Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 9 737 fois
  • 43 J'aime
  • 7 Commentaires

Les aventures de Nath

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Après son aventure au forum des Halles (voir chapitre précédent), Nath avait repris ses habitudes mais était toujours friande d’aventures extrêmes.


Nath avait déjà fait une descente dans un foyer Sonacotra, faisant toutes les chambres, ressortant au petit matin épuisée, le vagin et l’anus refoulant le sperme, mais comblée.


Puis un soir, elle avait repensé à l’invitation d’un des arabes qui l’avaient si bien baisée dans le parking...

La cité des merisiers à Aulnay : pas vraiment le genre d’endroit où on a envie de passer le week-end. Émeutes, trafics en tous genres, barres d’immeubles lépreuses, tout pour plaire. Et surtout un lieu de perdition absolue pour toute femme qui oserait s’y aventurer seule...

Tout à fait ce qu’il me faut, se dit Nath.


Un samedi soir, décidée, elle se prépara en conséquence : chemisier blanc (sans soutien-gorge, pas la peine), jupe noire mi-cuisses, des chaussures à talons hauts. Pour les exciter un peu, une culotte blanche. Son petit sac noir, et en route !

Laissant sa voiture à l’orée de la cité, elle finit le chemin à pied. En route, elle avait imaginé tout ce que ces lascars allaient lui faire subir, ce qui eut pour effet immédiat de tremper sa petite culotte.

Devant l’entrée d’une des barres d’immeubles, Nath vit un groupe d’hommes encapuchonnés deviser.

« C’est le moment d’éveiller leur attention » pensa Nath.

Elle passa devant eux sans les regarder mais en mettant sa poitrine en avant et en roulant ses hanches de façon très appuyée.

Médusés par cette apparition, le groupe la regarda passer. Puis le moment de surprise passé, ils se mirent à suivre Nath à quelques mètres.

« Les poissons sont ferrés » pensa Nath avec jubilation.

Elle entra dans un autre immeuble puis fit semblant de chercher un nom sur une boite aux lettres. Nath se pencha comme pour mieux lire les noms ce qui eut pour effet de faire remonter sa jupe et de découvrir le bas de sa petite culotte.


Le groupe de lascars ne tarda pas à arriver et l’un d’eux demanda à Nath avec agressivité: « Tu cherches qui ? »

« Monsieur Durand » répondit elle sans se démonter.

Les lascars éclatèrent de rire : « ça fait longtemps qu’il n’y a plus personne ici qui s’appelle comme ça ! »

Un autre reprit: « t’es complètement ouf de venir ici sapée comme ça! »

« Ah bon? Je croyais qu’on était dans un pays libre et qu’on pouvait s’habiller comme on le désirait! » Osa Nath.


L’un des lascars, qui s’était subrepticement glissé derrière la jeune femme, colla alors une lame de couteau sur sa gorge: « les petites gauloises qui viennent ici sapées comme des putes on les punit »

Décontenancée, Nath répliqua: « Je ferai tout ce que vous voulez mais soyez gentils »

Ces mots provoquèrent l’hilarité de l’assistance.

« Mais oui tu vas être très gentille on va te montrer »

L’un des types attrapa le chemisier de la jeune femme et le déchira, laissant apparaître ses gros seins laiteux.

Les lascars se mirent en cercle autour de Nath et sortirent leurs bites. L’un des types appuya sur les épaules de Nath pour la forcer à s’agenouiller.

La jeune femme se retrouva alors encerclée par une demi-douzaine de bites déjà tendues.

« Va y suce salope! »

Nath commença alors à pomper les bites avec avidité, passant de l’une à l’autre, branlant avec ses mains deux autres racailles. Les plus impatients ou les plus pervers l’attrapaient par ses cheveux pour imprimer eux-mêmes le mouvement de ses lèvres sur leur bite.

Les commentaires allaient bon train: « salope », « trou à bites », « bouche à pipes », le pire c’est que Nath justifiait ces insultes par son comportement de chienne soumise.


Après quelques minutes de ce traitement, les lascars ne tardèrent pas à commencer à décharger leur foutre. Certains lâchèrent leur semence sur les seins de Nath, d’autres l’obligèrent à avaler leur sperme.

A la fin, le spectacle était saisissant: Nath agenouillée dans l’entrée de l’immeuble, le chemisier déchiré laissant voir ses seins maculés de sperme, de sa bouche s’échappant quelques filets de foutre.

Mais les racailles ne comptaient pas en rester là.....


« Aller on n’a pas fini de s’amuser avec cette bonasse, on descend!! »


Nath fut empoignée par deux types et poussée dans les escaliers menant aux sous-sols.

La petite troupe finit par entrer dans une cave sordide où étaient entassés deux vieux canapés, une table, et des posters de rappeurs au mur. Visiblement le « QG » des jeunes du quartier. Et le lieu de perdition des femmes qui tombaient entre leurs mains....

Une foule de mains caressa le corps de la jeune femme, palpant ses seins, s’insinuant sous sa jupe, tirant sur sa culotte.

« Putain ce qu’on va lui mettre à cette salope »

« Ouais, elle sentira le caoutchouc brûlé quand on en aura fini avec elle »

« Si on en finit un jour avec elle! »


Ces paroles inquiétaient un peu Nath. Ces types étaient visiblement décidés à lui en faire voir de toutes les couleurs.

Mais en même temps, elle était un peu venue là pour ça....

Un des voyous sortit un couteau et découpa la mini-jupe noire, entraînant la culotte avec.

Elle était désormais complètement nue au milieu d’une horde d’arabes déchaînés et impatients de lui faire subir les derniers outrages.

Pour les exciter encore plus, Nath décida de leur jouer un bout de comédie:

« S’il vous plaît, ne me faites pas de mal. »

« T’inquiète ma salope », ricana l’un d’eux, « on va te faire que du bien »

« Mettez des préservatifs, s’il vous plaît » demanda Nath.

« Te bile pas, petite pute, on est clean, et on adore remplir de sperme les salopes de babtou dans ton genre » répondirent ils.


Comme si ils faisaient ça tous les jours, les mecs passèrent à l’action avec une précision et une entente parfaite.

Nath fut allongée sans ménagement sur la table, un lascar enfourna tout de suite sa bite dans son vagin, un autre lui introduit son sexe dans la bouche, pendant qu’un autre, surexcité par la belle poitrine de la jeune femme, se mit à califourchon au-dessus d’elle pour se branler entre ses deux globes de chair.

Le spectacle de cette jeune femme blanche et blonde se faisant défoncer par une horde de racailles décuplait l’excitation de ceux qui attendaient impatiemment leur tour assis sur les canapés en fumant des joints, du rap en fond sonore des gémissements de plaisir de Nath.

Les trois premiers ne tardèrent pas à jouir, et comme ils l’avaient promis ils se vidèrent dans les orifices de la jeune femme, celui qui se branlait dans ses seins lui empoignant les cheveux pour lui faire emboucher son sexe au moment fatidique, et lui maintenant la tête pour la forcer à avaler sa liqueur...

Dès que les trois mecs eurent joui, d’autres déjà se présentaient, sexe à la main, pour avoir leur part de chatte blanche.


Un des mecs s’allongea sur la table à la place de Nath et la fit s’empaler sur son mandrin, tandis qu’un autre s’enfonça dans son anus et un dernier prit possession de sa bouche.

Très excités par la possession d’une bombasse pareille qui se laissait faire et jouissait de leurs coups de boutoir, les trois types labourèrent Nath comme des malades, la faisant crier de plaisir, cris étouffés par la belle bite qui lui bâillonnait la bouche....


Les trois racailles eurent tôt fait de cracher leur foutre dans les orifices de Nath qui n’en perdit pas une goutte!

Les lascars la laissèrent reprendre des forces quelques minutes, lui firent tirer plusieurs lattes sur un de leurs joints, ce qui eut pour effet de la rendre totalement stone.

« C’est encore mieux ! » ricana un des arabes, « on va pouvoir la baiser toute la nuit sans qu’elle rechigne ! »

« Ouais », renchérit un autre « comme l’autre salope d’assistante sociale qui était venue fouiner. On l’a tellement bien baisée que maintenant elle revient toutes les semaines se prendre sa dose de bites banlieusardes! » S’esclaffa t-il.

La fête n’était pas finie pour Nath. Sous l’effet du cannabis, elle se mit à genoux et commença à sucer tour à tour les trois types qui étaient assis sur le canapé.

Cette position laissait voir sa croupe, qui ne manqua pas d’exciter un des voyous qui s’empressa de glisser son dard dans la fente de la jeune femme.



Les autres profitaient du spectacle en attendant d’avoir retrouvé assez de forces pour participer...


Au petit jour, le spectacle de la cave était tout bonnement apocalyptique : une dizaine de banlieusards à poil, complètement vidés, somnolaient aux quatre coins de la pièce.

Au centre de la pièce, Nath était étendue sur le canapé, du sperme coulant de sa bouche, de sa chatte, de son anus et sur ses seins.

Avec difficulté, elle se leva, rassembla ses affaires et commença à se rhabiller.

Rhabiller était un bien grand mot puisque sa jupe et sa culotte étaient en lambeaux, tout comme son chemisier.

Un des types, un nommé Abdel, vit son embarras et dit :

« Ah tu veux nous quitter, mais on t ’a tout déchiré. Bon, je veux bien t’aider mais tu me promets de revenir nous voir. T’es vraiment trop bonne ! »

« Hum, d’accord, c’est vrai que vous êtes de bons coups »


Abdel s’éclipsa et revint deux minutes plus tard avec les habits promis. En fait d’habits on aurait plutôt dit les vêtements de travail d’une pute : un bustier rose ultra décolleté qui semblait laisser s’échapper ses seins à chaque pas, une jupe ras la moule et un string tout symbolique.

Abdel ria : « bah ça te va bien, c’est à une taspé qui nous devait du fric pour de la dope. Comme elle pouvait pas payer, elle nous a proposé de rembourser avec son cul.

Elle est arrivée sapée comme ça. Deux jours plus tard, on l’avait tellement baisée qu’elle est repartie à poil sans demander son reste ! »

« Dis-moi, il me semble que beaucoup de femmes passent par cette cave » s’interrogea Nath en s’habillant.

« Tu crois pas si bien dire » répondit Abdel. « Rien que ce mois-ci t’es la troisième à te faire troncher par moi et mes potes : une bourge qui s’est fait emmener par son mari, une petite salope qui avait fait un pari avec des copines, et toi. Et je ne compte pas l’assistante sociale, c’est une habituée. Quand elle vient maintenant, elle met ni string ni soutif » rigola t-il.


Après s’être habillée, Nath remonta prestement, escortée par Abdel, jusqu’à sa voiture.

En roulant vers son domicile, Nath se dit qu’elle allait peut être devenir une habituée de la cave...

Diffuse en direct !
Regarder son live