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Les aventures sexuelles de Néferetounenès au temps de Ramsès II

Chapitre 1

Néferetounenès et ses quatre servantes

Lesbienne

Pi-Ramsès, capitale de l’Empire égyptien, vers 1260 av. J.-C. sous le règne du pharaon Ramsès II.

Bonjour, je me prénomme Néferetounenès, ce qui signifie « La belle existe », et je suis la fille du médecin personnel du vizir et de quelques autres hauts dignitaires de la cour de notre pharaon, le grand Ramsès II. Je vis chez mes parents dans une très belle villa de Pi-Ramsès, la nouvelle capitale de l’empire égyptien, qui a supplanté Thèbes. C’est notre glorieux pharaon qui a décidé de déplacer la cour royale dans le delta du Nil, notre fleuve nourricier.

L’après-midi débute à peine quand j’arrive à l’atelier où je dois récupérer ma tenue spécialement conçue pour le grand banquet de ce soir, organisé par mon père pour fêter mes dix-huit ans. Il faut que vous sachiez que mon père, de par sa haute fonction, est un notable de Pi-Ramsès. Et lorsque la supérieure des tisserandes me présente ma commande, le résultat est encore au-dessus de mes attentes. Je suis plus qu’enthousiasmée par la magnifique robe, retombant jusqu’aux chevilles, en lin très fin, d’où sa transparence qui mettra idéalement mon corps et mes formes en valeur. Une robe décorée de fils d’or et de broderies de perles aux couleurs vives, plissée et que je porterai drapée, en recouvrant mon bras gauche alors que mon épaule et mon bras droits seront découverts. Par-dessus, j’ai prévu de mettre une tunique ouverte et, si la fraîcheur tombe en soirée, une troisième chemise brodée. Grâce à cette merveilleuse tenue et mes multiples bracelets et autres bijoux, tous les regards devraient se diriger vers moi.


Je veux faire honneur à mon père et être la reine du banquet.

Il est temps maintenant de rentrer, afin de me reposer un peu, la soirée risquant d’être longue et fatigante. Notre villa, comme celle des autres notables de la cité, comprend un étage. Au rez-de-chaussée se trouvent la cuisine, les salles de réception et de séjour donnant sur une cour centrale, ornée de plantes et d’un bassin à poissons. Nos chambres sont situées à l’étage et sont toutes équipées d’une salle-de-bain privée. Les murs, colonnes et plafonds sont peints de beaux motifs inspirés de la nature environnante.


Mais, dès mon arrivée dans ma chambre et compte-tenu de la chaleur écrasante qui règne, je décide finalement de faire une ablution. Pour cela, une de mes servantes, prénommée Ouadjet, me rejoint, nue, dans ma salle-de-bain. Elle monte sur un petit banc et commence à me verser, sur les cheveux et le corps, de l’eau parfumée à la rose et au jasmin. La sensation de cette eau, fraîche et si agréablement odorante, qui ruisselle sur mon corps me procure un bien fou et je ferme les yeux pour savourer cette détente tellement agréable. Et très rapidement l’envie irrésistible de me caresser me gagne.

Je ferme les yeux, laissant aller mon imagination, une de mes mains glisse entre mes cuisses pour atteindre mon intimité. Mon sexe est déjà légèrement humide, non pas par la douche, mais par le plaisir qui me gagne. Un de mes doigts caresse mes lèvres vaginales, bientôt rejoint par un deuxième. A l’écoute de la moindre sensation de mon corps, mes attouchements sont les plus doux possibles puis, peu à peu, mes doigts écartent mes lèvres intimes et continuent leurs caresses de plus en plus appuyées. Je me masturbe sans aucune gêne devant Ouadjet et mes doigts sont maintenant trempés de cyprine. Je cède aux ondes du plaisir qui traversent mon corps de part en part et je n’ai plus aucune retenue. Mon autre main vient caresser ma poitrine et presser fortement mes tétons ce qui ne fait qu’accentuer l’excitation qui me submerge.

Mes doigts quittent mon antre en feu et s’approchent de mon clitoris, effectuant des caresses tout autour avant de s’en emparer. Ils le tapotent, d’abord lentement puis de plus en plus rapidement et de nouveau lentement. Je poursuis ainsi cette alternance d’instants d’excitation extrême et d’instants où la pression retombe. J’adore ce moment si particulier où, lorsque j’atteins presque la jouissance, je laisse, volontairement, mon plaisir retomber pour encore mieux repartir. Mon bouton d’amour est devenu si gonflé et sensible que le moindre contact que j’effectue me déclenche des gémissements. Je remarque à peine qu’Ouadjet a arrêté de me doucher et qu’elle aussi a glissé une main entre ses cuisses pour se donner du plaisir. Elle sait que cela ne me dérange pas, bien au contraire, c’est même devenu presque un rituel quotidien que j’ai avec elle, ou l’une de mes trois autres servantes si dévouées à ma personne. Enfin une vague de jouissance me balaye et me procure un orgasme divin. Tout mon corps se raidit et j’inonde ma main, encore enfouie dans mon intimité, de cyprine.



Cet orgasme violent m’a épuisée et j’ai du mal à tenir debout. Heureusement, une deuxième servante qui attendait, s’empresse de me sécher avant que je passe dans la salle d’onguents. Je suis très fière de ma belle collection de boîtes à onguents, associant bois et ivoire finement sculptés, où sont représentés différents animaux et motifs floraux. Je m’étends sur un lit bas, aux quatre pieds sculptés et peints de fleurs de papyrus et de lotus. Oudjebten, c’est le prénom de ma deuxième servante, arrive pour m’enduire le corps d’onguents parfumés à base d’huile végétale aromatisée. Je suis allongée sur le dos et Oudjebten, nue elle aussi, me masse délicatement et avec dextérité la poitrine. Elle sait si bien s’y prendre que je sens mon corps redevenir réceptif au moindre contact. Je ferme les yeux, elle sait exactement ce que je veux. Ses doigts caressent tour à tour mes aréoles avant de venir titiller mes tétons et les presser. Mes pointes durcissent sous l’effet de ce massage si excitant, je soupire et je pousse des gémissements de plaisir.


Je sais que bientôt un deuxième orgasme me terrassera.


Rapidement, Ouadjet et Ahmasis la rejoignent. Nous sommes toutes les quatre nues, moi allongée pendant qu’Oudjebten me caresse la poitrine, Ahmasis les pieds et mes jambes, remontant de plus en plus haut, et qu’Ouadjet s’empare de mon sexe. Je n’arrête pas de gémir sous les caresses combinées de ces trois femmes dédiées à mon unique plaisir. J’en oublie même qu’elles sont mes servantes, car elles sont bien plus pour moi, elles sont de merveilleuses amantes.


— Continuez ainsi mes chéries, vous me faites tellement de bien, mon sexe est trempé de mon jus intime. Qu’Amon me pardonne mais je ne peux résister à ce plaisir. Continuez, je veux jouir sous vos caresses et vos doigts qui me fouillent si bien. Ouiii, ouiiii….


La bouche d’Oudjebten remplace ses doigts. Sa langue joue avec mes bouts, elle les titille, les lèche puis ce sont ses lèvres qui les aspirent. Oudjebten gobe littéralement à tour de rôle mes mamelons. Elle alterne avec une grande application et dextérité douceur de sa langue et vigueur de sa bouche, une vigueur parfois même légèrement douloureuse mais au combien stimulante. Elle est si experte dans l’art des caresses mammaires que mes tétons deviennent durs, énormes et hypersensibles. Et c’est si bon…

En parallèle, Ouadjet me fouille profondément l’antre vaginal avec trois de ses doigts. Ses mouvements d’entrée et sortie se font de plus en plus rapides avant de ralentir, afin de faire retomber la pression, puis de reprendre de plus belle. Ma gaine vaginale est ainsi pilonnée par ses mouvements et de mon cratère en feu coule en abondance ma cyprine.

Quant à Ahmasis, elle a abandonné le massage de mes pieds et de mes jambes pour se déplacer afin de positionner sa bouche face à mon bouton intime. Sa langue joue avec, le suce et l’aspire. Mon clitoris a doublé de volume et le moindre contact de la langue ou des lèvres d’Ahmasis déclenche en moi un spasme de plaisir. Je gémis sans discontinuité, mon corps est parcouru de frissons et ma respiration s’accélère. Et quand finalement Ahmasis me mordille légèrement mon bouton d’amour, je manque de m’évanouir sous les ondes de plaisir que me procurent mes trois amantes.

Enfin, c’est la délivrance, un terrible orgasme me terrasse. Je crie, un hurlement de pure jouissance et je gicle violemment. Mon corps qui était secoué de soubresauts ininterrompus retombe inerte sur le lit. Je viens d’avoir un deuxième orgasme, encore plus fort que le précédent. Mes trois amantes se sont reculées pour me laisser récupérer. Elles sont enlacées ensemble, se caressent et s’embrassent. Elles aussi ont envie de jouir, je les comprends. Et leur jouissance collective arrive vite, je les entends gémir de plus en plus fort puis crier de plaisir, avant de s’allonger à terre, épuisées.

Mais je suis insatiable et le spectacle de mes trois servantes, au lieu de m’apaiser m’a de nouveau excitée. Encore une fois, j’éprouve le désir de jouir…


— Appelez Hedjouret, je la désire maintenant, qu’elle vienne vite !


Hedjouret est ma quatrième servante mais aussi ma préférée. Avec elle, je partage fréquemment mes nuits et ma couche et je ne saurais dire le nombre de fois où j’ai atteint le plaisir dans ses bras. Elle a mon âge et est à mon service depuis deux années. Hedjouret est le prénom que je lui ai choisi, car elle n’est pas née égyptienne, c’est une Hittite, capturée et ramenée lors d’une bataille gagnée par nos valeureux soldats dirigés par notre illustre Pharaon. Offerte par le vizir à mon père pour avoir guéri une de ses filles d’une maladie cutanée, elle est devenue l’une de mes quatre servantes. Au début, elle était dévolue à me mettre le Khôl ainsi que différents fards sur les paupières et le visage. Mais très rapidement, elle est devenue mon amante. Nous sommes en totale harmonie et quand nous faisons l’amour, chacun de nos gestes est celui précisément attendu par sa partenaire. Et dans ses bras, j’ai ressenti mes plus puissants orgasmes.

Hedjouret arrive enfin, portant dans une main un flacon contenant le Khôl et dans son autre main, une petite bois de bois contenant différents fards, car il faudra également que je n’oublie pas de me faire belle pour ce soir. Mais avant, je veux profiter d’elle…


— Bonsoir Maîtresse, me dit-elle en s’approchant.

— Arrête, pas de ça entre nous, tu le sais bien. Pour toi, je suis Néferetounenès et je ne suis pas ta maîtresse. Tu es mon amour, tu le sais…

— Moi aussi je t’aime, Néferetounenès. Les soldats de ton peuple m’ont arrachée à ma famille et à ma vie précédente et je n’éprouvais que haine et vengeance contre vous, les Egyptiens. Dans mon malheur, j’ai eu la chance cependant d’être offerte à ton père pour le servir et je t’ai rencontrée. Depuis ce jour, ma haine s’est apaisée et même si ma famille et mes amis me manquent toujours, j’ai connu l’amour avec toi. Aussi, je te serai toujours redevable, Néferetounenès, même si je sais que tu partages ta couche avec d’autres femmes et parfois même avec des hommes…

— Tu m’es redevable de rien. Nos lois égyptiennes sont ainsi faites et si tu es ma servante aux yeux de tous, dans les miens, tu le sais, il en est tout autrement. Quant aux hommes qui effectivement partagent quelquefois ma couche, ils ne comptent pas, ils ne représentent qu’une simple distraction sexuelle. J’avoue que j’apprécie de nombreux plaisirs et sentir le sexe d’un homme me pénétrer en fait partie. J’aime le sexe, je dois tenir cela de mes parents, mais la seule personne qui a de l’importance à mes yeux, que j’aime d’amour, c’est toi, je te le promets. Et maintenant, assez parlé, viens, enlève cette robe que tu portes et approche, j’ai envie de ton corps, j’ai envie de ta bouche, de tes mains, de ton sexe…


Hedjouret fait aussitôt tomber sa fine tunique transparente au sol et s’approche de moi. Bien que la voyant fréquemment nue, je ne peux m’empêcher d’admirer son corps magnifique avec ses grandes jambes fines, ses fesses fermes et rebondies et sa poitrine généreuse sans être trop volumineuse. Et que dire de son visage qui est, à mon goût, parfait, avec ses yeux noirs, magnifiques et envoutants, et ses longs cheveux noirs.

Arrivée près de moi, elle s’allonge, se blottit contre mon corps alors que nos deux bouches vont à l’encontre l’une de l’autre. Nos lèvres se soudent et nous échangeons un baiser enflammé, nos langues se mêlant et tournant ensemble. Puis Hedjouret déplace sa bouche pour m’embrasser fiévreusement le cou. Chacun de ses baisers ne fait qu’accroître mon plaisir, mais elle ne s’arrête pas là. Elle descend encore sa bouche pour atteindre mes seins. Aussitôt elle prend un mamelon entre ses lèvres et le tète avec envie. Il n’en faut pas plus pour me faire retomber dans l’extase, d’autant qu’il y a peu j’ai joui sous les caresses de ses trois collègues. Hadjouret me voyant si réceptive fait subir un sort identique à mon autre téton et plonge une de ses mains vers mon intimité. Mon vagin est de nouveau trempé, ce qui facilite la pénétration et mon antre est bientôt envahi par deux doigts qui coulissent sans aucune retenue. Hedjouret me fait subir ce traitement pendant de longs instants.


— Ahhh, c’est si bon ce que tu me fais, Hedjouret. Mais si tu continues comme ça, je vais jouir… trop vite… et j’ai envie de goûter ton sexe, boire à ta source, tu sais bien qu’avec toi c’est ma faiblesse. Alors viens et assieds-toi sur mon visage, comme nous le faisons si souvent.


Mon amour se positionne alors à califourchon sur mon visage. Elle écarte de ses doigts ses lèvres vulvaires, comme une belle offrande. Je suce sa fente de ma langue alors que son jus intime coule dans ma bouche et sur mon menton. Puis je recherche son bouton d’amour que je prends entre mes lèvres. Je le suce, le tète, l’aspire pendant que la pointe de ma langue le titille. Hedjouret apprécie, sa musculature entière se tend, sa respiration s’accélère et ses gémissements augmentent. Sa cyprine coule abondamment et je déguste avec ravissement son suc. Et puis survient l’explosion de sa jouissance mais je poursuis encore un temps mes caresses buccales. Enfin, elle s’écroule, allongée tête bêche à côté de moi.


— Merci mon amour, mais ne bouge pas, c’est à mon tour de te donner du plaisir, me dit-elle après avoir repris quelques forces.


Hedjouret place alors sa tête entre mes cuisses bien écartées. Je ferme alors les yeux et me laisse porter. Sa langue me lèche la fente sur toute sa hauteur puis s’insinue dans mon orifice vaginal. Je mouille abondamment sous ses caresses et mon amante se délecte de mon jus. Puis c’est sa bouche qui s’empare de mon clitoris, devenu hypersensible au moindre attouchement. Et tout en me suçant le bouton d’amour, elle introduit deux de ses doigts dans mon antre en feu. Ils coulissent de plus en plus vite et s’insinuent au plus profond de moi. Puis un troisième et enfin un quatrième doigt me pénètrent. Mes parois vaginales sont béantes, la main de mon amante est presque entièrement entrée, seul le pouce restant à l’extérieur. Je mouille comme une folle, je subis un véritable pilonnage mais ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire car j’aime le côté sauvage de mes rapports avec Hedjouret. Mais bientôt, je n’en peux plus, mes doigts agrippent fortement ses cheveux et tirent dessus, les muscles de mon corps se tétanisent et dans un grand hurlement de plaisir, je jouis et j’inonde son visage d’un puissant jet orgasmique.



Et enfin, nous tombons dans les bras l’une de l’autre, épuisées mais si heureuses. Elle repose sa tête sur ma poitrine alors que je lui caresse tendrement les cheveux. Le temps s’arrête…

Mais après quelques instants de ce bonheur partagé, Ouadjet entre pour prendre la paroles.


— Maîtresse, sans vouloir vous dépêcher, vous devriez vous préparer si vous désirez être la reine de la soirée, l’après-midi est déjà bien avancé. Et même si nous sommes quatre pour vous aider, il ne faudrait pas tarder.

— Tu as entièrement raison Ouadjet, il est temps d’être sérieuse, je veux faire honneur à mon père et à ses invités, d’autant que le vizir, accompagné de ses deux fils, sera présent.


Oudjebten reprend son travail interrompu plus tôt. Les huiles végétales avec lesquelles elle me masse sont à base d’amandes amères et de miel et aromatisées avec de la myrrhe, de l’encens, de la cannelle ou du jasmin, afin de rendre ma peau plus souple, lisse et parfumée. Une fois que je suis parfaitement bien ointe, Hedjouret intervient. Elle plonge une aiguille en os dans le flacon à Khôl et entoure mes yeux d’un cercle noir prolongé d’un trait fin vers l’extérieur, dans le but d’accentuer la forme en amande de mes yeux et d’augmenter l’intensité de mon regard. Puis dans la boîte à fards, elle en choisit un vert afin d’embellir mes cils et mes sourcils puis un autre rouge pour mes joues. Enfin, pour terminer mon maquillage, elle étale du carmin au pinceau sur mes lèvres, ce qui les rendra encore plus pulpeuses.

Ahmasis poursuit ma préparation en me badigeonnant la paume des mains et la plante des pieds avec de la poudre de henné couleur cuivre, puis elle polit mes ongles qui sont également colorés au henné. Il ne reste plus à Ouadjet que de s’occuper de ma coiffure. Je ne porterai pas de perruque pour cette soirée, ma longue et belle chevelure naturelle sera mon atout. Ouadjet la frictionne avec de l’huile aromatique, pour assouplir mes cheveux, puis la lisse avec mon peigne en ivoire avant de terminer la coiffure en la tressant en fines nattes. Voilà, ma toilette est finie, Ouadjet me tend un miroir afin que je puisse contempler le résultat final. C’est parfait, je suis très satisfaite de l’image qu’il me renvoie, ma féminité et ma beauté sont idéalement mises en valeur.

Il reste à me parer de mes plus beaux bijoux, tous en or ou argent, voire même sertis, pour les plus beaux, de pierres précieuses, lapis-lazuli, turquoises ou autres cornalines. Je glisse mes multiples bracelets aux poignets, chevilles et sur le haut de mon bras droit découvert, dont celui avec l’Ankh, symbole de la Vie. Mais je me pare également de magnifiques boucles d’oreille en or, d’un très joli collier de pierres en lapis-lazuli et de plusieurs bagues dont deux me plaisent particulièrement. La première est en turquoise et représente un scarabée, symbole du dieu Khepri, alors que la seconde, toute en or, est ciselée de hiéroglyphes. Enfin, je vêts ma robe de lin transparente qui met si bien en valeur mes différents atouts féminins. Voilà, je suis fin prête pour être la reine du banquet.

Ce soir, j’ai envie de plaire, j’ai envie de voir le désir dans les yeux de mes invités, hommes ou femmes, peu importe. J’ai 18 ans et je veux en profiter… le mariage et les enfants, ce n’est pas pour moi ou pas pour tout de suite. Et si l’occasion se présente, je ne refuserai pas le plaisir de la chair, bien au contraire, j’y céderai volontiers. J’aime trop le sexe. Que la fête commence !

(A Suivre)

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