire, je lui rétorque galamment :


— Cela me fait plaisir de vous appeler par votre titre Madame la Comtesse, même si nous nous connaissons depuis déjà plusieurs années. Je suis très fier d’être votre chauffeur régulier et ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion de transporter la descendante d’une noble famille russe.


Tout en s’asseyant sur la banquette en cuir, elle a le temps de me dire avant que je referme la porte.


— Vous êtes un charmeur Firmin, et je vous adore.



Une fois revenu au volant, je prends la route que nous empruntons tous les mercredis soir pour nous rendre à son club de bridge dans le 8ème arrondissement. Le trajet est rapide, et dans le rétroviseur intérieur, je regarde Tatiana qui contemple ce paysage parisien qui lui est oh combien familier. Place Saint-Augustin, je m’arrête, et selon le même cérémoniel qu’au départ, je lui ouvre la porte, lui donne le bras et l’accompagne jusqu’à l’entrée du Cercle des Armées. Pour avoir autrefois fréquenté ces lieux quand j’étais militaire, je sais que c’est dans l’un des vastes salons du deuxième étage que se réunit chaque mercredi soir le club de bridge de Madame la comtesse.

Une fois l’entrée franchie, elle me lâche le bras et me dit :


— A toute à l’heure Firmin. Je vous appelle lorsque nous avons terminé notre soirée.


Je lui réponds :


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— Oui Madame la Comtesse, je serai là !


Et pour la taquiner un peu, j’ajoute :


— Et surtout, ne perdez pas trop d’argent !



En attendant, je sais que j’ai le temps de prendre deux ou trois clients s’ils restent dans Paris intra-muros. C’est effectivement ce qui se passe, et me voici parti avec un couple que je transporte jusque dans le 13ème arrondissement vers les Gobelins. Après un peu d’attente, c’est un vieux Monsieur qui me demande de le conduire dans le 16ème, et c’est enfin deux jeunes femmes que je conduis à République. Il est maintenant temps de revenir vers Saint Augustin, car la pendule a tourné et la partie de bridge doit bientôt toucher à sa fin. Une fois garé sur place, bien calé derrière mon volant dans mon siège en cuir rouge, je fais quelques mots croisés en écoutant un CD de Jacques Brel.


A 22h20, mon téléphone sonne et Tatiana m’informe que sa partie est finie et qu’elle arrive. Une fois qu’elle est dans le taxi, je reprends la route en direction du musée d’Orsay pour raccompagner Madame la Comtesse chez elle. En cours de route, elle me raconte, avec force de détails, sa soirée bridge. Je l’écoute tout en lui souriant dans mon rétroviseur. Une fois devant chez elle, Tatiana me dit :


— Firmin, vous voulez bien monter jusque chez moi. Je n’ai pas d’argent sur moi pour vous régler la course.


Je lui demande en souriant :


— Vous avez tout perdu au bridge ?


Puis je poursuis :


— Ce n’est pas grave Madame la Comtesse, vous me réglerez la semaine prochaine.


Elle insiste :


— Non, je vous règle ce soir. Montons !


Elle me donne le bras, nous entrons dans l’immeuble et montons jusqu’au 5ème étage avec l’ascenseur. Elle m’ouvre la porte de son appartement et nous entrons chez elle. C’est la première fois et je découvre un bel appartement d’au moins 100 mètres carrés qui semble hors du temps. Chaque pièce est meublée avec goût dans des styles différents, mais ici, pas de meubles Ikea, pas de meubles en kit, rien que du massif, du bois brut patiné qui sent bon l’encaustique. Mais le plus impressionnant, ce sont tous les bibelots que l’on voit partout où se portent le regard et tous les cadres fixés sur les murs. J’imagine qu’il y a là tous les souvenirs, toutes les photos, tous les vestiges d’une longue vie bien remplie, d’un passé disparu. Soudain, la voix de Tatiana me ramène au présent.


— Asseyez-vous Firmin. Je vous sers un petit verre de kvas. Vous allez voir, c’est une excellente boisson traditionnelle russe.


Je suis maintenant bien calé dans un vieux fauteuil Napoléon III et je goûte le breuvage. Tatiana poursuit.


— Accordez-moi quelques minutes, je vais chercher mon argent.



Lorsqu’elle revient, elle me tend quelques billets puis me dit :


— Je vais devoir vous garder encore quelques instants à mon service. J’ai donné congé ce soir à ma dame de compagnie et j’ai donc besoin de vous pour m’aider à me défaire de ma tenue de soirée.


Je la regarde avec surprise, et je ne sais quoi lui répondre. Elle brise le silence en m’entraînant vers sa chambre puis me lance.


— Ne soyez pas timide. Nous nous connaissons depuis si longtemps.


Me tournant maintenant le dos, elle me dit :


— Allez, dégrafez-moi les boutons de ma robe. J’ai besoin de respirer !


Lentement, en commençant par le haut, je défais un à un les boutons dorés de sa robe de mousseline noire. Alors que je vais me retirer de la pièce, elle poursuit d’un ton amical.


— Voyons Firmin, comment voulez-vous que je défasse seule les lacets de mon corset ?


Elle fait glisser sa robe à ses pieds et la voilà perchée sur ses hauts talons, simplement parée de son corset à baleines qui lui dessine une superbe et opulente poitrine, d’un petit tanga brésilien qui lui fait des fesses de jeune femme et de fins bas noirs autofixants qui lui font des jambes de rêve. Je reste là sans bouger, médusé par le ravissant spectacle que m’offre cette charmante comtesse en lingerie. Elle me rappelle à l’ordre.


— Alors Firmin, vous les défaites ces lacets !


Avec délicatesse, me collant bien à elle pour sentir son parfum capiteux, je défais lentement le lacet et le corset, la libère de son carcan. Elle fait passer le corset par-dessus sa tête puis s’allonge à plat ventre sur le lit.


— Maintenant, massez-moi le dos s’il vous plaît. Ce corset me comprime tellement que j’ai l’impression que mon sang ne circule plus quand je le porte.


Je m’approche du lit, pose mes mains sur ses épaules et commence un massage improvisé. Après le haut du dos, je lui masse les flancs puis le bas du dos, mais sans descendre trop bas. Au bout d’une dizaine de minutes, elle se retourne sur le lit et je peux alors mieux contempler ses seins lourds, mais encore bien fermes pour une femme de son âge. Je remarque son ventre plat et l’absence de bourrelets disgracieux. Elle porte encore ses bijoux, dont un double collier de perles nacrées qui la rend très sensuelle et désirable. Ses yeux noirs brillent comme ceux d’une enfant et un sourire espiègle éclaire son visage.


— Firmin, éteignez la lumière et prenez-moi. J’en ai besoin !


me dit-elle.

Je m’exécute, me déshabille et me colle contre elle. Dans le silence de l’appartement, on n’entend que le souffle de nos respirations et les chants des chœurs de l’Armée Rouge émis par le vieux phonographe du salon


« Очи чёрные, очи страстные

Очи жгучие и прекрасные

Как люблю я вас, как боюсь я вас

Знать, увидел вас я в недобрый час

Des yeux noirs, des yeux pleins de passion !

Des yeux ravageurs et sublimes !

Comme je vous aime, comme j’ai peur de vous !

Je sais, je vous ai vus, pas au bon moment ! »

Son corps est comme une steppe inconnue que j’explore de mes lèvres et de mes mains. Je l’embrasse à pleine bouche et je joue avec langue. Puis mon visage traverse le paysage qu’elle m’offre, je lui dévore les seins, je lui lèche le nombril, je lui caresse le ventre, je lui effleure les fesses, elle a la peau aussi douce qu’un abricot juste cueilli. Je poursuis mon voyage, ma langue joue maintenant avec le fin tissu de son tanga, tandis que mes mains glissent sur la soie de ses bas. Son bas-ventre se cambre sous la pointe de ma langue qui cherche à investir sa chatte. Elle gémit, elle me supplie.


— Oh oui Firmin, encore. Cela fait si longtemps qu’on ne m’a pas touchée !


Délicatement, je fais coulisser sa petite culotte jusqu’à ses chevilles puis la jette sur la chaise que je devine dans l’obscurité. Ma queue est bandée, je veux la prendre.

Je remonte sur ses jambes qu’elle resserre autour de moi dès que mon gland cogne à l’entrée de son intimité. Je pousse un peu et ma queue investit l’isba inhabitée depuis bien longtemps. Elle étouffe un « Ah » en s’emparant de ma bouche et je commence à la besogner, doucement au début puis avec plus de passion.

Elle gémit de plus en plus fort, elle ondule du bassin accompagnant mes coups de boutoir, elle m’encourage de la voix.


— Oui Firmin, prenez-moi comme un cosaque. Encore, plus fort !



Au bout d’une bonne demi-heure, elle me demande de m’allonger à mon tour sur le lit. Je me retire d’elle et prends mes aises dans ce grand lit. Elle vient sur moi, tête-bêche, et embouche ma queue en déclarant.


— Je ne sais même plus le goût que cela peut avoir !


Je ne sais pas si elle en a oublié le goût, mais en tout cas, elle n’a pas oublié comment on fait une belle fellation. Ses lèvres enserrent ma hampe, sa langue joue avec mon gland et elle me malaxe les bourses. Pour ne pas passer pour un égoïste, ma langue réinvestit sa chatte déjà bien humide et ouverte. Je lui caresse les fesses et ma langue fait de rapides va-et-vient. Chacun d’entre nous savoure le fruit de l’autre et c’est délicieusement bon. Qu’importe l’âge de cette charmante comtesse qui me fait don de son corps, elle n’a rien à envier aux femmes que je fréquente.

Voici maintenant Tatiana qui change de position en venant me chevaucher. Elle est à genoux au-dessus de moi et s’empale de nouveau sur ma tige. Dans le noir, je devine qu’elle se caresse les seins tout en prenant son pied sur ma queue qui la pénètre comme un glaive. Elle crie son plaisir.


— Oh oui Firmin, c’est bon ! Prenez-moi de toutes vos forces !


Au bout d’une dizaine de minutes, je ne peux plus me retenir et un torrent de foutre se déverse en elle. Elle se soude à moi et reste de longs instants contre moi pour que ma vague remonte bien en elle.


Il doit être près de minuit lorsque nous voici de nouveau dans le salon. Elle a enfilé une robe de chambre rouge et noir par-dessus sa nudité. Elle m’offre un nouveau verre de kvas, s’assoit en face de moi et se lance dans une longue confession.


— Voyez-vous Firmin, je suis veuve depuis près de vingt ans et vous êtes le premier homme qui me touche depuis mon défunt mari. Ne m’en veuillez pas, mais j’avais vraiment besoin de m’offrir à vous. Je fais de plus en plus de rêves érotiques et j’ai beau me caresser seule dans mon lit, cela ne suffit plus à apaiser mes envies. J’ai été sage et fidèle à mon mari ; il suffisait à mon plaisir. Mais là, je n’en peux plus !


Je lui réponds :


— Vous êtes encore très élégante et séduisante Madame la Comtesse, vous pourriez refaire votre vie.


Elle me répond aussitôt :


— Oh non, pas ça !!! J’ai pris goût à cette vie de solitude et j’ai mes habitudes parisiennes. Non, ce que j’ai besoin, c’est d’être bien baisée ! La salope qui sommeille en moi depuis de nombreuses années a besoin d’être comblée. J’ai envie d’être livrée à de nombreux mâles pendant toute une nuit, et je suis certaine que mon corps sera ensuite apaisé.


Je lui demande :


— Etes-vous bien certaine que c’est de cela qu’il s’agit ? Peut-être devriez-vous voir un sexologue !


Elle me fait de nouveau un grand sourire et me répond :


— Bien sûr que je sais que c’est ça ! Je le sais tout au fond de moi ! Une nuit de débauche et tout ira mieux. Voulez-vous m’organiser cela Firmin ? Il n’y a qu’à vous que je peux demander cela, j’ai une totale confiance en vous.


Sa confiance m’honore et sa détresse me touche :


— Oui Madame la Comtesse, je vais me charger de vous organiser cela.


Elle se serre contre moi, m’embrasse sur la bouche et je devine quelques larmes dans ses beaux yeux noirs.


— Merci Firmin, vous êtes un amour !


Je m’incline devant elle, lui fais le baise-main et prends congé


— Bonne nuit Madame la comtesse. A bientôt.



Lorsque ma main se referme sur la sirène nue de la porte d’entrée, c’est la nudité de Tatiana que je sens dans ma paume. Demain, je vais voir commente satisfaire les attentes de ma délicieuse comtesse russe..... (A suivre)

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