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Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Emilie, sa future femme.

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

LES AVENTURES SEXUELLES DEBRIDEES DE PATRICK

Emilie, ma future femme.



EMILIE.


Je n’en reviens pas du comportement d’Annie, ma colocataire, et aussi de cette drôle de famille.

Je ne l’ai pas revue de la nuit, elle n’a pas regagné son lit mais par contre je l’ai entendue.


Je sais qu’elle aime aussi bien les hommes que les femmes et elle me l’a maintes fois démontré dans le studio que nous partageons. Mais je n’ai jamais réussi à la faire hurler comme cette nuit.

Elle devait prendre un pied formidable, et pas qu’une seule fois…


Le mâle qui s’occupait d’elle est un sacré étalon infatigable, tant mieux pour elle…

Mais il y a un hic, je suis tombée en pamoison devant lui à notre première rencontre et s’il me le demandait, je dirais oui tout de suite… Et si vous n’avez pas lu les précédents épisodes de cette saga vous ne savez pas le pire… C’EST SON FRERE !!!!!!!!



Quand elle vient se changer et prendre une douche le lendemain-matin, je la regarde de travers quand elle a le culot de me demander :

 -La nuit a été bonne Emilie ?

Je lui rétorque, jalouse (d’elle ou de lui ?) dans le genre humoristique :

-Non, il y avait dans la chambre d’à coté quelqu’un qui regardait la télé à fond, et je peux te dire ce qu’il regardait, des films de culs pendant des heures !!!

— Ah oui, tu crois ? Hier, j’y ai été un peu fort avec toi, excuse-moi pour mes paroles.


Je ne sais comment réagir mais décide d’effacer l’ardoise, si je veux le frère, je ne vais pas me fâcher avec la sœur (avec qui je couche), on s’embrasse et je lui pardonne en lui lançant une petite pique.

— Il a été à la hauteur, j’espère ?


Nous rejoignons les autres pour le petit-déjeuner, Patrick vient m’embrasser et enfonce de nouveau le clou

— Salut, tu as bien dormi ?

— Non ! Je me serais cru dans un hôtel de passe…

 Il ne me répond pas, le mufle !

-Comment peux-tu faire ça avec ta sœur, avec toute ta famille sous le même toit, Et je ne comprends pas pourquoi dans cette baraque, personne ne s’en est offusqué ? Drôle de famille !


Claire vient de rentrer dans la pièce, se jette au cou de Patrick et l’embrasse à pleine bouche puis lui murmure à l’oreille mais j’arrive à comprendre sa question :

Alors ? Elle est bonne ta sœur ? Elle baise mieux que moi ?

Je suis tellement outrée que je quitte la maison en lui lançant un regard où des poignards brillent.


J’essaie de me calmer en faisant le tour du quartier quand soudain Patrick me rejoint. Il reste un moment derrière moi avant de me prendre par la main.

Je voudrais le repousser mais ce simple contact me fait fondre, mes résolutions s’envolent.

 Nous faisons une pose sur un banc et je me serre contre lui, il me parle longuement, m’avouant sans détours qu’il a le béguin pour moi et qu’il ne faut pas que je prenne ce qui s’est passé cette nuit pour autre chose que du sexe.

-Je suis un homme qui est très courtisé par les femmes et je ne sais pas dire non.

 Il m’avoue volontiers qu’il a de gros besoins coté sexe.


-Emilie, si tu me le demandes, je ne m’occuperai plus que de toi, tu seras la seule femme qui pourra se servir de mon corps ! Tu t’es rendu compte que Claire, comme Annie, a couché avec moi.

Mais je ne veux pas te cacher qu’il n’y a pas qu’elles… Toutes les femmes dans cette maison ont à un moment ou un autre chevauché ma bite. Je comprendrais que tu ne veuilles plus jamais m’adresser la parole.


Un long silence s’établit entre nous. Je n’en reviens pas de ce qu’il vient de m’avouer ! Que faire ? M’enfuir en courant de cette maison du vice ? Mon amour propre me souffle cette solution mais mon cœur souffle dans l’autre sens.

-Patrick, tu as bien vu que moi aussi j’ai un coup de cœur pour toi, mais je ne sais plus que dire ni que faire.

 Nous avons parlé pendant plus d’une heure avant de repartir vers la villa.


J’aurais pu lui céder pendant ces vacances mais je n’ai pas voulu. J’ai vécu un vrai calvaire, je ne pouvais pas ne pas voir défiler toute la harde de ce cerf en rut, avide de se faire saillir par le mâle dominant du troupeau.


Le boulot et les études ont repris. Annie a bien remarqué que je suis malheureuse et n’arrive pas à me consoler. Même au lit. Ce soir elle m’a fait une proposition :

-Mimi, je ne peux plus supporter ta tristesse mais je crois connaître le remède. Je t’en donnerai une première dose dimanche !


Le weekend est arrivé. Quelqu’un sonne à la porte de notre studio. Annie va ouvrir.

-Bonjour les filles… Il paraît que vous avez besoin de mes services ?

Nous lui sautons au cou l’une après l’autre.

-Oui, m’explique Annie, j’ai demandé à Patrick de passer car je sais très bien que tu te languis de lui. Malgré que tu n’ais pas voulu te donner à lui pendant les vacances, je sais que tu en meurs d’envie. Il sait pour nous deux et veut se joindre à nous. Si tu l’acceptes, il sera l’homme de ta « première fois ».


Je pourrais faire la jeune fille pudique offusquée par ses paroles mais ce qu’elle vient de dire est la stricte vérité. Comment pourrais-je refuser une telle proposition ? Les 2 personnes que j’aime le plus rien que pour moi !!!


Et elle reprend de plus belle :

-Et comme ça, je pourrai en profiter aussi, regarde, je vais le chauffer pour toi !

Il a à peine le temps de se mettre à l’aise qu’Annie met en pratique ses paroles. Elle plonge son regard dans celui de son frère et entreprend de déposer une multitude de petits bisous sur son visage. Sa bouche se pose successivement sur son menton, son cou, elle lui retire sa chemisette et continue son travail.

Son torse, son ventre, son nombril, rien ne lui échappe.


Sa queue est en train de grossir à vue d’œil. Je vois l’avant de son pantalon se déformer et visualise son sexe en train de gonfler et de s’allonger.

Annie se recule un peu pour admirer l’effet de son travail de chauffe, testant avec une main experte la dureté de la bosse.

— Oh bon sang Patrick, ton pantalon est tout gonflé! Oh oui... Qu’est ce que c’est dur


Elle s’enhardie en augmentant la pression de sa main pour épouser la déformation si révélatrice. Patrick a posé une main sur sa tête et l’autre s’insinue dans son décolleté caressant ses beaux seins.


Elle retire les derniers remparts qui cachaient à mes yeux le sexe de Patrick et continue ses bécots. Les lèvres d’Annie glissent sur son pubis avant de se déposer sur l’objet de ses désirs les plus incestueux.

Le regard de Patrick plonge sur la tête de sa sœur, accroupie à ses pieds, prête à l’emboucher, elle dépose délicatement du bout des lèvres un baiser des plus chastes sur un gland énorme.


J’ai des fois espionné Annie quand elle ramenait ses petits amis dans le studio mais c’est la première fois que je vois une verge aussi épaisse…

Plus que la taille qui est déjà supérieure à la moyenne de ses conquêtes, je n’en reviens pas de ce qui est accroché entre ses jambes.

-Beau morceau, hein ? Me jette-t-elle.

Je lui rétorque faisant l’indifférente :

— Oh, la taille est une chose importante, mais il ne faut pas que ça pour faire un bon amant!

Elle me réplique aussitôt :

— Maman m’a dit qu’un homme doit surtout être compétent et endurant et tu verras qu’avec lui c’est le cas ! Alors, Emilie? que fait-on !


Je me dirige vers lui, je lui donne un tendre baiser avant de lui annoncer :

— Dès que je t’ai vu, j’ai su que tu serais l’homme de ma vie. Je veux que tu me fasses l’amour comme tu l’as fait pour Annie, je veux que tu sois le premier!


Puis lentement, en prenant mon temps pour savourer mon plaisir, j’embrasse tout aussi tendrement chaque parcelle de son corps pour finir à genoux à coté d’Annie qui dévore comme une affamée cet énorme « bâton de berger ».

Doucement, l’érotisme prend le pas sur la sensualité, l’appel de ce sexe dressé à quelques centimètres de mon visage envoie mes dernières inhibitions aux orties.

Je darde ma langue sur cette hampe magnifique et remonte doucement vers son gland, repoussant la bouche de sa sœur.

Je le prends avec prudence entre mes lèvres. Je suis surprise par la chaleur qui s’en dégage.

 Alors doucement, je fais coulisser le membre imposant dans ma bouche.

Je voudrais le prendre entièrement dans ma bouche comme Annie mais je dois abdiquer à la moitié, il est trop grand pour moi.

 Je le fais ressortir tout aussi lentement, l’excitant avec ma langue, le guidant de mes deux mains pour le sucer, en appréciant le goût légèrement salé. Je lèche son bâton crémeux comme une gourmande qui se pourlèche les doigts en appréciant le goût.


Au bout de quelques minutes de ce jeu de chaises musicales entre Annie et moi, je glisse ma main gauche entre mes cuisses pour caresser ma fente trempée.

Quel spectacle nous faisons! Les deux accroupies entre ses jambes écartées, chacune une main dans la chatte, se partageant son jonc vigoureux.

Je le regarde en le suçant, son visage est déformé par le plaisir à mesure que nos langues et nos mains s’activent sans faillir sur cette poutre magnifique. Il a les yeux clos, la bouche ouverte tant l’extase qui le submerge est forte.

Annie a retiré son chemisier et son soutif et presse ses seins sur son sexe essayant de le faire glisser vers sa bouche, caressant le gland devenu hyper sensible de ses lèvres.

Il lui sourit et l’avertit :

– Je ne vais plus tenir longtemps, vous êtes des diablesses !


A ces mots, Annie saisit à deux mains la poutre de son frère et le branle à une vitesse folle.

-Aaarrrhhhggg !

Je vois une goutte poindre au bout du gland qui a gonflé encore. Annie arrête aussitôt la branlette folle et dirige la lance prête à exploser vers mon visage.

Je suis impatiente de recevoir son obole et comme je l’ai vu dans les films, ouvre la bouche en attente de sa semence.

Un jet d’une incroyable puissance s’élève devant mes yeux finissant dans mes cheveux et retombant dans mon dos, maculant mes habits.

Il continue de jouir et son sperme gicle sur mes cheveux, ma figure, mes seins, ma poitrine.

Mon bustier est couvert de longues trainées blanchâtres. Il s’est saisit de ma nuque pour approcher ma bouche de ce tuyau qui projette maintenant au fond de ma gorge son sperme sous pression qui se tarit enfin.

Annie m’implore en m’obligeant à refermer ma bouche:

-Prends sur toi, ne recrache pas son divin nectar, déguste-le, apprécie sa texture, son goût si merveilleux !

Je dois dire que si elle ne m’y avait pas forcé, j’aurais tout recraché comme une enfant que l’on force pour la première fois à manger quelque chose de nouveau.


Une fois l’effet de surprise passée, je me suis appliquée à suivre ses supplications et ma foi, les papilles gustatives de ma langue engluée dans cette crème épaisse ont été saturées de la saveur si particulière de la semence humaine, légèrement salée et âcre.

-Avale-tout, ouvre la bouche que je puisse contrôler.


Je m’exécute et lui montre que je lui ai obéis. Elle me fait remarquer :

-Tu as vu la dose qu’il t’a envoyée ? Un sacré étalon de compétition mon frère ! Et regarde…

Elle me tourne la tête vers le bas-ventre de Patrick où un pic de granit se dresse toujours à l’horizontal.

-Et comme les scouts, toujours prêt !!! Tu commences à comprendre pourquoi on est toutes folles de lui… Et attend la suite… pour lui, ce n’était que les amuse-gueule ! Putain, je ne sais pas si tu vas pouvoir récupérer tes habits, il ne t’a pas raté. Enlève-les, on va les faire tremper tout de suite avant que ça ne brûle les fibres sinon c’est fichu !


Elle me retire mes habits et continue avec mes sous-vêtements, je me retrouve nue devant ce beau mâle au mât dressé.

-Attendez-moi ! Déclare Annie, je reviens tout de suite.

Nous nous dévorons des yeux mais respectons la demande d’Annie qui revient quelques minutes après elle aussi en tenue d’Eve.

-Bien, maintenant passons aux choses sérieuses… Patrick, je veux qu’Emilie garde un souvenir inoubliable de sa première fois avec un homme, Emilie, laisse moi te servir de chaperon, tu vas découvrir autre chose que ce nous avons vécu ensemble. Ca n’a rien à voir avec se goder avec un bout de silicone et comme tu as pu le constater, la verge de Patrick est plutôt du modèle P. Celui que tu n’as jamais voulu que j’utilise avec toi, on dirait son sosie.


-dis-nous la suite du programme, sœurette. Demande Patrick en se rapprochant de moi.

Je ne peux détacher mes yeux de son sexe qui suit les mouvements en oscillant de droite à gauche.

Il est désormais très proche, et a une vue plongeante sur ma poitrine. Je lui relève le visage en le grondant avec le sourire :

-Arrête de mater, sale cochon !

Il me répond en me regardant dans les yeux, il pose ses mains en dessous de mes seins et les masse doucement, ses doigts viennent titiller mes mamelons qui durcissent instantanément sous ses caresses, j’en attrape la chair de poule.


Admiratif il m’avoue en en pinçant les extrémités, accompagnant le geste à la parole :

— Mon Dieu, Emilie, tu as une poitrine parfaite et quels tétons terriblement excitants, le bonheur du guerrier, ils semblent encore durcir sous mes doigts ! Tu as de si beaux seins…si ronds et fermes…

 Il baisse la tête et laisse sa langue errer sur mes seins, multipliant les baisers sur l’un puis sur l’autre en faisant attention de ne pas toucher à mes tétons si sensibles puis soudainement en serre un entre ses lèvres, le suce, le tire, le mordille entre ses dents.

Je gémis sous les actions combinées de sa bouche qui passe d’un mamelon à l’autre:

— OH Ouiiiii, Patrick, Putain que c’est bonnnn...! Tu es aussi doué que ta sœur, Oui, continue, tète-moi comme un bébé, oh la vache, ouiiiii, encore! Mon salaud, tu sais t’y prendre! Houlala.... Patrick, s’il te plait, tu me rends dingue rien qu’avec tes baisers ! Mais j’en veux plus ! Viens!


Il me relève, me prend par les hanches et me colle à lui pour m’embrasser. La différence de taille fait que l’extrémité de son rostre coincé entre nos deux corps vient se bloquer dans la vallée entre mes seins.

 Maintenant, il se laisse glisser le long de mon corps, le couvrant de baiser et descend vers mon triangle d’amour. Sa langue râpeuse lèche de bas en haut la fente de ma vulve.

— Oh Patrick, arrête de m’exciter! Je veux que tu me prennes, fais de moi ta femme, je veux que ton phallus explore ma grotte !


Ses lèvres sont collées sur mes lèvres vaginales, prenant le petit pénis et l’aspirant tout en pressant sa langue dessus. Ce n’est pas fait pour atténuer mes gémissements qui montent crescendo.

 Sa langue s’insinue entre elles et titille l’excroissance qui pointe, j’ai un clitoris incroyablement long et il en joue comme un musicien avec son instrument, en tirant les meilleurs vibrations.

 Je suis son Stradivarius, son archet est sa langue et il en joue comme un virtuose déclenchant en moi un raz de marée. Je coule comme une fontaine et il s’abreuve à la résurgence, il boit directement à la fente bien dessinée entre deux crêtes de chair rouge.


Ma respiration est haletante et j’ai les jambes qui flageolent. Des deux mains, j’appuie sur sa tête pour la presser encore plus entre mes cuisses :

 - Oooooooooohhhh Patrick ! Mon Dieu que c’est booooonnnnn !

Une fois désaltéré à ma source, il lève la tête et me regarde droit dans les yeux en me faisant remarquer :

-Emilie, tu es un petit bout de femme (je mesure 1m61) pleine de contraste. Tu as d’admirables petits seins mais tes pointes sont disproportionnées, ta chatte est à peine plus grande que celle d’une petite fille sortant de l’adolescence mais ton bouton d’amour est impressionnant. Je n’en ai jamais vu de si grand. Et ton jus d’amour est délicieux !


Je rougis sous ses compliments élogieux, me remettant doucement de mon orgasme, il se relève et je le regarde avec amour le suppliant:

— Ne me fais plus languir mon amour, prends-moi, fais-moi femme ! Ta femme !

Je pose mes deux mains sur sa queue et la caresse sur toute sa longueur.

 - Oh mon Dieu Patrick, ta bite est si douce et pourtant si dure! Ohhh ! Patrick qu’elle est belle !

Je l’attire à moi et promène son gland plusieurs fois sur ma vulve avant de le présenter à l’entrée de mon coquillage.

Mais Annie ne l’entend pas de cette oreille et s’adresse à son frère:

-Tu as vu qu’elle est très étroite, il faut que je la prépare à la pénétration. Si tu ne t’y prends pas comme il faut, ça pourrait lui faire mal.


A suivre…..

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