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Les aventures de Stéphane

Chapitre 1

Zoophilie

Les aventures de Stéphane Tome 1: Une nuit intense.


Chapitre 1


Je suis entièrement nu cette nuit là. J’adore être dans mon jardin par ces nuits chaudes d’été, allongé, caressé par la brise du vent et l’herbe chaude sur mon dos. Je m’appelle Stéphane, j’ai 17 ans révolus, avec un visage plutôt agréable, des yeux noisette clair au reflet émeraude, des cheveux blonds foncés avec une coupe fashion brossé, un Corps plutôt svelte totalement imberbe, avec une peau blanche rosée et des fesses rebondies assez développées.


Ce physique me permettait de me revêtir souvent avec des vêtements féminins, et d’en obtenir des clichés plutôt sensuels, attirant de moi même. Enfin d’après ce que me disait les garçons qui m’aguichait sur les forums internet en les visionnant. Certains espéraient même pouvoir me déflorer dans la réalité, au lieu de se masturber sur mes photos dénudés. Dernièrement mes pulsions m’ont éloigné du chemin habituel vers celui de l’homosexualité. Ca m’intriguait, je dirais même que le fait de pouvoir avoir une relation avec un autre garçon me rendait plutôt tout chose et m’entraînait dans des masturbations endiablés, imaginant, sans aucunes limites, les pires scènes de débauches et d’humiliations. Avant d’en venir là j’ai commencé par forger mon expériences sur mes nouveaux jouets commandés fraîchement sur le net. Plug vibrant, gonflant, boule de geisha, Gode va et vient, queue en silicone, tous mes accessoires confirmaient que j’aimais vraiment ça. La douleur était présente au début, mais maintenant, ça en devient un véritable régal, un vrai plaisir pour mes sens, que de sentir un chibre caresser l’entrée de mon orifice et le pénétrer sur toute sa longueur.


Mais revenons en à mon histoire! J’étais donc allongé dans l’herbe du jardin, nu comme un vers, remuant au rythme de mes caresses sur mon corps. Je l’effleurait du bout de mes doigts avec douceur et délice à m’en faire tressaillir à chaque contact avec ma peau. Il n’y avait, à droite de la maison qu’un voisin assez proche pour me surprendre, à gauche s’étendait une forêt à perte de vue. Mes caresses s’intensifient sur mes zones érogènes, je passe mes doigts sur mes tétons, je les pince, les titille, Il sont doux et fermes à la fois. Je m’arrête sur mon gland gonflé de désir. Je commence à le masser tout en enfonçant lentement un plug dans mon petit anus si serré. Ah que c’est bon quand les parents sont en vacances!


Chapitre 2


Le plug est finalement rentré sans difficulté. Je le fais vibrer à pleine puissance en le remuant dans mon p’tit cul. C’était tellement bon, surtout quand je me mis à masser mon sexe de haut en bas avec la paume de mon autre main. Je gémissait de plaisir...... hummmmm....... c’est magnifique, ces sensations envoûtantes, de ce dire qu’une queue d’un beau mâle en rut vous pilonne comme une chienne, s’enfonce en vous. Dommage que ce ne soit pas une vraie...

Je change de position, en levant mes fesses comme pour une intense levrette, le plug remue en moi grâce au rythme de ma main gauche pendant que la droite me sert à me masturber et de porter à mes lèvres les petites perles de sperme sortant du bout de mon sexe. Hummm je pourrais rester comme ça pendant des heures!! J’imagine dans cette position, les fesses en l’air, des hommes m’entourant avec leurs chibres dégoulinants de désir, frottant leurs engins contre ma peau blanche et chaude, m’obligeant à les sucer un par un, tandis que j’offrais aux autres, de part ma posture, l’objet de leurs désirs. Ils me limeraient en cadence sans même me demander mon avis. Dans mon rêve érotique, les pénétrations et les partenaires s’enchaînent. Mes lèvres pulpeuses et chaudes servaient à nettoyer ceux étant parvenus à leur orgasme, et mon cul profitait à ceux qui voulait l’atteindre. Dans un rêve tout est possible, d’ailleurs j’imaginais au plus profond de mes désirs, deux beau mâle me prenant dans une double pénétration effrénée tandis que je pompais le dard des autres. Et dire que j’étais hétéro il y a quelques temps...



MERDE.... du bruit..........., ça vient de chez le voisin! Je me redresse sur mes genoux en me recouvrant d’une serviette. J’observe au loin au niveau de la haie séparant nos terrains si quelqu’un m’avait surpris dans mes jeux coquins. Et puis sorti de derrière cette délimitation végétale l’énorme dogue allemand des voisins. Un chien immense, un mini-bovidé comme je l’appelais, mais des plus affectueux qui passait souvent par notre jardin pour jouer avec moi, son meilleur ami. Mes voisins étaient passionnés par les chiens. Il avait également un joli labrador ainsi qu’un magnifique dalmatien. Mais Cette nuit c’est le dogue allemand "ralphi" qui me fesait la fête. Il gambada vers moi en remuant la queue, content de me revoir, et me lécha le visage dès que ses babines étaient à portées. je le pris dans mes bras, le sexe à moitié en érection, avec mon plug vibrant encore en moi, logé dans ma rondelle.



Il tourna autour de moi en reniflant toute l’herbe ou je m’étais étendu, il la reniflait tout autour de moi jusqu’à s’arrêter au niveau de mon sexe en semi érection. Je le repoussais en le grondant autoritairement quand il donna un énorme coup de langue râpeuse sur l’ensemble de ma tige et de mes couille. Cela ne me laissa pas indifférent, au contraire mais c’est un chien quand même. Je retirais le plug délicatement de mon anus, Ralphi en profita pour le renifler une fois déposé sur l’herbe. Je m’allongeais dans l’herbe à nouveau en reprenant simplement ma masturbation. Il s’approcha à nouveau de moi, son énorme tête au niveau de mon sexe pour me le lécher. Voyant que mes nouvelles injonctions pour le repousser ne fonctionnaient pas, je me mit sur le dos pour ne plus lui présenter mon sexe à porter de flaire. Ce grand cochon savait ce qu’il voulait et en profita pour me monter dessus, s’abaisser et essayer de me pénétrer. La base de son sexe frotta le long de la raie de mes fesses. Je m’extirpais de cette position gênante en rampant et me replaçais sur les genoux face à lui en le grondant.

Il se mit à baisser la tête avec de petits yeux humides, un air tristounet avec des petits sons apeurés. C’était touchant venant d’un molosse pareil qui n’avait qu’à tendre une patte pour me coucher sur le sol. J’y suis peut-être allé un peu fort... Bon d’accord. Mais juste une fois! lui dis-je!


Comme s’il avait compris mes paroles, il remua à nouveau la queue et s’empressa de refourrer sa langue entre mes jambes. Il passa sur l’intégralité de mes couilles et de mon dard, c’était si bon, nom de dieu, il savait s’y prendre comme s’y il avait déjà fait ça auparavant. Sa langue démarrait parfois au niveau de mon anus, ce qui avait pour effet de déclencher un petit plaisir non négligeable. Je me mis donc sur le dos en relevant mes fesses pour lui en présenter l’entrée. Il s’y attaqua de plus belle en insistant bien plus sur ma rondelle et mes bourses. Le plaisir était total, ça m’excitait au plus haut point! Je repoussais sa tête à présent et lui murmurais quelques petits mots de remerciement.


En m’attardant, mon regard entre ses cuisses, je constatais que je n’était pas le seul à qui ça avait fait de l’effet. Son énorme pine dégoulinante, rouge vif, était entièrement sortie de son fourreau. Je vois! C’est à mon tour à ce que je vois!

Sans un mot de plus je me penchait entre ces deux pattes avant et me présentais entre ces énormes cuisses face à cet imposant sexe bouillonnant, dont la chaleur et l’odeur titillait mes narines et le palais. Comment résister? Je la gobais d’un coup et commençais à faire des aller-retour le long de son épaisse tige. Elle était énorme, elle remplissait l’intégralité de ma bouche. Longue d’une vingtaine de centimètres pour au moins 6 à 7 centimètres d’épaisseur. Je donnais de petits coups de langues qui le faisait à chaque fois gémir. Il donnait, malgré le fait qu’il soit assis, de petits coups de rein pour s’enfoncer de lui même dans ma bouche. C’était délicieux, sensuelle, avec un goût salé onctueux! Je m’en régalais et bandais d’avantage.


Une langue sans crier gare, passa le long de mon cul, touchant mon anus. Si c’est pas Ralphi, qui est-ce? Je me retourne et entrevois le dalmatien des voisins, "Kenny", me lécher comme un dingue l’arrière train. Il le faisait encore mieux que Ralphi pour tout dire! C’est fou, je suis en train de faire des cochonneries avec deux des chiens de mon voisin. Le pire c’est que je prend beaucoup de plaisir! Ma langue s’attelle un peu plus à laper cet énorme chibre de Ralphi pendant devant moi. Pour aller plus loin dans ma débauche, une idée me vint. Je remontais mes fesses en levrette, tout en continuant à pomper Ralphi, et me mit à agiter de gauche à droite en écartant mes fesses des deux mains pour exciter Kenny qui hochait la tête au rythme de mon p’tit cul. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre ce que je voulais de lui! Il se hissa et commença à donner maladroitement des coups de rein en essayant de me pénétrer. Il ne trouvait pas l’entrée, et s’agitait inutilement en me martelant de sa pine chaude en érection ma fesse droite. Ce ne fut que grâce à mes doigts agiles, qu’il pu enfin me pénétrer et cela d’un coup vif. Il enfonça son dard dans mon anus et commença à me ramoner à toute vitesse en complète frénésie comme s’il était devenu possédé en un instant. Il me secouait dans tout les sens sous ces coups de butoir, j’avais le cul en feu, il m’explosait littéralement la rondelle à chaque avancés et retraits de son gros sexe. Arrivé à un moment, il eut de plus en plus de mal à enfoncer sa pine en moi du fait que son noeud commençait à enfler. Il recula sous mes encouragement et l’enfonça une bonne fois pour toutes au fond de mon cul en m’arrachant un petit cris de douleur. Kenny se reposa sur mon dos en relâchant tout ces muscles, exténué de cette accouplement tandis me mon palais et ma langue s’engourdissaient sur le pine de Ralphi. Le noeud du dalmatien enflait littéralement en moi tandis qu’il m’inondait le ventre d’un jus brûlant, dont je ressentais la chaleur. Je me retournais, visualisant l’arrière train du dalmatien, ancré en moi et je me mis à remuer mon bassin pour ressentir d’avantage cette boule qui avait atteint son apogée. Pendant que Kenny me léchait le cou en m’inondant les entrailles de sa semence, je me remis en quête de pomper le chibre de Ralphi qui n’avait toujours pas bougé de place et qui nous fixais moi la tête entre ses cuisse à le sucer, et Kenny qui me culbutait comme si je n’étais qu’une simple femelle.


Chapitre 3


    Au bout d’une quinzaine de minute, le sexe de Teddy s’extirpait dans un bruit de succion avec un petit flot de sperme qui se déversa sur mes mollets. Le reste coulait abondamment sur mes cuisses. Pas pour longtemps vu que Kenny s’empressa de me lécher en ingurgitant, lapant à coup de langue bien placé sa propre semence. Sa langue apaisait à chaque passages ma rondelle en feu. Mais j’avais autre chose en tête, j’appréhendais le moment ou celle énorme de Ralphi réclamerait son du à son tour! Cela m’étonnerait qu’il me laisserait partir en le laissant ainsi sans même le soulager. Je m’installais sur un petit rondin de bois assez long qui me permettait de m’allonger entièrement. je voulais que Ralphi me prenne en missionnaire. Il s’avança, renifla avec son énorme museau, la semence de son prédécesseur qui coulait encore abondamment de ma fente. Il donna quelques petits coups de langues, comme pour me préparer à une nouvelle saillie et projeta c’est deux pattes avant qui retombèrent de chaque cotés de ma tête. Il était de tout son long au dessus de moi. son corps pendait à quelques centimètres au dessus du mien, le tronc d’arbre découpé étant pile poil à la bonne Hauteur. Une fois placé au dessus de moi, je mis mes cuisses autour son corps en rejoignant mes pieds au dessus de lui. Il me fixa un moment, son visage au dessus du mien, sa truffe devant mon nez, son corps reposant légèrement sur le mien, et sa pine chaude devant l’entrée de mon cul. Il me donna de petits coups de langues que je lui rendait à mon tour. Nos langue se croisèrent s’entremêlèrent. Son énorme sexe entra doucement en moi. Je penchais la tête en arrière en gémissant, la bouche ouverte, le front plissé sous cette pénétration démesurée. Il enfonçait chaque centimètre lentement, au fur et à mesure. Plus il l’enfonçait, plus ma tête était crispée en arrière au même titre que mes jambes qui était maintenant cloués avec mes pied sur son dos, et mes mains qui s’agrippaient à lui comme un animal en plein extase. La tête en arrière à gémir fortement de cette intense et longue, très longue pénétration, mon cou était tendu offert à ses coups de langues qu’il me donnait comme pour me rassurer, me calmer. Sa y est il est arrivait au bout il entame le retour de son arrière train, sa pine le suit en s’extirpant légèrement plus vite de mon cul. Le tout était bien lubrifié et glissait facilement en moi. Sans que je ne m’y attende, il commença à accélérer la cadence. Au bout de quelques secondes, Il me martela comme un bourrin, avec des coups bien plus lents que le dalmatien mais plus long et bien plus profond. Il s’enfonçait à chaque gestes, toujours un peu plus en moi. Je gémissais de plaisir à chacun de ces coups intenses, il continuait ces coups de langue dans mon cou tandis que je me crispais sur lui de douleur et de passion. Ce mâle me défonçait comme une chienne.


Il me pénétrait maintenant sans ménagement, intensément, avec des bruits de succions. On se donnait par la suite des coups de langue mutuellement quand mes douleurs encore présentes s’amenuisèrent pour laisser place à l’extase. J’étais en fusion, pendant qu’il me baisait littéralement, j’avais giclé moi même sans m’en rendre compte, sans même touche mon propre sexe. Il me ramonait encore et encore, me labourait mon petit trou du cul s’élargissant à chacun de ses passages en moi à chaque reliefs, formes de son sexe. Mes jambes tenaient maintenant avec peine autour de son corps, mes muscles se relâchait sous le plaisirs. Je n’avais plus de force. Nous ne faisions plus qu’un désormais. Il me limait avec une force émanant de tout son corps, tous ses muscles se contractaient à l’unisson sous ses coups de butoirs pour en rendre la pénétrations que plus intense. J’étais devenu ce soir là une véritable chienne pour ce dogue allemand.

Son sexe enfla dans mon cul, sans que je ne l’en empêche. A quoi bon, je n’ai plus de force. Son noeud atteint en moi la taille d’une mangue. Malgré qu’il soit maintenant enflé, il essayait encore en quelques coups de me pilonner, ce qui avait pour effet de décupler l’intensité de son noeud à l’entrée de mon cul. Il finit par s’arrêter. Il se figea et déversa des quantités phénoménales de sperme en moi. Tout mes muscles se relâchèrent d’un coup quand je sentis la pression de son liquide contre les parois de mon anus. Il Donna de multiples coups de langues sur mon visage que je lui rendis tant bien que mal. Il s’attarda longtemps sur mon visage, les yeux fermés et ma bouche ouverte, comme pour me remercier de lui avoir vidé pour la première fois ces couilles. Son noeud étant béant à l’intérieur de moi, je n’osais même pas imaginer sa dimension.



Tandis que son sperme coulait continuellement à flots à l’intérieur de moi. Sans vraiment réfléchir, je me remis à l’agripper de mes bras et jambes en l’entourant et remuait mon cul pour sentir sa pine me ramoner d’avantage mon p’tit cul. Cette action entraîna une réaction de Ralphi dont je ne m’y attendait pas. Il commença par reculer son fessier et à l’avancer alors que son noeud était toujours gonflé à bloc. Il me défonça et déclencha en moi un second orgasme qui me fit gicler comme un dingue. S’il continuait, j’allais crier sûrement de plaisir, et me faire entendre, je mis mes mains contre ses pattes avant, comme pour l’empêcher de continuer ces va et vient. Sa réaction ne se fit pas attendre. Il me bloqua à mon tour avec sa mâchoire en me mordillant au niveau de mon cou comme pour calmer une femelle qui se débattait. Il ne me fit pas mal, il me montrait seulement que c’était lui le mâle et moi la chienne obéissante. Je l’avais cherché! Hé bien je l’avais trouvé! Il me culbuta avec son noeud énorme qui tapait l’entrée de mon cul et ses litres de sperme qui se déversaient à flot. Son noeud glissais dans mon cul en m’arrachant, à chaque passages, de petits cris de jouissence et de douleur, étouffés par le fait que je me mordais les lèvres. Je le serrais fort dans mes bras, le griffais, mes jambes en missionnaire complètement écartée, je récoltais le fruit de ce que j’avais semé. Il me culbuta pendant une bonne dizaine de minutes dans cette position et ses conditions. Le temps me paraissait infini alors que j’essayais de masquer mes cris en mordant ma main. Il retira son noeud et sa pine dans un va et vient de mon cul en m’arrachant un cris de douleur avec un bruit de succion et un flot de sperme qui jaillissais de mon cul. Il n’en resta pas là et me pénétra avec son noeud, encore bien épais, une bonne dizaines de fois en prenant à chaque fois le temps de bien le ressortir et de le rentrer à nouveau. Je sentais le sperme couler sur mes fesses et le tronc d’arbre, ça n’en finissait plus, j’étais rempli. Il se retira finalement et me laissa, là, les jambes écartées, mon cul crachant sa semence sans même me nettoyer, comme pour me punir.


Le sperme dégoulinait à chacun de mes mouvements. J’étais épuisé, je ne pouvais pratiquement plus bouger, je plaçais la serviette sur le tronc et n’affalais dessus sur le ventre, les fesses au bord du tronc en missionnaire. Le cul dégoulinant de jus de chien qui coulait le long du tronc d’arbre pour finir dans l’herbe, je tombais dans les bras de Morphée, exténué, rempli, rassasié.


Je fit beaucoup de rêve érotiques dans les heures qui suivirent. Dans mes rêves des chiens à la chaîne me prenaient, me baisaient sans que je puisse me débattre et ce n’est que en pleine nuit que je sentis mon cul en feu ce qui me réveilla lentement. J’étais encore dans le jardin sur ce tronc en pleine nuit, il pleuvait légèrement, à peine quelques gouttes. Ca me rafraîchissait. J’étais encore étalé sur ce tronc sur le ventre. les deux chiens Kenny et Ralphi se léchaient la pine dégoulinante de sperme mais qui bizarrement étaient encore gonflées C’est seulement en me retournant que je vis le labrador collé contre mon cul, en train de se vider en moi et me regardant avec un air satisfait. Je ne m’était même pas réveillé alors qu’il me baisait, je ne m’étais même pas réveillé, tandis que toutes ces heures peut-être je me faisait enculer par ces 3 chiens à la chaîne. Des gémissement attirèrent mon attention, je me retournais vers la droite du tronc et vis six chien plus imposant les uns que les autres me fixant, le sexe à l’air, rougeoyant, attendant leur tour. Le labrador se décolla de moi quelques secondes après. Un des chiens que je ne connaissait pas, un doberman, s’avança vers moi en me regardant la tête penché de coté, comme pour attendre un signe de ma part.

Je lui fit un petit signe de la tête exténué, en écartant de mes deux mains mes fesses, pour exposé ma rondelle éclaté et souillé à ce mâle inconnu. Il se précipita sous ma soumission derrière moi, me chevaucha et il commençait à me pénétrer de toutes ces forces sous le regard des autres mâles qui attendaient leur tour. J’éjaculais pour ma part sur mon ventre affalé sur le bois sous ses coups de boutoir, gémissant des innombrables pines de chien qui passaient par mon cul toute cette nuit là. Je m’endormis sous les coups de pine d’un magnifique husky maladroit.

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