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Les Chroniques de la Lance

Chapitre 1

Rencontre dans les mines

Hétéro

Notre histoire prend place dans un pays isolé, sur un continent blessé sur un monde reculé et qui nous semblerait se dérouler à une époque lointaine de la nôtre s’il n’y avait pas eu toute cette magie se trouvant un peu partout.


Il existe dans ce monde une liste longue comme l’éternité de héros, tous à différents niveaux d’exploits, mais tous ayant voulu laisser leur nom dans l’histoire, souvent au péril de leur vie. La carrière d’aventurier est grisante pour quiconque vit dans des contrées dangereuses et veut se tailler une réputation en or.


Notre héros, si l’on peut l’appeler ainsi, n’est autre qu’Ulfric le Balafré. Vous ne le connaissez pas ? Cela n’est guère étonnant. Ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un aventurier renommé, ou en tout cas, pas au point d’être connu à travers tout le continent. Mais laissez-moi vous présenter le gaillard.


Ulfric est un homme de plus de sept pieds de haut, taillé comme un véritable colosse aux muscles saillants et développés. Un vaillant guerrier venu d’un royaume très au nord, vivant au rythme d’un hiver durant la moitié de l’année et forgeant des hommes plus robuste et bourru que nulle part ailleurs. Sans être recouvert totalement de poils, il est plus proche du fauve que du nouveau-né et dispose d’une longue chevelure blonde tirant sur le platine ou le blanc.


Ses yeux sont d’un vert émeraude très particulier qui tranchent totalement avec la stature générale et surtout son attitude tout à fait nonchalante la majeure partie du temps, quand il ne s’agit pas simplement d’un barbare sans cœur.


Les traits de son visage sont rudes. Il a une mâchoire carrée et des pommettes saillantes. Cela lui donne un visage de soldat, doublé d’une grande fermeté.


Evidemment, son surnom ne lui vient pas de nulle part. Il porte une cicatrice prenant la forme de quatre sillons très fins au niveau de l’œil droit, commençant un peu au-dessus du sourcil et finissant un peu au-dessus de la lèvre. Il y a beaucoup de rumeurs sur la provenance de cette balafre ayant fait sa réputation. Certains voulant le diminuer disent qu’il s’agit de la griffure d’un ours, tandis que ceux qui veulent le grandir osent dire qu’il s’agit de celle d’un dragon.


La réalité est toute autre.


Ulfric alors qu’il n’était âgé que de seize ans tout au plus, c’est-à-dire un véritable adulte dans ce monde et à cette époque, s’était introduit dans un château abandonné à la sinistre réputation. Il voulait impressionner son père et glorifier le nom de sa famille. Alors après avoir réussi à venir jusqu’au pied des murs de ce château, il l’explora, bien décidé à débarrasser la région de la menace y résidant.


Il a trouvé à l’intérieur le repaire de sinistres créatures ayant nécessité de se nourrir de sang pour survivre. Des morts-vivants infâmes, mais à l’allure de véritables éphèbes. À la force de l’épée et de ses poings, il se libéra un chemin à travers ce nid de vampires, détruisant l’un après l’autre les infants d’une terrible lignée protégeant leur créatrice. Ce n’était guère plus qu’une jeune fille en apparence qui avait créé toutes ces horreurs pour la protéger. Ulfric sentit que ce ne serait pas aussi facile que cela que de la tuer et il commençait à sentir l’influence mentale de la créature sur lui à mesure qu’elle lui parlait et qu’elle approchait.


Tout ce que je peux vous dire à ce sujet, c’est qu’il y a eu bien plus que ces combats qui firent de lui un homme ce soir-là. Mais lorsqu’il enfonça son glaive dans le cœur du monstre, elle lui asséna une terrible lacération sur le visage qu’elle avait à porter.


Ulfric ne raconte jamais vraiment la teneur de ce qu’il s’est passé le soir où il a gagné cette marque qui lui vaut son surnom. Tout est relativement flou. Cette histoire remonte cependant à bien longtemps et aujourd’hui, il serait en âge d’avoir un fils pour combattre à ses côtés. Bien qu’il soit probable qu’il en ait laissé ici et là à travers les régions des différents royaumes qu’il visite pour les besoins de se remplir les bourses d’or et de se les vider dans les bordels.


Aujourd’hui, Ulfric vient dans la ville de Salaphir, une ville sublime au pied de montagnes aux sommets enneigés dont la prospérité repose sur l’extraction de saphir et de minerais précieux se cachant dans les profondeurs. Il a entendu une rumeur disant que la ville était à la recherche de mercenaires dignes de ce nom, de héros pouvant enfin régler un problème qui met à mal toute la vie de la ville et ses habitants.


Les mines auraient été envahies par une cohorte de gobelins qui sèmeraient la pagaille et tueraient la majorité des ouvriers et en enlevant d’autres. La période est encore douce, mais l’hiver approchant, une telle ville reposant sur son commerce et l’exploitation de ses mines a totalement besoin de se débarrasser de ce problème. Plus les mines sont à l’arrêt et plus l’hiver s’annonce rude.


Après un rapide tour de la ville à glaner quelques informations, Ulfric est vite mis au courant de ce qu’il se passe de façon plus détaillée.


La veuve d’un des mineurs en savait pas mal sur cette histoire. Elle s’était tenue informée de tout ce qu’il s’était passé dans les mines depuis la mort de son mari un mois auparavant. Elle échangea des informations à Ulfric contre un peu de sa personne, elle qui était terriblement en manque, même du temps où son mari était encore en vie.


Le géant releva sa cotte de mailles et délassa ses trousses pour laisser sortir son sexe qui ne manqua pas, même au repos, d’impressionner la paysanne. Elle tâtonna maladroitement du bout des doigts avant qu’Ulfric ne la fasse se mettre à genoux d’une main. Elle sortit sa langue et commença à lécher ce monstre, l’embrassait délicatement, puis de plus en plus ardemment à mesure que l’appétit montait en elle. Très vite, ce fut un véritable brasier intérieur qui brûlait en son sein et elle ne put se retenir bien longtemps. Elle se releva et prit appui sur la barrière qui était à côté d’eux. De son côté, Ulfric releva sa robe pour dévoiler sa croupe.


Elle n’était pas une habituée des bains, comme beaucoup de paysannes, mais le colosse s’en fichait bien. Il ne voyait que cette imposante toison en friche qui remontait même le sillon de son postérieur. Il guida sa verge jusqu’à cette vulve secrète et s’arrima en elle d’un coup de reins sec et ravageur qui glissa comme un rien à l’intérieur grâce à l’excitation de la demoiselle.


Ulfric commença à ramoner la bougresse et à la malmener contre cette barrière. Son membre la limait de l’intérieur avec force et lui perforait les entrailles comme jamais. Le colosse ne manquait pas de lui asséner de terribles fessées imprimant presque la marque de sa main sur sa peau. Puis tellement pris par l’acte, il l’attrapa de ses mains énormes par les cuisses et la souleva du sol. Elle était un peu comme une brouette, mais en se tenant à la barrière alors que son arrière-train était encore plus haut en l’air. C’était une position bien plus confortable pour le géant qui pouvait arrêter de se contorsionner pour la pénétrer.


La paysanne criait comme une forcenée, ce qui obligea Ulfric à la tenir d’une main sur la bouche pour qu’elle ne fasse plus de fruit, mais elle était si légère de son point de vue qu’il pouvait la tenir d’une main. Dans cette configuration et en la pénétrant toujours plus fort et plus vite, il n’entendit pas les terribles cris de jouissance de la demoiselle, mais encore moins ses invectives lorsqu’elle comprit au son des râles rauques de l’homme qu’il n’était plus loin non plus de jouir.


Il se vida en elle en de multiples jets épais qui s’écoulèrent en même temps qu’il se retira. La paysanne n’était pas vraiment contente, car elle était bonne maintenant pour payer une sorcière ou un guérisseur pour ne pas être enceinte. Elle restait debout, cuisses fléchies, à rejeter encore la semence chaude tout en parlant à Ulfric qui lui donna quelques pièces d’argent pour son achat et ses infos.


Il y avait fort à parier en réalité qu’il y ait quelque part dans les mines tout un tas de personnes encore en vie. D’après certains, seuls les mineurs hommes auraient été retrouvés morts, mais aucune femme travaillant dans les mines. Cela voulait dire que les gobelins les avaient enlevés et les gardaient sûrement en vie pour les vendre plus tard ou abuser d’elles directement. Après s’être rendu auprès du bourgmestre de la ville et la négociation d’une coquette somme en échange de l’extermination de la menace, notre vaillant guerrier nordien se mit en route en direction des mines.


Il y avait une petite heure de marche pour se rendre plus haut dans les montagnes, la route étant aisément praticable en raison d’un long chemin suivant une rampe permettant d’ordinaire à des wagonnets de se rendre en ville pour apporter les produits de l’extraction. Salaphir était une ville qui n’était pas parmi les plus grandes, mais parmi les plus riches de tout le royaume et tout était vraiment très beau et bien conçu. L’entrée de la mine par exemple était toute de pierre taillée avec soin et de grandes structures se trouvaient là pour permettre une exploitation optimale, digne des cités naines.


Ulfric se saisit d’une vieille lampe à huile, une lanterne sourde se trouvant à l’entrée et avec encore un peu de combustible. Il avait de quoi la recharger dans son sac, mais préféra faire le tour des bâtiments non loin de l’entrée pour aller glaner quelques flasques d’huiles avant d’entrer. Le souterrain était très bien entretenu sur des centaines de mètres en s’enfonçant dans les boyaux de la montagne. Ulfric savait bien qu’il lui faudrait marcher un bon moment avant d’arriver à l’endroit de la dernière attaque. Il avait par ailleurs une carte des mines pour ne pas risquer de se perdre, mais c’était beaucoup trop complexe pour lui. Il était très fort et intuitif, mais on ne pouvait pas qu’il était un petit génie, loin de là.


Toutefois, au bout d’un moment, il commença à nourrir le sentiment étrange de ne plus être seul dans ces mines. Evidemment, il n’était pas seul, car il était là pour tuer bon nombre de gobelins et sauver des gens, mais là, c’était un sentiment bien plus immédiat. Il était encore assez loin du lieu de l’attaque, donc il pensa dans un premier temps à un éclaireur gobelin peut-être. Alors il se cacha dans un coin, dans un wagonnet vide qui se trouvait non loin et éteint sa lanterne. Il attendit. Très vite, il se mit à entendre des bruits de pas. Des pas légers, sans doute ceux d’un gobelin qui parcourait les tunnels et se rapprochant.


Lorsque ce bruit de pas fut au plus près, Ulfric bondit du wagonnet, se fiant à ses sens et à son instinct, malgré l’obscurité totale, il se saisit de sa proie au niveau de la gorge de la terrible main calleuse tout en brandissant son glaive pour frapper. Une vive lueur verdâtre se mit à éclairer l’endroit d’une lueur blafarde, révélant le début d’un sort émanant d’une main humaine. Le guerrier se révisa au dernier moment alors que la pointe de la lame piqua la gorge de l’individu encapuchonné.


Une voix fluette s’éleva, trahissant une femme.


Inconnue – Ne me tuez pas ! Je ne suis pas un gobelin ! dit-elle avec difficulté dans l’articulation.


Ulfric abaissa son arme et relâcha son étreinte au niveau de la gorge pour lui permettre de reprendre son souffle, mais il n’en profita qu’un peu plus pour la mettre sous le fil de sa lame. Il n’était pas le plus malin des hommes, mais savait que la lueur verte venant était d’origine magique et qu’il faut se méfier des pratiquants de la magie, car en un éclair, on peut finir en crapaud. Si elle cachait quelques idées tordues dans son esprit, il ne voulait pas lui laisser le temps de faire une incantation complète.


Elle avait un visage presque enfantin et un regard se voulant paniqué et totalement à la merci du colosse du nord. Elle était grande pour une femme et devait trancher d’avec le commun de la plèbe. Ses traits étaient fins, d’où son air enjôleur, mais ils pouvaient sans doute également se figer pour ne paraître que froids et dignes. Elle a des cheveux noirs comme une nuit sans lune, raides et tombant jusqu’au niveau de sa poitrine. Des yeux d’un marron imprégnés d’éclats gris vert lui donnant un regard sombre et froid tout en pouvant abriter une lueur de passion.


Mais il sentait que cela sonnait totalement faux. Il avait les sens développés et il sentait sur elle l’odeur du tombeau. C’était une sorcière, mais sûrement une de celles versées dans la nécromancie. C’était donc une double raison de ne pas lui faire confiance. Il resta stoïque et avec sa grosse voix, se décida à lui répondre.


— Qu’est-ce que tu fous là ?!

— Je... je viens pour aider ?

— Aider qui ? Moi ? Pas besoin d’aide ! Rentre chez toi sorcière !

— Alors, permettez-moi au moins de récupérer de la matière première.

— Une profiteuse hein. J’suis pas payé pour te surveiller faire le ménage, alors ne me gêne pas c’est tout. Et pas d’coup tordu !


L’homme bourru qu’était Ulfric était souvent intransigeant, mais il n’y avait aucune raison, si elle se tenait à carreau, de ne pas la laisser vadrouiller dans le coin pour récupérer ce qu’elle pouvait être venue chercher. Il alla dans un sens et la laissa poursuivre dans le sien.


Peu de temps après ça, Ulfric commença à rencontrer les premiers gobelins et à les envoyer au sol pour rejoindre leurs dieux. Sa lame s’enfonçait dans leur chair comme dans du beurre.


Il n’avait pas encore trouvé la poche principale où se trouvait le gros de ces gobelins s’étant installés ici et où ils gardaient sûrement leurs prisonniers.


Alors qu’il reprenait son souffle, il se mit à entendre résonner dans les tunnels des bruits sourds comme de combat. Il décida de se diriger comme il le pouvait dans le dédale jusqu’à entendre soudainement un cri féminin.


— Tsss... évidemment.


Il accéléra le pas jusqu’à déboucher au niveau d’une sorte de carrefour pour les wagonnets. Il y avait des cadavres de gobelins éparpillés un peu partout, parfois totalement méconnaissables et encore fumants. Il y avait la cape de la demoiselle au sol ainsi que bon nombre de fragments de cuir laissant penser à ses ceintures qui ont été arrachées. Il ramassa tout ce qu’il a pu trouver, pouvant venir de la sorcière avant de les fourrer dans un sac en jute. Il fit de même pour tout ce qui pourrait s’avérer utile en fouillant les cadavres des gobelins.


Ulfric se dépêcha et rattrapa bien vite un groupe de gobelins qui avaient en leur possession la sorcière. Ils venaient de faire une pause sûrement et l’avaient attaché dans un coin. Elle était déjà quasiment nue lorsque le colosse entra. Il laissa tomber ses sacs de part et d’autre avant de se ruer sur eux dans un cri bestial qui fendit net le silence qui régnait dans les mines.


Il ne lui fallut pas plus de quelques instants pour régler le problème et s’approcher de la sorcière pour lui retirer ses liens. Il en profita pour se rincer l’œil en détaillant un peu la poitrine libérée de la jeune femme qui était tout à fait opulente. Un teint très pâle tranchant avec le rose clair de ses tétons et auréoles.


La jeune fille se jeta sur ses affaires pour se vêtir au plus vite, mais une lueur terrible se trouvait maintenant dans son regard et alors qu’elle termina de s’apprêter...


— Cette fois, c’est personnel ! Asara estaga vitae ! dit-elle avec une voix grave et résonnante.


Tout de suite après ces mots, les corps des gobelins commencèrent à se mouvoir à nouveau, dotés d’une lueur verte dans des orbites se vidant. C’était bien une nécromancienne et elle avait décidé de se venger aux côtés de notre aventurier.


Il ne fallut pas plus d’une seule heure pour venir à bout de l’entièreté des gobelins des mines à ce tandem terrible qui venait de se former. Ils escortèrent même de concert les femmes qu’ils avaient retrouvées en vie, mais loin d’être saine d’esprit après ce qu’elles venaient de vivre depuis leur capture. Certaines de ces femmes seront sûrement chassées de la ville un temps, pour qu’elles donnent naissance à leurs bâtards ailleurs avant de pouvoir revenir.


C’est à cette occasion, celle du retour, que les deux firent un peu plus connaissance. La sorcière se nommait Eryne, et elle venait d’une contrée lointaine et opposée à celle d’Ulfric. Ils n’entrèrent pas dans les détails de leurs vies respectives, car ils étaient conscients que tout ça ne durerait pas.


Une fois la prime encaissée par le colosse, il partit en direction d’une bonne auberge où séjourner avant de reprendre sa route.


Alors qu’il était assis seul à une table, Eryne fit son entrée dans l’établissement et vint s’asseoir en face de lui. Elle avait le visage trahissant une forte conviction, alors le colosse arrêta de manger pour l’écouter.


— Ecoute, je suis sûre que t’as pas vraiment besoin de moi, mais si tu veux te faire plus d’argent encore, il te faudra prendre plus de risques. Risques que je peux limiter si je viens avec toi.


Elle n’avait pas tort sur ce point-là. Certes, il avait été vraiment bien payé pour cette mission, mais seulement parce que la ville était aux abois et qu’ils n’avaient d’autre choix que de surpayer la tâche pour attirer des gens. Il vivrait plusieurs mois très convenablement s’il le voulait, pour ne pas dire plusieurs années avec ce qu’il avait touché là, mais tout ne payait pas aussi bien. En tout cas, rien de facile à faire seul. De plus, elle l’avait vraiment bien aidé pendant l’assaut final.


— En plus de ça... je ne vous ai pas encore remercié de m’avoir sauvé la vie tout à l’heure...


Elle s’approcha du colosse et posa sa main sur sa cuisse. C’était un moyen de le convaincre un peu plus de la prendre avec lui sur le sentier de l’aventure, mais à ce moment-là, Ulfric ne put que penser à son corps à demi nu qui l’avait envoûté.


— Eh bien ! T’es pas farouche en tout cas. Tu serais prête à sceller notre accord dans un endroit plus intime ? dit-il avec un large sourire.


La sorcière esquissa un sourire coquin qui en disait long. Ni une ni deux, le nordien l’attrapa en passant son gros bras sous ses jambes et la souleva du sol pour l’entraîner dans les étages jusqu’à la chambre qu’il avait réservée.


Il la jeta sur le lit d’un seul geste, toute légère qu’elle était malgré sa taille du point de vue du colosse qu’était Ulfric.


Eryne commença à déboutonner sa tunique, libérant ses seins. Se redressant sur le lit, elle la laisse glisser le long de son corps, passer ses hanches larges juste assez pour préserver un peu le secret de ce qu’il se trouvait en dessous. Ulfric lui retira rapidement ses protections qu’il portait encore, puis ses vêtements.


Eryne rougit à la simple vue du membre viril d’Ulfric, bandé comme une arme prête à l’assaut, taillé comme une bête de somme.


Elle rampa à quatre pattes sur le lit, se libérant du reste de sa tunique tout en ne dévoilant pas encore sa zone intime et se glissa tout au bord pour mieux appréhender ce qui lui était destiné. Clairement, la taille était impressionnante et elle se demandait même si cela ne lui serait pas extrêmement douloureux d’essayer de faire entrer ça en elle.


Elle tenta de l’empoigner dans la main, sans parvenir à en faire le tour, ce qui la laissait d’autant plus songeuse, car l’écart entre ses doigts était vraiment important. Elle avança sa bouche pour lécher ce membre turgescent qui lui ouvrit l’appétit et effaçait sa peur.


Elle essaya de le faire entrer dans sa bouche, sans grand succès tant il était imposant pour elle. Alors elle le lécha encore et encore, comme emportée par l’envie de réussir quelque chose. Au nouvel essai, elle arriva à faire entrer ce gland terrible qui lui étirait la mâchoire.


Le géant la lança en arrière, la couchant sur le dos d’un simple geste de la main. Elle se redressa sur ses coudes, jambes écartées. La toison sombre se trouvant entre ses cuisses était luisante, appétissante aux yeux de l’aventurier. Il s’avança vers elle, montant sur le lit, se faufilant entre ses cuisses, les saisissant et les tirant d’un coup sec pour la ramener plus près. Son gland reposait tout contre les lèvres de la demoiselle, se frayant un chemin entre la forêt noire. Ulfric saisit la sorcière à la gorge de sa main gauche tandis qu’avec la droite posée sur sa cuisse, il la tirait vers lui, faisant ainsi entrer sa lame dans ce fourreau, l’attendant.


Eryne se libéra au fur et à mesure que sa queue entrait en elle et de la douleur à son passage par un cri long teinté d’excitation. Cette épée vibrante lui déchirait les entrailles et distendait ses parois intérieures, mais au second assaut, la douleur était moindre, au suivant, il y avait comme une dose de plaisir intense qui se joignit à la danse.


Plus Ulfric y allait fort, plus en souffrait. Il allait si profondément en elle que la douleur était grande, plus grande que le plaisir. Elle plaça ses mains sur son ventre et prononça quelques mots vite suivis par une lueur bleutée. La douleur n’était plus et elle profitait maintenant pleinement des assauts de ce monstre lui limant l’intérieur. Elle pouvait profiter totalement de chaque coup de reins qui permettait à cette lame de totalement parcourir son intimité titillant longuement une zone sensible. Elle ne tarda pas à se faire arracher un long cri d’extase lui semblant interminable et qui ne sembla pas arrêter l’homme dans sa besogne. Il continuait inlassablement ses va-et-vient robustes, profonds et intenses tant et si bien que la sorcière que l’on aurait pu croire que la sorcière convulsait de plaisir alors qu’il lui arrachait sans doute le plus gros orgasme de sa vie.


— Je t’en supplie... finis... je... je n’en peux plus...


Ses yeux l’imploraient d’arrêter et d’en finir, elle vibrait tellement qu’elle devait en avoir assez. Il se concentra sur son plaisir pour tout relâcher. Un premier jet puissant s’invita en effet et lui ouvrit le visage d’un beau sourire. Suivi d’un second puis d’un troisième et un quatrième jet. Elle avait l’étrange sensation d’être plus comblée que jamais, malgré le fait qu’il se retire d’elle avant de se poser à côté.


Pour une raison obscure, Eryne se blottit contre Ulfric. Cela ne dérangeait guère le gaillard qui avait l’habitude des femmes s’endormant contre son corps, mais il y avait quelque chose de différent dans ce geste qu’il ne sut expliquer à ce moment-là. Leur marché était entendu maintenant.


Ulfric fut le premier à se réveiller. Il avait encore à côté de lui Eryne, toujours nu comme un ver, et il ne manqua pas de la réveiller d’une bonne claque sur les fesses en se levant.


— Debout, on a de la route.

— Qu... quoi ? On a de la route ? Donc on fait équipe c’est bon ?! dit-elle en se redressant d’un seul coup sur le lit.


Le géant se retourna vers elle en attrapant un sac.


— Je n’ai qu’une parole !

— Super ! On devrait s’trouver un nom de groupe !

— Non.

— Un nom de compagnie !

— Non.

— Allez, faut s’faire connaitre maintenant !

— J’crois que j’te préférais quand tu ne pouvais pas parler... dans quelle galère je m’suis embarqué moi...


Ulfric avait peut-être accepté bien vite de rompre sa solitude pour le confort d’un groupe pouvant s’exposer à des missions avec beaucoup plus d’intérêt. Mais cela n’allait pas être de tout repos chaque jour...

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