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Les aventures sexuelles débridées de Patrick, Christine la belle-maman.

Chapitre 1

Hétéro

LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK.


Christine s’occupe de son futur gendre.

La mère d’Emilie est une belle femme de 41 ans aux yeux verts, un peu plus de 1,75 avec une belle poitrine 90 D.


Emilie est prête à mettre son plan à exécution, elle retrouve sa mère à la cuisine et lui explique.

— Il faut que je fasse quelques emplettes pour Noël maman, peux-tu faire quelque chose pour moi ? Patrick est une vraie marmotte, si personne ne va le réveiller, il va dormir jusqu’à midi.

 -Vire-le du plumard à 9h00, tu seras un chou !

Christine, se remémore ce qu’elle a surprise pendant la nuit précédente et se doute qu’il faut qu’il récupère.

Son mari ne l’a jamais prise plus de 15 minutes avant de s’endormir comme une souche, L’amant de sa fille l’a fait hurler 2 bonnes heures, et ce qu’elle a entre-aperçu dans le noir l’intrigue.



Récit de Christine.


A 9h00, je frappe doucement à la porte de la chambre… Rien ne bouge. Je toque plus fort… Toujours rien…

Je tourne la poignée, ouvre la porte et entre dans la chambre plongée dans la pénombre.

— Patrick, il est 9h00, il faut se lever!

Il ne réagit pas. Je prends la télécommande des volets roulants et les laisse monter juste un peu pour laisser pénétrer un minimum de lumière.

Il est couché sur le dos, recouvert d’un drap, je tire sur le drap pour le forcer à se lever mais la pièce de tissu très légère et plus retenue sous le matelas, glisse de son corps et je me retrouve bêtement avec le drap dans la main.

 Je m’immobilise complètement estomaquée me retrouvant devant la nudité de Patrick avec sur son ventre un pénis fabuleux bien qu’au repos.

Il me faut un instant pour revenir de ma surprise. Je le secoue un peu l’implorant :

-Patrick, lève-toi, Emilie m’a demandé de te réveiller !


Je l’entends respirer doucement, mes yeux ne peuvent plus se détacher de son sexe, mon Dieu, qu’est ce que ça doit être quand il bande ?

Sa grosseur est incroyable même comme ça, je n’ai jamais vu ça, le géniteur d’Emilie qui pourtant est bien monté ne rivalise pas avec ce que je vois!!!

— Mon dieu...Mais qu’est-ce que je raconte ?

Je le secoue un peu plus fort et ma main se déplace inconsciemment de sa poitrine à son bas-ventre.

   - Patrick...ouh-ouh… Debout...

 Il ne réagit toujours pas, il doit vraiment être épuisé, le pauvre, je vais le laisser dormir encore une demi-heure, mais son sexe m’attire comme un aimant. Je veux le toucher, rien qu’une fois.

Oh mon Dieu, ce que je vais faire est mal, mais je ne peux m’en empêcher, ma main se pose sur ce pénis alangui sur son ventre, il est si chaud.

Je n’ose plus bouger la main mais comme il ne réagit toujours pas, je m’enhardie.

Je caresse avec douceur sa verge et son bas-ventre.

 Les battements de mon cœur s’accélèrent rien que d’effleurer cette pine qui régit à mes caresses, il doit faire de beaux rêves car la chose flasque du début est maintenant beaucoup plus ferme.

Je sais que je ne devrais pas faire ça à mais cet homme me fascine, et ce qu’il a entre les jambes envoie aux orties tous mes bons principes.

Je suis fascinée par ce sexe si doux sous ma main, je ne sais plus ce que je fais, sans m’en rendre compte, je me penche en avant et gobe délicatement entre mes lèvres l’extrémité de son gland dans ma bouche avide.

Il gémit doucement et je n’ose plus bouger de peur de le réveiller avant de reprendre doucement ma fellation. Je m’enhardie, prenant en bouche ce pénis endormi de plus en plus loin, m’amusant de ma langue à excité le gland dans à peine sorti de sa gangue de peau. Il se met à grogner et sa tête dodeline.


J’avale presque entièrement sa bite qui prend une taille fantastique en continuant de grossir et de durcir, j’en ai plein la bouche, j’entends un gémissement plus fort, mon Dieu, qu’il ne se réveille pas maintenant.

Je suis comme folle ne sachant plus ce que je fais mais je ne peux plus résister à l’idée folle qui me vient.

Je retire ma bouche de ce brûlot, enjambe son corps et me mets à cheval au dessus de sa queue que je saisis d’une main, elle est orgueilleusement dressée, je repousse ma culotte et je frotte sur mes grandes lèvres le gland décalotté en m’excusant d’avance en pensée à Emilie:

— J’espère que tu me pardonneras mais l’appel de ce monstre est trop fort... Pardonne-moi aussi, mon futur gendre, tu vas me prendre pour la pire des mères !

Je plie le plus lentement possible mes genoux et sous la pression, le gland mafflu s’insinue dans ma vulve, en écartant la fente, je me retiens de gémir, me mordant les lèvres.

C’est là que je me rends compte de la grosseur énorme de ce phallus.

— Oh mon Dieu! Emilie, tu ne me pardonneras jamais ce que je suis en train de faire, mais ton amoureux est trop bien monté !

 Mon bassin s’active sur cette interminable bite, j’en prends toute l’ampleur, m’empalant entièrement sur son rostre, faisant des allers-retours de plus en plus rapides, serrant mes muscles intimes le plus fort possible sur ce magnifique gourdin. J’en oublie même qu’il dore encore ne prenant plus assez de précautions quand soudain j’entends:

— Bonjour belle-maman ! On dirait que vous aimez l’équitation de si bon matin !


Je suis tétanisée bien 30 secondes, son manche au plus profond de moi avant de m’éjecter tel un ressort de ma fâcheuse posture.

-Oh ! Je… Je… ta queue… Oh, c’est horrible !!! Que vas-tu penser de moi ? Et Emilie ! Je ne voulais pas !

Je me mets à pleurer et vais pour prendre la fuite, il jaillit du lit et me rattrape par un bras. Son sexe tressaute dans tous les sens.

— Tu es une très belle femme, Christine, en manque d’amour et de sexe. Tu dis vouloir partir mais ton cœur s’y oppose. Tu me supplies de croire que tu ne voulais pas mais tes actes me prouvent le contraire.

-Si je ne m’étais pas réveillé, tu aurais continué à prendre ton plaisir toute seule mais il ne fallait pas me broyer aussi fort la pine avec ta matrice. Maintenant, je ne vais pas te retenir si tu ne le désires pas. Et ne te fais pas de soucis pour Emilie, si tu veux tout savoir, c’est elle qui a monté ce piège pour toi, elle veut que je te rende heureuse toi aussi. A toi de décider pour la suite, mais tu as déjà fais le plus dur !

Je regarde sa monstrueuse queue à l’horizontale, qui, tel un trait d’union, relie nos deux corps.

Ma décision est prise en quelques secondes, je n’aurai sûrement plus jamais une telle occasion… Et quel étalon !!!

 Je n’ai jamais retiré mes vêtements aussi vite. Il me regarde faire sans intervenir, jouant un instant avec son portable, le goujat !

— Tu as un corps superbe Christine, et que dire cette belle poitrine !

Je me jette à son coup et enserre de mes jambes son corps, Il redresse sa verge d’une main, cherche un peu ma fente accueillante et m’empale sur son gourdin jusqu’aux couilles.

— Putain que t’es gros ! Ooouuuiii ! Continue… Fais-moi hurler ! Je t’en supplie!

 

Mon esprit vagabonde. Que m’arrive-t-il, merde ? C’est incroyable cette sensation de se sentir aussi perdue.

Le petit copain de ma file m’a pénétré sans aucun problème tellement je suis excité au-delà du raisonnable. Mon attitude dévergondée y est aussi pour quelque chose.

 J’ai beau le nier, j’ai envie de son sexe, d’être pénétrée. Je ne m’attendais pas à tout ça lorsque j’ais accepté de venir le réveiller. Je n’aurais jamais pensé être sexuellement attirée par mon futur gendre. Pire encore, cette simple idée m’aurait répugnée, rendu malade rien que d’y penser. Pourtant je suis empalée sur sa bite et ne veux surtout pas que ça cesse


( Christine n’a pas vu la porte s’ouvrir quand sa fille est entrée dans la chambre après avoir lu le SMS de Patrick.)

Telle une diablesse, prise de folie sexuelle, je me trémousse sur cet axe planté en moi. Je ne me rappelle pas avoir eu autant de plaisir avec un homme.

— Oh...Ouiiiii... Que c’est bon... Pilonne-moi plus fort… Plus fort… Ooouuiii !!!

Soudain, je remarque la présence de ma fille.

-Emilie… Oh mon Dieu ! Quelle horreur ! Pardonne-moi ! Arrête Patrick, je t’en supplie !!!


Mais il n’en n’a cure et continue de me faire monter et descendre sur son rostre en regardant en souriant sa fiancée en l’informant.

-Elle est vraiment bonne ta mère, et elle a un sacré tempérament !

-oh Emilie, c’est horrible… Mais c’est si booonnn !!! Je n’ai pas pu résister, il m’a envoûtée avec son magnifique pénis !

Emilie vient juste à coté de nous, admirant les muscles de Patrick qui jouent sous sa peau à chacun de ses efforts titanesques quand il me soulève.

— Ne t’excuse-pas maman, je l’ai voulue, c’est mon cadeau de Noël avec quelques jours d’avance, et j’espère qu’il te plaît !

— Je te le laisse à l’essai. Tu te souviendras toujours de ce jour, et je veux que ce soit un merveilleux souvenir ! Tu avais besoin d’une bonne queue pour te réconcilier avec les hommes, et tu verras que tu as tiré un bon numéro !

— Patrick est très spécial, rappelle-toi ce que je t’ai dis, et même si c’est mon fiancé, je voulais que toi et Patrick fassiez l’amour. Tu comprendras enfin ce que c’est que de « s’envoyer en l’air ».

Et ils se mettent les deux à rigoler, il faut dire que je suis toujours suspendue à lui, mon corps ne touchant plus le sol.

Je ne sais plus que penser, regardant tour à tour ce drôle de couple. Mais ma chatte déformée par son formidable engin me fait redescendre « sur terre », enfin… façon de parler.

— Mais, c’est ton futur mari ?!

— Tais-toi Maman! Ton corps à besoin d’une queue et la sienne est exceptionnelle. Depuis que tu m’as vu, tu aurais pu partir mais tu es toujours empalée sur sa verge !

— Je te laisse profiter de lui et de sa virilité. Patrick… Ménage-la quand même, c’est ma mère !

 -Aller, je vous laisse. Maman… Baise, baise jusqu’à plus soif. Jouis sur sa queue, encore et encore ! Mais tu vas souffrir crois moi! Prends tout le plaisir que tu peux!

Je la regarde étonnée de ses paroles, qu’a-t-elle voulu dire?


Patrick me rappelle à lui par un coup de queue puissant au fond de ma grotte de plaisir.

— Oh mon Dieu Patrick, tu me tues !

Je ne me suis même pas aperçue qu’Emilie nous avait laissé seuls. Patrick, toujours enfiché en moi, m’amène vers le lit, m’y dépose et interrompt son coït un instant pour me promettre :

— Christine, je vais te faire prendre ton pied jusqu’à ce que tu n’en puisses-plus et que tu me demandes grâce.


Il me besogne à nouveau mais maintenant il a les mains libres, elles courent sur mon corps, sur mes seins, sa bouche entre aussi dans la danse, attrape un téton entre ses lèvres et tête comme un bébé.

J’adore sentir sa queue fermement planté au fond de moi et je la comprime de mes muscles intimes, un orgasme violent déclenche en moi des sensations que j’avais oubliées.

— Christine, tu me fais penser à quelqu’un, elle aussi a ce pouvoir de broyer de ses muscles intimes ma bite, tu me presses comme une grappe de raisin.

 Je lui rétorque avant de me pencher et de l’embrasser:

— Huuuummmm… C’est la première fois aussi que j’ai un si beau chibre en moi. Mon Dieu, que tu es gros… Tu m’as fais connaître un de mes orgasme le plus fort de ma vie, tu es un chou, je ne te remercierai jamais de ce que tu viens de me donner !

 

Je veux me relever mais il reste au dessus de moi et continue son labeur.

— Eh, on est deux ! Moi aussi je veux jouir de ton corps mais avant tu jouiras et jouiras encore à en mourir.

 - Ne sois pas si prétentieux, aucun homme ne ma fait l’amour plus d’une quinzaine de minutes, une demi-heure tout au plus, et ta performance de cette nuit a du laisser des traces!

— Ce n’est pas ton problème. Tu n’apprécies-pas ce qui fouraille dans ta chatte ? Tu n’en veux déjà plus ? Et j’ai de quoi fournir, ne t’inquiètes-pas pour moi !

 Il faut dire que ce formidable piston me fait me pâmer, il me pénètre avec lenteur, tout en puissance, ressortant à la limite de déchausser avant d’aller faire buter son gland tout au fond de mon vagin. Je n’ai jamais été fouillée aussi loin.

— Je te prends au mot mais ce n’est pas l’orgueil qui t’étouffe!

Je le tiens toujours serré contre moi et un long gémissement m’échappe malgré nos bouches qui se sont soudées entre-elles pendant qu’il me laboure la chatte.

Je recommence à vibrer de plaisir, il m’a retourné pour me prendre en levrette, s’empalant encore plus profondément en moi, mon utérus encaisse les chocs répétés de l’extrémité de sa pine plantée sur cette hampe sans fin.

Je suis si accroc que s’il ralentit l’allure, c’est moi qui projette mes fesses sur ce pieu infatigable, déclenchant une nouvelle vague de jouissance qui submerge mon corps.

 - Oh…Patrick, je vais… partir ! Je me vide encore! Oh mon Dieu, c’est incroyable, je…Jouiiiiiiiiiiiiiissssssssssss !

 - Lâche-toi, belle Cougar …Tu en connaîtras d’autres avant que je te rende à ta fille!

 Il reprend de plus bel le pilonnage, en accélérant encore le rythme. Je défaille de bonheur.

Je ferme les yeux et me mords les lèvres en sentant ce sexe infatigable me pilonner.

Il me prend par les hanches pour accentuer encore la pression me faisant crier de plaisir a chaque coup de reins, ma chatte dégouline de plus en plus. Mes fesses claquent à chacune des ses poussées.


— Alors belle-maman, je continue le traitement ?

— Ouiiiiiiiiii ! Plus fort ! Encore, encore, prouve-moi qu’Emilie ne m’a pas menti ! BAISE-MOI PLUS FORT ! Oooohhhh…! AAAAhhhh, Ouiiiiiiiiii, Nooonnn !

Je ne suis pas encore remise de mon dernier orgasme que je sens le suivant poindre. Mes reins se creusent, mon derrière se relève et je hurle une nouvelle fois :

— Putain de merde, ça repart! Ouiiiiiiiiii ! ! Oh que c’est booonnn ... Mais putain, tu ne jouis donc jamais???

S’il ne me retenait pas, je m’écroulerais. Il me positionne sur le coté et continue de me saillir. Je grogne tellement que mes mots n’arrivent plus à sortir de ma bouche, prise de tremblements.

Il se retire enfin et me présente ce merveilleux phallus.

-A-toi de travailler, maintenant !

J’ouvre lentement mes yeux et le regarde, émerveillée et ne réalisant toujours pas la chance que j’ai d’avoir un tel amant à mon âge.

J’arrive enfin à aligner deux mots :

-Tu es un sacré étalon, mais je vais te montrer que je ne suis pas encore rouillée ! Mais je dois reconnaître qu’aucun de mes amants passés ne t’arrivent à la cheville. Comment peux-tu tenir aussi longtemps? Oh mon Dieu quelle baise… !

  Je descends le long de son corps afin de glisser sa queue entre mes seins, pas la peine de les serrer, je comprends qu’il apprécie mon 90D.

— Humm, t’es parfaite, suce-la en même temps.

Ce que je fais aussitôt. Son gourdin glisse entre mes seins et son gland s’enfonce dans ma bouche.

Ses mains sur mes seins, il en titille les pointes.


Je prends son sexe en main et l’enfourne dans ma bouche sans attendre, son goût est différent de celui de son réveil, il a pris le parfum de ma chatte. Je m’applique à bien lécher sa verge de haut en bas tout en lui caressant les couilles.

 Patrick empoigne mes cheveux pour rythmer la fellation, son sexe glisse dans ma bouche sans ralentir, se n’est plus moi qui lui fais une pipe mais lui qui baise ma bouche.

Sa deuxième main rejoint la première et il accélère les vas et vient.

Quelle est cette sensation ?

Un liquide, en très petite quantité vient d’alourdir ma langue.

Tiens, une autre zone de ma bouche vient à son tour de connaître son pré-sperme.

Ma main retrouve sa queue, solide, mes doigts s’enroulent fermement autour. Rapidement, je remonte un peu ma prise, jusqu’à la base du gland, puis redescend, jusqu’aux bourses.

Je les prends alors à pleine main, les faisant glisser entre mes doigts, les comprimant parfois entre l’index et le majeur, avant de reprendre tout le membre entre mes mains pour une nouvelle caresse.

Soudain les couilles de Patrick explosent, il sort son sexe de ma bouche/four et jouit sur mon visage dans un râle de plaisir,


Il me rend complètement folle, il me bascule en arrière m’écartant bien les cuisses. Il plaque sa bouche contre ma chatte et aspire, sa langue ouvre ma chatte et je suis si chaude que quelques gouttes d’urine s’échappent, il les boit jusqu’à la dernière goutte, il se releve, léchant ses babines

— Alors petit cochonne, tu aimes ?

— Oh oui !!!

Il glisse un doigt, puis deux dans ma chatte et me fait grimper encore une fois.

Il me fait comprendre qu’il veut que je m’empale sur sa queue à peine débandée…

Je le chevauche, sa belle bite coulisse en moi, c’est à la fois tendre et puissant. Mes tétons me font mal tellement ils pointent.

Je m’enfonce doucement, puis arrête, me laissant le temps d’apprécier ce vit infatigable qui a déjà retrouvé sa splendeur. Puis je reprends le rythme, faisant entrer et sortir de mon vagin ce gros sexe qui me remplit complètement.

Il m’accompagne me doutant des coups de bélier qui me font prendre un pied incroyable, Patrick est si craquant que je me laisse faire, la grosseur de son gourdin me lime comme jamais.

Il me bascule sur le coté et se retire de ma chatte.

— Oh non, continue encore, mon amour !

Il me fait mettre en levrette au bord du lit, lui est debout entre mes cuisses et plonge à nouveau sa majestueuse bite jusqu’à la garde dans ma matrice


   - ooohhh…Ouuuiiiiiiiiiii… j’adore ça !!! Plus fort, plus loin !!!

Il me pistonne à mort, les mains sur mes seins qu’il martyrise.

Sa grosse queue est si épaisse que ma vulve suit ses mouvement comme une ventouse, mes lèvres intimes adhèrent à son nœud et en suivent les mouvements.


Quand il ralentit la cadence, c’est moi qui m’empale d’un coup de cul, nos corps claquent à chaque poussée.

Je m’écroule sous un énième orgasme entrainant Patrick avec moi, mes muscles intimes sont si contractés, qu’il ne peut retirer sa verge retenue prisonnière, Je le supplie :

— PATRIIIICK ! Je ne suis qu’une salope qui jouit encore… Putain de merde de big-cock !!!


Soudain les couilles de Patrick explosent noyant ma chatte d’un torrent de sperme.

— Bordel de merde ! Mais ou trouves-tu tout ce sperme ? Oh mon Dieu, je jouiiiiissssss encooooore ! C’est pas Dieu possible ! Ooouuuiii !!!!!

Mes contractions intimes sont si violentes que je traie sa pine comme le pie d’une vache, pompant son foutre qui n’arrête pas de gicler en moi.

A peine les couilles vidées, il se retire pour admirer ma chatte débordante de foutre se vider par d’ultimes spasmes.

 Mais cet homme n’est pas humain ! La queue toujours aussi raide, il la replonge dans ce cloaque rempli de nos sécrétions qui jaillissent sur nos cuisses sous la pression de son piston et recommence ses assauts.

— oh, Noooonnnnn, arrête, je n’en peux plus… Aaaaaaaahhhhhhh….


Il sort de ma féminité pour se placer à l’entrée de mes reins. NON ! Impossible, c’est impossible, il va m’exploser, je me débats, me cabre.

Mais il me tient solidement, je pousse un hurlement, il me force l’entrée de son énorme gland, il glisse lentement en moi, sur toute sa longueur, la douleur est intense.

Lui rigole, il me défonce de toute sa monstrueuse queue d’âne, il tape son ventre contre mes fesses, il rentre tout au fond de moi au plus profond de mon corps.

Les larmes coulent sur mes joues mais cette fois ci ce ne sont plus des larmes de plaisir mais de douleur. Je suis en train de me faire enculer, je suis son pantin désarticulé.

Je suis en train de me faire défoncer comme jamais. Il y a si longtemps que plus personne n’était passé par là.

— Ouuuuuhhhh! Salaud! Putain de morceau! Tu m’encules! Oooohhhh la vache! Je le sens passer ton putain de défonce-cul!


Je déguste sous la poussée rectiligne de son monstre mais après un temps d’adaptation, mon anus c’est enfin adapté à sa verge, je m’exclame:

— Putain t’es gros! Outch !… défonce-moi le cul ! Fais-moi jouir du petit trou ! Bordel qu’elle est longue!

Comme une folle, je vais au devant de son pieu. Mes fesses claquent sur son corps. Je l’implore :

 - Fais-moi jouir du cul bordel de merde !!! Encule-moi bien à fond !

 J’aurais du me taire, il me prend à la Hussarde, à la Cosaque. Je dérouille grave sous des assauts de plus en plus violents.


— OOUUUUUIIIIII… Tu me casses le cul mon salaud, quelle baise! AAaahhhh, ouiiiiiiiiii…Ca y est! Je jouiiiiissssss du cuuuul!

 Je hurle comme une folle, que doit penser Emilie ? Mais je m’en fou car un nouvel orgasme entraine des convulsions, le jus coule à flot de ma chatte, je lui hurle :

 - Patrick! Je t’aime, j’aime ta bite, je ne pourrai plus m’en passer !!!!

Il me libère enfin de sa matraque, je m’écroule sur le lit, des larmes coulent sur mes joues.

S’il te plaît, promet-moi que tu me baiseras encore! Patrick, mon étalon infatigable !

 Tout en parlant je me suis redressée et ai repris en main ce braquemard toujours tendu.

— Je n’ai jamais connu ça auparavant. Jamais je n’ai autant jouis, autant de fois de suite, si fort, si longtemps. Tu es merveilleux !

Je le fais étendre sur le dos, il doit être exténué… Mes mains redressent son pieu, ma bouche gobe pour la troisième fois aujourd’hui cette verge magnifique.

Je nettoie de quelques coups de langue les traces de ses passages dans ma chatte et mon cul et entame une fellation folle pour le faire juter encore une fois.

Il me demande, taquin :

-Tu veux encre du rab de crème ?

Tout ce que je grogne c’est;

— Huuuummmm, ooouuueeeaaiii.

Quand il commence à râler, je sais que j’ai gagné. Sa semence pulse dans ma bouche, il se vide dans ma gorge.

-Aaahhh, que c’est bon !!!

Avec courage j’avale rapidement en tentant en vain de prendre sa charge entière dans ma bouche sans en perdre une goutte mais les précédentes joutes n’ont rien changées au volume démentiel de foutre que cet homme peut expulser.

J’essaie d’avaler à mesure mais mes joues gonflent à nouveau. Je pompe et siphonne goulûment tout son sperme mais ne peux absorber un tel volume et j’en ai plein le menton.

Enfin, je lâche son sexe et le regarde en commentant ses exploits :

— Patrick, comment peux-tu cracher encore autant après tout ce que tu m’as déjà donné ? La quantité de foutre que tu avais dans les couilles est incroyable !!! Ce n’est pas Dieu possible! Et ton sperme est délicieux pourtant je n’aime pas avaler!

 Patrick, je commence à comprendre ce que te trouve Emilie, tu rends les femmes heureuses, elles ne peuvent plus se passer d’un tel pénis. Je te remercie pour la belle preuve d’amour que tu lui fais en m’accordant tes faveurs. Il faut que j’aille la remercier.


Mais Patrick me contredit.

-Il faudra attendre, je n’en ai pas fini avec toi, il est temps de passer aux choses sérieuses ! Rappelle-toi tes paroles, je n’arrêterai que qu’en tu me demanderas grâce !



A suivre………………

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