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Les aventures sexuelles débridées de Patrick.

Chapitre 1

Murielle, sa future belle soeur

Hétéro

LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK.


Murielle y passe.


Récit de Patrick.


Murielle monte dans sa chambre et je me dirige vers le hammam au sous-sol, laissant ma serviette à l’extérieur, je rentre dans la pièce surchauffée et ferme la porte.

 Ça fait 20 minutes que je sue par tous les pores de ma peau mais quand je veux sortir la porte reste bloquée.

Je crie bien 10 minutes avant que Murielle ne m’entende, soudain j’entends ses pas sur les marches.

— Oh mon Dieu, que se passe-t-il Patrick? Que puis-je faire?

— La porte s’est bloquée, peux-tu m’ouvrir?

Elle arrive à décoincer la porte et je sors complètement nu rouge comme une écrevisse.

— ça va Patrick? Je vais mouiller une serviette et essayer de te rafraichir.

— Oui et non, j’étais en train de cuir.


Je m’étends sur le banc de massage pendant que Murielle revient avec une serviette mouillée bien froide et c’est là qu’elle réalise que je suis à poil.

 Je la regarde et pense que c’est le moment de profiter de la situation.

Je lui sourie et la supplie:

— Vas-y, rafraichis-moi, je me sens pas bien.

Et je fais semblant de tomber dans les pommes. Murielle se précipite et me tamponne le corps avec la serviette.


Pour une fois, à cause du gros coup de chaud que j’ai pris, mon sexe s’est ratatiné et a pris une dimension inusité pour moi qui ne frappe pas trop Murielle sur le coup quand ses mains arrivent à cette partie de mon corps.

J’essaie de détourner mon esprit pour éviter de bander le plus longtemps possible.

Murielle remouille la serviette et la pose sur mon bas-ventre, j’ai beau penser à autre choser, mon sexe réagit au stimuli par une érection moyenne.

Murielle retire la serviette et découvre la bête exposée à sa vue.


Récit de Murielle


— Euh, Patrick, euh... Tu es... euh, oh mon Dieu! OOooooooohhhhhh bonté divine!

M’écriais-je laissant échapper la serviette.

— Oh qu’elle engin tu as, c’est une véritable bite de cheval! Je suis bouche-bée à nouveau devant cette queue comme je n’en ai jamais vu avant que plus rien ne cache à mes yeux.

Le sexe de Patrick est énooorme…

 Il est monté comme un âne, j’avais déjà remarqué il y a quelques instants sa bite au repos qui était déjà de bonne taille mais elle a pris du volume!

J’essaye de contrôler ma respiration mais c’est difficile. La scène sous mes yeux est irréelle et malgré cela je n’arrive pas à détacher mes yeux de sa queue qui mesure déjà 20 cm et qui est d’une belle largeur, presque monstrueuse avec une paire de couilles bien pendante.


Je suis presque choquée et forcée d’admettre qu’Emilie avait raison, sa queue est réellement hors-normes.

 Déjà bien raide, la barre de chair dévoile tous ses plis, ses veinures, la peau rose luisante.

Je ressens une palpitation agiter ma chatte. Je n’aurais jamais pu imaginer que voir la queue raide de Patrick rendrait ainsi mon sexe si humide et si chaud.

Le membre géant continue de se dresser et de palpiter sur son estomac.

 Je m’agenouille doucement près de lui, essayant de ne pas regarder son sexe mais je ne peux me retenir et glisse ma main vers le bas pour toucher son organe.


Je pose mes doigts sur sa queue, et la caresse. Elle est douce et très chaude, et durcit doucement sous mes caresses.

 Je n’arrive pas à en faire le tour avec ma main! Mon mari est bien membré, et avant lui j’ai eu de nombreux amants bien montés mais la queue que je voie ne ressemble à rien de ce que je connais, je soupèse l’engin ... oh !!!!Pas mal !!

Je le prends en main et l’agite doucement.

 Je ne peux m’empêcher de regarder son membre majestueux pendant que je commence à le masturber lentement, il gémit doucement quand je déplace ma main sur toute la longueur surdimensionnée de son barreau qui continue de grandir et grossir encore.


Je suis si choquée que je veux retirer ma main de sa queue. Mais Patrick pose sa main sur la mienne qui entoure la chaude virilité fièrement dressée de mon futur beau-frère. -Huummm, c’est bon ! Pourquoi veux-tu arrêter ?

— Mais je ne peux pas faire ça! Mais je ne peux m’en empêcher d’agir ainsi, ma chatte suinte tellement que j’en mouille abondamment ma culotte, j’agis comme un automate.

 Je regarde maintenant ouvertement l’énorme pal, grimaçant devant cette grosse tige que branle de ma main droite.

A chaque va-et-vient de ma main, son sexe devient de plus en plus dur et grossit encore.

 Pendant quelques instants je continue mon manège, mais instinctivement, j’approche mon visage de ce sexe qui m’hypnotise.


Son gland est à quelques centimètres de ma bouche. Je tends ma langue et titille le méat.

 C’est très doux. Pas désagréable. Je pose ma bouche sur son gland. Quelle douceur ! Je le suce entre mes lèvres.

Ma langue ne reste pas inactive et s’enroule autour du gland soyeux. J’ouvre ma bouche en grand et prends le monstre qui grossit toujours…

 J’absorbe lentement le gland en prenant garde de ne pas le blesser avec mes dents.

 - S’il te plaît continue, Murielle, je vais de mieux en mieux!

— Heuuu…il me semble que la forme revient! Je lui rétorque. Mais prends ton temps.

J’enroule mes doigts étroitement autour du membre tressautant, fait glisser ma main qui ne peut se fermer complètement autour de la racine tellement elle est épaisse.


 Patrick se cambre, ses 2 mains sous sa tête. - Mets-la dans ta bouche ! Suce-la ! Je sais que tu en meurs d’envie, suce- moi!

   Graduellement je laisse mes lèvres glisser sur sa grosse biroute, absorbant cm après cm cette trique géante et palpitante.

Je m’arrête quand j’ai absorbé avec difficulté les 3/4 du mandrin, réalisant que je ne peux en avaler davantage.


Excitée je commence à sucer la queue extrêmement dure, m’émerveillant sur la rigidité fabuleuse de cet engin. J’avance davantage mon visage, plus près de la base velue, écartant les mâchoires autant que je peux, mourant d’envie de prendre en bouche la totalité de cette colonne charnue.

La queue énorme réagit par un grossissement supplémentaire en taille et en raideur.

Mes doigts sont serrés comme ils peuvent sur la base de son membre.

Je commence alors à secouer vigoureusement le mandrin tout en suçant l’extrémité, faisant tourner ma langue autour du gland, l’arrosant de salive. Je suis comme une folle et pendant 10 minutes je l’astique de toutes les manières que je connais.


Sa respiration s’accélère. Il va jouir ! Soudain les paroles de ma sœur me reviennent sur les performances de Patrick.

  Non pas dans ma bouche, ce n’est pas possible ! Je ne pourrai pas supporter la dose qu’il va m’envoyer. Comment avaler son volume de foutre ? Il faut que je m’arrache de sa queue monstrueuse. Affolée, je l’entends crier :

— Ça va partir!

Il me repousse pour retirer précipitamment sa bite de ma bouche.

Le bout est gros, si gonflé qu’il a du mal à ressortir. Il halète maintenant, je sens les pulsations de son chibre me battre les lèvres quand il se retire.


 Et brusquement, je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mes deux mains attrapent sa queue, j’ouvre grand ma bouche, j’enfonce tout jusqu’au fond, jusque dans ma gorge au moment où le premier jet part.

Il me remplit, j’ai l’impression de suffoquer, je ne peux pas tout avaler et me retire un peu.

Aussitôt arrive la suite, encore plus copieuse que la première, un jus épais et crémeux, les jets sans fin se succèdent, le foutre remplit le peu de place libre laissé par son membre dans ma bouche et qui me distend les lèvres, coule sur mon visage, liquide gras et blanchâtre qui reste autour de mes lèvres et qui descend lentement en filets dans mon cou.


Tout mon ventre n’est que pulsations et tremblements.

Maintenant, je commence à goûter son sperme, un peu salé, mais onctueux et agréable.

Des deux mains, je pompe la queue pour faire monter les dernières gouttes, je tourne encore ma langue autant que je le peux autour de la queue pour tout lécher jusqu’au bout, pour ne rien perdre de ce liquide.

Puis, c’est avec regret que je sors la verge de ma bouche, et je la couvre encore de baisers avant de la relâcher. Et c’est alors que je jouis. Une jouissance d’une force exceptionnelle, unique, jamais ressentie.

-Putain Murielle, tu es la première femme que je fais jouir sans même l’avoir baisée !!! Ta sœur avait raison, tu es une sacrée chaudasse !!!


Un cri monte du fond de mon ventre, des décharges électriques me traversent et j’ai une jouissance phénoménale, je ne tiens plus sur mes jambes.

Patrick s’assied sur le banc et me tire vers lui, ma chatte à l’aplomb de sa bite toujours aussi raide, il écarte d’une main ma culotte.

Malgré se qu’il vient de décharger, il bande toujours comme un taureau. Son gland écarte mes lèvres, repousse mes parois intimes, passe un premier obstacle de chair.

Il pénètre, doucement. Gros comme il est, Patrick doit savoir qu’il lui faut de la douceur. Mais il doit aussi sentir qu’il ne rencontre aucune résistance, bien au contraire.


Je suis béante et ressens son entrée. Je suis la plus réceptive possible. Je baisse mon bassin pour mieux faciliter l’envahissement de ce pal de chair.

Je me sens comblée, remplie et pourtant d’après ce que je touche, seulement un tiers de son membre est entré. Il entre encore et toujours, sans difficulté, sans que ma chair ne se rebelle. Comment ma chatte pourrait-elle ne pas l’accepter vu que ma mouille déborde de mon sexe et me coule entre les fesses.

Son gland bute un peu plus haut et boute mes chairs plus intimes encore. J’ouvre mes yeux. Il me regarde, surveillant mes réactions à son entrée triomphante dans mon ventre. Il me chuchote à l’oreille : ¬

— Ton sexe est très doux, c’est très bon…

— Viens ! Un dernier effort et cette fois il est entré totalement. Son gland vient buter contre le col de mon utérus. J’ai la sensation d’être pleine, je n’ai jamais été aussi remplie.

Mon sexe est complètement investi, ne peut plus rien accepter. Mes jambes se détendent violemment. Ma jouissance, mon plaisir explose dans ma tête, dans mon ventre...

 Quelle verge exceptionnelle. C’est une merveille cette chose là. Il suffit de demander pour être servie…

J’ai même la sensation qu’elle n’arrête pas d’enfler. Sa longueur et son diamètre m’impressionne. -Patrick … Oooh… Tu m’as tellement excitée, j’ai tant fantasmé quand je t’entendais avec Emilie que je ne pensais plus qu’à ça! Et elle n’a pas exagéré, ta verge est si grosse que je n’ai jamais été aussi rempli! Je n’ai jamais ressenti cette sensation d’être pleine comme une outre!


A suivre…

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