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Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Anne-Marie, sa mère

Chapitre 1

Inceste

LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK

Anne-Marie sa mère.

 

Je m’appelle Anne-Marie, 41 ans, veuve depuis quelques années, 1m 72 avec une très belle poitrine et des fesses bien charnues. J’ai 2 enfants, ma fille Annie, 20 ans et mon fils de 19 ans, Patrick.


 Je peux avouer qu’il y a des moments où le sexe me manque. Mon mari n’était pas une bête de sexe et m’a souvent laissé sur ma fin. J’ai rarement gouté au plaisir. J’ai des aventures avec des amants de passage sans lendemain.


  Je vis dans un pavillon de banlieue avec Patrick. Ma fille pour ses études n’est plus à la maison. Ces temps ci, Je vois moins souvent Patrick, il me dit qu’il est chez sa copine ou reste coucher chez une amie professeure qui habite assez loin avec mon accord, je ne connais pas encore sa copine et il ne rentre des fois pas pendant plusieurs jours.


Le seul dérivatif que j’ai trouvé, c’est de temps en temps regarder dans ma chambre des cassettes vidéos pour adultes que je loue, cherchant de préférence des vidéos d’homme très bien membrés. Les plus grandes que j’ai connues ne dépassant jamais plus 15 ou 16cm.


Une nuit, étant rentrée assez tard du travail, persuadée que mon fils n’est pas à la maison, je regarde une vidéo ou un homme bien monté se fait 2 jeunettes. Il a une belle grosse bite, je m’étends confortablement pour regarder les prouesses sexuelles du trio.

En sortant de ma douche je n’ai passé que mon peignoir et je suis lascivement étendue sur mon lit, les jambes largement ouvertes, je glisse entre mes jambes mon gode préféré pour jouer avec ma chatte humide.

Je l’enfonce dans ma grotte me massant la poitrine avec l’autre main en regardant cette grosse queue qui s’active dans les donzelles.


Je vois les filles tour à tour branler et sucer son chibre d’une vingtaine de cm. Ca fait environ 20 minutes que ça dure et je suis toute trempée, je suis sur le point de jouir quand j’entends une plainte derrière moi.

 Je tourne vivement la tête et là, adossé au chambranle de la porte que j’ai laissé entrouverte par inadvertance, mon, fils est là fixant les acteurs en train de copuler et profitant aussi du spectacle improvisé que je lui donne.


 Je vois en ombre chinoise son sexe qu’il a sorti de son pantalon sur lequel s’active sa main droite, chaque mouvement de sa main laissant dépasser une hampe magnifique terminée par un gland turgescent.

Comme je suis dans la pénombre, il n’a pas remarqué que je l’observe, je reste un long moment sans réagir, fixant mon fils en train de se branler.

Soudain je reviens à la réalité, cache ma nudité et allume la pièce.


Ca le fait réagir, il ôte vivement la main de sa bite et gagne sa chambre. J’entre-aperçois alors pendant à peine une seconde une monstrueuse excroissance bien raide à l’horizontale poindre au centre de son corps.

J’entends claquer la porte de sa chambre.

Je suis terrorisée, ne sachant comment réagir. Je revois la scène. Patrick me regardant me masturber comme une folle en train de branler un sexe immense.


Il me faut un long moment avant de me décider d’aller lui parler, il faut crever l’abcès immédiatement. Je me dirige vers sa chambre, pousse la porte et entre sans frapper.

Que doit-il penser de moi?


Je le trouve allongé sur son lit, il s’est dévêtu et branle doucement son sexe.

Pour la 2ème fois de la soirée je suis devant la queue énorme de Patrick mais cette fois en pleine lumière et sans que ses habits n’en cachent le moindre centimètre-carré.


Il ne m’a pas aperçu et continue à se caresser. Je m’approche et m’assois sur le bord de son lit.

 Il me regarde arrêtant de se branler, sa queue imposante repose sur son ventre. Je lui souris et lui explique.

-Il n’y a rien de mal à se masturber pour une femme comme pour un homme. J’aime ça aussi, ni plus ni moins... Et il n’y a rien de mal non plus à simplement regarder une autre personne le faire, n’est ce pas?

Et je l’interroge.

— Je peux te regarder te caresser comme tu je faisais tout à l’heure en m’observant?

 Il ne sait comment réagir, tenant sa hampe magnifique fièrement au garde à vous puis opine de la tête en rougissant.

— Tu as un sacré engin...il est énorme!!!


Mais qu’est-ce que je raconte ?... Je suis en train de vanter à cet homme qu’il est monté comme un âne, mais cet homme est mon fils !!!!!

 Ses yeux se sont fixés dans les miens. Mon esprit disjoncte, je ne pense plus qu’a cette énorme bite si proche. Je m’approche un peu plus de lui, le cordon de ma robe de chambre se détend et les pans de mon vêtement s’écartent dévoilant mon bas-ventre.


Patrick ne sait pas trop quoi faire. Sa main se pose sur son sexe allongé sur son ventre cachant son nombril, d’énormes veines pulsent en cadence du sang sur toute la longueur de cette magnifique verge.

Je ne peux quitter des yeux la grosse tête bulbeuse de cette queue massive qui se tient devant mes yeux exorbités. Mon cœur s’emballe :

— Mon dieu! Elle est d’une épaisseur incroyable. Tu as une queue magnifique! Je peux la toucher ?

Il a un instant d’hésitation puis approuve d’un signe de tête.

Je ne peux retenir ma main, qui tel un automate, s’approche de sa virilité brandie qu’il tient toujours, cachant le gland, je glisse ma main sous la sienne et entoure de mes doigts la base de cette monstrueuse colonne de chair, ils n’en font pas le tour !


Il laisse échapper un gémissement au contact de mes doigts entourant sa majestueuse trique qu’il libère enfin. Je peux faire courir ma main sur toute la longueur de cet incroyable chibre.

 Combien mesure-t-il?

Cette queue géante dépasse et de loin le double-décimètre mais je n’en ai jamais vue d’aussi épaisse, c’est monstrueux. Mon fils est monté comme un taureau.


Soudain je réalise, que sans le vouloir, ma main animée d’une vie propre, est en train de le branler, mes doigts ressentent la pulsation sanguine qui gonfle les veines de ce Priape.


Mon autre main c’est saisit de ses couilles, elles sont du même calibre que sa queue, énormes et gonflées. Il m’encourage en murmurant doucement :

— Continue maman... C’est bon, je t’en prie!


Je reviens sur terre, il gémit sous la caresse. Complètement subjuguée par la taille de son manche dans ma main. Je me lance et lui souligne d’une voix douce.

-Tu es drôlement bien membré. Je ne savais pas qu’il y avait sous mon toit encore mieux que dans les films pornos... Tu veux que je continue?

J’aurais dû me retirer si j’étais une bonne mère, quitter sa chambre et le laisser seul, mais plus le temps passe et plus j’ai envie de lui.


Qui ne dit rien consent, je continue donc à branler doucement pendant de longues minutes son beau pénis.

 Il est devenu d’une dureté ferrugineuse. Le désir sexuel est très fort chez lui.

Il s’enhardie, tend la main et caresse un sein qui s’est échappé de la robe de chambre qui ne cache plus grand-chose et s’enhardit en embrassant l’autre. Il relève la tête et me regarde tendrement en m’avouant :

— J’ai envie de toi, maman. Si tu savais combien de fois j’ai rêvé à ce moment là ! C’est mieux que dans mes rêves, si tu savais le nombre de fois ou je me suis branlé en pensant à tes seins, ta bouche, ta chatte !


Je sais que c’est mal, une faute impardonnable, mais l’envie de lui faire l’amour est plus fort que l’interdit.

Il s’approche de moi et dépose ses lèvres sur les miennes. La vue de son corps fait monter en moi un désir insoutenable. On échange nos langues affectueusement. Nos bouches sont chaudes, humides, prêtes à s’accueillir, à s’unir et à s’aimer. Je lui caresse la peau. Elle est douce et duveteuse. Après un tendre et long baiser, il se couche sur le dos.


Je perçois cela comme une invitation à explorer son corps. Je m’exécute. Ma langue et ma bouche parcourent son épiderme du cou jusqu’aux parties génitales, en passant par ses pectoraux, ses abdos, son nombril. Je me délecte de sa peau.

 Avant de lui faire une fellation, je lui gobe les testicules. Il râle de plaisir. Je prends ensuite son pénis dans ma bouche et le fait glisser doucement en prenant soins d’exciter son gland avec ma langue.


Il pousse un long et profond soupir lorsque la tête de son membre atteint le fond de ma gorge. J’oublie peu à peu, au fur et à mesure que nos échanges le lien filial,

Je me sens tout à coup très chatte, même chienne. Je décide de lui faire une branlette espagnole et emprisonne sa verge entre mes seins. Il vibre comme rarement j’ai vu un homme vibrer avant lui. Je lui suce le bout de la queue sans interrompre mes mouvements à chaque passage. Je l’entends grimacer :

 -Oh, maman, arrête, tu vas me faire jouir, c’est divin!


Je lâche à regret sa bite, enlève ma robe de chambre et grimpe sur le lit me mettant tête- bèche. Patrick commence à frotter ses doigts sur ma vulve humide et je reprends en main sa grosse teub en parfaite érection.

Je lui suggère d’une voix rauque et profonde.

— Oh oui fils indigne, joue avec la chatte qui t’a fait naître !

Je n’en reviens pas de ce que je viens de dire, c’est mon fils, mais je ne vois plus en lui qu’un amant avec un énorme gode de chair.


 Il me sourit et hoche la tête

Deux doigts explorent ma vulve avant de glisser entre mes grandes lèvres, l’index bute sur mon clitoris et s’acharne dessus. Je suis surprise de sa dextérité.

Je reprends en main la verge filiale et le complimente:

— Putain ... ta bite est vraiment monstrueuse, elle est dure comme du bois !

 Ca fait bien 10 minutes que je branle et secoue cette trique géante de jeune mâle et il n’a toujours pas joui. Mon fils n’est pas un éjaculateur précoce, il a une sacrée endurance pour un novice.


Mais je sens qu’il s’impatiente et que l’instant fatidique approche. Mais comme j’ai trop envie qu’il me prenne, je mouille encore plus à l’idée de cet énorme phallus enfoncé dans ma grotte.

Mais est ce que je vais supporter l’introduction de sa tête chercheuse?

Elle est vraiment énorme !

— Je vais tout lâcher, maman !

Alors je lui suggère ;

— Retourne-toi et jouis sur ma chatte... Je veux voir la première semence de mon bébé.

 

Tel un bon fils, il obéit et prend à pleine main sa grosse queue gonflée qu’il astique de plus en plus vite, son gland violacé est aux portes de ma cramouille excitée, il en frotte les lèvres de son gland cramoisi en même temps que je caresse celles-ci de mes doigts.

Il appuie son gland contre ma chatte, mais je ne peux rien y faire, il est plus fort que moi.

Il se colle à moi tel un gamin. Puis, il me regarde droit dans les yeux. Il me regarde de la même manière que lorsqu’il était enfant et qu’il voulait me demander une permission spéciale.


Cette fois, c’est pour me demander s’il peut faire l’amour avec moi, passer à l’étape ultime de l’acte sexuel et me pénétrer. Il a vu dans mon regard cette parcelle signifiant mon consentement.

Aussitôt, comme s’il avait peur de me faire du mal il introduit son gland entre mes grandes lèvres et ne pousse pas plus loin.

 Cet instant de sublime bonheur partagé restera gravé dans notre mémoire pour toute notre vie.

Il me tient fortement de ses bras, m’empêchant de bouger et glisse ses premiers centimètres à l’intérieur de ma chatte. Je pousse un cri mais ne peux me dégager de ses bras puissants.

C’est comme si mon vagin était écartelé en deux parties au fur et à mesure que son gland trigonocéphale progresse à l’intérieur de mon sexe.


Il s’enfonce tout en douceur au plus profond dans ma caverne frémissante, je n’arrête plus de geindre, mes yeux fixant cette verge qui pénètre cm par cm et écartèle mes chairs.

J’ai finalement réussi, sans trop crier, à mettre son bélier de chair entièrement dans ma fente. Le bout de son gland a heurté le fond de mon con et mes muscles vaginaux ont comprimé l’immense verge épaisse.

Je regarde Patrick et je me dis que je suis une belle salope.


Il me pénètre et enfonce son membre jusqu’au fond de mon vagin puis ne bouge plus pendant plusieurs secondes, savourant ce moment ou pour la 2ème fois de sa vie, une partie de son corps redécouvre l’endroit originel d’ou il a vu le jour.


Mais le plaisir que je ressens avec son beau pénis qui remplit si bien ma chatte me fait vite tout oublier.


— Hoooooo... Ouiiiii… je suis pleine de ta bite …. Mon dieu !!! Baise-moi bien Patrick!!! Oh !! Oh !! Ouuuiii !!

Soudain, je sens un impétueux flot de foutre m’envahir mais ça ne l’arrête que quelques secondes.

Il me redresse, s’assied au bord du lit après avoir mis mes jambes autour de ses hanches, son manche toujours fiché en moi. Je croise mes pieds dans son dos quand il me soulève en faisant sortir sa queue couverte de mouille et de sa semence et me laisse redescendre jusqu’aux couilles.

Nos pubis s’entrechoquent et je pousse des gémissements de plaisir entre ses bras à chaque poussée de sa bite épaisse. Des trainées blanchâtres s’échappent de ma chatte et souillent ses cuisses.


— Patrick, ta grosse queue défonce la putain de chatte de sa maman !

Il me pénètre en force, je pousse un cri mélangé à un gémissement, il me baise avec beaucoup de conviction et de puissance, j’ai l’impression d’être une chienne, de me sentir sale, d’être une mère indigne qui baise avec son fils et pourtant je me surprends à aimer cela.


Cette queue qui va et vient me procure un si grand bien que je n’ai qu’une envie, être sa chose, le jouet sexuel dont il aura libre accès.

Comment peut-on ressentir cela dans de tels moments. (C’est la question que je me pose encore à l’heure actuelle, est-ce que le sexe est plus fort que les liens familiaux ?).

Il s’est rassit sur le bord du lit.


Mon vagin compresse sa verge. Je donne de violents coups de croupe sur sa bite, c’est si serré qu’un fort bruit de succion résonne à chaque fois que son chibre compresse l’air dans le fond de ma chatte.

-Baise-moi...Plus fort, encore, encore !

Je hurle presque, mes gros seins rebondissent sauvagement sur le visage de Patrick qui essaie de les attraper, ses grosses couilles frappent mon cul à chaque fois que je claque mes fesses sur ses cuisses.

— À l’intérieur de mon temple d’amour je sens bien cette bite démesurée en moi.

 J’arrête d’aller et venir sur son engin et assise sur lui, je contracte les muscles internes de mon vagin, malaxe et comprime toute la surface du membre emprisonné.

Je broie lentement ce monstre de chair qui décidément ne veut pas jouir. Ma chatte est maintenant complètement trempée et je sens qu’un orgasme va me faire vibrer de toutes les fibres de mon corps.

— Ahhhhhh !oui là ... oui c’est bon ! Tu es si dur, ahhhhhh... Enfonce-la à fond ! Oui comme ça ...ouiiiii, , ahhhhhh, maman va bientôt jouir sur ta putain de bite.

— Jouis maman, jouis sur mon nœud, vas-y... laisse-toi aller car je ne tiendrai pas longtemps.

— Aahhhh, mon bébé je vais exploser, ahhhhhh je vais jouir, c’est si booonnn !!!


Même s’il est près de l’orgasme, je sens qu’il n’est pas prêt d’expulser son sperme. Je continue mes actions sur sa lance, mais en ralentissant mes ardeurs. Lorsque je devine qu’il est trop prêt de l’orgasme et qu’il n’en peut plus, je me calme. Il me regarde avec ses yeux félins. Il a l’air de dire "il était moins une".


Les muscles de mon vagin broient sa queue, et je sens également que ma fontaine de plaisir est sur le point d’exploser.

Je n’ai jamais pris des coups de bite aussi puissants.

J’ai crié si fort, que ma voix a couvert les claquements de nos corps et le grincement du lit au-dessous de nous.

— Maintenant ! Jouis ! Lâche-toi...aaagghrr..Putain, je jooouuuiiis !!!


Je sens d’énormes quantités de sperme gicler et frapper à nouveau les parois internes de ma chatte, et au plus profond de ma matrice comme jamais je ne l’ai connu auparavant.

Mon fils gémit de plus en plus fort et continue de frapper mon sexe avec son monstre et n’arrête pas d’expulser sa semence à l’intérieur de moi.

Je le sens gicler et se répandre, inondant ma chatte au plus profond de celle-ci, inondant mon utérus avec une crème chaude et bienfaisante, et d’un effort surhumain il arrache mon fourreau en feu de sa bite, me jette sur le lit et continu de gicler.

Je regarde les jets épais et lourds de son sperme atterrir sur ma chatte, sur mon ventre sur mes seins.

— OH OUI, JOUIT MON BEBE, JOUIT ! Va y, mets en partout....Arrose bien le minou de maman !


La quantité de sperme qu’il éjacule encore sur moi est phénoménale. L’extérieur de ma chatte est couvert de son foutre et elle se vide à chaque contraction incontrôlable de mon vagin du trop plein de jus dans ma raie des fesses vers mon trou du cul.


Je réalise enfin ce qui vient de se passer et n’en reviens pas que mon fils soit devenu un vrai homme, mais ce qui m’étonne le plus c’est sa maturité sexuelle digne d’un amant très fougueux et expérimenté, de la façon qu’il a de prendre le contrôle de nos ébats torrides.

Et comment fait-il pour avoir une telle endurance, sans parler de la quantité effroyable de sperme qu’il expulse en une seule éjaculation?


Je me redresse et me lève du lit et vois ébahie son énorme sexe turgescent à peine moins raide et moins gros. Patrick bande toujours malgré ses 2 jouissances consécutives!!!!!!


-J’ai toujours envie de toi! M’implore-t-il en me faisant agenouiller entre ses cuisses.

Il se masturbe avec vigueur, j’ai l’impression que sa queue augmente aussitôt de volume dans sa main.

Je pose ma main sur la sienne et accompagne ses mouvements, à chaque descente de mon poignet je décalotte le gland violacé, il a la forme d’un cèpe aussi gros et lisse, de temps en temps je donne une petite lèche sur le bout.

Ma langue tourne autour du gland, je lèche le frein puis reviens sur le méat, je lape les perles qui s’en échappent. Je lui mordille le gland un bon moment avant de faire descendre ma langue sur la hampe gigantesque que je lèche comme une sucette.


Je m’interroge et voudrais lui parler, lui poser des questions, est-ce habituel chez lui ?

(Sûrement du à la force de la jeunesse), Mais il ne m’en laisse pas le temps.

Je respire un grand coup et ouvre la bouche toute grande pour gober difficilement le gland volumineux et le suce tant bien que mal.

La bouche distendue, je tète l’énormité de mon fils.


Il enfonce profondément sa bite toujours aussi ferme dans ma bouche et je sens déjà que ça me fait de l’effet. Ma cyprine expulse de ma chatte le trop-plein de sa laitance qui dégouline le long de mes jambes.

Je commence à sucer la queue extrêmement dure goûtant nos sécrétions intimes, les yeux fermés, tout en m’émerveillant de la rigidité fabuleuse de cet engin.

Le sentiment d’avoir une bite aussi grosse et, en plus celle de mon fils dans ma bouche est irréel.

Complètement désinhibée j’essaie d’en prendre le plus possible en bouche, écartant les mâchoires au maximum.

 Je pompe à fond son sexe dont le gland bute au fond de mon palais. Je le crois au bord de l’explosion à chaque instant.

J’essaie de reprendre tant bien que mal mon souffle quand le gland mafflu m’empêche de respirer.


Pendant une vingtaine de minutes, il m’oblige à continuer ma fellation, ma bouche n’en peut plus. Mes doigts sont serrés comme ils le peuvent sur la base de son énorme engin.

Sa bite palpite de plus en plus. J’ai hâte maintenant de sentir sa décharge dans ma bouche, et d’être obligée d’avaler aussi rapidement que je pourrai tout le sperme dégorgé par son énorme chibre.

— Ahhhhhhhhh... Maman je vais te crépir la gorge de mon foutre ! Oui maman ouiiiiiiii !


Enfin ! J’ai réussi à le faire jouir pour la 3ème fois!

Sa verge se gonfle et décharge toujours aussi puissamment au fond de mon gosier de puissantes décharges de sperme qui manquent de m’étouffer.

Je recrache son membre, un filet de sperme coule aux coins de mes lèvres.

-Avale ! M’ordonne Patrick pendant qu’il continue d’envoyer des jets puissants ininterrompus de semence qui giclent sur les draps.

Je déglutie difficilement et finie par avaler la dose de sperme chaud, en appréciant le goût légèrement salé.

Son manche de pioche baisse enfin la tête et diminue de grosseur mais ferait encore envie à pas mal d’hommes. Je me gausse : – Pouah !... Ta queue est toute poisseuse!...


Mais au moment où je me relève il me repousse sur son lit à plat ventre et guide de la main sa verge contre ma chatte, afin de faire coïncider le gland avec l’ouverture de mon vagin et c’est reparti pour un tour.

Ce n’est pas possible !!! Il ne peut pas déjà recommencer ?

Il reprend sa chevauchée fantastique, son bélier retrouve en quelques instants sa dureté ferrugineuse et coulisse dans mon vagin dilaté.

La montée de la jouissance est plus longue, plus insidieuse après ces 3 transports. Le massage de sa queue sur mes muscles intimes accentue son plaisir mais il lui a fallu un temps infini avant de sentir l’orgasme le gagner une dernière fois.

 Patrick est aux portes de la jouissance, je glisse une main entre mes cuisses afin de me frotter le clitoris avec entrain pour partir à l’unisson.


  Ne pouvant contenir plus longtemps cette éjaculation qui lui gonfle la queue, il se cambre convulsivement, enfonçant profondément son membre à l’intérieur de moi.

Dans un râle presque inhumain, il lâche son jus, le corps complètement tétanisé, les rafales de sperme jaillissant de la verge plantée dans mon sexe m’inondant à la manière d’un lavement, j’éprouve à mon tour un terrible orgasme.

Notre couple incestueux demeure ainsi, tendrement enlacé et intimement uni, un long moment à reprendre nos esprits.


Je m’éclipse à regret de sa chambre et gagne la mienne après une douche pour nettoyer mon corps couvert de foutre.

C’est incroyable, il ma besognée si longtemps et a envoyé 4 fois des charges phénoménales et pourtant quand je suis sorti de sa chambre sa queue avait à peine débandée.


 J’ai enfin trouvé un homme qui peut répondre à ma soif de sexe, et il est sous mon toit !


Ma nuit est pleine de rêves ou Patrick tient le rôle principal. Enfin vous voyez lequel.

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