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Les bas nylon de Claudine

Chapitre 3

Voyeur / Exhibition

Le lendemain matin, Claudine eut envie de se rendre en ville pour faire du lèche-vitrines.

Je lui proposais de l’accompagner.

"Vraiment? Ca ne t’ennuie pas? Tant mieux alors car je n’aime pas beaucoup conduire et Charles a horreur de m’accompagner dans les boutiques."


Nous partîmes vers les 10 heures. Claudine était superbe dans un tailleur blanc. Sous la veste elle avait revêtu un petit pull noir très moulant rendant particulièrement attractive sa généreuse poitrine. Elle avait gainé ses jambes d’un très fin nylon noir à coutures, et était chaussée d’escarpins noirs également.


Pendant le trajet ma main se posait de temps en temps sur son genou. Et quand Claudine lissait ses bas, je m’efforçais de ne pas en perdre une miette. J’avais envie de garer la voiture dans un petit coin discret et de prendre sauvagement ma passagère. Attendre 21 h ce soir pour à nouveau profiter de son corps me semblait intenable.


Arrivés en ville, je constatais que bon nombres d’hommes se retournaient sur notre passage. Et cela me donnait encore plus envie de Claudine.

En sortant d’une parfumerie, où la jolie bourgeoise venait de faire des dépenses exorbitantes, un homme l’interpella:

"Hé, Claudine! Comment vas-tu?"


Les présentations furent faites. Bernard était une veille connaissance de Claudine. Ravi de revoir Claudine depuis le temps, Bernard nous proposa de déjeuner chez lui.

"Ce serait avec plaisir, répondit Claudine, mais Charles est en train de nous attendre à la maison"

"Passe lui un coup de fil et demande lui de nous rejoindre"


Claudine appela donc son mari:

"C’est moi mon lapin. Dis donc, on est avec Bernard là, tu te souviens de lui? Il nous invite à déjeuner chez lui"


Charles bougonna. Pas question de faire 20 minutes de voiture et pas question de rater sa sieste dès 14 heures:

"Allez-y sans moi, les jeunes. Oui oui, j’ai de quoi me faire à manger, t’inquiètes pas. Je vais me faire cuire un oeuf".


Au deuxième apéritif que nous servit Bernard, la conversation prit un tour légèrement grivois: la jupe de Claudine ayant suffisamment remonté pour laisser apparaitre le haut des bas, Bernard lança:

"Dis donc, t’es toujours aussi coquine toi!"

Claudine, du tac au tac:

"Et alors? Personne s’en est jamais plaint. Surtout pas toi!"


Je crus comprendre alors que Bernard était autre chose qu’une simple connaissance pour Claudine.

Quand la coquine s’absenta pour aller aux toilettes, Bernard, de plus en plus guilleret, me glissa:

"Ah, c’est une sacré la cloco! Qu’est-ce qu’on a pu rigoler avec elle".

Avant qu’il se lance dans des confessions plus salaces, Claudine réapparût.

Bernard:

"T’es toujours aussi belle ma cloclo! Allez, on te fait une place, viens t’asseoir entre nous".


Bernard était quelqu’un d’assez direct, voire lourdaud. Tout en pelotant les cuisses de Claudine qui faisait plus ou moins semblant de se défendre, il me disait:

"Non mais t’as vu ça! Ca peut faire bander un régiment et ça se marie à un retraité de l’armée!"

Claudine lui retourna une claque, pour rigoler. Ce qui inspira encore davantage Bernard:

"Allez, sois pas fâchée ma cloco. C’est pas méchant. Fais moi un p’tit baiser..."


De toute évidence, Bernard avait envie de sauter Claudine et ma présence ne le dérangeait même pas.


Les deux vieux amis se prenaient maintenant la langue. Bernard n’arrêtait pas d’aller et faire venir sa main poisseuse sur la cuisse de Claudine. Le bonhomme était assez répugnant mais je bandais à la vision de Claudine s’offrant ainsi. Je me mis à caresser les mamelles de cette salope. "Plus on est de fous plus on rit" me dit alors Bernard. Claudine avait le souffle court. Le mien aussi l’était. Je ne caressais plus ses nichons, je les empoignais, les brutalisais. Claudine se tourna alors vers moi pour que je lui roule une pelle à mon tour. Passer après la langue de Bernard me dégoûtait mais j’étais trop excité. Pendant ce temps, Bernard se déshabilla. Puis une fois nu, debout devant nous, il nous regarda quelques minutes tout en branlant son sexe. Puis il ordonna à Claudine de se dévêtir, à l’exception du porte-jarretelles et des bas. J’insistais, de mon côté, pour que notre amante conserve également ses talons aiguilles.


Claudine suça quelques brefs instants la queue épaisse de Bernard, mais notre hôte avait surtout envie de la baiser. Il la fit mettre à quatre pattes sur la moquette et la sauta avec vigueur. Ca claquait fort contre les fesses de Claudine.

Moi j’étais au spectacle: un film porno plus vrai que nature, une bourge en bas couture devant moi subissait les assauts d’un rustaud.

Je m’étais débraguetté et branlait ma queue, à mon tour, en les regardant.

Bernard m’intima de la fourrer dans la bouche de Claudine. "Quand y’en a pour un y’en a pour deux" dit-il avec son humour habituel.

J’aurais voulu être un meilleur partenaire mais j’avoue qu’après quelques secondes dans la bouche de Claudine, j’irriguais sa gorge de ma semence.

Bernard se retira alors du vagin de Claudine pour à son tour lui offrir sa rasade.


Nous mangeâmes ensuite, mais assez rapidement car Bernard avait des rendez-vous avec des clients dans l’après-midi.

"Vous pouvez rester un petit peu, dit-il. Vous n’aurez qu’à claquer la porte en partant".

Quelle bonne idée. Après avoir un peu récupéré, j’avais très envie de saillir Claudine...



(A suivre)

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