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les aventures osées de Catherine

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Catherine, j’ai 40 ans, mariée, mère de deux enfants, je suis assistante de direction dans un grand groupe. Plutôt classique, je m’entretiens et suis fière, à mon âge, d’avoir des jambes fines et des fesses rondes, fermes et rebondies. Cambrée, j’attire les regards des hommes. Cela m’amuse mais je suis fidèle.. enfin, jusqu’à ce jour d’avril 2011...

Mon métier m’amène à participer à des réunions avec des clients. Ce mardi de février, la réunion se prolonge et un client, un homme de 35 ans, qui s’ennuie de ce prolongement, me regarde, me détaille. Je suis en jupe et chemisier. Je joue à croiser et décroiser mes jambes, l’air de rien. Mais attention, que les jambes, il ne verra rien d’autre. À la fin de la réunion, il me remet un dossier complet avec un sourire, en me disant : « regardez le, il devrait y avoir des éléments qui vont grandement vous intéresser ». Je pose le dossier sur mon bureau, on verra plus tard.

Le temps passe, les affaires s’enchaînent. Nous arrivons à Pâques. Mon mari est parti pour deux semaines avec les enfants en vacances en Normandie, je le rejoindrai en fin de semaine. Je suis seule au bureau, je m’ennuie. Je décide de ranger mon bureau et tombe sur ce dossier, remis par ce client en février. Je revois son visage, son sourire, et... j’ouvre le dossier. Je tombe sur sa carte de visite. Sourire.. il n’y en a qui n’ont peur de rien. Je lui ai plu au point qu’il tente sa chance.. et si je l’appelais.. j’ai rien à faire, ça pimentera cette après-midi terne. Et puis lui aussi, il doit être en famille, en vacances, loin de Bordeaux.. il sera plus gênée qu’autre chose, et lui apprendra à donner sa carte à des femmes. Je fais le numéro, et il répond immédiatement.

« - oui allô?

— bonjour monsieur X, c’est Catherine à l’appareil, l’assistante de direction à qui vous aviez remis un dossier fort intéressant en février.

— ah oui, je me souviens, ça va?

….

la discussion se poursuit, il est nullement gêné, et pour cause, il est à Bordeaux, pour le travail. Marc, c’est son prénom, me propose avant que je dise quoi que ce soit de dîner ensemble, et sans réfléchir, j’ai accepté. Je raccroche. Qu’est ce que j’ai fait? Qu’est ce que je vais faire? Je le rappelle pour annuler? Pour quelle raison? Je vais passer pour une godiche. Prends ça comme un bon moment à passer entre amis ce soir, à toi de définir les limites.. et non, je ne dirai rien à mon mari. Il s’inquiéterait pour rien, jaloux comme il est. Il ne comprendrait pas.

Fin de journée. Me voilà à rentrer chez moi rapidement, à penser à ce dîner. Je me déshabille, prends une douche, et décide de me faire belle: je m’épile les jambes, coupe les poils pubiens pour que cela soit propre et court – pourquoi je fais ça, il ne verra rien ici? - réfléchis à la robe que je vais porter et me maquille. Je me surprends à me comporter comme une ado à son premier rendez vous. J’ai même le ventre qui se serre rien qu’à imaginer que ce dîner aille plus loin.

Il est 19h, j’ai décidé de porter une robe noire moulante, arrivant au milieu des cuisses. Entre mes talons haut et cette robe, j’ai enfilé des bas Dim Up couleur chair. Et dessous, un string noir dentelle et le soutien-gorge assorti. Je me suis maquillée, coiffée. Cela faisait longtemps « qu’on ne m’avait pas sortie », et je sens que je vais passer une super soirée. Il arrive en pantalon noir, chemise et veston.

Il m’emmène au Pavillon de Saint Aubin, où une table nous attend. Le repas se passe bien. Les discussions sont charmantes, nous flirtons un peu, dans nos regards, nos sourires, nos sous-entendus, et je me laisse même effleurée les doigts. C’est pas tromper, ça! C’est sympa de se sentir belle et désirée, par ce bel homme, car il faut le reconnaître, j’aime son style. Après le repas, il me propose d’aller boire un verre dans un club, je n’ai pas envie de finir la soirée comme ça, j’accepte.

Nous nous retrouvons dans un endroit à l’ambiance feutrée, assis sur un canapé dans un coin sombre. Après un premier cocktail, nous sommes côte à côte sur ce canapé. Au second cocktail, je commence à être pompette, et je sens ses mains sur mes genoux, mes cuisses, elles caressent, elles sont chaudes. Ses mains, son souffle dans mon cou, me font de l’effet mais ce n’est pas bien, même si je passe une bonne soirée. Le troisième cocktail arrive, et je décide d’aller danser, pour dessouler un peu. Me voilà sur la piste de danse, à me déhancher devant lui. Il me rejoint, se colle, me serre et je l’enlace aussi. Nous nous embrassons, et ses mains en profitent pour descendes de mon dos sur mes fesses. Cela fait combien de temps que même mon mari ne les a pas caressées!

Nous vidons nos verres, et il me propose d’aller boire un café à son hôtel. J’ai besoin d’un café : bonne excuse, tu es entrain de craquer, oui!

Nous arrivons à son hôtel. Nous montons à sa chambre. Je suis comme hypnotisée, paralysée, je sais ce qu’il risque de se passer, mais inconsciemment, j’en ai envie.

Nous voilà dans sa chambre. Marc ferme la porte, je pose mes affaires dans un fauteuil, me retourne et il est là, contre moi. Il me caresse le visage, mes cheveux. Je me laisse faire. Il m’embrasse. Dans cette chambre, cette langue à une autre saveur : sensuelle, envahissante, déterminée. Hum, j’aime.

Ses mains caressent tout mon corps, s’arrêtent sur la fermeture éclair de ma robe, descendent jusqu’à mes reins. La robe s’ouvre et tombe. Je suis en lingerie fine, bas et talons hauts devant cet homme habillé. À mon tour, je descends sa veste, ouvre sa chemise, défais sa ceinture.

Il m’allonge sur son lit ouvert et sa langue, ses lèvres, ses mains parcourent mon corps, défont mon soutien-gorge. Mes tétons sont dressés et durs, il se jette dessus, je gémis de plaisir. Il les lèche, les tête, les mange, aspire mon aréole, et il descend sur mon nombril, arrive sur mon string. Par réflexe, j’ouvre les cuisses, je m’offre à sa bouche. Sa langue s’immisce entre le tissu et la peau, je suis toute humide. Il retire mon string et intérieurement je souris : comme j’ai bien fait de m’épiler et d’entretenir ma chatounette : je serais passée pour qui!

Sa langue, sa bouche, ses doigts sont merveilleux : ils fouillent, pénètrent, aspirent, caressent mon minou, mon clitoris, l’intérieur de mes cuisses. L’envie monte, je vais jouir, je jouis. Une première fois. Il revient m’embrasser, je le retourne sur le dos et descends sur son ventre, et caresse ce boxer où il bande fort. Je retire ce boxer et se lève devant moi, un beau sexe comme je les aime : droit, épais, veines apparentes, avec un gland décalotté et bien proportionné. Je le redresse d’une main, dans un râle de gourmande. Je ne suis pas fana de sucer, je préfère lécher la tige, le gland, sentir ses soubresauts sous mes coups de langue. Au bout de quelques minutes, Marc attrape mes cheveux et me force à le prendre en bouche. Il imprime le rythme des allers retours et je sens la tension qui monte. En le masturbant, je remonte vers sa bouche, j’ai le bas ventre en feu. « as tu des préservatifs? », je lui demande. Avec un sourire, il en sort de dessous l’oreiller. Je lui laisse le soin de le mettre, je n’ai jamais vraiment été experte en enfilage de capote. Il vient sur moi, et je sens son sexe entrer en moi et commencer à me limer. Je réalise que c’est le troisième sexe, après celui qui m’a dépucelée et celui de mon mari, qui me pénètre. J’enserre sa taille qui monte et descend avec mes jambes, mes mains caressent son dos musclé, ses épaules larges.. humm c’est un mec, un vrai, et il est en moi. Je ne pense même plus à mon mari, à mes enfants? Juste à cette queue en moi, à cet homme qui me fait l’amour. Il jouit à son tour, il se rallonge, mais j’ai pas envie d’arrêter là. Je suis du genre « plus on m’en donne, plus j’en veux ». De ma main, je maintiens la dureté de cette grosse queue, qui ne veut pas retomber quoi qu’il en soit, et je me redresse, passe sur lui et m’empale. Je bouge le bassin, pour bien la sentir racler mes parois internes. Il me pelote les cuisses, les seins. Je suce ses doigts. Je fais un demi tour, me penche sur ses jambes, toujours empalée sur sa bite, lui montrant mon cul. Il le caresse, l’écarte et me titille l’anus pendant que je glisse sur son sexe. Son pouce rentre dans un râle de satisfaction pour lui, un petit cri de douleur pour moi. Cela fait longtemps que rien n’est rentré par là. Puis il me redresse, se redresse, me maintient à 4 pattes. Je cambre bien mon cul, je pose ma tête sur l’oreiller. La levrette est bonne, je me caresse le clito en même temps, et nous jouissons une nouvelle fois, quasiment en même temps.

Je vais prendre ma douche, car je ne vais pas pouvoir rester plus longtemps. Il me rejoint, et nous nous caressons de nouveau sous le jet de la pomme de douche. Humm son sexe est toujours dur, et je m’agenouille pour le sucer de nouveau. Hum ce gland, gros, doux, chaud, tendu vers moi. Il me tient de nouveau par les cheveux, plus fermement que tout à l’heure. Il commence à donner des petits coups de rein, puis de plus fermes, il me force à prendre de plus en plus de sa tige. Elle rentre, me fait mal , m’étouffe. Même à mon mari, je n’ai jamais fait de gorge profonde. Je plaque mes mains contre ses cuisses, son bas ventre pour freiner ses ardeurs, mais il est plus fort : « suce salope, allez bouffe moi la queue! T’es comme toutes les femmes sages et mariées, une cochonne qui ne demande qu’à se faire baiser sauvagement! ». sa queue est dans ma bouche, ses couilles collées à mon menton. Heureusement, il a le sexe rasé, je n’ai pas ses poils dans mon nez!

Il me sort brutalement de la douche, me plante devant le lavabo, me penche, j’attrape le bord du lavabo et je relève la tête. Dans la glace, je me vois, nue, soumise, avec Marc, veines saillantes, excité derrière moi : « ah, ce cul, ce cul, le cul que tu te trimballes ma salope! ». je ne bouge plus. Ses mains caressent mes fesses, écartent ma raie, titillent mon anus. Le pouce se réintroduit, il me fait mal, je mords ma lèvre. Marc le voit, il prend du gel douche, me tartine l’intérieur de la raie et l’anus. Son pouce rentre mieux. Il ressort, et je sens ses mains sur ma taille, écartant dans le même temps ma raie : « envie de le prendre ton cul! ». et je sens son gland contre mon anus. Le gel douche facilite l’entrée de son bout, ainsi que de la tige. Il m’encule! On m’a pas enculée depuis...

« -non, non, je vais avoir mal!

— t’as mal là? Non. Tu m’as excitée sous la douche, encore envie de toi, alors laisse moi te prendre complètement. Han! »

il s’enfonce d’un coup dans mes entrailles. Je tente de me redresser, mais il me prends les cheveux, me force à me pencher sur le lavabo, à cambrer. Ces allers retours sont virils, profonds. Je m’imagine en jument saillie par un étalon reproducteur, dans la glace, cela ressemble à ça en tout cas. Il me lache les cheveux, je tiens la position, je suis soumise, je souhaite qu’il en finisse, que je me rince et parte. Je sens son gland qui tape dans mon ventre, à chaque aller retour. Mon ventre se serre sous ses coups de butoirs, et cette sensation est bizarre, mais bonne. Je n’avais jamais ressenti de telles choses avant. Marc m’insulte, flatte mon cul, me caresse et me donne des tapes. Il l’attrape, se colle et crie. Il jouit dedans. Sans capote, je réalise. Il se retire, s’assoit. Pour ma part, mes jambes sont ankylosées, mon cul endolori, mon ventre m’empêche de me relever et de bouger. De m’asseoir encore moins!

Finalement, je retourne sous la douche, me nettoie, et sort de la salle de bain. Je me rhabille, Marc ne dit rien. Il a honte aussi, le dernier rapport sans capote le met mal à l’aise. Je l’embrasse sur la joue, lui dit « au revoir », sans lui dire que même si cela m’a brusquée, j’ai aimé.

Je rentre chez moi par le tram et le bus. Je me redouche, me couche. Je vais avoir mal aux fesses pendant quelques jours! Je ne dirai rien, pas de regrets, mais pas de remords. Depuis, mes rapports avec Marc, en réunion, sont cordiaux. Pas de gestes, rien. Professionnels. Je ne souhaite pas d’ailleurs renouveler l’expérience.. avec lui.

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