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Les clés du paradis

Chapitre 2

Les retrouvailles

Trash

La semaine a été longue. Délaissé par ma femme qui bosse comme une folle. J’ai eu tout le temps de penser à ma belle inconnue. Je l’avoue en secret les douches cette semaine ne suffisaient pas à éteindre mes pulsions. Je me lève toutes les nuits m’enferme dans la salle de bain et me masturbe avec violence dans le silence de la maison. Je repense sans cesse à cette femme, à son corps pur, ses expressions si belles le visage couvert de foutre. Des flashs me réveillent, je revois sa bouche, ses bas, ses talons noirs.

Vendredi 21h. Je retrouve cet immeuble calme. La même envie, la même peur de l’inconnue quand je monte dans les escaliers.

Dire que je ne sais rien de cette déesse. Les clés dans la poche je sens mon sexe gonfler au moment où je pose ma main sur la poignée. Le couloir sombre m’invite à suivre quelques bougies. Pénombre rassurante mon ombre glisse sur les murs. Volets fermés. Le petit salon est comme je l’avais laissé : simple, comme des milliers d’autres. Un canapé, une table, rien que je puisse accroché du regard.

Elle est là. Se tenant à genoux dans le coin gauche. Une chaise placée à hauteur du visage. Se tenue est différente. Je le remarque immédiatement. Madame est de rouge vêtue. Provocante, garce. Elle porte un ensemble finement brodé, des bas et des talons assortis. Le rouge frappe fort sur cette peau blanche. Carnation de feuille vierge, une chair douce comme du lait. Le corps ne bouge pas.

Je remarque le rouge à lèvres profond et un parfum léger qui m’invite à faire le premier pas. Elle me sent, la veine de son cou se gonfle et j’entends son souffle qui s’accélère.

« Lève-toi et tourne-toi » j’ai lancé cet ordre d’un coup. La belle se relève comme surprise d’entendre mes mots. « Mains au mur ! » « Écarte les jambes maintenant ! »


Je pose mes mains gigantesques sur ce corps sculpté. Je prends mon temps. Passe sous la lingerie.


Je suis un géant jouant avec de la pâte à modeler. Un enfant qui titille un jouet sans retenues.


Les tétons sont beaux et au garde à vous. Le ventre tendu, quelques poils coupés réclament mes doigts quand je glisse entre ses cuisses. Déjà mouillée la chienne se dandine un peu lorsque je lui touche le clitoris. Sa bouche s’ouvre pour laisser s’échapper un soupir de soulagement. Je suis collé à elle. Dans son dos elle frotte ses fesses à mon sexe dur. Lui prenant le cou, je retire ma ceinture pour lui attacher les mains dans le dos. Je serre fort et la plaque contre le mur les longues jambes perchées sur ses talons c’est une image de photographe. Elle se cambre bien. En quelques mouvements j’introduis mon sexe dans son ventre chaud. Le gland bute un peu puis le muscle provoque la pénétration longue et délicieuse. Le premier aller-retour. Celui qui va jusqu’au fond de son vagin entrainant une diffusion instantanée de mouille dans son entrejambe. Elle crie comme une cochonne. Ses jambes tremblent quand je la cogne brutalement en lui tirant les cheveux. Mon sexe est tout puissant, il écarte ses lèvres à chaque passage et défonce tout devant lui. J’en profite pour glisser mes mains sur ses seins et pincer fort ses tétons volumineux. Je la frappe fort sur ses fesses. Je veux voir la marque de mes mains sur sa peau blanche.


Quand son corps se contracte, je comprends que madame jouit. Ses muscles se relâchent et elle crie encore de plaisir. Mon sexe se retrouve noyé dans un océan de chaleur. Je joue encore quelques instants dans son trou inondé.


Je l’attrape par les cheveux et lui murmure à l’oreille :


-« C’était bon hein salope ?! Je n’en ai pas terminé avec toi. Je vais bien te défoncer ce soir. Je vais prendre mon temps et te dresser en chienne, en pute bouffeuse de foutre, t’as compris ? »


Elle est tellement rouge et épuisée par son orgasme qu’elle peine à répondre :


— « Oui maître, je suis votre salope, une chienne qui vous appartient. »


— « A genoux salope et pompe la queue, tu vas bouffer du sperme »


Je la précipite au sol, lui écrasant la tête avec toute ma force. « Pompe ! »


Elle ouvre la bouche et s’empale sur ma queue. Je sens sa bouche chaude, sa langue qui s’écarte pour laisser de la place à ma bite. « Mieux que ça ! » « C’est tout ce que tu sais faire ?! » « Pompe j’te dis »


Malgré la fatigue elle redouble d’efforts pour la gober en entier. Ses yeux coulent et son maquillage se déverse le long de ses joues. Son bandeau est tombé autour du cou. Elle me regarde entre chaque pause, léchant mon gland comme une sucette. Elle joue avec, me montre qu’elle sait y faire. Je lui défonce la bouche. Ses bras attachés dans le dos elle ne peut lutter. Elle s’abandonne complètement, elle avale ma verge jusqu’à la base laissant la bave couler au sol et sur ses seins. Je me souviens du bruit délicieux de sa gorge au bord de la nausée. Ma bite est trop grosse pour sa petite bouche. Quand je sens l’orgasme arrivé je la bloque à deux mains. Une sous la mâchoire l’autre tirant sa queue de cheval. « Bouffe salope !!!»


Elle vomit presque quand j’explose dans sa gorge. Une grosse éjac ! De sperme jalousement gardé depuis des jours pour la remplir de foutre. Je lui enfonce ma queue et elle engloutit mon sperme en me regardant. Une belle chienne bien dressée. Avec fermeté je maintiens ma queue et lui donne chaque goutte de sperme à avaler. Une deuxième giclée vient éclabousser son visage. Surprise la belle ne se laisse pas démonter et continue de laver mon sexe. Je racle son visage et lui remplit la bouche.


« Bien pause ton cul sur la chaise maintenant il faut qu’on discute un peu »

— Tu aimes la bite hein ?

— Oui monsieur.

— Qui es-tu ? Comment tu m’as trouvé ? Qu’est-ce que tu veux ?


Sa voix change, elle tremble de froid, la femme devient enfant. Je je je suis une copine de votre fille. Plus exactement j’étais sa meilleure amie. Il y a cinq ans... Vous, vous, vous ne vous souvenez pas de moi. Mais moi oui. Je vous trouvais beau et viril. C’est moi Julie. Je venais de temps en temps chez vous discuter avec Mélanie. Un jour quand votre fille était aux toilettes je vous aie surpris en train de regarder un film sur votre ordinateur. Seul dans votre chambre. C’était un porno violent. Je suis resté à regarder en cachette je vous ai vu jouir. J’avais envie d’être avec vous. Mel est revenue et je suis retourné dans sa chambre avant qu’elle me cherche. Alors quand je vous ai retrouvé il y a un mois par hasard dans la rue je vous ai suivi. J’ai eu l’idée de vous écrire une lettre... Je sais que vous êtes marié, mais j’avais trop envie. Votre queue est trop bonne je ferai n’importe quoi pour vous satisfaire. Je serai mieux que votre femme, je serai votre pute. Votre chienne qui vous obéira ! Je le jure !

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