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Les bonheurs de Sophie

Chapitre 1

Travesti / Trans

Sophie1

Préambule :

Je vous propose une saga que l’on pourrait intituler « Les bonheurs de Sophie » ou bien « Super Sophie ». A ce jour, cette aventure est composée de plus de cinquante épisodes, qui, je l’espère satisferont les lecteurs.

L’action se déroule à une époque où on ne parlait, ni d’internet, ni de sida. C’est un mélange d’expériences vécues (un peu) et fantasmées (beaucoup).

Allons-y !



Ma mère a divorcé de mon père quand j’avais 2 ans. Elle m’élève seule, mais a un amant, Victor un notable local, qui vient de temps en temps à la maison passer la nuit dans la chambre maternelle. Victor est un homme trapu et velu un peu plus grand que moi.


Quand je suis seul, j’aime fouiller dans la commode de ma mère où j’y trouve des dessous de dentelles qui m’excitent. Un jour, pris d’une pulsion je me mis à enfiler un collant.

Le contact du tissu sur mes jambes m’excita terriblement. En enfilant totalement le collant mes fesses et mon sexe se trouvèrent comprimés par le nylon.


J’en voulais plus. Je quittais le collant pour fouiller les tiroirs et trouver un bustier en dentelle noire ainsi que des bas de soie, noirs également. Je disposais mes trouvailles sur le lit.

Dans le tiroir des culottes, j’en trouvais une transparente et un porte jarretelle rouge et noir.

Dans la penderie je dénichais une jupe plissée et un chemisier blanc transparent. Pour les souliers ce fut plus difficile ma mère ayant de petits pieds, je trouvais toutefois des souliers à talon haut et disposant de lanières qui permettrait de les fixer à ma cheville.

J’enfilais les bas avec lenteur pour apprécier la douceur de la soie sur ma peau. Les bas retombaient rapidement aussi je compris vite comment ceux-ci se fixaient à la jarretelle. Je lissais les bas sur mes jambes pour supprimer les plis. Cette attitude très féminine me donna un frisson.


J’enfilais la culotte et tentait de faire rentrer mon sexe car il était à la verticale et me faisait presque mal ! J’adorais ma transformation en me regardant dans le miroir..


J’enfilais la jupe qui était déformée par ma bite en érection. Puis le chemisier qui laissait transparaître le bustier noir. Les souliers sur lesquels je me perchais me transformaient.

Je devenais une femme ! Malgré mon visage encore juvénile quelque chose n’allait pas !

Je cherchais et trouvais rapidement la perruque de ma mère dans un rayonnage de l’armoire et la mis en place. La transformation fut radicale. Je voyais dans le miroir une femme très sexy aux cheveux mi-longs et blonds cendrés.


Je voulais parfaire ma nouvelle identité en ajoutant du maquillage. Dans la salle de bain que je rejoignais d’un pas mal assuré, perchée que j’étais sur ces souliers à talon.


Le maquillage des yeux s’avéra plus difficile que je ne le croyais. Le rouge à lèvre me demanda plusieurs tentatives pour obtenir un résultat correct.


Alors que je sortais de la salle de bain, je tombais sur Victor qui était entré sans que je ne l’entende. Je fus tétanisée ne sachant plus quoi faire tellement la honte me paralysait.

Il fut surpris de me voir ainsi, mais en prenant du recul, il me dit en souriant : Vous êtes très jolie mademoiselle comment vous appelez vous ?

Sans y avoir pensé auparavant, je lui dis avec difficulté pour articuler : So ..Sophie.

J’empruntais ce prénom, mais pourquoi pas ?


En un pas, il fut près de moi et m’enlaça. Des frissons parcoururent mon corps des pieds à la tête .Il me retourna et me saisit par les hanches. Je sentais son membre durcir sur ma fesse. Il fit glisser sa braguette, sortit son sexe et appuya son gland sur ma jupe. En me tenant par le bassin, il me fit osciller les fesses sur son sexe tendu, sa respiration devenait plus forte.

J’avais peur, mais aimais cette situation de domination qu’il exerçait sur moi. Je me dandinais doucement pour sentir son membre entre mes fesses. Je trouvais la situation excitante que de sentir cette queue tendue.

Il souleva ma jupe et mis son gland en contact avec ma raie au travers du fin tissu de ma culotte je sentais un gros engin qui poussait par petits à coups l’entrée de mon oeillet. Je me laissais faire et glissais ma main sur son sexe.

Je l’enserrais sans pouvoir en faire le tour tant il était gros !

Je faisais quelques va et vient sur son manche, ce geste masturbatoire que j’avais découvert depuis si peu de temps.

Il continuait à simuler un pilonnage mais appuyait de plus en plus fort sur mon anus.


La situation m’excitait très fortement, je voulais voir son membre ! En pivotant sur moi-même je me mis à genou devant lui. J’étais fascinée à la vue de cet engin bien plus gros que le mien Prise d’une envie brutale, je ne résistais pas à lui lécher le gland qui sentait un peu l’urine. Je le suçotais en lui serrant sa hampe à deux mains. Nul besoin d’apprentissage, je faisais ces gestes spontanément !


Je distendais ma bouche pour engloutir ce gland violacé et me mis à le sucer avec délectation.

Il m’attrapa la tête pour s’enfoncer dans ma bouche. J’eus un haut le cœur terrible mais continuait mon ouvrage. Je m’habituais aux mouvements qu’il faisait dans ma bouche.


Je sentais son sexe palpiter sous ma langue. Je le pompais, lui léchais le gland, dès que je le reprenais en bouche, il s’enfonçait en me poussant sur la tête, je le prenais bien à fond maintenant. Il se recula, la bite tendue et défit son pantalon et son slip. Je lui sautais sur le membre pour l’engober dès qu’il fut quasiment nu.

Je m’enhardis en lui caressant les cuisses et l’entre jambes, puis ses grosses testicules je glissais ma main sur ses fesses velues puis glissais mon doigt dans sa raie jusqu’à frôler l’anus.

Tu suces très bien ma petite Sophie, c’est la première fois que tu suces un homme ??


Je répondis un « oui » timide mais j’étais fière intérieurement de ce compliment.

Il me fit me relever et m’amena dans la chambre de ma mère.


Il se retourna, m’enlaça et chercha à m’embrasser. Totalement ignare dans le domaine je sentis sa grosse langue forcer mes lèvres et chercher le contact de la mienne. Cela m’électrisa et renforça ma bandaison. Tant bien que mal je répondais à son baiser. J’y trouvais rapidement du plaisir.

Il me considérait comme une femme, sa femme !

Ses mains glissaient sur mon corps, il me caressa le membre au passage.

Il me relâcha un peu pour dégrafer ma jupe qui glissa au sol.

Il finit de se déshabiller avec calme et m’intima de m’allonger sur le lit. Je pus admirer son corps qui bien que bedonnant exprimait la force. Il me fit écarter les jambes et s’écrasa sur moi pour m’embrasser.

Je ne pouvais plus bouger mais répondais à son baiser.

Puis il se positionna près de moi à genou afin de mettre son sexe à quelques centimètres de ma bouche. Je compris vite ce qu’il attendait et me remis à le pomper, tout en le masturbant du mieux que je la pouvais !

Sa bite allait et venait dans ma bouche, je la sentais grossir sous les caresses de ma langue.

Il glissa sa main pour me titiller le sexe et me dit :

« Tu veux que je te fasse plaisir comme à ta mère ? »


J’étais surprise de cette question, je me mis à imaginer ma mère à ma place cela me fit une impression bizarre.

Curieuse, je lui demandais plus d’explications

Il me répondit « Ta mère adore se faire prendre par derrière, tu veux essayer ?»


Sans rien connaître du sujet je sentais des picotis à mon anus.

Je lui annonçais que je voulais bien tenter.

Il me fit enlever ma culotte et mettre à quatre pattes au bord du lit.


Lui, allait à la table de nuit pour prendre une serviette et un tube de gel. J’en profitais pour mater sa queue tendue.

Il se plaça derrière moi et m’enduit l’anus. Il poussa un doigt et fit la lubrification en s’enfonçant doucement en moi.


Malgré moi, je résistais à cette pénétration.

Sur ses conseils, je modifiais ma respiration pour me détendre.

« Ecartes tes fesses ! Sophie »

Je lui obéis et effectivement la pénétration fut plus facile.


Son doigt était totalement en moi. Ses lents va et vient étaient très excitants, il remit un peu de gel et m’enfonça deux doigts qu’il fit tourner doucement. Je m’habituais à cette caresse et y trouvais beaucoup de plaisir malgré la douleur.


Il retira ses doigts et vint poser son gland sur mon petit trou.

Il poussa mais ça ne voulait pas entrer tant j’étais crispée.

Il essaya sans succès de me pénétrer. Il se repositionna et recommença à appuyer plus fort sur mon anus, Je me cambrais le plus possible désirant et redoutant ce qui m’arrivait.

Puis son gland entra progressivement, ce fut une déchirure qui me fit mal. Il fit une pause pour que je m’habitue, puis s’enfonça lentement mais inexorablement en moi.


J’émis un cri de douleur, je me sentais écartelée. Je lui saisis le membre pour le retirer et me rendis compte qu’il resterait beaucoup à faire rentrer. Il me dit « laisse toi faire et écarte bien tes fesses ». Il me saisit les hanches et s’enfonça de plusieurs centimètres. La brûlure anale se dissipa, je le sentais me pénétrer de plus en plus.

J’adorais lui être soumise.

Je sentais à présent qu’il était presque totalement en moi. Il donna quelques petits coups de reins pour que je m’habitue à sa verge. Puis, lentement, il se retira presque entièrement et se ré enfonça.

Il recommença de plus en plus rapidement. La brûlure finit de se dissiper


Il me dit « Tu aimes te faire enculer ? », je compris alors tout le sens du mot !

« Oui, c’est bon ! Continue !», j’imaginais ma mère dans la même position et ressentis un trouble mélange de culpabilité de la tromper et en même temps de bonheur de me faire prendre comme elle, comme une femme !


Il défit mon chemisier. J’étais maintenant en bustier, porte jarretelles bas de soie et souliers à talon en train de me faire pénétrer par l’amant de ma mère.


Il s’allongea sur moi et, vu son poids, je me retrouvais complètement écrasée sous lui.


Il se mit à me pistonner régulièrement puis de plus en plus vite.

J’appréciais me sentir emplie par son sexe

« Ma petite Sophie, ton cul est vraiment bien serré ! »

Il se retira et se retourna pour se mettre sur le dos.

« Viens sur moi ! » me dit il

Je le chevauchais puis introduisis son membre en moi

Je descendais doucement pour me pénétrer, je l’avais maintenant à fond en moi

Je montais et descendais en me cabrant pour le sentir me pistonner, la sensation était exquise.

Après dix minutes au moins, il me bascula sur le dos


Il écarta mes jambes et les souleva sur ses épaules, non sans caresser la soie de mes bas.


Il me reprit en s’enfonçant d’un coup.

Je poussais un cri de surprise et de douleur.

J’avais le cul en feu, mais le sentir me pénétrer surpassait toutes velléités.

Il chercha à nouveau à m’embrasser tout en me violant de plus en plus sauvagement.


Le lit grinçait sous ses assauts, il me maintenait les poignets tout en me roulant une pelle d’enfer.


Il se repositionna pour s’enfoncer au plus loin et se remit à me pilonner sauvagement.


J’adorais de plus en plus cette bestialité.


Je sentis sa queue se raidir et des spasmes annonçaient un orgasme.

De longues giclées m’inondèrent ! Son jus chaud m’emplissait.


Après avoir retrouvé son souffle et donné quelques coups de reins il se retira de moi.

Il mit la serviette sous mes fesses et se releva.

Je sentais mon œillet horriblement dilaté et son sperme couler entre mes cuisses.


J’étais comblée.

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