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Les aventures sexuelles de Néferetounenès au temps de Ramsès II

Chapitre 2

Un chaud banquet pour Néferetounenès

Avec plusieurs hommes

Bonjours, je suis Néferetounenès, la fille du médecin personnel du vizir du pharaon Ramsès II et, bien qu’âgée de 18 ans, je vis toujours chez mes parents dans une riche villa de Pi-Ramsès, en Egypte. Voici la suite de mes aventures.

Mon père a fait les choses en grand pour le banquet de mon anniversaire car il veut asseoir sa position de notable établi de Pi-Ramsès, d’autant que le vizir sera là, même si, comme souvent, c’est ma mère qui s’est occupée de toute l’intendance du repas. Le dîner devrait être exceptionnel et tout l’après-midi le chef cuisinier et ses aides ont préparé les différents mets. Plusieurs ragouts ont cuit à feu doux et de nombreux gibiers à plumes, comme des cailles, oies, canards ou pigeons, ont été plumés et embrochés. Pour l’occasion, mon père a même fait abattre un bœuf, mais les invités pourront aussi déguster des lièvres, antilopes ou autres gazelles tués à la chasse. Et pour ceux qui préfèrent du poisson, il y aura également un large choix et même de la boutargue, cette spécialité préparée à partir des œufs du mulet. Tous ces plats seront accompagnés de choux, oignons, concombres, laitues, fèves, lentilles et autres légumes. En dessert, les convives pourront apprécier les nombreux fruits proposés comme des dattes, figues, grenades, melons ou raisins et différentes pâtisseries à base de miel ou de dattes.


Et bien sûr, il y aura du vin et de la bière à volonté pour se désaltérer et toutes sortes de pains aux épices. En cette fin d’après-midi, tout est donc prêt pour le banquet.

C’est ma mère qui vient me chercher dans ma chambre. Agée de 36 ans, c’est toujours une très belle femme qui attire le regard de la plupart des hommes qui croisent son chemin. Elle est habillée, comme moi d’une magnifique robe en lin transparente brodée d’or et de perles, maquillée et apprêtée mais, vu son rang, les bijoux qu’elle porte sont encore plus somptueux que les miens. Ainsi, sa coiffure est sertie d’un magnifique diadème, figurant des fleurs, incrusté de lapis-lazuli, et un magnifique pendentif orne sa poitrine, composé de pierres tubulaires en lapis-lazuli avec la représentation, toute en or, d’un vautour, symbole de la déesse Nekhbet.


— Dépêche-toi, Néferetounenès, le vizir et ses deux fils vont bientôt arriver. Es-tu prête ?

— Oui, mère, me voilà…

— Néferetounenès, tu es somptueuse dans cette robe ! Tous les hommes n’auront d’yeux que pour toi ce soir ! Et je comprends que l’on soit troublé en te voyant…


Je ne relève pas la remarque de ma mère, même si je connais son penchant pour le sexe en général et notamment les amours féminins. Je sais qu’elle partage sa couche avec de nombreuses servantes et même ma fidèle Ouadjet a succombé à ses avances. D’ailleurs, cette dernière, connaissant mon intérêt pour tout ce qui concerne le sexe, m’a raconté en détail ses ébats avec ma mère. Depuis, je n’ai plus aucun doute de qui je tiens mon appétence sexuelle.


— Merci maman, mais toi aussi tu es magnifique, encore plus belle que moi… Mais rejoignons père afin d’accueillir nos invités, ils ne vont pas tarder à arriver.


En partant, nous passons devant mes quatre servantes, avec qui j’ai partagé de si agréables et jouissifs moments cet après-midi. Elles s’inclinent sur notre passage mais Hedjouret m’adresse de plus un baiser de sa main, que je m’empresse de lui rendre.


— Néferetounenès, fais attention à tes gestes. Il vaut mieux que certains amours restent secrets. Beaucoup trop de personnes s’offusqueraient de connaître tes relations intimes avec Hedjouret.

— Mais maman, je ne nie pas qu’elle soit mon amante et j’en suis fière, mais comment en es-tu informée ?

— Je suis la maîtresse de cette maison, ne l’oublie pas, tout ce qui se passe sous mon toit, je l’apprends d’une manière ou d’une autre. Attention, je ne te fais aucun reproche, loin de là. Si je ne savais pas qu’elle partage généralement ta couche, je demanderais bien à Hedjouret de me rejoindre certaines nuits. Tu as très bon goût, ma fille, c’est une très belle femme. Mais ce soir tu auras le choix, en commençant par les deux fils du vizir. Et faire l’amour dans les bras d’un homme, c’est aussi très jouissif...

— Maman, voyons, heureusement que père n’entend pas ce que tu dis !

— Nous avons toujours eu une relation très libre avec ton père, comme tu le sais, à l’encontre de ce qui est la règle dans les autres familles où la fidélité est de rigueur après le mariage. Et ne t’inquiète pas pour ton père, presque toutes les servantes de notre maisonnée ont connu sa couche. Heureusement qu’il est médecin et qu’il connait différentes préparations pour éviter de tomber enceinte, sinon tu aurais beaucoup de frères et de sœurs, crois-moi !

— Mes deux grands frères Ptahotep et Sekhemket me suffisent. Je suis d’ailleurs très triste qu’ils ne puissent pas être là, j’aurais tant aimé. Mais attends maman, regarde là-bas, c’est père qui accueille le vizir et ses deux fils, viens vite.


En attendant d’être présentée par mon père, je détaille les trois invités. Le vizir, l’un des personnages les plus importants de la vie de notre pays, son premier magistrat et qui chapeaute toute l’administration, porte sa tenue classique, le shenep, un long pagne plissé descendant jusqu’aux pieds et fermé dans le dos par un cordon. Quant à ses deux fils, ils portent tous les deux une robe plissée en lin très fin à manches courtes, moulant la poitrine, avec une large ceinture nouée autour de la taille, dont les pans servent de tablier. Mais je remarque surtout qu’ils doivent être à peine plus vieux que moi et me paraissent très bien faits de leur personne.

Les présentations effectuées et les autres invités étant arrivés, le banquet peut commencer. Mes parents partagent leur table avec le vizir alors que je suis assise, à un autre guéridon, en compagnie de ses deux fils. Nous faisons rapidement connaissance, ils ont 20 et 22 ans et, le vin aidant, notre conversation devient de plus en plus libre. Eux aussi apprécient le sexe et me le font comprendre d’une manière très explicite. Peu avant le dessert, ils me proposent même de les conduire dans ma chambre afin de faire plus ample connaissance. J’accepte bien volontiers, les trouvant tout à fait à mon goût, et puis le vin a libéré mes sens…

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A peine entrée dans ma chambre, je fais tomber ma robe au sol et je me retrouve nue, seulement parée de mes bijoux. Djedefrê, le plus âgé des deux frères, s’approche aussitôt de moi, me prend par les épaules et m’étend sur le lit. Sans chercher à m’embrasser, sa bouche immédiatement s’en prend à ma poitrine. Il lèche avec avidité un de mes seins puis tète gloutonnement mon mamelon. Il aspire mon bout sans retenue et je sens même ses dents le mordiller. Bien que je préfère une entrée en matière moins directe, mon téton devient cependant vite dur et gros. D’une main, je me caresse l’autre sein afin de faire monter mon excitation. J’ai honte mais dès qu’on me touche et quoi qu’on fasse, je ne peux plus me contrôler, je veux jouir. Et je ne retiens plus mes mots…


— Ahhh ouiii, Djedefrê, continue à me sucer le bout, c’est trop bon. Puis après, n’oublie pas son collègue… Je mouille déjà et je sens mon jus couler entre mes cuisses, j’ai trop envie d’être prise ce soir. Ouiii, baisez moi, toi et ton frère Haänkhef. Que le dieu Min et la déesse Qadesh me soutiennent. Continue, ouiiii…


Il n’en faut pas plus à Djedefrê qui se déshabille rapidement, son sexe est déjà droit et raide. Il s’allonge ensuite sur moi et me pénètre d’un coup, je sens mes parois vaginales s’ouvrir afin de laisser s’introduire si brutalement le mât de chair ; heureusement, mon jus intime coule en abondance. Aussitôt Djedefrê me défonce, ses mouvements du bassin sont rapides et sans retenue. Il me baise comme il doit le faire avec ses servantes, violemment, ne cherchant que son plaisir, même si sa bouche s’est emparée de mon autre téton. La sensation de cette prise rude et musclée pourrait être désagréable, mais non, c’est plus fort que moi, j’aime aussi être pilonnée de la sorte, n’être qu’un trou pour satisfaire une queue. Et la jeune femme si avide de sexe qui sommeille en moi se réveille, j’écarte au maximum mes jambes alors que mes mains se crispent sur ses fesses pour accompagner et amplifier sa prise, mon corps est en sueur, je n’arrête pas de gémir… Mais alors que ma jouissance n’est pas encore complète, Djedefrê se retire brusquement de mon antre, pourtant si accueillant, et éjacule sur mon bas ventre.


— Ahhh, que c’était bon, Néferetounenès, ton antre est parfait, si humide, si chaud, si…

— Arrête Djedefrê, les compliments seront pour plus tard, là j’ai trop envie de continuer à baiser et de jouir. Tu as été quand même un peu rapide ! Alors Haänkhef, viens vite terminer le travail et continue à bien me défoncer. J’ai encore besoin d’une bonne grosse queue !


Le plus jeune des deux frères n’hésite pas, il me retourne, me met à quatre pattes et me pénètre aussitôt. Lui aussi ne retient pas ses mouvements. Il m’a saisie par les hanches afin d’assurer sa prise et de mieux pourvoir me pilonner. Il entre et sort sa queue de mon vagin à un rythme effréné tout en poussant des beuglements. Le plaisir me gagne d’autant plus qu’avec mes doigts je roule mes mamelons tout en les pinçant, me procurant ainsi une sensation légèrement douloureuse qui m’excite encore plus. Mon jus coule et à chaque mouvement de mon partenaire, il mouille mes cuisses et ma couche.


— Vas-y Haänkhef, prends-moi comme une chienne se fait saillir, baise-moi ! Ouiii, ouiii…


Ma respiration devient rapide et saccadée, mon corps est parcouru de soubresauts et, enfin, j’atteins l’orgasme. Et alors que je crie, Haänkhef se retire, pour lui aussi jouir bruyamment et déverser tout son foutre sur mes fesses. Mais je veux profiter de tous les plaisirs et, de la paume d’une main, j’essaye de récupérer le maximum de sa semence visqueuse afin de la mettre en bouche et de goûter à ce nectar.

Puis, alors que je m’effondre sur mon lit, les deux frères se tapent dans les mains, se rhabillent prestement et quittent immédiatement la chambre en rigolant sans presque un mot pour moi.


— Merci Néferetounenès de ce très agréable moment, nous retournons au banquet, rejoins-nous.


Je fulmine, comment peuvent-ils me laisser comme cela ! Une de mes mains gagne alors mon intimité et je me caresse afin d’apaiser ma frustration. Après peu de temps, je dois cependant me rendre à l’évidence, mes doigts n’ont fait qu’augmenter mon appétit sexuel. J’ai encore besoin de jouir, mais cette fois, c’est moi qui choisirai avec qui et comment, même si cela ne sera pas pour tout de suite. Avant d’assouvir ce désir, je vais devoir rejoindre les invités afin de me montrer. C’est un banquet donné pour mon anniversaire, je ne dois pas l’oublier et mon père serait furieux s’il apprenait ce qui vient de se passer. Heureusement, mon absence n’aura pas été très longue, les deux frères ont été rapides pour accomplir leur besogne. Je jette un regard dans un miroir, c’est bon, mon maquillage est encore présentable puis je me rhabille, essayant de remettre en place ma tenue. Voilà, je peux rejoindre maintenant les convives.

Quand j’arrive au banquet, les invités en sont au dessert. Ils sont tous très occupés par leurs conversations et mon absence concomitante à celle des deux fils du vizir ne semble pas avoir été réellement remarquée, même par mes parents. Je rejoins donc Djedefrê et Haänkhef, qui ne me reparlent pas de notre escapade et devisent comme si rien ne s’était passé. Pourtant, ils ont bien profité de mon sexe mais cela doit être normal à leurs yeux, aucune fille ne devant leur résister compte tenu de leur rang. Malgré tout, comme j’ai ma fierté, je ne leur fais aucun reproche sur la manière dont ils m’ont laissée immédiatement après avoir eu ce qu’ils voulaient.

Le banquet se poursuit très agréablement. Tous les convives ont l’air d’apprécier les différents mets et boissons proposés et beaucoup viennent également à ma table me complimenter sur ma beauté. Juste après le dessert, le vizir prend congé de l’assemblée, une affaire importante nécessitant sa présence auprès du pharaon. Avec mes parents, nous le raccompagnons, ainsi que ses deux fils, jusqu’à la sortie. Encore une fois, il félicite mon père et ma mère pour ce magnifique banquet. Même ses deux fils me remercient de les avoir si bien accueillis et me précisent, avec des mots pleins de sous-entendus, avoir vraiment très apprécié les différents moments passés en ma compagnie. Et j’avoue que je suis heureuse et même soulagée qu’ils me considèrent différemment des servantes qui doivent fréquemment partager leurs lits. Je remarque que ma mère sourit en entendant ces paroles, finalement, elle n’a pas dû être dupe sur les raisons de notre absence à tous les trois.

Le vizir parti, les autres invités du banquet en font bientôt de même et le calme revient dans la villa. Quant à mon père, il nous quitte également, appelé pour aider en urgence à l’accouchement de la fille d’un notable qui était présent avec nous peu de temps auparavant. Peu après, ma mère m’informe monter dans sa chambre, pour se reposer après cette longue et fatigante journée. Enfin se reposer, j’ai quelques doutes quand je la vois partir avec Ouadjet... Je suis enfin seule et je vais donc pouvoir assouvir mon désir d’être prise par des hommes, si possible bien montés, et qui seront moins pressés que mes partenaires de la soirée. Et j’ai ma petite idée sur où les trouver...

J’avais en effet remarqué la présence de trois Nubiens venus aider à la préparation du banquet. Et s’ils sont toujours présents, aidant à tout ranger, il ne faut pas longtemps pour les convaincre de m’accompagner dans ma chambre, après tout je suis la fille du maître de maison. Et ces trois Nubiens sont magnifiques, grands, avec un corps parfaitement proportionné et musclé et à la peau noire qui contraste avec la couleur de la nôtre. Comme ils savent très bien ce que j’attends d’eux, nous nous retrouvons rapidement tous les quatre nus et je demande à l’un d’eux, au sexe déjà raide, de s’allonger sur mon lit. Je le prends aussitôt en bouche, léchant son gland avec avidité alors que ma main le masturbe. Sa queue est énorme, beaucoup plus grosse que celle des hommes de mon peuple, et je m’étrangle presque en l’entrant le plus loin possible au fond de ma gorge. Ses deux collègues, vue ma position à quatre pattes, en profitent pour caresser avec leurs doigts mes deux orifices. Et lorsque je me rends compte que ma fellation a bien excité mon beau Nubien, je m’empale sur lui.


Son sexe ne me force pas, au contraire mes parois vaginales s’ouvrent pour mieux l’accueillir, tout mon être réclame cette relation bestiale, bien loin de mes étreintes plus sensuelles avec Hedjouret. Mon partenaire me besogne ainsi pendant de longs moments mais, ce soir, j’en veux plus, beaucoup plus. Je lui fais comprendre de stopper un instant ses mouvements, afin d’enduire mon orifice anal d’un onguent qui facilitera sa prise.


L’un de ses deux compagnons comprend immédiatement ce que j’attends. Il se place derrière moi, le sexe à l’entrée de mon anus et d’une seule poussée, il me pénètre. Même si je ressens une légère douleur, elle est très atténuée par l’onguent qui recouvre mes parois et permet à la verge nubienne de débuter ses mouvements. Mes deux mâles agissent de concert, chacun dans un de mes orifices, leurs mouvements sont amples et rapides. La sensation perçue est, tout simplement, divine et mon jus intime coule à flot dans mon vagin. Le plaisir me submerge, j’ai la bouche ouverte tentant de retrouver ma respiration sous les coups de boutoir de mes deux assaillants et je n’arrête pas de gémir.

C’est alors que le troisième Nubien, qui se masturbait en nous regardant, me saisit par le visage et entre sa queue dans ma bouche. Je le suce alors avec avidité. Mes trois orifices sont occupés par trois magnifiques queues et je ne peux pas lutter contre les ondes de jouissance qui me submergent rapidement. Mes Nubiens me pilonnent sans retenue et ce corps à corps dure ainsi pendant de longs moments. Mon corps est en sueur, mon beau maquillage ne doit plus être qu’un lointain souvenir, mon vagin est une fontaine et même mon anus me procure du plaisir. Je sens qu’un orgasme violent va me submerger. Et ce dernier arrive, tous mes muscles se tétanisent et je crie tout en m’effondrant sur ma couche, alors que mes partenaires se sont retirés de mon corps. Ils se masturbent au-dessus de moi et, bientôt, ils jouissent presque en même temps sur mon visage, ma poitrine et mon ventre. Ils déversent ainsi tout leur foutre et je savoure cet instant où je ne suis plus qu’un objet à plaisir. De mes mains, je me caresse, étalant bien leurs semences et en léchant une partie.


Le goût de ce sperme que j’ai tant désiré est merveilleux et je me délecte à l’avaler.

Je remercie les trois hommes qui m’ont permis de jouir si intensément, leur faisant comprendre qu’il est temps de me laisser. Ils sortent alors de ma chambre tout en s’inclinant et je me retrouve seule et si bien. Une de mes mains continue ses caresses sur mes seins, étalant le peu de sperme qui reste et jouant avec mes tétons qui sont hypersensibles, alors que les doigts de mon autre main s’emparent de mon bouton d’amour. Je repense aux instants que je viens de vivre, avant que l’image de mon aimée Hedjouret chasse toutes les autres et s’impose à mon esprit. Et par ma seule imagination et mes doigts, un nouvel orgasme me terrasse. Encore une fois mon corps se cabre et j’expulse un puissant jet qui vient mouiller mes jambes et ma couche.

Cette fois-ci, mon corps n’en peut plus d’avoir tant joui. J’ai besoin de repos, mais afin d’être parfaitement heureuse, il me manque la présence d’un être, le seul que j’aime d’amour véritable. Toutes mes pensées réclament la venue d’Hedjouret, même si je n’ai pas la force de me lever pour aller la chercher.

Et alors que je ne m’y attendais pas, la porte s’ouvre pour laisser entrer ma bien aimée. Elle me sourit, laisse choir sa robe au sol et s’allonge tout contre moi. Elle me caresse les cheveux et le visage puis approche lentement sa bouche de la mienne. Nos lèvres se touchent et s’ouvrent pour laisser nos langues se rencontrer. Nous partageons un long baiser plein d’amour, je suis si bien, si heureuse. Je peux me laisser aller et m’endormir sans crainte. Je n’ai pas peur d’Apophis, le dieu de la nuit, cet immense serpent que tout Egyptien redoute, car je sais que Rê le vaincra encore une fois et qu’un nouveau jour se lèvera.


(A suivre)

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