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Les baguettes !

Chapitre unique

N'a craignez pas le péril jaune...

Erotique

Je ne répondrai à aucun message privé. Merci de votre compréhension et bonne lecture.



Fantasme



Il y a ce fantasme masculin récurrent. Une idée qui court et court encore. Une obsession qui court depuis si longtemps chez les hommes, qu’elle en est devenue une idée fixe, pour certaines femmes. 

Toujours est-il que ce petit fantasme, me satisferait pleinement moi aussi. S’il ne me rendait pas si jalouse !



Les africaines, les sioux, les suédoises, les méditerranéennes, les papoues… Certes, elles peuvent vous émouvoir chers messieurs… Mais pas autant que ces pétasses jaunâtres. Mais bon sang de bois, qu’est-ce qu’elles ont de plus que nous ces satanées asiatiques ?


Hein ?



Baisez-moi ! Allez quoi !



Cheveux de jais ! Je peux remédier à ce problème. Ma blondeur n’est déjà plus si naturelle que ça. 



Des yeux bridés ! Ben je les plisse de temps à autres mes beaux yeux océan. Dans certains efforts, ou aux toilettes en cas de constipation. Bon ce n’est pas très délicat, mais des efforts, je suis capable d’en faire pour vous plaire quoi. Elles ont un regard insondable et envoutant les jaunettes ? Ouais, ben il est bleu le mien. Promis messieurs, je mettrai des lentilles sombres et saurai rendre mes mirettes énigmatiques. 



Des petits seins qu’elles ont souvent. Les miens ne sont pas énormes.



Oh ! Elles ont des petits pieds tout jolis. Moi mes petons mignons font un bon quarante et un fillette. (Avis aux correcteurs, il n’aime pas trop cette phrase le bon Word. 41 et fillette c’est pas trop son truc). Et d’ailleurs, si vous continuez à m’agacer, vous savez où vous allez le prendre mon pied ? Je ne vais pas me sectionner les orteils non plus hein ! 



Et ces figurines fragiles, au teint maladif, sont petites et menues. Je pourrais éventuellement passer de la Bétadine jaune sur mon corps de statue.



Moi, je fais dans la walkyrie. Mais avec un peu d’imagination et en fermant les yeux… Vous pourriez me prendre à quatre pattes ! Je pourrais aussi vous sucer à genoux !



Baisez-moi ! Allez quoi ! 



L’inconnue perverse



Et puis il y a eu la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…



Figurez-vous, qu’une femme avec qui j’ai quelques échanges épistolaires un tantinet olé olé, me dit un soir, qu’elle a envie de se cingler les seins et les fesses.



La pauvrette n’étant pas outillée en matière de petits joujoux dédiés aux jeux sexuels, elle me dit qu’elle a une idée.



Elle le fera avec des baguettes ! 



Des baguettes ! Des baguettes asiatiques ! Celles pour bouffer leur saleté de riz dans des bols moches ? Des chinoises ou des japonaises ? 



Alors, prenant sur moi, j’ai ouvert mon esprit aux sources d’inspirations, venues de ces contrées lointaines. Pays peuplés de femmes enroulées dans des kimonos de soie, ou penchées sur des rizières.



Un souffle de Japon, une touche de Chine nappée de Corée.



Une femme devenue à l’aise d’être un brin Malaise.



Une thaïlandaise, pourvoyeuse de messages, aux hommes avides de savants massages.



Je serai toutes ces femmes de tant de pays en une seule. Oh oui, chers messieurs !



Je serai votre geisha ! 



La chambrette



Ma chambre.



C’est peinture lissée rose sombre au mur et parquet de bois gris souris.



C’est futon, posé sur un socle de bois noir surélevé. Planches de palette, teintée de noir et d’argent au mur, en guise de bois de lit.



Petit meuble de bois et de verre et penderie ouverte.



Je possède un haut et large miroir sur pied. Encadrement chêne épais. Une antiquité qui jure avec le mobilier de ma chambre, mais dont je ne peux pas me séparer. J’adore ce monstre d’un autre âge, dans lequel je peux me mirer entièrement.



Et c’est ce que je fais, là, assise nue en bordure de mon lit…



Les jumeaux



C’est un peu comme des jumeaux. L’un est né quelques minutes avant son frère mais il aura toujours un peu d’avance dans la vie. Il sera toujours un peu plus doué, et plus sûr de lui que son frangin. Ou encore…



Vous avez l’image de l’oisillon premier né, qui bouscule l’autre, à seule fin de s’octroyer plus de becquées ? 



— Voilà !



Mon téton gauche est le meneur. Le dominant. Toujours plus éveillé que son petit frère. Toujours plus gourmand. Mon mamelon droit est une petite merveille lui aussi, mais souvent un peu à la traine. Il adore être dorloté mais son frère est beaucoup plus vicieux. 



Ce n’est pas désagréable ces baguettes. Je ne sais pas ce qu’éprouve une poitrine asiatique, mais mes mamelles bretonnes aiment beaucoup ce traitement. Une tige de bois vernis rond se frottant à chaque bourgeon, c’est plutôt sympathique. Ils bandent fort mes seins. Pointes dures sous le bois. 



— M’mm… 



Mon téton gauche pincé par les deux tiges. L’autre rouspète aussitôt bien sûr, alors mes doigts le pincent doucement. Mon mamelon préféré serait vert, qu’il se prendrait pour un petit cornichon sortit de son bocal. Il roule et se cambre sous ce petit étau de bois fin, avec une certaine frustration. Ben oui. Je ne suis pas très douée avec ces ustensiles. On ne mange pas le kig ar farz avec des baguettes nous autres. On le mange avec les doigts.



Alors, il arrive qu’à peine doucement pincé et en attente d’une légère morsure, mes doigts me trahissent. Et, les baguettes dérapent sur mon bourgeon dur et tendu. C’est surtout pour ça que c’est bon. Cette légère frustration me fait frissonner à chaque fois !



— C’est vraiment bon… Délicieux. 



Un bon petit quart d’heure que je m’amuse à combler mes deux globes de chair déjà légèrement brunis par le soleil et l’air marin.



Réflexions humides



Évidemment, je le savais…



Mais mon regard sur mon ventre me fait rougir. Mes cuisses légèrement écartées me laissent entrevoir mon pubis doux et lisse et ma fente légèrement ouverte. Une délicate cicatrice, brillante, sous la vive lumière du jour dispensée par la petite baie vitrée, restée grande ouverte. Une faille inondée par la stagnation d’une petite nappe d’eau souterraine, venue prendre le frais.



N’est-ce pas étrange de se sentir un brin honteuse, alors que je suis seule ? Pas du tout en fait. La situation est certes banale mais l’imaginaire est riche. Je ne peux m’empêcher de penser que peut-être, j’écrirai tout cela. Ma petite expérimentation couchée sur le papier, comme on le disait avant la venue des écrans informatisés. Ma tentative de savoir si elle est nippone ni mauvaise, détaillée pour mes propres souvenirs. Ou peut-être décrite pour d’autres que moi.



Écrirais-je tout cela ? Allez savoir ! Ou, je pourrais écrire que je me suis lancée sur la route de la soie, sans avoir trouvé les fameuses nouilles. Ou encore, il se pourrait que je mente et me contente de délivrer un fantasme sur mesure. Simplement pour satisfaire l’imaginaire d’hommes et de femmes rêvant d’une geisha.



La boussole



L’image d’un fruit de mer s’impose. Oh non ! Exit la bretonne et les crustacés. Foin de moule ou d’huitre, en regardant ma tendre intimité. Au large, les bigorneaux en lorgnant sur mon clitoris insolent. Au large ! Encore un terme maritime. Je dois vite me débarrasser de cette culture bretonnante. Ou, dans l’état où je me retrouve, je m’enroule vite fait dans un gilet de sauvetage et je file sur une dune pour me tripoter à la bretonne. 



— Oh tu mouilles salope… Ça t’excite tout ça…



C’est de nem dont je dois parler. Et croyez-le, c’est bien difficile, avec cette douce et piquante odeur de marée, qui s’élève de mon intimité, pour voleter dans ma chambre. Un nem ! Un rouleau de printemps. Nous sommes en pleine saison. Un nem comme sorti d’un bain de sauce. Encore que, bien heureusement, mon petit pâté impérial prêt à être croqué, n’est pas nappé de cette sauce nuoc-mâm qui empeste le poisson rance. Quelle horreur ! 



Les baguettes frôlent et butent contre mon petit bouton. Elles l’enserrent un moment avant de le laisser s’échapper.



— Oh ! Sois patiente ma grande…



Je tremble d’excitation et si l’érotisme asiatique me bouscule, je serais plus à l’aise avec couteau et fourchette. Ou une simple cuillère. Une cuillère qui recueillerait cette liqueur pour…



— Tu dégoulines ma chérie…



Baguettes doucement enfoncées ensemble. Écart des bois dans ma fente. C’est bon mais rien d’extraordinaire. Rien de bien nouveau. À l’Ouest rien de nouveau. À l’Est plutôt ! Arrête avec cette xénophobie imbécile. Tu te perds en conjonctures ma grande. Il te faut une boussole ?



— M’mm… C’est pas si terrible mais…



Un regard sur ma rosette. La coquine palpite doucement, baigneuse dans le jus de mon euphorie asiatique. Devrais-je la tâter de mes nouvelles alliées de bois vernis ? Ce serait peut-être du temps perdu. Mon trésor intime a connu d’autres délicatesses. D’autres caresses exquises. Mon œillet a été cueilli par des assauts moins romanesques. Alors ces baguettes ?



— Essaie allez… Tu les enfonce doucement et tu…



Je les écarte une fois enfouies. Là encore, ce n’est pas l’extase. Un simple frémissement de voir ma petite pastille s’ouvrir en reflet du miroir.



— Pas si… Ah si… Quand même… M’mm… Gourmande…



Finalement, à part s’amuser à se titiller leurs minuscules tétons, juchés sur leurs petits nénés, elles doivent un tantinet s’emmerder les geishas…



Made in Japan



Mes tétons, eux, frisent la rébellion caractérisée, pour en avoir encore. Un coup à imaginer que ma petite chatte trempée et mon petit orifice sont revenus de tout.



Mes seins portent des pointes de silex légèrement brunies, qui en ce moment même, pourraient bien griffer le bois tendre de mes deux petites asiatiques si fragiles. Made in Japan qu’elles sont mes baguettes. Peut-être que made in China c’est plus excitant.



— M’mm… Vous aimez ça hein…



Les petites groseilles marrons sont prêtes à être cueillies et les baguettes font de leur mieux pour les faire tomber de leurs perchoirs. 



Je suis maintenant dans un état de non-retour. Les pompiers eux-mêmes, fracassant ma porte en criant que mon appartement est en flammes, ne pourraient peut-être pas interrompre mes envies humides. Un état proche de l’Ohio comme disait le bon Serge…



Et puis…



D’un coup, je me souviens de l’idée de ma correspondante, assez imaginative et soumise pour avoir imaginé une telle idée.



Les baguettes n’étaient pas vraiment sensées lui faire du bien. En tout cas, pas seulement. Cette petite perverse osait me parler de ses envies de mélanges de plaisirs et de douces douleurs…



Douce marée salée



Je me connais assez bien, après tout ce temps passé en tête à tête avec moi-même. Je n’ai qu’une envie ! Mais si j’y cède, s’en sera fini de ma petite découverte asiatique. Si je pose mes pinces à seins sur mes jumeaux… Je vais jouir aussitôt !



Il faut que je me concentre. Que je pense aux lecteurs frustrés par une telle fin de récit ! Commentaires assassins et tout…



Je ne le faisais que très rarement, et pour être toute à fait honnête, je ne le faisais plus depuis de nombreuses années. Mais là, en ce beau jour d’Avril, où je me suis découverte de plus d’un fil, j’expérimente. J’explore des terres inconnues. Je me dois d’être toute attentive à mes nouvelles aspirations.



À quatre pattes sur le futon, cambrée, postérieur tendu et offert au miroir, je me fesse. Les deux baguettes en main, comme dirait le divin marquis, je m’administre une fessée. Délicats objets de bois, tenus par leurs extrémités pour leur donner plus d’allant, je les laisse me fouetter le cul, regardant le spectacle renvoyé par la glace. Regard un rien chaviré et pourtant attentif, j’observe les premières traces rouges dessinées sur mes fesses, tout en analysant les sensations asiatiques sur ma peau.



— M’mm.. Cochonne… Tu aimes…



C’est bon. Le bois pince et c’est un mélange agaçant et frustrant. Procéder seule à ce petit jeu, alors que l’on a goûté aux délices, d’être gentiment torturée ainsi, par quelqu’un d’autre que soi… Enfin ! Je n’ai aucun autre choix. Je ne connais pas assez intimement mes voisins, pour aller les déranger en pleine journée. Et aucun asiatique ne navigue parmi mes proches connaissances.



Et puis… Chloé se fera certainement un plaisir de me satisfaire prochainement. Et puis… Je me suffit à moi-même. Ma petite manie de me parler comme si j’étais là spectatrice du spectacle. Ça ne vous plaît pas ? Moi, j’adore. Je me regarde et ça m’excite.



— M’mm… Encore un peu. Juste un peu…



Assise face à mon cher miroir.



— Miroir ô miroir…



Je suis trempée et gluante de plaisir épandu. Ouverte et proche de tutoyer les dieux. Des dieux que je ne connais pas. Les dieux antiques je connais. Grecs et romains. Notre gros connard de catho, je ne connais que lui mais plutôt crever que…



— Chut… Regarde comme tu coules plutôt…



Il y a bien l’autre là… Bouddha ! Ce n’est pas un canon mais… Les japonais c’est le shintoïsme, ça je le sais. Oh ! Confucius ! Il doit être bien celui-là…



Mon cul a été chauffé à feu doux. J’ai bien aimé. Les traces plus sombres sur mes fesses m’ont excitée. C’était bien bon cette petite punition personnalisée.



La première fois, je n’ai pas eu le temps de bien comprendre. J’ai frappé un peu sèchement, et les deux baguettes rondes, assoiffées d’aventure, ont trouvé mon clitoris d’elles-mêmes. Les petites salopes ! Ça fait mal merde ! Mais bon… Vous voyez Christophe Colomb faire voile arrière au premier écueil vous ?



— Oh… Ah… Aïe… Aïe… Ah… Oh…



La fente. Le clitoris. Ma grotte ouverte et glissante. Mon bouton de plaisir turgescent.



— Ah… M’mm… Aïe… Oh ! Ooh !



Baguettes très légèrement écartées. De petites frappes désordonnées et lancées un peu au hasard. Tenues par leurs extrémités les plus fines, afin de donner un peu de poids aux petites frappes sèches, les baguettes font leur office. C’est excitant et un peu agaçant.



Mais chaque fois, que l’une ou l’autre, des légères tiges de bois, s’échoue sur mon clitoris. C’est…



— Oh je jouis ! Ooh je… Aaah !



Une giclée drue et baguettes suspendues en l’air. J’arrose parquet et glace du miroir.



— Oh c’est bon… Olala…



Une autre salve clamant mon plaisir honteux et je me laisse basculer en arrière. J’asperge une dernière fois baguettes et doigts qui les tiennent, en me tordant doucement sur le futon.



— Oh… Jouis Salope…



Ça sent la marée. J’essuie mes doigts sur la peau nue de mon pubis.



C’est totalement raté. J’ai échoué lamentablement. Aucune odeur de rizière. Pas d’odeur de poisson pourri.



J’ai joui en bretonne pure beurre. Senteurs de sel et de fruits de mer. Embruns salés sur mon ventre.



— M’mm… 



Péril jaune



Il ne reste qu’à contacter ma docile et douce correspondante. Là, je lui donnerai un cours magistral. Un soir d’excitation mutuelle, je la ferai marcher à la baguette ma coquine.



Quant aux mâles frustrés des plaisirs d’Asie… Je les laisse à leur désirs de péril jaune. Qu’ils aillent donc lire des haïkus ces obsédés de l’asiatique… Non mais alors !



— Calme-toi ma grande…



Va savoir pourquoi…



J’ai une de ces envies d’huîtres moi !

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