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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ah! les clientes... surtout les difficiles...

Chapitre 3

Divers

LE TOUR D?ANNIE


    Couches-toi sur la table, on va s?occuper de ce petit cul et, crois-moi, ce ne sera pas long que tu vas y goûter toi aussi. Annie se releva et s?étendit sur le dos, la jupe remontée à la taille et les seins qui se balançaient d?un côté à l?autre à chacun de ses mouvements. Elle commença à se les pétrir elle-même, faisant comprendre à Valérie qu?elle était prête.

    Elle avait des seins, qui de par cette caresse, semblaient vraiment habituer à réagir rapidement. Elle les pétrissait avec force, en écrasait le bout jusqu?à ce qu?il lui écrase entre les doigts. Elle semblait vouloir en faire de la purée tellement elle les pinçait de plus en plus fort. Après deux trois minutes de se triturage, elle dit à Valérie : Vas-y ma belle, tout ce que tu veux, vais moi venir comme jamais je suis venu. Puis en se tournant vers moi, elle me dit, manges-moi, j?ai déjà la chatte toute juteuse. Je suis certaine que tu n?en as jamais mangé d?aussi bonne, regarde comme elle est charnue ma belle chatte, et bien rasée en plus. Tu as de quoi manger pour le reste de la nuit. Elle entrouvrit les cuisses et me présenta officiellement sa belle petite vulve toute mouillée.

    WOW, il y en a de la peau là-dedans. Elle devait avoir les grandes lèvres qui dépassaient d?au moins cinq centimètres. En, comme Annie venait justement de la dire, elle était déjà toute dégoulinante de plaisir. La pensée de ce qui allait se passer dans les prochaines minutes l?avait mis dans tous ses états.

    Sans perdre une seconde, je me mis à genoux, j?enfouis ma tête entre ses cuisses et promena ma langue tout doucement sur cette chair tendre mis à ma disposition. Il y en avait tellement que j?avais l?impression que j?en aurais pour toute la soirée à la lécher sans jamais passer deux fois à la même place. En plus, elle était d?un goût très sucré, parfumée à la lavande, quel délice pour une langue avide comme la mienne. Je suçais cette chair en l?aspirant de plus en plus tout doucement dans ma bouche afin de bien sentir toutes les vibrations de son corps. Je m?emplissais chacune des joues de chacune de ses lèvres, suçant de façon à provoquer un lent va-et-vient de ces lèvres à l?intérieur de ma bouche. Après avoir tout englouti, j?ai enfin rencontré son clitoris du bout de la langue. Il était déjà tout gonflé et ne demandait qu?à être dévoré afin de faire sortir de ce monde son heureuse propriétaire. Annie gémissait alors comme une folle. Après deux ou trois minutes de ce traitement, Valérie me dit, en me repoussant vers l?arrière, ? STOP, ne me la fait pas venir comme ça, j?ai ma façon bien à moi de la faire gicler cette belle chatte. Tu vas voir ça. Retires-toi un peu et on va y faire sa fête à cette belle grande noire. Elle va en crier, tu peux me croire. Donnes-y ta queue à sucer pendant que je m?enduis la main de quelque chose de miraculeux et prépares-toi, tu n?en croiras pas tes oreilles. Elle va nous supplier d?arrêter. Mais nous, on va continuer jusqu?à ce quelle n?ait plus une goutte de jus dans le corps, elle va nous inonder le plancher ça c?est certains. ?

    Elle sortit de son sac à main un petit tube, l?ouvrit et s?en enduisit généreusement la main droite. Elle commença ensuite à lui jouer autour de l?anus, lubrifiant parfaitement cette partie du corps d?Annie. Cette dernière me suçait de plus en plus fort à mesure que Valérie lui tournait autour du petit trou. Elle faillit m?avaler en entier lorque son amie introduisit son majeur profondément dans le domaine de sodome. On aurait dit que de sentir ce doigt dans son petit cul étroit l?avait fait sursauter et qu?elle en appréciait la présence au fond de ses tripes. Valérie le ressorti et en entra deux puis trois, elle bougeait vivement, entrant et ressortant à un rythme de plus en plus rapide. Annie en gémissait et me suçait à me faire entrer les couilles dans le corps. Puis elle se retira et me dit : Viens, c?est ta place, je t?ai ouvert la route.

    Après m?avoir faire quelques branlettes, histoires de bien me lubrifier le manche, elle me dit: Mets-lui bien au fond et ne te gêne pas pour la transpercer jusque dans la gorge si tu peux. Elle est bien en chaleur et adore ça se faire prendre à fond. Ce n?est pas sa fête mais elle va s?en souvenir de ma dernière nuit dans la vingtaine. Elle me prit alors la queue de sa main gluante et la pressa sur l?entrée de l?anus d?Annie qui s?ouvrit immédiatement, ne demandant pas mieux que de recevoir le même traitement qu?il venait de vivre dans la minute précédente.

    Je n?avais pas encore terminé de parcourir mon chemin en elle, qu?elle commençait déjà à m?étrangler en resserrant son petit cul sur ma queue. Je la soupçonnais donc de vouloir me la faire grossier encore plus en empêchant le sang d?en ressortir et ainsi pouvoir la sentir encore plus grosse tout au fond du palais de Sodome.

    Après l?avoir pénétré jusqu?à ce que mes couilles s?écrasent contre ses fesses, Valérie lui dit : Maintenant tu vas goûter à ma médecine et avec cette grosse queue tout au fond de ton beau petit cul, tu vas venir en moins de temps qu?il ne faille pour le dire. Suite à ces paroles, je sentis encore plus les muscles de son rectum se contracter autour de mon membre, bien ancré au fond d?elle. Valérie me dit alors : Ne bouges pas mon beau, je vais lui enfiler mes doigts tellement et assez profond que je pourrai lui tirer la langue par en dedans. ?cartant les grandes lèvres de la chatte d?Annie, elle introduisit dans son vagin un puis deux puis trois puis finalement les quatre doigts, la fourrageant énergiquement. Après une ou deux minutes de ce va-et-vient infernal, elle ressortit ses doigts, inséra son pouce au centre de sa main et poussa le tout, tout doucement à l?intérieur de la chatte de sa copine qui elle, en criait de plaisir. Valérie lui dit alors : Tu aimes ça ma belle, attends que je te branle le col, tu vas venir comme jamais tu e s venus. Elle ferma alors sa main à l?intérieur du vagin d?Annie et je sentis ses jointures se presser sur ma queue au point de la tordre vers le bas. Puis sans que je ne bouge, elle commença un court mouvement de va-et-vient sur le bout du col de sa copine. Annie se mit à chialer et à rugir comme une folle. Elle dit alors à Valérie : C?est la première fois que je me fais branler comme si j?avais une queue en dedans. Continue, c?est tellement bon que je vais VVVVVvenirRRRRR.

    Elle ferma alors les yeux et s?envoya la tête en arrière. Puis en avant en sifflant entre ses dents, ses cheveux venaient me fouetter les mains qui avaient empoigné, sous les ordres de Valérie, ses deux gros seins et qui les pétrissaient sans ménagement. La salive lui coulait de la bouche tellement elle était dans tous ses états. Elle balançait la tête de tous côtés, sifflant et gémissant sans même reprendre son souffle. Puis la tête lui retomba sur la table. Elle souffla alors plusieurs fois comme si elle venait de courir les 100 mètres en 5 secondes. Dans un long gémissement, elle prononça quelques mots, complètement inaudibles tellement sa respiration était saccadée et ses lèvres complètement engourdies des derniers moments qu?elle venait de vivre.

    Alors Valérie me dit : Viens ici mon beau, avec tout le plaisir qu?elle a eu, même si elle n?a pas droit à ta queue dans sa petite chatte toute mouillée car cela ne nous est réservé que le jour de notre fête, elle a quand même droit à un petit jet de ta part, mais sans pénétration. Elle commença à me branler très vite et avec ce que je venais de ressentir lorsque Annie était venue, il n?en fallut qu?une dizaine de longs et rapides va-et-vient pour que la queue m?explose alors que Valérie, m?orientant le jet directement dans la chatte d?Annie, sans m?y laisser pénétrer, je fis mouche au premier jet et lui injecta tout le sperme que j?avais, tout en grognant comme un diable tellement s?était bon que de sentir ce liquide s?écouler à travers tout mon corps.

    Ce petit manège terminé, Valérie releva les jambes d?Annie vers le plafond, pris la bouteille de vin et lui versa dans le vagin tout ce qui y restait. On va voir si ce vin est toujours aussi bon qu?il ne l?était au début de cette soirée. Vas-y mon homme, prends-en une bonne gorgée et ensuite tu iras la partager avec la propriétaire de cette belle chatte toute pleine de ton foutre. J?y boirai ensuite probablement tout ce qui va rester dans son beau trou car j?ai l?impression que ça va avoir tout un goût. Un si bon vin mélangé avec du sperme et de la cyprine, ça doit avoir un goût unique au monde. Moi, je pense que, même les grands crus devront aller se rhabiller. Ils ne sont pas de taille contre à un si beau grand cul.

    N?ayant que le temps d?ouvrir la bouche, Valérie écarta et descendit les cuisses d?Annie et un flot de ce jus tout mélanger m?emplis et m?inonda le visage. AIE! Que Valérie me dit, n?en gaspilles pas, il n?y en a pas tant que ça dans cette belle chatte. Vite, va lui faire goûter le jus de ce plaisir pendant que je prends ce qu?il reste.

    Ce drôle de jus avait un goût, un goût vraiment spécial. Le sucré du vin mélangé au salé du sperme et l?acide de la cyprine lui donnait un petit quelque chose de bien balancé. C?était à simplement dire, tout à fait magique. Après avoir versé entre les lèvres d?Annie encore dans les vaps une bonne rasade de ce nectar d?amour, elle revint à la vie et me demanda, tout en avalant le tout, c?est quoi ça? M! C?est vraiment bon, tu as ouvert une autre bouteille sans me le dire mon petit coquin...

    Alors Valérie qui venait à peine de finir de s?emplir la bouche, pouffa de rire et aspergea Annie de la chatte à la tête de ce liquide unique. Elle se dépêcha à avaler ce qu?elle avait pu garder et lui dit : Mademoiselle, un peu de retenu s?il vous plaît, il s?agit du jus des couilles de monsieur agrémenté de celui de votre chatte, relevé d?un reste de ce vin blanc que vous avez, il y a quelques heures, trouvé délicieux. Annie, encore sous le choc ouvrit grand les yeux et sembla maintenant déguster avec plus de patience ce liquide si doux et savoureux.

    Elle dit alors à Valérie : Mais on devrait le commercialiser. ?a se vendrait un prix fou ce jus là. Valérie perdant le peu de sérieux qui lui restait poussa un grand rire et dit : C?est ça, on va mettre une annonce dans la presse afin de recruter des candidats éjaculateurs et des candidates jouisseuses. Les hommes feront la queue devant les chattes en chaleur. Mais ça va en prendre en titi pour rencontrer la demande. Y as-tu pensé.

    Bon OK lui répondit Annie, on s?en fait deux trois fois par semaine et on se le garde tout pour nous alors. Un rire général rempli la salle et tous trois avons partagé un superbe baiser, bien mélangé des langues de chacun, entrant et ressortant des bouches collées l?une à l?autre.

    Bon, dit enfin Annie, si on se prenait un petit dessert et un bon café afin de ne pas s?endormir, la nuit ne fait que commencer. N?est ce pas ma chouette. Un simple clin d?oeil fût la réponse qu?elle reçut de Valérie.

    Alors, que dis-je, si je nous faisais un plateau de toutes sortes de choses à partager? Va pour le partage que mes deux minettes répondirent en coeur. Alors, essayant de retrouver mes morceaux parmi ce fouillis de vêtements, je me suis dirigé vers la cuisine pendant que mes deux muses entreprirent de se revêtir.

    Alors que j?étais à la cuisine, la porte avant s?ouvrit et une dame entra. Ne voyant personne dans la grande salle mais entendant du bruit un peu plus à l?arrière, elle s?avança un peu plus loin à l?intérieur du restaurant. Lorsqu?elle a vu les deux jeunes femmes assises, semblant attendre la suite du service, elle les salua poliment et demanda si le resto était fermé. Annie lui répondit qu?elle n?avait qu?à prendre une chaise, que le proprio ne devrait pas tarder à revenir de la cuisine.

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