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Les aventures de Stéphane

Chapitre 3

Zoophilie

Les aventures de Stéphane Tome 3: Du rêve à la réalité.



Chapitre 1 : Une rencontre



C’était une nuit sombre et orageuse d’été. Dans le ciel, d’immenses arcs électriques se dessinaient, précédent de puissants et bruyants coups de tonnerres. Une pluie diluvienne accentuée de bourrasques de vents s’abattait sur la maison, par un temps pareil, mieux ne valait pas mettre le nez dehors. La maison était vide de toute présence hormis la mienne, mes parents étant partis en vacance et je comptais bien en profiter. Nôtre maison se situait en bordure de forêt, dans un coin de village tranquille avec un unique voisin, ce qui permettait de jouir d’une tranquillité en toutes heures.


Au faites, je ne me suis pas présenté. Je m’appelle Stéphane, j’ai fêté mes 17ans l’année dernière. Au niveau de mon physique, je mesure dans les 1m70, avec une corpulence plutôt mince, des cheveux noirs mi-long foncés, un visage plutôt agréable avec des yeux vert noisette clair et d’après certaines demoiselles et même certains messieurs, de belles fesses bien rebondis. Le tout avec une peau blanche dénuée du moindre poil. Un physique très féminin, très tapageur. Maintenant que vous me visualisez un peu mieux physiquement, je vais reprendre cette histoire.


je me souviens de cette soirée précisément, non pas par l’absence de mes parents ou par le temps épouvantable, mais par les choses extraordinaires que j’ai vécu. Je jouais à ma console à ce moment là, allongé sur mon lit en caleçon. Rien d’extraordinaire jusque là me direz vous! Oui, si bien entendu, je n’avais pas fait une rencontre ce soir là.

Je jouais donc avec ma console, il devait être dans les environs des 22H avec toujours le même temps épouvantable. Et sans m’en douter, les plombs de la maisons ont sautés brusquement sous un coup de tonnerre.


Moi: "C’est pas vrai! ... bordel!"


J’avais pas sauvegardé cette foutu partie. J’étais si énervé que je soupirais et grognais toutes les insultes qui me passait par la tête tout en cherchant une lampe dans ma table de chevet.

Une fois que j’avais réussis à faire marcher une foutu lampe torche bon marché, je me suis dirigé vers la cave ou se trouvait le disjoncteur. La maison était plongée dans le noir avec le vacarme assourdissant de la pluie qui s’abattait continuellement sur la toiture. Je me retrouvais dans le salon, la lampe à la main en caleçon en traînant les pieds sur la moquette.

Je me dirigeais vers la porte de la cave, mais au moment de l’ouvrir quand je m’y attendais le moins, un coup de tonnerre avec un éclair, illumina en une fraction de seconde la pièce et me fit sursauter. Il n’était pas passer très loin...


Moi: "Orage à la con..."


Après cette pensée des plus éloquente, je descendis la moitié des marches pour me retrouver au niveau du disjoncteur. Au moment ou je voulais le rallumer un bruit sourd se fit entendre au rez de chaussée. Qu’est ce que ça peut être?

Je remontais et me dirigeais prudemment vers le salon. Je vis une porte fenêtre coulissante à moitié ouverte avec une chaise renversée au milieu de la pièce et des traces d’eau sur la moquette. Il n’y a pas à réfléchir bien longtemps, je crois que je ne suis pas seul.



Je pris un couteau de boucher dans un tiroir de la cuisine et je me suis dirigé vers le téléphone, mais aucune tonalité ne se faisait entendre, évidemment je n’avais pas remis le courant ... Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête à ce moment, peut être un élan de courage déplacé ou idiot à vous de juger. Je me suis dirigé vers où conduisait ses traces d’eau. Elles me menèrent droit vers la salle de bain, je voyais d’ailleurs des ombres se déplacer sous le bas de la porte. Je pris mon courage à deux mains, avec un coeur palpitant et le visage en sueur, j’ouvris brusquement la porte. C’est à ce moment, en voyant ce qui était devant moi, que je crû que mon coeur allait me lâcher. Un animal avec une tête de loup se tenait debout sur ses deux pattes arrières devant moi, près de l’armoire à pharmacie. La face ventral de son corps était moins poilu, recouvert d’un duvet blanc-gris, ou se dessinait des pectoraux et des tablettes de chocolat.



Sa taille était égale à la mienne avec un corps sculpté comme celui d’un humain et non d’un animal en général. Pendant que je le dévisageais avec une bouche ouverte d’effroi et de peur, lui aussi me regardais sans rien faire. Il tenait des bandages à la mains et ses yeux semblaient montrer une hésitation sur ce qu’il devait faire. Je me mis à reculer doucement, le couteau était déjà tombé à terre depuis longtemps. Mais au moment de m’enfuir en courant, je suis rentré en collision avec un torse recouvert de poils de couleur brun clair est tout aussi musclé.

Je levais la tête et pu voir un animal mesurant au moins 2 mètre de haut, avec une tête de cerf. Ce dernier avait de grand bois qui ornait son crâne.

Je reculais de panique, ma respiration s’accélérait.

Je crois que j’étais bien parti pour une crise de panique, et je finis malgré moi par tomber dans les pommes. Mes membres ne me soutenant plus, je n’effondrais littéralement sur le sol dans un black out complet.

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