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Les aventures de Marie

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Marie se préparait pour sortir, ce soir elle allait au restaurant avec ses collègues. Benoit, son mari, était une fois de plus en déplacement, en effet, avec son travail de consultant en informatique, il réalisait souvent des missions assez longues chez des clients dans toute la France.


Marie avait fini par s’accommoder de cette situation, et c’est souvent qu’elle sortait avec ses collègues Florence et Eva. Elles travaillent toutes les trois au service comptabilité d’un groupe français d’agroalimentaire et ont à peu près le même âge.


Florence a 29 ans, est mariée, brune, plutôt grande et élancée, 1m75 pour 58 Kg. Malgré sa grossesse, elle a toujours un corps à faire tomber les hommes et rendre jalouse les autres femmes. Elle s’habille souvent classique mais chic, tailleurs cintrés, pantalons en toile près du corps. Son petit garçon a maintenant 3 ans et ces sorties hebdomadaires lui permettent un peu de s’échapper du train-train quotidien.


Eva a 24, elle est encore célibataire, elle est également brune et un peu plus petite que Florence mais avec des formes plus généreuses. Elle se contente pour l’instant de papillonner ici et là. Il lui arrive parfois de raconter ses aventures à ses collègues, ce qui a souvent pour effet de gêner la prude Marie et au contraire d’émoustiller Florence.


Marie quant à elle va bientôt avoir 26 ans. Elle mesure 1m 65, est blonde assez mince et avec une jolie petite poitrine. Avec son mari Vincent, ils n’ont pas encore d’enfant. Marie ne sent pas encore prête pour assumer le rôle de mère, de plus les fréquents déplacements ce Benoit ne l’incitent pas non plus à franchir le pas.


Marie finissait donc se préparer pour sa sortie du jeudi soir, on était en plein mois de septembre, il faisait encore assez doux. Elle avait choisi de mettre une petite jupe grise assez légère qui lui arrivait au-dessus du genou avec un chemisier blanc et un petit gilet gris. Elle portait également un joli petit string blanc et le soutien-gorge qui allait avec. Elle avait longuement hésité entre un collant et une paire de bas, elle avait finalement opté pour les bas car ce soir elle avait envie de se sentir belle et désirable.


Une fois au restaurant, elles passèrent, comme d’habitude, la soirée à refaire le monde. Tout le monde y passa, les hommes, le boulot, les collègues, mais une fois de plus, Mr Lambert leur chef de service occupa une place de choix parmi ces discussions. Mr Lambert devait avoir une quarantaine d’années, il est petit, un peu enrobé avec un physique banal. Mais ce sont surtout son regard et ses attitudes qui dérangeaient les filles, il était notamment très tactile.


Quand il allait voir une de ses collaboratrices, il ne pouvait s’empêcher de la toucher, c’était souvent innocent, comme une main sur l’épaule, mais c’était systématique. Il avait également tendance à reluquer les jambes de ces dames quand celles-ci portaient des jupes et souvent son regard avait tendance à plonger dans les décolletés.


Florence : dis donc marie, t’es toute pimpante ce soir, ce n’est pas souvent qu’on te voit en jupe.


Marie : oh merci du compliment, mais c’est sûr que ce n’est pas au travail que tu me verras avec une jupe, sauf quand Mr Lambert est en congés ou en déplacement. Et puis ce soir, je ne sais pas pourquoi, mais j’avais envie de me faire belle ...


Eva : Ahhhh Monsieur Lambert, quel gros dégelasse celui-là, l’autre jour en faisant le point sur les impayés, il est venu à côté de moi et comme d’habitude, il n’a pas pu s’empêcher de me mettre la main sur l’épaule.


Marie : Vous comprenez pourquoi je me mets rarement en jupe quand il lest là, avec ses mains baladeuses et son regard vicelard, cela ne me tente pas vraiment ...


Eva : Moi aussi j’ai bien vu son petit manège, mais moi, je fais tout pour le provoquer ..... ce gros porc


Florence : Et bien dis donc tu n’as pas froid aux yeux .....moi je ne m’y risquerai pas, mais tu fais quoi pour l’allumer


Eva : et bien souvent quand je suis en jupe, je mets une paire de bas, et comme je sais que dès que je recule ma chaise d’un mètre il a une vue imparable sur mes jambes, et bien je lui donne la matière à regarder.


Marie : Mais tu es folle, il va croire que tu le dragues ....


Eva : mais ne t’inquiètes pas, je fais ça de manière discrète, je lui fais croire que c’est involontaire, en fait j’ai une technique, je recule ma chaise, je me tourne un peu sur la droite et je me penche pour faire semblant de chercher quelque chose dans mon sac qui est à terre. Quand je fais ça, ma jupe a tendance à remonter, il peut alors constater que je porte des bas, ça se trouve il voit même la couleur de ma culotte. Cela ne dure que 5-6 secondes, mais je suis sûre qu’il en prend plein les yeux.


Florence : Et bien dis donc, je ne vais plus jamais oser prendre quelque chose dans mon sac.

Eva : En plus quand je lui fais le coup, il devient tout rouge et peu de temps après il quitte son bureau pour aller aux toilettes ...... je suis sûre qu’il va se soulager en se faisant une petite branlette ......


Sur ce commentaire, les trois jeunes filles éclatèrent de rire, la soirée se poursuivit agréablement. Au moment de quitter le restaurant pour aller prendre un verre dans un pub juste à côté, Florence leur fit faux bond.


Florence : Pour le dernier verre, ce sera sans moi les filles, je suis fatiguée et je ne me sens pas très bien.

Marie : Bon bah tant pis, et puis moi aussi je suis un peu fatiguée, je crois que je vais rentrer également, tu ne nous en veux pas Eva ?


Eva : Non ce n’est pas grave, vous n’avez qu’à rentrer, comme ça en plus vous ne me ferez pas concurrence ce soir, je vais essayer de me dégotter un mec pour la soirée ...


Marie : Décidemment, tu es incorrigible ...


Florence : Bon et bien amuses toi bien ... je compte sur toi pour nous dire si la pèche a été bonne


Sur ce, Florence et Marie rentrèrent respectivement chez elles, tandis qu’Eva les quittait pour se mettre en "chasse" ...


************************************


Patrice força la serrure de la porte de derrière, avec son compère Michel, ils avaient observé les habitudes des propriétaires, le mari était en déplacement et la femme était sortie. Ils avaient attendu la nuit pour venir cambrioler cette maison et ils savaient qu’ils avaient encore environ une heure pour réaliser leur larcin. Patrice et Michel avançaient silencieusement dans la maison vide la lampe torche à la main. Ils fouillaient méthodiquement chaque pièce de la maison, ils cherchaient principalement de l’argent, des bijoux, des chéquiers, ....


Patrice était en train de fouiller la chambre de Marie, il regardait dans tous les tiroirs et tomba sur celui où elle rangeait ses sous-vêtements. Il y avait un peu de tout : des slips en coton du genre "petit bateau", des slips, des strings et des boxers beaucoup plus jolis et sexy, il trouva même, "oublié" tout au fond du tiroir un superbe ensemble en dentelle blanche composé d’un string qui était quasiment transparent, du soutien-gorge assorti ainsi que d’un très joli porte-jarretelles blanc avec une large ceinture de maintien. Il y avait également sous l’ensemble deux pochettes en plastique qui contenaient chacune une paire de bas, des noirs et des gris.


Benoit avait acheté cet ensemble à Marie pour la Saint-Valentin, elle ne l’avait mis qu’une fois le soir même, Benoit avait insisté pour qu’elle passe l’ensemble afin de vérifier si tout allait bien au niveau de la taille. Elle l’avait ensuite ôté et ne l’avait plus jamais remis. Sans le dire à son mari, elle trouvait que cela faisait un peu "pute". Malgré tout elle se disait en elle-même qu’un jour elle le remettrait pour faire plaisir à son mari, mais elle ne l’avait toujours pas fait.


A la vue de ces jolis sous-vêtements, Patrice se surprit à avoir un début d’érection, il est vrai que cela le changeait des grosses culottes taille 46 qu’il avait souvent l’occasion de découvrir lors de ses visites nocturnes.


Un bruit le sortit de sa douce rêverie, c’était la porte d’entrée qui venait de s’ouvrir ....


Il éteignit vite sa lampe et se cacha derrière l’armoire ...


Patrice se dit alors: Putain c’est pas vrai, elle devait pas rentrer avant une heure ... il faut absolument qu’on se tire.


Le problème pour Patrice était que pour ressortir par où ils étaient venus, il fallait qu’il passe devant la porte d’entrée, c’est pourquoi il se cacha derrière le côté de l’armoire de la chambre de Marie en attendant de pouvoir tenter une sortie.


Patrice : Merde, j’espère qu’elle ne va pas venir ici tout de suite que je puisse me barrer ....... et Michel, pourvu qu’il ait eu le temps de se planquer aussi


Patrice entendit un bruit de clés que l’on pose, Marie venait de les laisser comme tous les soirs sur la commode près de la porte d’entrée. Il commençait à devenir très nerveux et scrutait la chambre pour essayer de trouver une meilleure cachette, il tomba alors sur le valet de chambre qui était le long du mur juste à côté de lui.


Il se dit alors : Faut pas que je reste ici, si elle rentre dans la chambre, elle va forcement venir poser ses affaires ici.


Au moment où il se disait ça, Marie entra dans la chambre et se dirigea tout droit vers son valet de chambre, elle tomba alors nez à nez avec Patrice, elle poussa alors un cri strident qui fit trembler les tympans de Patrice. Celui ci se jeta sur Marie en lui plaquant sa main sur la bouche pour l’empêcher d’ameuter tout le voisinage. Il la projeta ensuite sur le lit en le retournant. Sans qu’elle ait pu esquisser le moindre geste, Marie se retrouva allongée sur le ventre, d’une main Patrice lui bloquait les deux bras derrière son dos et de l’autre il étouffait ses cris en lui plaquant sur la bouche.


Patrice appela alors Michel à la rescousse : Michel t’es là, putain viens m’aider ......


Michel fit irruption dans la chambre, quand Marie est rentrée il était en train d’inspecter le salon et s’était dissimulé derrière le canapé quand il l’a entendue rentrer.


Patrice : Viens m’aider à l’attacher ........ regarde dans les tiroirs, j’ai vu des collants, va en chercher, on va l’attacher avec .......


Michel alla fouiller dans les tiroirs de la l’armoire, il finit par tomber sur celui où Marie rangeait ses collants, il en prit une poignée qu’il vint poser sur le lit.


Michel sortit alors un cran d’arrêt de la poche de son jean, il en fit sortir la lame qu’il mit sous l’œil de Marie en lui disant : Ecoute ma belle, on va t’attacher au lit le temps que l’on décide de ce que l’on va faire de toi ...



Patrice relâcha alors son étreinte, la retourna dos sur le lit, puis ils lui attachèrent les bras et les pieds aux quatre coins du lit, Patrice apporta une petite touche finale au tableau en lui fourrant une des ses culottes "petit bateau" dans la bouche pour l’empêcher de crier.


Marie était maintenant ligotée sur le lit une petite culotte dans la bouche, ses larmes avaient fait dégouliner son mascara sur son visage. Elle était terrorisée, elle se demandait ce qu’ils allaient faire d’elle, elle se mit à imaginer le pire, elle repensa à ses parents, son mari, ses copines, l’enfant qu’elle n’avait pas encore eu.

Pendant ce temps, Patrice et Michel étaient devant la porte de la chambre à coucher en pleine concertation. Marie les observait avec attention essayant d’entendre ce qu’ils allaient faire d’elle.


Patrice était grand et athlétique. Il devait mesurer environ 1 m 85 et devait avoir la quarantaine. Il avait les cheveux grisonnants, c’était plutôt un bel homme. Son acolyte avait à peu près le même âge, il était plus petit mais avait l’air aussi très athlétique. Il avait le cheveu un peu long et gras. Il n’était ni moche ni beau, il avait en fait un physique assez quelconque.


Michel : Putain qu’est ce qu’on va faire, si elle nous balance aux flics avec mon casier et ma conditionnelle j’ai, je risque de prendre pas mal cette fois ...


Patrice : Je sais bien, tu crois que c’est différent pour moi, avec mon passif, il ne va pas me louper le juge cette fois.


Michel : Qu’est ce qu’on va faire ......



Patrice regarda Marie, elle se débattait comme un misérable ver sur le lit, en essayant de se défaire de l’étreinte des collants, elle avait fait un peu remonter sa jupe, Patrice distinguait ainsi très nettement la jarretière de ses bas.


Il dit à Michel : je crois que j’ai une idée, mais laisse-moi faire, OK ?


Michel : OK, mais j’espère qu’elle est bonne ...


Patrice : T’inquiètes si ça se passe comme je l’espère tu risques de ne pas être déçu


Patrice alla alors s’asseoir sur le lit à coté de Marie, Michel quant à lui, alla s’asseoir sur un fauteuil au coin de la chambre.



Patrice : tu sais ma chérie, on ne te veut pas de mal, bien au contraire et si tu te montres gentille avec nous, on aura aucune raison de te faire du mal.


Tout en lui disant ça, Patrice avait remonté la jupe de Marie sur son ventre, et il lui caressait l’intérieur des cuisses, passant sans cesse de ses bas vers la peau de ses jambes.


Marie était pétrifiée, elle n’osait plus bouger, elle fermait les yeux, tout ce qu’elle sentait c’était le souffle chaud de Patrice dans son cou.



Patrice se décida à passer à la vitesse supérieure, il passait maintenant son majeur sur le string de marie, il sentait les formes de sa fente à travers le tissu. Comme elle était attachée en croix sur le lit, il n’avait aucun mal pour accéder à l’intimité de sa victime.


Marie ne disait toujours rien, elle se forçait à fermer les yeux et se disait en elle-même : vivement qu’il tire son coup, comme ça il me laissera tranquille après ...


Après quelques minutes de ce traitement, Patrice accéléra les choses, il écarta délicatement le string de Marie et commença à la caresser. Il passa ses doigts le long du sexe de Marie, celui-ci était soigneusement épilé, et son pubis était orné d’un joli petit triangle de poils blonds. Patrice était très doux et délicat dans ses gestes, il voulait faire naitre l’excitation dans le bas-ventre de sa captive.


Marie d’efforçait de penser à autre chose, mais elle commençait à sentir une vague de chaleur qui montait de son entrejambe, elle essayait de la combattre, mais elle avait de plus en plus de mal.


Patrice sentait que la fente de Marie commençait à s’humidifier, il décida alors d’introduire son majeur dans le sexe de Marie, celle-ci poussa un léger soupir, Patrice ne savait pas si c’était un soupir de douleur ou de plaisir.


Le doigt de Patrice continua de fouiller délicatement l’intimité de sa victime, le sexe de Marie était maintenant trempé, Patrice inséra alors un deuxième doigt, Marie poussa de nouveau un soupir beaucoup plus sourd celui-là, cette fois il en était sûr elle commençait à être sérieusement excitée.


Celait faisait maintenant 30 minutes que Patrice caressait Marie, son bassin ondulait maintenant au rythme des doigts de Patrice, elle avait les souffle court et ses joues commençaient à rougir. Patrice ôta alors le "bâillon" de la bouche de Marie, son souffle était court, Patrice lui dit : Alors, ça te plait ce que je suis en train de te faire ?


Marie ne put répondre que par un petit "Mmm ..."


Patrice fut déçu de la réponse de Marie, vu les longues minutes qu’il avait passé à la caresser, il s’attendait à une réponse plus expressive ...


Il lui dit alors : Madame est exigeante à ce que je vois, ce n’est pas grave, je vais te sortir le grand jeu.


Patrice descendit son visage jusqu’au sexe de Marie, celle-ci se dit : "Mon dieu, il va finir par me faire jouir, je ne vais plus tenir très longtemps .."


Il commença à passer sa langue sur la fente de Marie, tout en continuant à la fouiller avec ses deux doigts. Marie mouillait maintenant abondamment, son bassin ondulait frénétiquement, Patrice avait même du mal à maintenir sa langue sur son sexe.


Elle devenait maintenant plus expressive :"Mmmmmm .........Ahhhhhhhh "


Patrice : Alors tu préfères comme ça ??


Marie : Mmm ... ouii...


Patrice rajoutait d’une voix beaucoup, plus autoritaire :


J’ai pas bien entendu, tu aimes ça te faire lécher la chatte …


Les paroles crues de Patrice ne firent qu’exciter encore un peu plus Marie, qui finit par lâcher : Ohh .... ouiiiiiii ....... Ahhh ......Putain .... "


Celui-ci retourna alors à son ouvrage, cette fois avec un troisième doigt il commença à titiller l’anus de Marie, il décrivait des cercles avec son doigt tout autour de son petit trou.


Marie n’en pouvait plus : Ouuhhhhhhhh ......... Ahhhhh .....Mmmmmm .......ouiiiiiiiiiii, vas-y continue......"


Patrice : Alors tu aimes ça ??


Marie : Ohhh ..... OUI ...... j’aime ça ...

Patrice continuait à explorer chaque repli de l’intimité de Marie avec sa langue, il avait même maintenant inséré un doigt dans l’anus de Marie.

Marie était folle; son bassin était devenu incontrôlable, elle gémissait de plus en plus : Ouuuuuuuuhhhh .......... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii ........Continue .......

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