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Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire

Chapitre 9

Hétéro
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Chapitre 9 : Suis-moi chez le Grand Pope



— Mais pourquoi on vient là pour s’entraîner ? Pourquoi pas aux arènes comme tout le monde ?

— Bah quoi, un champ perdu au milieu de nulle part, c’est tout aussi bien. Au moins, nous avons de l’espace et nous ne serons pas dérangés.


Et au moins, les agents du Grand Pope, que j’essaye d’éviter depuis la crise d’Athéna, peineront à me retrouver.


Je suis allé chercher Friedrich aux arènes. Ça fait plus d’une semaine que je suis censé être son instructeur et je l’avais complètement oublié. Je l’avais quitté en lui donnant l’ordre de faire quelques tours de piste à la course, histoire de s’échauffer. Quand je suis revenu, il était encore en train de faire ses tours, mais en rampant d’épuisement.


— Il fallait t’arrêter, l’ai-je presque grondé, surpris qu’il soit encore là.

— Mais, Maître, vous ne m’avez pas dit quand je pouvais m’arrêter, alors j’ai continué tant que je ne recevais pas d’ordre contraire.


Ça faisait apparemment deux jours qu’il rampait sur la piste, n’ayant plus la force de tenir sur ses jambes. Il m’a assuré tout de même avoir trouvé de quoi manger et boire durant son périple et effectué des micro-siestes. Je dois avouer que je suis très impressionné par sa volonté… par sa stupidité, aussi. Quoi qu’il en soit, pris d’un sentiment bizarre que je n’ai pas réussi à définir tout de suite – je crois qu’il s’agissait en fait de culpabilité – j’ai décidé de lui payer un bon repas et de lui accorder une journée de repos tandis que moi j’évitais par tous les moyens les agents du Pope qui cherchaient à me remettre une convocation.


Car oui, je ne suis pas pressé de me prendre le courroux du vieux puant sur le coin du nez. Il doit me tenir pour responsable des derniers évènements. En effet, Athéna a annoncé qu’elle allait lancer toute une série de mesures afin de compléter sa loi de moralisation de la vie chevaleresque, à commencer par faire contrôler par des civils indépendants les différentes déclarations de patrimoine des chevaliers et, qu’en cas de fraude, il y aurait des sanctions. Bizarrement, à cette annonce tous mes collègues sont revenus sur leur déclaration afin de la compléter.


Dans la Gazette, l’article mentionnait quelques réactions : « Oh, je n’avais pas compris qu’il fallait déclarer toute sa fortune… » disait Emmanuello. « Vous allez rire, mais j’avais complètement oublié que je possédais aussi un yacht et une petite île dans les Caraïbes. » déclarait Harvey. Bref, certaines fortunes se sont vues tripler, voire quintupler. Tout cela a dû mettre le Grand Pope en rogne, d’autant plus que ce ne sont que les prémices de ce que nous réserve Athéna. Pourquoi diable ai-je laissé traîner ce putain de journal sur mon bureau ?


Nous voilà donc ici, à treize kilomètres du Sanctuaire pour l’entraînement de mon élève et, surtout, pour me planquer du Grand Pope.


— Bon alors, on commence par quoi aujourd’hui ? demande Friedrich. Il y a quoi de prévu ?

— Ah, parce que tu t’imagines que je suis du genre à tout organiser à l’avance ? Eh bien sache que ce n’est absolument pas le cas. On a qu’à commencer par… euh… qu’est-ce que tu voudrais bosser ?

— Peut-être que… si vous me parliez un peu plus du cosmos et m’expliquiez comment m’en servir.

— De la théorie ? Vraiment ? C’est ça que tu veux ? Tu sais, gamin, j’ai toujours été une merde en théorie. Je serais incapable de t’en parler clairement.

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— Essayez toujours, pour voir.

— Bon. Bah alors… euh… le cosmos, c’est… euh … une énergie qu’on puise en nous… mais aussi dans les constellations liées à nos armures, et euh… je crois que c’est à peu près ça.

— D’accord, mais comment on fait appel à lui ?

— J’en sais rien, moi. Perso, ça a toujours été naturel pour moi. C’est comme respirer. Je ne me préoccupe pas d’où vient l’air ni de comment il pénètre mon organisme : je respire, tout simplement. Ben pour mon cosmos, c’est pareil ; je ne me pose pas de questions : je l’ai, c’est tout.

— Ça ne m’aide pas beaucoup, Maître.

— Écoute, gamin, tu l’as toi aussi. Je le sais puisque je l’ai vu. Souviens-toi de la fois où le chevalier des Poissons te faisait faire des pompes et qu’il t’écrasait. Eh bien à ce moment-là, tu as su puiser dans ton cosmos. Qu’as-tu ressenti ? Peut-être peux-tu refaire appel à ces sentiments pour retrouver ton cosmos.

— Je ne m’en souviens plus vraiment. J’avais mal, je crois. J’étais déterminé mais j’avais peur aussi : peur de rester un raté toute ma vie, peur d’échouer, peur de décevoir et peur aussi de ce que pourrait me faire le Maquereau. Vous pensez que je dois avoir peur pour utiliser mon cosmos ?

— Non, je ne crois pas. La peur mène à la colère, et la colère à la haine et au côté obscur.

— Ouah, ça a l’air vachement sage, ce que vous avez dit !

— Oui, je sais ; j’ai vu ça dans un vieux film… Enfin, bref. Essaye plutôt de faire appel à d’autre sentiments pour voir.

— Lesquels ?

— Je n’en sais rien. Sois créatif !


Friedrich s’assoit en tailleur et commence à méditer tandis que moi je sors un casse-dalle et une bière de la glacière. Au moins, le temps qu’il gamberge, j’aurai la paix.


Ce n’est qu’à la fin de ma quatorzième bière qu’il se passe enfin quelque chose. Une douce chaleur irradie du mioche. Une sorte de tourbillon d’énergie s’entoure autour de lui. Son pouvoir met en lévitation sable et petits cailloux proches de lui. Je n’y crois pas : le gamin a réussi à faire appel à son cosmos en dehors d’un combat, chose que je n’ai jamais su faire à son âge. Impressionnant !


— Putain, mais tu gères, le môme ! le félicité-je. Alors dis-moi, à quel sentiment as-tu fait appel ?

— J’en ai essayé plusieurs, mais c’est l’amour qui marche le mieux.

— L’amour ?

— Oui, l’amour du Sanctuaire, pour commencer. Aussi l’amour du monde et de la nature, des petites fleurs et des abeilles. Mais surtout l’amour pour vous, Maître.

— Euh… l’amour pour moi ? m’inquiété-je.

— Oui, Maître. Vous êtes fort, courageux, noble, et tellement gentil… Je vous admire tellement ! Je vous considère même comme mon père.

— Ton père ? paniqué-je. Du calme, petit. Cela va un peu trop vite entre nous deux, là ; si tu continues comme ça, tu vas vouloir qu’on emménage ensemble. Puis après tu voudras qu’on adopte un petit chiot que tu appelleras Floupi. Je n’ai pas signé pour ça, moi. Et en plus je suis allergique aux poils de chien ! Alors tu vois, entre nous deux ce n’est pas possible.


Autant calmer ses ardeurs rapidement ; je ne tiens pas à l’avoir sur les bras plus que je l’ai déjà. Pour faire diversion, je lance un simulacre de combat censé développer ses réflexes. Je trouve qu’il s’en sort, cette fois aussi, plutôt bien ; alors j’augmente la cadence de nos échanges. Il arrive même à faire appel à son cosmos quand mes mouvements deviennent trop rapides pour lui.


— Maître, me coupe-t-il soudain, il y a quelqu’un qui approche.


Je me retourne et repère, en effet, une silhouette avancer dans notre direction. À n’en pas douter, c’est un chevalier. Quelques secondes plus tard je reconnais Ayéfèmi dans son armure des Gémeaux. Un puissant et imposant cosmos émane d’elle.


Cette femme est très belle, comme toutes les autres femmes que je croise. D’ailleurs, c’est quand même curieux, je trouve, de ne croiser que des beautés ; c’est tellement improbable que, si je ne les avais pas sous les yeux, je penserais que tout est fictif ! Bon, comme je disais, cette femme est belle. Sa peau d’ébène et ses formes voluptueuses font d’elle une beauté sauvage. On sent tous les charmes de l’Afrique dans sa démarche féline et ses lèvres pulpeuses. C’est le genre de femme que j’adorerais tester.


Pourquoi n’avoir pas encore tenté ma chance ? Eh bien parce qu’elle a un dédoublement de personnalité. Si son côté doux – celui que les autres appellent « Fèmi » m’a l’air tout à fait désirable, mes collègues m’ont foutu la trouille quand ils m’ont parlé du sadisme du côté « Ayé ». Ainsi, depuis mon arrivée, j’ai préféré éviter la demoiselle autant que possible. Il y a bien un moyen de distinguer quelle personnalité contrôle le corps : a priori, elle change de couleur de cheveux quand elle change de personnalité. Du blanc au rose et inversement. Sauf que je ne me souviens jamais quelle couleur est associé à son côté « peace and love » et laquelle correspond à son côté « war and hate ». Aujourd’hui, sa couleur de cheveux est le rose.


— Francis du Bélier, le grand Pope m’envoie. J’ai ordre de vous ramener à son palais et d’user de la force si nécessaire.


Bon, visiblement, elle ne vient pas en amie. Je dois malheureusement avoir affaire à « Ayé ».


— C’est que j’étais en train d’entraîner mon apprenti, là ; on ne peut pas remettre ça à plus tard ?


Elle prend une position de combat et son cosmos augmente encore d’une façon hallucinante. À première vue, elle ne semble pas du tout prête à négocier. Que faire ? La suivre, ou essayer de gagner du temps pour retarder mon entrevue avec le Pope ? Bon, je dois reconnaître que même si son cosmos est indubitablement effrayant, ma soif de combat se réveille et me vient le désir de me confronter à ce monstre.


— Friedrich, c’est l’heure de rentrer chez toi. L’entraînement est fini pour aujourd’hui.

— Non, je veux vous aider à combattre.

— Tu ne fais absolument pas le poids et tu me gênerais plus qu’autre chose. Rentre chez toi à toute vitesse.


Le gamin m’obéit et disparaît. Le chevalier des Gémeaux, toujours en position de combat, le laisse passer. J’ai le cœur qui bat la chamade, excité et inquiet à la fois.


— Tiens-tu vraiment à m’affronter, chevalier du Bélier ?

— Tant que ça retarde mon entrevue avec le Pope, ça me va.

— Tu sais ce qu’on dit : quand deux chevaliers d’or s’affrontent, c’est un combat de mille jours qui débute.

— Ah oui ? Et comment ça se passe ? On fait des pauses au moins pour manger et pour dormir ?


Ayéfèmi ne répond pas et gonfle encore son cosmos à un niveau inimaginable. Vraiment, je suis loin de l’égaler. Je sens que je vais prendre cher. Mon seul avantage, c’est qu’elle doit me ramener vivant. Pour ma part, je choisis plutôt l’option de camoufler ma force, histoire qu’elle reste prudente en ne sachant pas ce que je vaux et qu’elle ne joue pas à fond dès le début. Avec un peu de chance, ça me laissera le temps de trouver une faille qui lui sera fatale.


— Bon, OK : tu as gagné, Francis du Bélier, lâche-t-elle soudain en diminuant son cosmos. Je bluffais. Je n’ai absolument aucune envie de me battre. À vrai dire, j’ai horreur de la violence.


Hein ? Cela veut dire que j’avais affaire au côté « Fèmi » ?


— Dis, tu veux bien me suivre jusqu’au palais du Grand Pope ? demande-t-elle avec un regard de chien battu.

— Non.

— Allez… insiste-t-elle.

— Non, vraiment, ça ne me tente pas.

— Il n’y a rien qui pourrait te faire changer d’avis ?

— Rien de rien !


Elle affiche une mine boudeuse mais mignonne.


— On pourrait s’arranger… propose-t-elle.

— Non, je ne crois pas.

— Et si je te suce, tu acceptes de venir chez le Grand Pope ?

— Bon, OK, mais tu avales.

— Bien entendu, sourit-elle.


Oui, je sais : je suis faible face aux charmes féminins. Mais ce n’est pas ma faute si je rêve de me faire sucer depuis la dernière visite d’Athéna. Au moins je n’aurai pas tout perdu dans cette histoire.


Elle s’approche de moi et s’agenouille tandis que je retire mon armure pour me mettre à l’aise. Sa main vient flatter mon entrejambe dont le volume semble la ravir.


Ma bite est maintenant libre et pointe à deux centimètres de ses lèvres pulpeuses. Ses doigts agiles flattent mes bourses pleines puis ma hampe virile. Un coup de langue pour humidifier ses lèvres et un autre coup sur mon sexe. Elle le lèche, pour le moment délicatement sur toute sa longueur et pose des baisers doucereux sur mon gland et mes testicules.


— C’est une façon vraiment bien plus satisfaisante de régler les conflits, tu ne crois pas ? sourit-elle.

— C’est, en effet, une bonne méthode ; mais je ne crache pas non plus sur un sympathique duel à mort de temps en temps.


Les choses sérieuses commencent. Elle embouche complètement ma hampe, me prend la main, se la met derrière le crâne, m’invitant à donner la cadence, et positionne les siennes dans le dos. Son regard me fait comprendre qu’elle s’offre complètement et qu’elle m’invite à user et abuser de sa bouche comme bon me semble. Je ne vais pas me faire prier, alors je commence à imposer mon rythme, pour mon plus grand plaisir.


Il y a encore quelques instants, je m’apprêtais à me lancer dans un combat que j’étais quasiment sûr de perdre, et maintenant je suis en train de limer la bouche de mon adversaire ; quel rebondissement improbable ! J’avais une dangereuse ennemie ; j’ai maintenant une jolie femme soumise. C’est, au fond, peut-être pas si mal que nous ne nous soyons pas battus.


Je m’enfonce complètement au fond de sa gorge et lui violente la bouche par de puissants coups de reins. Elle ne se plaint absolument pas du traitement que je lui inflige, bien au contraire : son regard pétillant, qui ne lâche le mien à aucun moment, m’indique qu’elle prend beaucoup de plaisir et qu’elle en redemande. Ce genre de femme, on n’en croise pas tous les jours…


Voilà, je sens que j’atteins mes limites. Je ralentis un peu le rythme, histoire de prolonger mon plaisir de quelques minuscules secondes supplémentaires, mais rien y fait : j’arrive au bord de la jouissance, d’autant plus que sa folle langue continue de s’agiter frénétiquement sur mon gland. La pression grimpe et j’explose en poussant un cri de joie. En quelques secondes, je suis vidé et nettoyé. Tout mon foutre coule en direction de son estomac.


— Merci, c’était délicieux, sourit-elle. Maintenant, suis-moi chez le Grand Pope.

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