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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les aventures de Justine

Chapitre 1

Divers

Justine était une jeune fille de 18 ans, fraîche et rose, dans toute l’éclatante beauté de sa jeunesse. Elle habitait dans un petit village près de paris, où on ne pouvait voir au loin que des champs de blé à perte de vue.

Justine, ce jour d’été de l’année 2006, se promenait dans les environs, sa robe jaune pâle flottant au vent, sa magnifique chevelure dorée flottaient dans son sillage, et le souffle du vent qui soulevait sa robe révélait de longues et fines jambes sous le soleil éclatant.

Elle était seule, marchant en sautillant sur ses petites chaussures, et offrait son visage d’ange à la caresse de la brise.

Soudain, le vrombissement d’une voiture se fit entendre au loin.

Justine se retourna, et vit s’arrêter une énorme voiture bleu marine décapotable, sportive et agressive, juste à côté d’elle.

Le conducteur avait la trentaine, le nez crochu, les lèvres formant un rictus méprisant, et le regard marron clair, sous d’épaisses lunettes, la scrutait avec une expression malsaine. Ses cheveux étaient longs et gras, et ses bras étaient tatoués de signes tribaux.

Justine eut un mouvement de recul lorsqu’elle le vit.

Le conducteur la regarda par dessus ses lunettes, avec un regard des plus pervers.

— hé, ma petite.dit-il de sa voix basse et grondante. ça te dirait un tour dans ma bagnole @I@

— heu,.non, non merci je.je préfère rentrer à pied.

— Allez, c’est gratuit pour toi, ma mignonne @E@continua-t-il en lorgnant ses jambes.

Justine bredouilla quelques mots d’excuse et continua son chemin sans se retourner.

Elle entendit la voiture redémarrer, et passait à toute allure près d’elle.

Elle soupira avec soulagement. Quel grossier personnage.

Un peu plus loin, elle vit une vieille grange abandonnée près de la route.

Elle continua à avancer, et soudain vit avec stupeur le capot très voyant de la voiture de sport, garé juste derrière la grange.

Elle ouvrit grand ses yeux d’un bleu aussi pur que le ciel, et sentit tout à coup une main se plaquer contre sa gorge, par derrière.

La main serra, et elle entendit susurrer à son oreille la même voix basse et grondante du conducteur.

— hé ma belle, tu croyais être débarrassée de moi @I@ Oh non tu es bien trop mignonne pour que je te laisse partir.

Il accentua ses paroles par un coup de langue sur sa joue, laissant une trace humide.

Justine laissa échapper un son aigu de sa gorge, et son agresseur ricana.

— Tu peux hurler tant que tu veux, y’a personne ici @E@ Et en plus, ça m’excite.

Il avança sa main vers sa cuisse, la caressa sans douceur.souleva sa robe, faisant apparaître une petite culotte de dentelle blanche.

Elle continuait de se débattre furieusement, balançant des coups de pied devant elle, ce qui attisa encore plus le désir de l’homme.

Il déchira d’un coup sec le petit bout de tissu gênant, et Justine sentit ses doigts la malmenait brutalement.Il touchait la peau douce au dessus du clitoris, les parois si excitante de son vagin, introduisant son doigt sans même le mouiller de sa salive.

Il la souleva soudain, et la conduisit vers la grange sous ses suppliques et ses protestations.

— hé la tigresse, tu vas voir comme ma grosse queue va te calmer @E@

Arrivé à l’intérieur de la grange déserte, il la déposa sur une botte de foin, et lui écarta les cuisses sous ses cris.

Il déchira tant bien que mal sa robe, et elle se retrouva en loque sur le sol plein de terre et de reste de nourriture pour animaux.


Justine se retrouva totalement nue sous le regard enfiévré de l’homme.

Etaient offerts à sa vue une poitrine menue mais haut placée, un ventre plat, doux et lisse, de belles cuisses fermes et minces, une peau bronzée, et aussi douce que celle d’une enfant.Puis son regard excité se tourna vers les délicieux pétales de son intimité, à peine cachés par une très légère toison aussi blonde que ses cheveux.


Avec un grognement bestial, et des yeux écarquillés de désir, il retira prestement sa chemise, faisant apparaître un torse à la peau blanche, avec une toison de poils bruns très fournie. Il se débarrassa de son pantalon tout en la tenant d’une main.

Posté entre ses jambes, il lui attrapa les seins de ses deux mains, les pétrissant avec une brutalité douloureuse.

Justine pleurait à chaudes larmes, tremblant de tous ses membres.

L’homme se lécha le doigts, puis les insinua dans son intimité tendre.

— Bien étroite.bien chaude.hmmmm @E@

Il s’agenouilla et lécha ses petites lèvres et son clitoris à grands coups de langue, produisant un bruit spongieux. Il insinua ensuite sa langue dans son vagin.

Il grognait de plaisir, pendant que Justine criait désespérément de peur.


Mais malgré elle, cette impérieuse et espionne langue humide en elle lui produisait un subtil plaisir.

Ses cris se firent moins perçants, elle avait toujours peur mais ce n’était plus si désagréable.

L’homme insinua son doigt en elle, et émit un cri de satisfaction lorsqu’il sentit son humidité.

— Mais c’est qu’elle mouille cette pute @E@

Il se redressa, et retira vite son caleçon noir et blanc, et son sexe épais et noueux se dressa fièrement.

Il se toucha en se léchant les lèvres, regardant sa victime nue et sans défense.

Il caressa son gland écarlate le long des chairs tendres de Justine.tâtonna et poussa de toute sa longueur.Justine hurla de douleur. C’était comme si on l’avait ouvert avec un fer rouge.

L’homme sourit sadiquement.

— AH @E@ Ma douce petite fille. Je vais te montrer ce qu’est un homme.


Il rentra et sortit en elle, meurtrissant son intimité à chaque assaut.

Elle criait et pleurait, et sentait chaque coup de reins comme une lame d’acier.

L’homme lui tenait sa taille fine et s’enfoncer en elle sans douceur.


— hmm, tu es bien étroite, petite fille. AHHHHHH @E@ oui @E@@E@@E@@E@


Il gémissait sourdement, appréciant chaque seconde de son viol.

Les sanglots de Justine étaient à présent à peine perceptibles.

Il se pencha en avant, léchant les aréoles rose pâles de ses tétons.

Ils se dressèrent immédiatement, et l’homme les tint entre son pouce et son index, puis les tourna.

Justine cria de douleur, pendant que l’homme glapissait de plaisir.


Des gouttes de sueur perlèrent à son front, et sa peau se teinta de rouge. Il se redressa, la tint sous les genoux.

— OH @E@@E@@E@@E@ p’tite salope, tu me sens bien @I@ hein @I@ t’en veux encore @I@


Ses va-et-vient se firent soudain plus rapides.

Lorsqu’il sentit une vague intense de plaisir, il stoppa net la pénétration, et se retira.

Il retourna Justine sur le ventre, découvrant son dos rougi par le frottement du foin.

De ses deux mains, il écarta ses fesses, découvrant son petit trou.

— hmmmm, je vais m’occuper de ton éducation, petite fille.Je vais lécher ton p’tit cul et je vais te prendre comme une chienne @E@


Il s’exécuta en se mettant à genoux, glissant sa langue chaude dans l’anus de la jeune Justine.

Celui-ci se dilata rapidement, sous ses coups de langues et la pression de son doigt.

Il se redressa alors, appuyant son gland, tâtonnant, et pénétrant enfin le petit orifice.

Il força et s’enfonça complètement, non sans difficulté car Justine serrait de son mieux afin qu’il ne puisse passer.

Il lui administra alors une claque magistrale sur les fesses, en la tirant durement par les cheveux, et elle hurla, cessant tout net de se débattre.


Elle supporta sans broncher les assauts répétés de son agresseur, subissant la douleur en se mordant la lèvre inférieure.

Pendant de longues minutes, il ne cessa pas de la pénétrer, tout aussi rapidement et tout aussi brutalement.

Il se retira soudain, et Justine pensa un instant que le cauchemar était fini.

Espoir de courte, très courte durée.


Il approcha son membre gonflé de la petite bouche aux lèvres pleines de la jeune fille. Il attrapa son menton, la força à tourner la tête.

— Suces-moi, salope @E@ Sinon je te reprend ton ptit cul de sale garce @E@


Il frotta son gland et força le barrage dérisoire de ses lèvres.

Son énorme pieu de chair entra alors dans la cavité humide de sa bouche, et elle se sentit hoqueter. Il lui tint les cheveux, et la guida dans ses mouvements.

Et elle se dit que plus vite il éjaculerait, plus vite elle serait libre.

Dès qu’elle enroula sa langue autour du membre brûlant, l’homme gémit et accentua le mouvement.


— hmm, mais c’est qu’elle y prend goût cette pute @E@si t’aimes les queues, je vais t’en donner, fais-moi confiance @E@


Il recula, et la redressa. Assise sur la botte, il prit son membre dans sa main, et l’approcha de sa bouche.


— Maintenant, débrouilles-toi de me sucer, petite fille @E@ Papa attend @E@


Il lui présenta son pénis gonflé et strié de veines rougeâtres, et Justine fit la grimace.


— TOUT DE SUITE @E@hurla-t-il.


Timidement, elle prit le membre dans ses mains, et frotta sa langue sur le gland. Elle enroula sa langue, excitant ensuite la peau nerveuse de la base du pénis avec des coups de langues sur les veines gonflées, posa ses lèvres sur toute sa longueur, donnant des coups de langue coquins partout où elle passait.


Le plaisir de l’homme était à son comble, il vibrait d’extase, et ordonna à la jeune fille de lui lécher les testicules en relevant son sexe.

Justine obéit, prit le sexe de l’homme dans sa main, le branlant, et passa sa langue sur la peau duveteuse de ses testicules.

Elle en prit une dans sa bouche, faisant rouler sous sa langue.

Sa verge était au summum de sa grosseur, et son plaisir à son apogée.


N’y tenant plus, l’homme la repoussa.

— Ouvres la bouche @E@@E@


Elle ouvrit grand la bouche, la langue en dehors.

Avec des gémissements saccadés, l’homme se masturba très rapidement, frottant sa main de bas en haut avec la régularité d’un métronome.


Puis soudain, dans un cri bestial,.. il éjacula sa semence dans la bouche de la jeune fille, sur sa langue, ses joues,.et caressa doucement le bout de sa verge contre ses lèvres, en faisant couler ce qui restait de son sperme.

Justine le regarda en souriant, le sperme blanchâtre et visqueux coulant le long de son menton.


— ça t’a plu , chéri @I@ demanda-t-elle avec une moue coquine.

— Oh oui, ma puce.Va falloir qu’on refasse ce genre de mise en scène plus souvent.

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