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Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire

Chapitre 21

Hétéro

Chapitre 21 : Le Café d’Aphrodite



Nous voilà revenus au Jardin d’Aphrodite. J’ai emmené Marie voir Doc ; en deux ou trois mouvements, elle était comme neuve ! Il l’a manipulée dans tous les sens pour la soigner tandis qu’elle le zieutait d’un œil inquisiteur, se retenant de le traiter de pervers. C’est après que j’ai eu un entretien privé avec lui.


— Alors, t’as récupéré le calice ?

— Oui, mais je l’ai détruit.

— Nom de Zeus ! a-t-il juré. Mais qu’est-ce qu’il t’a pris ?


Je lui ai alors expliqué le déroulement des évènements qui m’ont amené à changer d’avis.


— Eh ben, c’est dingue ! T’es sûr que tu ne vas pas regretter ton choix ?

— Absolument ! ai-je répondu avec une confiance toute simulée.


En vérité, j’ai peur d’avoir fait la plus grosse boulette de ma vie, mais je me dis que si j’ai réussi à devenir l’ami de la Vierge, alors un chemin plus profond dans son cœur est possible ; l’avenir nous le dira. Après cet entretien, je rejoins ma belle amie à l’extérieur du cabinet.


— Bon, on va où maintenant que nous avons accès à tout le Jardin ? On visite les arbres d’Aphrodite un par un pour interroger les gardiens éternels ?

— Bah, nous sommes en temps de paix : ils n’y seront probablement pas. Comme pour tous les chevaliers, on aura plus de chance de les trouver ailleurs, au Café d’Aphrodite en train de boire un coup. C’est au centre du Jardin, on peut y être dans une demi-heure.

— En route, dans ce cas !


Bingo, j’ai vu juste puisque deux de mes anciens collègues sont ici. Il s’agit de Brodsky du Satyre, gardien éternel de la Vigne, et de Mériade d’Omphale, gardienne éternelle du Pommier, et compagne du premier. Je les salue et m’avance vers eux.


— Salut, Francis ! lance Brodsky. Ça faisait longtemps. Tu étais passé où ?

— Au Sanctuaire d’Athéna : je suis chevalier d’or maintenant.

— Ah bon ? s’étonne Mériade. Cela explique ta nouvelle armure.

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En voilà encore deux qui ne sont pas au courant. Pourtant on avait bu un coup ensemble avant mon départ ; en même temps, Brodsky était très bourré, ceci explique peut-être cela. Mais bon, je ne prends même plus la peine de m’en énerver. Je suis plus à ma place au Sanctuaire, de toute façon, même si j’ai passé de très bons moments ici.


Je fais les présentations. Marie et moi nous installons à table avec eux et passons commande. Marie veut se prendre un whisky ; visiblement, elle y a pris goût. Brodsky, en grand connaisseur, lui conseille une bouteille particulière qui est, selon lui, le meilleur nectar ayant jamais existé sur cette planète.


— Alors, qu’est-ce qui vous amène au Jardin, du coup ? demande Mériade.

— À part le désir de revoir mes anciens collègues, nous sommes à la recherche d’informations sur les chevaliers noirs et sur une femme qui se ferait passer pour Athéna. Nous espérions que quelqu’un ici pourrait nous aider.

— Des chevaliers noirs ? s’étonne Mériade. Jamais entendu parler.

— Moi non plus, ajoute Brodsky. Et toi, Hank ? ... Non, lui non plus.

— Ouais, fais-je, désespéré. On dirait qu’ils arrivent à cacher leurs traces.

— Hank demande si tu as demandé à Hidden : lui doit savoir quelque chose.

— Ouais, Brod’, déjà fait, mais il ne sait rien.

— Euh... c’est qui, ce Hank ? demande Marie, perplexe.

— Ha-ha, rit soudain Mériade, Hank était le maître de mon cher Brod’.

— Ouais, son fantôme est juste là en train de se vider une bouteille de gnôle ectoplasmique... Il dit que ça n’a aucun goût mais que ça lui rappelle le passé.

— Hein ? Quoi ? ne comprend rien Marie.

— Brodsky a la capacité de voir le fantôme de son maître décédé et de communiquer avec lui, expliqué-je.

— Ouais, le Vieux me suit partout depuis qu’il a clamsé. Il ne me lâche pas d’une semelle, même quand je suis aux chiottes. T’imagines ?

— Ou alors Brod’ est fou à lier, ajoute Mériade. Je n’ai jamais réussi à trancher.


Marie fait une tête à se demander où elle a atterri. Elle avale une grosse gorgée de whisky pour se donner de la contenance. Je la trouve étrangement de bonne humeur. Je n’ai pas encore entendu le mot « décadence » aujourd’hui, c’est dire ! Le fait d’avoir trouvé un premier ami l’a poussée à s’ouvrir un peu plus aux autres ; ça doit être pour ça.


— Tu vas me chercher un verre, Brod’ ? Un mojito. Et que ça saute ! lui lance Mériade.

— Oui, tout de suite, Pupuce !

— Pupuce ? gronde-t-elle. Il faut vraiment que je te rappelle comment tu dois m’appeler ? Tu veux le fouet ?

— Non Maîtresse, baisse-t-il les yeux. Désolé, Maîtresse. J’y vais.


Et hop, Brodsky se sauve en quatrième vitesse. Marie a suivi l’échange, visiblement intéressée. Mériade s’en aperçoit.


— Tu vois, c’est comme cela qu’il faut parler à nos hommes, lui explique-t-elle. Il faut leur montrer qui commande, les faire marcher droit.

— Tout à fait d’accord, approuve Marie.

— Surtout lui, poursuit Mériade en me désignant du doigt. Il est plutôt du genre tête en l’air. Il t’en fera voir de toutes les couleurs si tu ne le manies pas à la baguette.

— Oh, pas d’inquiétude. La dernière fois, il voulait dormir dans le lit à l’hôtel mais je ne l’ai pas laissé faire. Je lui ai ordonné de dormir par terre, et je n’ai même pas dormi à l’hôtel. Il aurait pu prendre le lit laissé vacant, mais je suis sûr qu’il a préféré le sol.


Merde, elle avait vraiment besoin de raconter ça ? Le pire, c’est qu’elle a raison : j’ai dormi sur ce putain de sol alors que le lit me hurlait de venir lui tenir chaud ! Putain, j’ai les boules.


— Parfait, sourit Mériade. Mais attention, tout de même : il n’en a pas l’air mais il sait se montrer fourbe quand il veut. Sois prudente avec ton homme ou il te fera des trucs dans le dos.

— D’accord, je vais redoubler de vigilance et de fermeté. Il va marcher au pas, j’en fais le serment sur mon honneur de chevalier !


Eh ben merde, ça promet ! Comme si j’en avais pas déjà assez bavé avec elle... Je fronce mes sourcils en direction de Mériade ; elle me renvoie un petit sourire sadique.


— En tout cas, vous formez un joli couple tous les deux ! Aussi adorable que mon Brod’ et moi.

— Pardon ? blanchit Marie.

— Ah ? Vous n’êtes pas ensemble ? Vous semblez pourtant compatibles. Désolée, j’ai cru que…

— Moi, avec lui ? Ha-ha, jamais de la vie ! Non, je suis Marie de la Vierge, la femme la plus proche de D…

— Tiens, Pupu... euh, ma divine Omphale d’amour, nous coupe fort heureusement Brodsky. Voici ton noble breuvage, ma Maîtresse adorée.

— Merci, Brod’. Tu auras le droit de me lécher les pieds ce soir.

— Oh, merci, Maîtresse : c’est très généreux de ta part !


Les portes du café s’ouvrent. Deux nouveaux gardiens éternels font leur apparition. La première est Charline de Salmacis. Elle est suivie par une tête que je ne connais pas ; enfin, pas exactement : le visage m’est extrêmement familier, mais impossible de me souvenir où j’ai croisé ce type. L’armure est celle que portait Julie du Démon. Merde, il lui est arrivé quoi, à la petite Julie ? Elle n’est pas morte, j’espère...


— Hé, Charline, Matt, on est là ! les apostrophe Brodsky.


Les deux se tournent vers nous, s’approchent et s’assoient à notre table.


— Brod’, tu sais bien que j’aime mieux qu’on m’appelle Anthynéa…


Oui, j’oubliais moi aussi : elle préfère ce nom, ça fait plus local. Un prénom grec en rapport avec les fleurs, ça colle plus avec le Jardin d’Aphrodite.


— Salut les gars ! lance le dénommé Matt. Oh, salut Francis. Ça faisait longtemps. T’étais passé où, dis donc... Et merde, c’est quoi cette armure d’or ?

— Euh, bonjour... Matt, c’est bien ça ? Ben, je suis chevalier d’or maintenant, celui du Bélier.


En effet, s’il me reconnaît c’est que j’ai dû déjà le rencontrer. Mais où ? Putain, j’ai horreur que ma mémoire me joue des tours. Je l’observe, perplexe.


— C’est pas vrai ! réalise-t-il. Tu ne m’as pas reconnu, je parie !

— Si, bien sûr que je t’ai reconnu, Matt, fais-je semblant. Je me souviens juste plus où nous nous sommes rencontrés.

— Ha-ha, se moque-t-il, c’est moi, idiot ! La petite Julie !

— Pardon ? réagit Marie.


Ouais, pour une fois j’aurais dit comme elle. Je ne suis pas sûr de vraiment comprendre ce qu’il se passe.


— En fait, je suis né femme, mais au fond de moi j’ai toujours été un mec. J’en souffrais pas mal, alors j’ai fini par aller voir le Doc. Quelques hormones, une petite opération, quelques potions dont il a le secret, et en un rien de temps je devenais enfin celui que j’étais censé être : Petite Julie disparaissait pour laisser place à Matt du Démon. Doc a fait un travail exceptionnel !

— Ah, OK, fais-je, très surpris. Content pour toi, alors.


J’observe le visage de Marie, m’attendant à une réaction explosive de sa part. Elle fait tout pour se montrer impassible mais son visage transpire son sentiment de choc. Elle lutte, à coup sûr ; elle se retient de toutes ses forces de hurler son « C’est la décadence ! » À la place, elle sue à grosses gouttes et un rictus nerveux agite sa lèvre inférieure. Merci à elle de – pour une fois – ne pas en faire tout un drame.


Je dois tirer une tronche pas loin de la sienne, mais pour une raison un peu différente : j’ai couché plusieurs fois avec la petite Julie (une vraie cochonne qui adorait se faire maltraiter) ; est-ce que je suis gay, du coup ? Non, question débile. Je le prenais pour une femme, et j’ai toujours été attiré par les femmes : je ne vois pas ce que ça changerait pour moi. Et puis, ce qui importe vraiment, c’est que lui se sente bien dans sa peau.


— Au fait, laissez-moi vous présenter ma nouvelle collègue, Marie de la Vierge. À vrai dire, si nous sommes venus ici, c’est pour une mission : nous sommes à la recherche de toute information sur les chevaliers noirs, et en particulier le Phénix noir, ainsi que sur une charlatane qui se ferait passer pour Athéna. J’ose espérer que mes anciens collègues pourraient nous apprendre ce qu’ils savent.

— Ben, désolé pour toi, Francis : je ne suis au courant de rien, affirme Matt.

— Moi non plus, enchaîne Anthynéa.


Marie expire d’agacement. Nous avons quasiment fait le tour de tous les gardiens éternels, et aucun d’eux n’a la moindre info. Une guerre d’envergure se prépare peut-être en ce moment dans l’ombre, et personne ici n’aurait rien remarqué ? J’ai connu le Jardin plus réactif que ça, autrefois. Notre mission commence à s’éterniser, et si ça continue, Marie va trouver le moyen de me le reprocher. Après tout, c’est moi qui nous ai conduits ici pour rien.


Anthynéa vient de se lancer dans la récitation de son dernier poème, une ode au Jardin en – dit-elle – cent cinquante strophes ! Moi, qui ai toujours eu horreur de la poésie, je me sens en plein traquenard, et ce, même s’il faut reconnaître qu’elle a beaucoup de talent. Il serait sûrement malpoli de se sauver maintenant. Je suis rassuré de voir que Marie semble aussi réceptive que moi sur ce genre de chose. Au bout de la troisième strophe, je sens soudain mes paupières s’alourdir. Merde, qu’on me sorte de là par pitié !


Le miracle se produit avec l’arrivée de Pat de la Coquille Saint-Jacques. Il s’avance vers nous et m’annonce qu’il a un message :


— Aphrodite est rentrée ; elle est prête à te recevoir pour une audience. Elle veut te voir à son palais tout de suite.

— Génial ! s’écrie Marie, trop heureuse d’échapper à notre calvaire poétique. Allez hop, en route !

— Non : Aphrodite veut voir Francis seul, la coupe Pat.

— Hein ? Et moi je fais quoi en attendant ?

— Ben, t’as qu’à écouter la fin du poème d’Anthynéa, lui souris-je. On se rejoint plus tard chez Pat.


Elle me lance un regard du style « Non, par pitié, tout mais pas ça. Sors-moi de là ! » Eh bien non, qu’elle rêve ! Elle n’avait qu’à pas m’humilier devant Mériade, lui raconter cette histoire à l’hôtel. Marie, le regard désespéré, se rassoit. Je quitte le café en compagnie de Pat en savourant ma petite vengeance.


Il nous faut moins d’une demi-heure de marche avant d’arriver devant la façade de la demeure d’Aphrodite. Enfin les réponses tant attendues vont peut-être m’être apportées. Finalement, je ne serai pas revenu ici pour rien.


J’entre dans le palais de mon ancienne déesse à la suite de Pat de la Coquille Saint-Jacques. Nous parcourons plusieurs mètres dans un silence quasi parfait, juste perturbé par la résonance de nos pas sur le sol en damier rose et vert. Sur les côtés, des colonnes s’élèvent pour maintenir la lourde coupole du temple. Aphrodite se tient fièrement assise sur son trône. Je finis ma course en m’inclinant devant elle.


Elle me demande de me relever et commande à Pat de nous laisser seuls. Je profite du temps où il disparaît pour détailler la déesse. Hum, comme j’avais oublié à quel point elle était désirable... Elle n’a que peu changé. Ses cheveux roux légèrement ondulés, un peu plus longs que dans mes souvenirs, tombent sur ses épaules dénudées. Comme à son habitude, le drap blanc qui la recouvre laisse sa poitrine en grande partie découverte ; poitrine qui, d’ailleurs, semble plus imposante qu’auparavant.


— Francis du Bélier... se réjouit-elle. Comme je suis heureuse de te revoir !


En effet, son sourire chaleureux semble sincère. Elle aussi me scrute de son envoûtant regard de biche.


— Noble Aphrodite, merci mille fois de me recevoir. Malheureusement, ma visite ici n’est pas une simple courtoisie. Des complots se trament contre le Sanctuaire, et je suis à la recherche de toute information qui m’aiderait à définir cette menace.

— Je suis au courant, et je vais faire mon possible pour venir en aide à ma grande amie Athéna. Mais avant, j’aimerais parler de toi.

— De moi ? suis-je étonné.

— Oui, approche plus près... Encore... N’hésite pas à venir tout à côté : j’ai toujours grande confiance en toi.


J’obtempère et m’assois sur un petit tabouret de bois préalablement installé juste à côté du trône. La proximité avec la déesse de l’amour me perturbe les sens : j’avais oublié à quel point sa simple présence peut rendre fou de désir.


— Je dois avouer avoir été très étonnée quand on m’a parlé de ce qui t’est arrivé au Sanctuaire. Tu as vécu de nombreuses années parmi nous, et voilà enfin que tu te décides à laisser l’amour entrer en ton cœur.

— À vrai dire, il est entré contre ma volonté. Je n’en ai pas voulu.

— Oui, mais tu as eu l’occasion de le faire disparaître, et tu as choisi de ne pas le faire.

— En effet : j’ai détruit le calice de Sélemnos. Du coup, désolé d’avoir poutré un des gardiens.

— Ce n’est pas grave, je lui trouverai un remplaçant.

— Je crois que je me trompais sur l’amour, reprends-je. Je n’en voyais que les mauvais côtés, mais j’ai appris qu’il pouvait représenter une force des plus inspirantes... Et puis, pour être honnête, j’ai eu peur que mon cœur se couvre de vide si je venais à le fermer à l’amour.

— Tu as fait le bon choix : il n’y a rien de plus beau que l’amour.

— Pourtant, Déesse, j’ai peur d’avoir fait une erreur : cet amour vient d’une malédiction que l’on m’a jetée. On m’a poussé vers la mauvaise personne.

— Vers Marie de la Vierge ? Elle est en effet très particulière dans son genre, d’après ce qu’on m’a dit. La route vers son cœur est parsemée d’embûches, mais pas impossible à pratiquer. Et si cela peut te rassurer, personne ne choisit qui aimer. Beaucoup ont aimé la « mauvaise personne », et pourtant leur histoire a valu la peine d’être vécue. Tu le sais d’ailleurs, sinon tu n’aurais pas fait ce choix.

— Même si je n’arrive jamais à conclure, le simple fait d’être en sa présence et de me battre à ses côtés me comble de joie ; oh, purée, je parle vraiment comme un ado bandant pour la première jolie fille à lui avoir souri ! Elle est dorénavant ce qui m’importe le plus en ce monde.

— Comme c’est romantique... sourit-elle. Mais je suis quand même déçue qu’il ait fallu que tu quittes mon Jardin pour trouver l’amour : ça la fout mal pour ma réputation de déesse de l’amour. En tout cas, je tiens vraiment à te féliciter comme il se doit. Retire ton armure et installe-toi à ma place sur le trône.

— Euh... Déesse Aphrodite... hésité-je tandis qu’elle se lève avec un sourire coquin.

— Fais ce que je te dis.


J’obéis et m’installe nerveusement sur le trône. Connaissant la demoiselle, je pense savoir ce qui m’attend ; pourtant, je ne parviens pas à m’en réjouir alors qu’avant j’aurais sauté de joie. La voilà qui s’agenouille devant moi et qui tripote ses deux gros seins ronds et fermes.


— Tu as vu mes nouveaux seins ? C’est l’œuvre de Doc. Un travail d’orfèvre, comme à son habitude. J’en suis vraiment fière. Tu vas être le premier à les tester.

— Déesse, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée...

— Voyons, Francis, je te connais : tu as toujours eu d’énormes besoins. Ne te prive pas des plaisirs simples de la vie pour un amour que tu n’as pas consommé. Et puis, il ne s’agit que d’une branlette entre mes deux énormes nouveaux nichons.


Il est vrai que la voir se triturer les obus juste sous mon nez me rend bien dur. J’admets qu’elle n’a pas tort : je ne dois rien à Marie. Je n’ai donc aucune honte à me laisser aller avec une déesse canon ; je me laisse donc faire quand ses mains caressent mes cuisses et déboutonnent mon pantalon pour libérer mon sexe turgescent. Ma queue disparaît rapidement dans le creux de ses seins.


— Tu as toujours une belle queue... me sourit Aphrodite.

— Merci... et vos nouveaux seins sont magnifiques !


Je me détends et savoure la fermeté qui m’enserre la hampe. C’est si agréable et si sensuel ! Et le spectacle est des plus savoureux. Beaucoup donneraient cher pour voir leur bite coulisser entre les mamelles d’une déesse comme Aphrodite, mais c’est moi, qui n’ai rien demandé, qui bénéficie de cette offrande. À voir ses yeux pétillants et ses joues rosies, ma déesse semble prendre beaucoup de plaisir. Mais plus le mien monte, plus son regard devient insistant et semble attendre quelque chose de moi. Bien vite, je sens Aphrodite agacée et impatiente.


— Bon, puisque tu insistes, finit-elle par lâcher, j’accepte de te lécher. Une bonne sucette comme celle-là ne se refuse pas.


Je comprends mieux où elle voulait en venir. C’est vrai que je n’ai pas voulu pousser ma chance, me contentant de ce qu’elle m’offrait déjà, mais je n’ai pas pensé qu’elle attendait peut-être plus. J’accepte donc de jouer le jeu et la laisse gober délicatement mon gland. C’est une langue habile qui s’y pose et me lape amoureusement pour me faire connaître monts et merveilles. Quel délice ! En tant que déesse de l’amour et de la sexualité, Aphrodite est une experte et une véritable gourmande. J’ai même l’impression qu’elle se surpasse. Sa langue danse habilement le long de ma hampe tandis que ses mains menues me massent délicatement les bourses. Il n’y a aucune fausse note dans sa partition.


Il ne me faut pas longtemps avant de me sentir prêt à défaillir. Je ne me donne pas la peine de prévenir ma déesse puisque je connais son goût prononcé pour le nectar masculin. Pourtant, celle-ci, qui est parfaitement consciente de ma situation, me recrache. D’un regard vicieux, elle me fait comprendre qu’elle souhaite que je jute sur sa poitrine. Une main vigoureuse s’empare donc de ma hampe et me branle férocement pour me faire venir. L’orgasme me gagne. Plusieurs jets de sperme s’écrasent lourdement sur la blancheur de sa peau.


— Oui, c’est ça, baptise-moi mes nouveaux nichons !


Après cet orgasme saisissant, il me faut un peu de temps pour retrouver mes esprits tandis qu’Aphrodite joue avec le sperme qui lui coule sur les mamelons. Je la regarde en souriant, me disant que je n’oublierai jamais les bons moments passés au Jardin.


— Alors, tu es toujours amoureuse de ta Vierge après ça ? me demande-t-elle, coquine.

— Ha-ha, ris-je. C’était délicieux, mais oui, même vos immenses talents ne peuvent détourner mon cœur.

— Oh ! Tant pis...


Est-ce une pointe de déception que je lis dans son regard ? Ou peut-être de regret ? Je n’ai pas le temps de réfléchir à la question qu’Aphrodite me somme – un peu trop sèchement – de lui rendre son trône. La voilà qui reprend son rôle de déesse fière et impassible, rôle qui serait crédible si ma sauce ne lui maculait pas les seins.


— Chevalier du Bélier, déclare-t-elle solennellement tandis que mon sperme dégouline le long de son corps, j’ai des informations pour toi. Lors de ma dernière sortie à l’extérieur du Jardin, des rumeurs concernant une femme du nom de Sartienpa sont arrivées à mes oreilles.

— Sartienpa ? sauté-je de joie. C’est le Phénix Noir, la femme que nous recherchons depuis notre départ du Sanctuaire. Savez-vous où elle se trouve ?

— D’après les rumeurs, elle se serait réfugiée dans un village à une quinzaine de bornes d’ici. Je charge donc Lioubov et Inanna, qui m’escortaient précédemment, de vous accompagner jusque là-bas et de vous soutenir dans la capture de ce dangereux ennemi du Sanctuaire.

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