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Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Claire, la fille de Claude

Chapitre 1

Hétéro

LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK


CLAIRE, la fille de CLAUDE. 1


Salut, moi c’est Patrick. Au moment de cette histoire j’approchais de 20 ans et j’habitais toujours avec ma mère âgée de 40 ans, Anne-Marie, veuve depuis mes 11 ans.

J’ai une sœur, Annie, de 21 ans.


Ça fait un an j’ai une aventure avec Claude, une femme beaucoup plus âgée que moi. Mais depuis quelques temps tout s’emballe. Elle a invité deux de ses amies à venir partager nos ébats, j’en ai été très honoré, la première de ses copines s’appelle Lucile et tout c’est bien passé jusqu’à l’arrivée de Michèle.

Par un concours de circonstances (à lire dans les épisodes précédents), c’est après qu’elle se soit gaver de mon foutre qu’elle a découvert que le mystérieux amant était son neveu, moi…..


Ça aurait pu s’arrêter là mais quand je suis allé chez elle le lendemain pour m’expliquer, elle n’a eu qu’une seule idée, que je la baise encore et encore… Me répétant que dans la famille, toutes les femmes sont des folles de sexe.


J’en ai d’ailleurs eu la preuve à peine un mois plus tard. Je devais passer le weekend chez un ami qui a eu un empêchement. Le problème, c’est qu’à mon retour, j’ai surpris ma mère en train de se branler devant un film porno. Je l’ai espionné en cachette en me branlant mais elle a remarqué ma présence, je me suis réfugié dans ma chambre fantasmant sur ce que j’avais vu en m’astiquant le poireau.

Mais je n’aurai jamais cru que ma mère, après ce que je l’avais vu faire, serais venu dans ma chambre. Et c’est là que j’ai eu la confirmation de ce que m’avait affirmé ma tante. Toutes des chaudasses dans cette famille……

En un rien de temps, elle n’a pu résister elle aussi à utiliser mon « outil » pour se donner du plaisir.

Enfin… Je ne vais pas m’en plaindre.


Si vous avez fait la connaissance de Claude dans les épisodes précédents, vous savez que c’est une belle femme d’une quarantaine d’années qui vient de divorcer qui adore les jeunots et à qui j’ai donné mon pucelage.

 Elle a 2 filles, claire 19 ans qui vit avec son père et Stéphanie 23 ans, mariée. Comme elle est professeure de musique, nous avions pris le prétexte de cours particuliers pour nos parties de jambes en l’air auprès de nos proches. Elle a bien sympathisé avec ma mère qui ne se doute de rien, et comme j’habite assez loin, il m’arrive de dormir chez Claude.

Cela fait 1 an que ça dure.


Si vous avez lu les chapitres précédents, vous connaissez mes mensurations... 22 cm ce qui n’est pas exceptionnel mais pour l’épaisseur largement au dessus de la moyenne.


Mon engin a rebuté plus d’une copine. Et pour ce qui est de l’endurance, la longue expérience acquise auprès de Claude et de ses amies ajoutée à mes capacités innées dépassant largement l’amant normal, (Claude dit que je dois avoir un léger Priapisme et que je souffre, enfin façon de parler, d’hyper spermatogenèse) font que j’arrive à tenir plusieurs heures à la demande s’il le faut sans débander, un peu comme les acteurs pornos.

 

Comme chaque semaine, je vais à mon cours (très) particulier.

Ne nous embarrassant plus de longs préambules, nous somme très vite en tenue d’Eve et d’Adam pour de nouveau forniquer.

Claude s’approche de moi et commence à m’embrasser.

Sous ses tendres baisers dans le cou, des frissons de bien-être me parcourent l’échine. Et quand sa main se pose sur ma cuisse, ma respiration s’accélère. Elle adore me branler !

La tête sur mon épaule, Claude dont le désir ne fait que croître, remonte doucement sa main le long de ma cuisse, sachant pertinemment ce qu’elle va trouver. Elle stoppe un moment sa sensuelle approche.

Percevoir cette grosse verge si proche attise son désir, lui procurant une bouffée de chaleur par tout le corps. Claude achève son exploration sexuelle. Brusquement, elle remonte ses doigts jusqu’à la saillie extrêmement dure qu’elle empoigne avec ivresse. Sentant celle-ci se raidir sous sa main, elle s’empare de ma jeune bite érigée et éprouve un incroyable plaisir à branler son « bébé ». Le fait d’activer sa main le long de ma queue bandée lui occasionne des idées d’une rare perversité.

-Humm, qu’est-ce que tu caches là ?... Ça me semble prometteur ! Tente-elle de dire submergée par son intense désir.

— J’ai besoin que tu me prennes avec ton chibre ! Putain... Je ne peux plus me passer de ton engin !...

Mon jeune sexe est devenu sa drogue. Rien que la vison de mon gland cramoisi et gonflé attire ses lèvres pour le pomper et l’aspirer jusqu’à l’éjaculation libératrice. Elle a pris goût à ma semence virile et adore que je lui emplisse le gosier et lui excite les papilles gustatives.

 Elle est obligée de se taire car ses lèvres gobent mon gland et sa langue s’enroule autour goulûment.

Ses deux mains sur mon pieu, elle recrache mon gland brièvement pour m’avouer :

— Oh Patrick, ta bite est si bonne! Ohhh!


Elle aspire délicatement l’extrémité de ma queue entre ses lèvres charnues qu’elle resserre avec délicatesse autour et replonge sur ma pine pour l’enfourner dans sa bouche accueillante et chaude.

 Et c’est parti pour une pipe magistrale, ses mains et sa bouche se relayant sur ma queue faisant apparaître et disparaître l’objet de ses désirs.


— Ooohhh bordel, oui, c’est boooonnnn... Putain que j’aime ça !!!

Quand elle arrive à me faire une « gorge profonde », Je ne peux me retenir et râle quand mon chibre disparaît complètement dans cette bouche sans fond. Je sens mon gland forcer sur sa luette et s’engager pratiquement dans sa gorge.


Elle décalotte mon gland de ses lèvres qui absorbent par une lente reptation ma colonne de chair dressée au plus profond de sa gorge. Jai une vue plongeante sur sa bouche charnue qui absorbe puis libère ma pine, je serre les dents pour ne pas hurler quand elle mordille gentiment le gland cramoisi et que sa langue en explore chaque centimètre carré avant que ses lèvres prennent avec délicatesse mes couilles, tirant sur les sacs de peau qui les contiennent.

Ses mains ne restent pas inactives et branlent vivement ce que sa bouche libère de mon manche.


Lentement mais sûrement, sa fellation incroyable commence à faire son effet et je commence à ressentir les prémices d’une éjaculation poindre. Mon manche vibre et durcit encore et mes couilles viennent se coller à la base de la hampe.

 - Oh ouiiii!, Je ne peux plus tenir, tu es la reine des tailleuses de pipes !...

Les hommes savent l’effet que l’on ressent quand le sperme quitte les couilles et monte dans l’urètre déclenchant les contractions du périnée, je décharge avec une force incroyable, Claude est comme folle, elle enfonce mon manche le plus profondément qu’elle le peut!


La sensation de ma semence qui jaillit tel un geyser du méat dilaté lui procure un tel plaisir qu’un mini orgasme sa secoue et son entrejambe est trempé de sa cyprine.

Mon liquide séminal coule à flot mais Claude a un appétit de sperme féroce. Je suis toujours ébahi de la façon dont elle conserve chaque giclée de ma semence en bouche ne voulant pas en perdre une goutte!

Constatant que plus rien ne sort de ma lance, elle libère ma verge toujours turgescente de la prison buccale. Je m’affale sur le divan, comme à mon habitude ce petit intermède n’a rien changé à la dureté rectiligne de mon gourdin.


Claude me sourit et attire mon attention :

— Mon Dieu, Patrick, ton sperme est un divin nectar pour moi, je n’en ai jamais dégusté de si onctueux ! Et le miracle se renouvelle comme au premier jour! Ta bite est toujours dure comme de l’acier ! Prends-moi tout de suite, Patrick, je me languis qu’elle me pénètre encore !

Et sans attendre elle se met à califourchon sur moi, me saisit la queue de sa main droite pour la promener plusieurs fois sur sa raie des fesses avant de la glisser dans sa vulve trempée.


— Oh, je ne m’habituerai jamais à ton colosse! Laisse-moi prendre la mesure de ta queue si épaisse. S’écrie-t-elle en s’enfilant les ¾ de mon chibre dans sa chatte toute dégoulinante, ne lâchant pas pour autant le tuyau.

— Aaahhh que j’aime ta bite de cheval, mon petit poney ! Tu m’écartèles... AAAAhhhh.... putain ! C’est pas possible! Waouh, quel pied... Ouuiii... ne bouge plus, Patrick, laisse à ma chatte le temps de s’adapter à la dimension de ta poutre !...


Son corps frémit au-dessus de moi avant qu’elle ne se soulève de quelques centimètres et qu’elle s’empale à nouveau sur la totalité de ma hampe en s’exclamant :

-Putain, ça y est, tu es si fort que je te sens partout, je suis toute distendue ! J’aime cette sensation...Vas-y, Patrick. Fais-moi hurler !

Son cul entame un rodéo et quand elle recule, elle frotte son clito sur ma queue en s’aidant d’une main, son corps se raidit, tremble et ses gémissements montent crescendo.


— Oh mon Dieu, ta bite est si grosse et si grande que rien que le gland suffit pour me mettre dans tous mes états! Oooooooohh... je sens que tu vas encore me faire planer. Aaaaahhhhh... Oooohhhh, je suiiiiiiiis.......je.....jouiiiiiiis ! Je jouis...ouiiiiii continue ,.... haaaaa.... c’est boooonnnn ! Encoooore Patrick, ne t’arrête pas....

Elle s’agite dans tous les sens et la voilà qu’elle s’affole sur mon nœud, son beau postérieur accélère ses aller et retour.

— AAAhhhh, je coule comme une fontaine, je vais m’évanouir !....

Sa chatte enserre ma verge gonflée en attente de jouissance mais je ne suis pas pressé. Elle s’affale sur mon corps attendant que les spasmes s’atténuent, sa bouche prend le relais pour une partie de léchage.


 Ayant un peu récupérée, elle constate:

— Mon pauvre, je n’ai pensé qu’à moi, baise-moi, prends-moi pour ton seul plaisir. Je veux sentir ton sirop épais dans ma chatte en feu. Eteins le volcan qui couve encore en moi!


Je reprends les choses en main (enfin, façon de parler) et commence à besogner sa chatte qui déborde de cyprine. Elle n’arrête pas de hurler des cochonneries pendant que je la baise avec force.

— Vas- y Patrick, défonce-moi à fond, défoule-toi.... AAAaahhhh.... ouiiiii, comme ça !


Sa chatte compresse avec force mon pieu bandé à mort, des orgasmes à répétition la secouent, la pression de ses cuisses autour de ma taille varie en force suivant l’intensité de ses spasmes, au bout d’une dizaine de minutes je sens ma deuxième jouissance arriver...

— Oh mon Dieu, Patrick, tu butes au plus profond de moi ! Tu me perfores l’utérus ! Jouis mon petit poney !... Oooohhhh... Envoie la purée...

Elle n’est plus que jouissance, elle a des orgasmes qui s’enchaînent.

Je râle quand j’atteins le nirvana et que mon sperme gicle de ma queue turgescente dans sa grotte aux plaisirs. Six jets puissants se succèdent au fond de sa matrice mais je ne sais même pas s’il elle s’en est rendu-compte.

Quand j’essaie de me retirer de son vagin brûlant, elle s’y oppose et joue de ses muscles intimes réussissant à obtenir un peu de rab de sperme.


Je m’écroule sur elle et elle m’avoue :

— Oh Patrick, tu as été merveilleux ! Je suis sur les genoux, je n’ai jamais été baisée comme ça.

Je ne compte plus les orgasmes que tu m’as procurés, mon corps est épuisé mais, au combien comblé par une queue d’âne comme la tienne ! Ah la vache ! Tu sais t’en servir mon salopard !


Nous finissons sous la douche et immanquablement, elle ne peut se retenir et se met à genoux devant moi pour une fellation dont elle a le secret prenant à peine le temps de respirer.

— Patrick, tu es un sacré baiseur infatigable doté d’un attribut que doivent t’envier beaucoup d’hommes. Et quelle puissance, quelle endurance ! Tu as un mandrin exceptionnel et les filles qui n’auront pas peur d’un chibre pareil vont monter aux rideaux!

A cause du bruit de la douche, nous n’avons pas entendu sa fille Claire qui devait être chez son père pendant 2 jours.

— Maman, c’est moi!

N’entendant pas de réponse et entendant l’eau coulé, elle monte à l’étage et entre dans la salle de bain, de la vapeur obscurcie les vitres et nous ne la voyons pas.

Je relève Claude, encastre ma bite à fond dans son sexe et me redresse doucement, mes mains sous ses fesses, elle met ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon cou, bien empalée sur ma bite qui a reprit sa dimension maximum.

Je l’embroche un peu plus la faisant cogner sur les parois de verre, Claude murmure des mots sans suite, m’étreignant plus fort de ses bras et de ses cuisses s’écriant:

— Patrick, Oh... Patrick, c’est pas possible, je vais encore jouir ! Ouuuiiiii! Ca recommence ! Je Jouiiiiis de nouveau sur ta putain de bite.

Claire se rapproche, Claude ne réagit même pas à sa présence et gémit de plus bel, ma verge engagée jusqu’aux couilles au plus profond de son sexe.

— Oooohhhh... mon dieu, je ne peux résister à ton monstre ! AAAAaaahhh...Whouaiiiii !

— Patrick c’était... C’est... On peut dire que tu sais comment faire grimper les femmes au rideau ! Tu m’as fait jouir tant de fois, mais j’adore, je t’aime ! Tu es incroyable !

Claire vient de comprendre ce qu’il se passe derrière le verre semi-opaque et s’exclame, horrifiée:

— OOOH MAMAN !... Mon Dieu, c’est pas vrai !...


La suite au prochain épisode……..

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