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Les bas nylon de Claudine

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Cette histoire se passe lors du mariage d’une cousine à moi.


Je trouve ces cérémonies ennuyeuses la plupart du temps. L’intérêt de s’y rendre pour moi, c’est de pouvoir se rincer l’oeil en regardant les invitées, qui mettent leurs plus belles robes et leurs escarpins les plus hauts.


Claudine est de la fête ce jour là. C’est une vieille amie de la famille, je l’ai connue depuis que je suis gamin. Elle avait à l’époque la réputation d’être assez coureuse et de multiplier les amants en cachette.


Elle a 58 ans maintenant, toujours aussi coquette. Remariée à un retraité de l’armée de 20 ans son aîné.


Pour le mariage elle a revêtu un corsage blanc décolleté mettant en valeur son opulente poitrine, ainsi qu’une jupe noire droite largement fendue à l’arrière et des talons aiguilles noirs également, d’une hauteur assez impressionnante. Du nylon noir à coutures finit d’habiller ses jambes. Une bonne partie de la soirée je me demande s’il s’agit de bas ou de collants.


A la fin du repas, le disc-jockey entre en scène et la salle des fêtes se transforme en piste de danse. Après les morceaux rock et techno, voici quelques slows. Claudine m’invite à danser avec elle. Je me fais prier dans un premier temps car je déteste cet exercice. Mais elle ne me laisse pas le choix, et je me retrouve collé à elle dans les secondes qui suivent.


Nous avons bu plus que de raison, et Claudine, pendant que nous sommes enlacés le temps du slow, me questionne sur ma vie amoureuse. Comment se fait-il qu’un beau garçon comme moi soit encore célibataire? Et tout en me parlant, elle fait descendre mes mains sur ses hanches. Je n’ose y croire mais il me semble détecter une jarretelle sous sa jupe. Claudine reprend : "en plus je suis sûre qu’il y’a un beau machin dans ton pantalon. Ça doit plaire au filles". Et elle éclate de rire. Excité par ce qu’elle me dit, mes doigts continuent leur exploration en surface:

"T’as mis un porte-jarretelles, Claudine?"

"Et bin oui mon p’tit cochon. On sait ce qui vous plaît à vous les hommes".


Le slow se termine et je regagne ma place. Claudine continue à danser et se trémousser comme une folle. De temps en temps, elle lance comme des regards vicieux dans ma direction. Je n’arrête pas de mater ses jambes. J’ai des pensées lubriques. Je rêve de la baiser comme une vulgaire pute.


Claudine s’octroie une petite pause et vient s’asseoir à mes côtés pour papoter. Elle cherche ses cigarettes, mais son paquet est vide. Et j’ai vidé le mien également.

"Il doit me rester un paquet dans la voiture, dit-elle, je vais aller le chercher".

"Je t’accompagne, Claudine. Les rues ne sont plus très sûres la nuit".

Nous éclatons de rire, et nous nous éclipsons sans que personne ne nous remarque. La fête bat son plein et le mari de Claudine dort sur sa chaise.


Nous arrivons sur la parking. Claudine ne marche plus très droit et met un petit temps à se rappeler où sa voiture est garée. Elle ouvre la portière conducteur, mais comme les cigarettes sont dans la boite à gants, voilà ma Claudine en position suggestive, évoquant la levrette. Le tissu de sa jupe est tendu à craquer sur ses splendides fesses. Et par la fente, j’aperçois le haut de ses bas nylons, dont le voile est très fin. Une bosse monstrueuse déforme mon pantalon en lin. Je commence à approcher ma main des cuisses gainées de Claudine, mais cette dernière se retourne, ayant trouvé le paquet de cigarettes, et mon action est interrompue.


Claudine se retrouve maintenant assise sur le siège conducteur avec les jambes à l’extérieur pendant qu’elle décachette le paquet de Dunhil. Mon sexe étant à hauteur de son visage, elle n’a pu que remarquer mon érection.

Elle me propose une cigarette puis je m’accroupis en face d’elle pendant que nous causons. Je pose ma main sur son genou, l’air de rien. Et commence à caresser doucement sa cuisse tout en discutant. Le contact du nylon est délicieux. Pourtant cela ne semble provoquer aucune réaction en elle. Déçu, je retire ma main. Mais Claudine me la reprend d’autorité et la repose sur sa cuisse:


"Continue! Fais pas ton timide. Elles te plaisent mes jambes, hein"

"Oh oui, elles me rendent fou. Et j’adore quand les femmes mettent des bas"

"Ah, et puis moi c’est des vrais bas nylon t’as vu? C’est pas comme les minettes que tu fréquentes"


Je remonte le long des cuisses de Claudine et les embrasse à travers le fin voile de nylon.

Claudine, de son côté, se décide à palper mon sexe durci à travers mon pantalon:


"humm... on doit pas s’ennuyer avec toi... Relève-toi"


Je suis maintenant debout face à Claudine, qui est toujours assise sur le siège conducteur. Elle approche sa bouche au niveau de ma queue, et y dépose des baisers par dessus l’étoffe de mon pantalon. Elle me lèche à travers le tissu pendant plusieurs minutes. Puis elle défait enfin ma braguette. Et dès la première succion, elle entraîne directement mon sexe tout au fond de sa gorge, l’y maintenant pendant plusieurs secondes. Elle déploie des techniques à faire pâlir les starlettes du porno. De plus en plus excité, je lui baise la bouche à grands coups de reins.


Claudine me propose de continuer sur la banquette arrière pour plus de discrétion. Elle ôte sa jupe pour ne pas la froisser et reprend sa divine fellation.

Et enfin, elle me demande de la sauter, selon ses propres termes.

Je la prend vigoureusement en levrette. Mes couilles claquent contre ses fesses. Je me régale de la vision de son cul et de celle de ses bas qui plissent sur ses jambes, maintenus par un porte-jarretelles couleur ivoire. Je lui remet ses chaussures, qu’elle avait ôtées en même temps que sa robe, pour que le spectacle soit encore plus excitant.

Ses mamelles ballottent sous mes coups de queue.


"Ca te plaît, Claudine? Tu aimes?"

"Oui mon chéri. Encore!"

"Elle te plaît ma queue?"

"Oh oui!"

"Qu’est-ce que tu m’excites avec tes bas!"

"Ah ouais, ça te plaît ça, je le sens bien. Encore!"


Sentant que je suis au bord de jouir, Claudine se retourne et prend une nouvelle fois ma queue dans sa bouche. Pourtant mon éjaculation que je croyais imminente tarde à venir. Je regarde, caresse à nouveau les cuisses de Claudine pour me remotiver. Je pense aussi à son vieux jeton de mari qui dort pendant que sa femme se fait tringler comme la dernière des salopes, en porte-jarretelles et bas couture. Et j’explose en plusieurs jets saccadés au fond de la gorge de Claudine.


Claudine renfile sa jupe. Elle me demande aussi de vérifier si la couture de ses bas est droite, ce qui me donne une dernière fois l’occasion de palper ses cuisses.


Je la laisse partir en avant pour rejoindre les convives. Je n’ai pas envie qu’on réapparaisse ensemble après ce qui vient de se passer, je me méfie du qu’en dira-t-on.

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