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les aventures perverses de Cécile

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Les Aventures Perverses de Cécile

Épisode 1

Ce n’était vraiment pas un temps à tomber en panne de voiture. Il pleut des trombes d’eau. Les grosses gouttes de pluie chaudes s’écrasent sur le toit de la voiture avec fracas. La chance de Cécile, c’est que cela se produise dans un petit village pas trop loin de Carnac. Cécile n’avait jamais vu un tel déluge, apercevant un bar, elle se précipite pour entrer alors qu’un homme commençait à baisser le rideau de fer.


— Je ferme, lui dit-il, mais entrez quand même le temps que la pluie s’arrête de tomber.


Le temps d’aller de sa voiture au bar, Cécile est trempée, toute contente de se mettre à l’abri, elle ne se fait pas prier. Le rideau de fer se referme avec un bruit de ferraille rouillée derrière elle. Ce bar, un peu vieillot et mal éclairé sent la sueur et le moisi : le genre de commerce en fin de vie.


Deux hommes se tiennent à une table, l’un le crâne rasé, vêtu d’un marcel qui ne cache rien de ses nombreux tatouages ; Cécile a un faible pour les hommes tatoués ; l’autre maigre et d’un aspect pas très propre, d’origine maghrébine, ressemble à un SDF. Les bouteilles de bière vides devant eux laissaient supposer qu’ils sont bien alcoolisés.


Sur un tabouret, une femme avec une superbe chevelure rousse la regarde et lui fait un petit signe de la main. Elle est vêtue d’une robe longue rouge fendue très haut, laissant voir une longue cuisse fuselée. Cécile n’est pas insensible au charme des jolies femmes, bien qu’elle n’ait jamais eu de relations lesbiennes, à part de petits baisers et des caresses avec des copines ados en colonies de vacances. Le patron s’avance à sa table et lui dit :


— Que voulez-vous boire, Madame ?

— Un café et téléphoner, répond la jeune femme.


La pluie a rendu son corsage blanc transparent, et Cécile se rend compte que le patron lorgne sur sa poitrine, elle comprend que de ne pas porter de soutien-gorge est plaisant, mais a parfois des inconvénients. Ses petits seins en poire apparaissent bien, les aréoles brunes se voient comme si elle ne portait rien.

Elle feint de ne pas voir son regard, son visage s’empourpre légèrement, ce qui n’échappe pas à l’homme.


— Jo, c’est comme ça que le patron se fait appeler, s’éloigne pour préparer le café. Cécile en profite pour secouer un peu son corsage afin de le décoller un peu de ses seins, mais sans succès, le froid de la pluie les fait se dresser fièrement. Les tétons bien durs semblent vouloir percer le fin tissu. Elle se dit qu’après tout, ils sont mignons et méritent d’être vus.


Jo revient avec la tasse de café et un verre de whisky.


— Vous permettez que je vous accompagne pour consommer, demanda-t-il, tout en replongeant son regard sur les petites poires bien visibles de la jeune femme.


Cécile amusée par le côté voyeur de Jo, se redresse, provocante, bombant un peu le torse, ce qui fait coller les tétons au tissu et offre une vue encore plus panoramique sur ses seins. Jo n’en perd pas une miette, il sent son sexe durcir. Cette femme lui donne une folle envie de la baiser.


Cécile, bien que Jo ne soit pas son genre d’homme, sent une douce envie envahir son entrecuisse. Sûrement, le fait que son mari soit parti depuis un mois et que même avec ses doigts et ses nombreux godes rien ne remplace une bonne queue pour prendre du plaisir. Elle avait déjà donné des coups de canif dans le contrat de mariage.


Cette idée éveille en elle une soudaine envie de sexe qui la perturbe. Comment cet homme, une véritable masse, pas loin de deux mètres, au moins cent vingt kilos, barbu, poilu, tout ce qu’elle déteste, lui fait cet effet ? Elle se reprend un peu et demande à Jo où se trouve le téléphone pour appeler une amie afin qu’elle vienne la chercher. Il lui indique le fond de la salle derrière le billard. Alors qu’elle s’éloigne, Jo peut apprécier la chute de reins bien cambrée et les petites fesses rondes qui remplissent bien un mini-short en jeans bleu et se balancent à chaque pas.


Cécile s’y rend et commence à composer le numéro de son amie Lorie, puis avant de faire le dernier chiffre, elle se ravise.

Elle retourne à la salle et dit à Jo.


— Personne ne peut venir me chercher, y a-t-il un hôtel pour louer une chambre pour cette nuit ?

— Non, mais j’ai une chambre de bonne pas très luxueuse, mais confortable.


Cécile accepte, c’est un peu ce qu’elle voulait entendre.


— Je vais chercher votre valise, que vous puissiez vous changer, vous êtes trempée.


Cécile le remercie en se demandant pourquoi elle a menti pour passer la nuit dans ce bouge. La réponse, elle la connaît, son petit côté nympho la rattrape, bien qu’elle ait été presque sage depuis un moment. Comment peut-elle avoir envie de cet homme, plutôt homme des bois que raffiné ?

Jo revient avec la valise de la jeune femme, trempé à son tour, il est ruisselant, le peu de cheveux qu’il a, dégoulinent.


— C’est en haut de l’escalier, suivez-moi !


Cécile commence à grimper l’escalier et, tournant la tête, voit les deux autres hommes mater ses fesses. Un flash traverse son esprit un court instant, elle s’imagine nue au milieu des trois hommes. Cela ne fait qu’attiser la chaleur qu’elle ressent dans son bas-ventre.

De voir cette armoire à glace la précéder la rend toute excitée. Arrivée dans la chambre, Cécile se rend compte qu’effectivement, ce n’est pas le luxe. Un papier miteux, les rideaux beiges pisseux et un grand lit aux draps froissés. Jo pose la valise sur le lit et alors qu’il regagne la porte pour sortir, Cécile lui demande où elle pourra se doucher.


— Dans ma chambre, il y a la douche et une baignoire.

— Vous avez de quoi faire sécher mes vêtements ? interroge-t-elle tout en retirant son corsage ; découvrant cette fois ses deux jolis seins. Elle descend son short serré qui entraîne le string. Elle croit que Jo va exploser et, comme elle avait prévu, il s’approche d’elle, la prend dans ses gros bras et colle sa bouche sur la sienne, introduisant sa langue. Il sent la sueur, mais cela ne gêne pas la jeune femme trop excitée pour en tenir compte.


Elle proteste un peu pour préserver un semblant de dignité. Heureusement pour elle, il n’en tient pas compte. Il continue de l’embrasser avec fougue. Elle se sent minuscule dans les bras de Jo, les grosses mains calleuses parcourent son corps, la faisant frissonner, ses petits seins, quand il les attrape, disparaissent entièrement dans ses mains. Il la bascule sur le lit. Cécile se retrouve allongée sur le dos, les cuisses largement ouvertes, découvrant un abricot orné d’une fine toison de poils noirs.


Jo déboutonne son pantalon et sans l’enlever, sort une énorme queue. La jeune femme est agréablement surprise de voir une bite pareille, large et longue. Elle se redresse et ouvre la bouche pour inviter Jo à venir lui enfiler sa queue dedans.


Il ne se prive pas d’une telle invitation, son sexe, non entretenu, est une vraie forêt vierge. De sa petite langue pointue, Cécile agace le gland gorgé de sang, la faisant tourner autour, quelques poils se sont glissés entre ses dents. Elle lui mordille le gland tout en caressant ses grosses couilles qui lui remplissent la main. Bien lourdes comme elle aime, elle les malaxe en douceur, augmentant le plaisir de Jo qui déjà laisse des gouttes transparentes sur la langue de la jeune femme.


Au bord de la jouissance, il la repousse sur le lit et se couche sur elle, l’écrasant de tout son poids, il essaye de la pénétrer directement, Cécile devant l’énormité de la chose le calme.


— Attends, lui dit-elle, elle se met à quatre pattes et lui demande de la préparer un peu.


Il écarte les deux globes de chair blancs laiteux, découvrant ainsi un petit trou qui jouxte une belle fente aux fines lèvres déjà bien humides.

Crachant sur ses doigts, il commence à la masturber, les deux doigts qu’il introduit en elle représentent la taille d’un bon sexe. Cécile se tend davantage en arrière, lui offrant sa croupe bien ronde, les doigts font un va-et-vient lui procurant un doux plaisir. Elle le laisse faire quelques minutes et d’une voix haletante, lui demande de la prendre.

Il promène son gland entre les lèvres enduites de cyprine, puis la tenant par les hanches, il commence à la pénétrer. Cécile poussa un petit cri quand il s’enfonce d’un seul coup en elle, l’enfilant jusqu’aux couilles. Cécile encaisse l’énorme chose. Elle ressent une vive douleur qui se transforme vite en plaisir intense. Elle sent les grosses boules de Jo taper contre son ventre chaque fois qu’il replonge en elle, elle débite des insanités comme toujours quand elle jouit.


— Vas-y bourre-moi bien la chatte salopard ! Vide-toi les couilles ! Défonce-moi !


Cécile devint folle et lui demande de la sodomiser. Surpris de cette demande, il n’attend pas, ayant peur qu’elle se reprenne. Il pose son gland luisant sur le petit trou rose et plissé et, sans même le préparer, force l’étroite entrée. Celui-ci, un instant, doit faire face à la résistance de la rosace de ce beau cul. Puis tout se détend, d’un seul coup d’un seul, il s’enfonce dans l’anus bien ouvert, un cri de bête blessée accueillant cette sauvage pénétration. Cécile pleure de douleur et de plaisir mélangés.


— Putain, je ne pensais pas que tu étais aussi salope, c’est bon d’enculer une petite pute dans ton genre.


Tout en l’insultant, il continue de lui massacrer le cul, les couilles bien pleines battent l’abricot de la jeune femme. Celle-ci maintenant l’encourage à y aller plus fort. Pas besoin de lui demander plus, il la fesse de ses grosses mains, faisant rougir rapidement les fesses de Cécile en même temps qu’il se vide en elle dans de longs jets chauds et épais.


Elle en suffoque de plaisir, l’orgasme qui l’envahit la fait délirer. Le sperme se répand dans son rectum, elle reçoit les gros jets de foutre avec énormément de plaisir ; Il n’avait pas dû jouir depuis un moment tant il la remplit. Puis ivre de plaisir, elle s’affale, les bras en croix sur les draps douteux, les fesses toujours en l’air. Le sperme ressort de son petit trou formant comme un petit ruisseau qui s’écoule entre les lèvres de sa chatte et finit sur les draps. Jo continue de se vider la bite sur les fesses de la jeune femme inerte. Il prend son string pour s’essuyer la queue.


Jo s’allonge près d’elle et caresse ses fesses, étalant le sperme sur tout son cul. Au bout d’un moment, Jo lui dit :


— J’ai bien envie d’appeler les autres, j’ai l’impression qu’il faut plusieurs queues pour te calmer petite salope.


Et à sa grande surprise, il entend Cécile murmurer :


— Si ça te fait plaisir ? Pourquoi pas.


À suivre...

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