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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ah! les clientes... surtout les difficiles...

Chapitre 4

Divers

OUPS! ON A DE LA VISITE


    Quelle fût ma surprise lorsque j?entrai dans le petit salon ! Une troisième femme s?y trouvait, assise, sans même avoir prise le temps d?enlever son manteau. Bonsoir que je lui dis. Je suis à vous dans un instant. Me dirigeant vers la dans de mes deux compagnes de plaisirs, j?entendis Valérie me dire. Mais tu n?avais pas barré la porte? On aurait pu nous surprendre en pleine action. OUF! On l?a échappé belle. Sans autre réponse qu?un saut des épaules, je mis devant elles un superbe plateau de fondant au chocolat, marquise à l?érable et aumônière de fruits frais ainsi que trois expressos frais fait. Annie dit à Valérie, Je vais bien prendre 10 livres juste à regarder ce plateau. Annie de lui répondre, tout bas: De la façon dont tu as jouit, tu les as déjà perdus, alors à toi de les reprendre.

    À l?expression qu?avait la petite dame toujours emmitouflée, je me sentis rougir, étant certains qu?elle avait tout entendu de la conversation de mes deux autres clientes. Je lui dis alors, nous sommes fermés mais si je peux vous rendre un service, il me fera plaisirs de vous satisfaire.

    Simplement un café s?il vous plaît Monsieur qu?elle me dit. Je dois aller chercher mon mari à l?aéroport, mais son avion a été retardé jusqu?à 8 :00 heures demain matin. Je suis de Magog et n?ai pas vraiment le goût de retourner chez moi et revenir dans une heure.

    M?apercevant qu?il était déjà une heure du matin, je compatis avec cette dame, un peu plus âgée que les deux autres. Elle devait faire dans la mi-quarantaine et à la taille du manteau, elle devait être toute menue elle aussi.

    J?ai ça pour vous que je lui répondis. Merci qu?elle me répondit tout en se levant pour retirer son manteau. Je me suis alors avancé d?un pas afin de prendre son manteau. Elle portait un jean bien serré et un t-shirt moulant. Sa poitrine, petite mais bien soutenue, était mise en évidence par le stretch du chandail. Le froid en avait un peu raidit les mamelons et elle frissonna un instant avant de se frotter les épaules de ses mains.

    Je lui dis que le café était en route et qu?il la réchaufferait en un instant. Elle dit à voix basse, ne croyant pas que j?entendrais, qu?elle aurait besoin d?autre chose qu?un café pour la réchauffer mais que pour l?instant, elle devrait se contenter de ce café. Levant les yeux, elle s?aperçut que j?avais tout entendu, et à la couleur que ses joues avaient prise, j?eus la confirmation qu?elle en était très inconfortable. Je la laissai à son gène et me retira pour aller lui préparer un café bien tassé.

    De retour dans le petit salon, mes deux amoureuses avaient déjà tout englouti le plateau de dessert. Se dénichant, Annie lança : Dodo ma belle, c?est ta fête demain. M?approchant, je dis qu?il est déjà trop tard, car demain est maintenant devenu aujourd?hui. Alors dodo aujourd?hui ma belle d?enchaîner Annie, montrant du doigt la porte à Valérie. Cette dernière ajouta : La nuit est jeune ma chèreet avec ce que nous venons de vivre, nous en avons pour quelques heures avant que se rallume en nous la flamme du désir. Viens ma noire, on va se trouver un petit bar sympa où nous pourrons siroter un dernier verre avant d?aller au lit et de me laisser cajoler jusqu?au petit matin.

    Je les ai reconduit sur le pas de la porte. Annie me faisant la bise poliment, Valérie m?embrassant goulûment, encore empreinte des plaisirs partagés dans les dernières heures de sa vingtaine. ?videmment que je les ai invités à revenir, même sans réservation, en ajoutant que j?espérais qu?elles avaient aimé... parce que moi, j?avais adoré... Elles m?ont toutes les deux sourit et sont repartis d?où elles venaient, main dans la main, bras dessus bras dessous, ricanant, sentant l?amour causé par l?humidité des plaisirs que nos ébats avaient laissés dans leurs petites culottes.

    Un petit saut à la cuisine et hop! Le café était tiré. Chaud et savoureux comme il se faut. Je servis alors la dame qui me remercia gentiment de ses beaux yeux. Alors je lui souris en ajoutant un petit regard coquin afin de lui faire sentir qu?elle ne m?était pas indifférente. J?eus alors droit à un sourire un peu gêné mais laissant transparaître une sensualité et une volupté incontestable. Un frisson me passa de bas en haut de la colonne vertébrale, provoquant une chaire de poule sous mon cuir chevelu et, je l?imagine, un rayonnement sensuel de mes yeux. Elle le remarqua probablement puisqu?elle baissa les yeux et s?arrêta sur mon bas ventre qui était prêt à entrer en érection dès le premier contact.

    Elle avait un petit sourire taquin en me regardant alors je lui demanda de quel endroit son mari revenait. Elle me répondit qu?il était de retour après 10 jours d?absence, national sales meeting à Las Vegas. Belle endroit pour un meeting lui répondis-je et longue période d?attente pour une femme si charmante. Pour l?attente, je ne vous le fais pas dire et pour le charmante, vous savez qu?il y a d?autre moyen de s?occuper de soi. Elle avait dit cela en me regardant avec tellement d?intensité que j?avais eu l?impression qu?elle essayait de lire dans mes pensées.

    Je me sentis un peu désorienté et ajouta simplement qu?il me restait un peu de ce fondant au chocolat et qu?il me ferait plaisirs de lui offrir gracieusement. Service inclus? Qu?elle me répondit ! J’ai alors ajouté que le tout serait personnalisé mademoiselle. Elle me fit un clin d?oeil et sourit savoureusement.

    J?ai alors presque couru à la cuisine afin d?en reporter un morceau. Ce n?était pas le dernier mais il me devait de la garder dans cette impression, question de coquetterie. Qui sait... De retour avec un bon morceau, une seule cuillère, je me suis assis en face d?elle et j’ai ramassé un peu de fondant avec la cuillère et la porta à sa bouche. Elle les entrouvrit et aspira ce délice. Ses yeux tournèrent sur eux-mêmes, elle savourait le tout en se pourléchant les lèvres. Je pris alors la fourchette et trancha un coin du gâteau, le trempa dans le fondant et porta le tout vers ses lèvres. Cette fois-ci, elle entrouvrit à peine les lèvres un le contact fît glisser le gâteau qui refoula un peu de chocolat à l?extérieur de la cuillère, tomba sur son t-shirt et y laissa une traînée de quelques centimètres. Oups que je dis. De la façon dont elle me regardait, je me suis demandé si le geste avait été intentionnel ou vraiment accidentel. HUM! Qu?elle ajouta, il faut vite nettoyer avant que cela ne tache. Ici je n?ai que des détergents à vaisselle mais en haut j?ai ce qu?il faut. Je me suis levé afin de faire le plus vite possible pour revenir avant que ses esprits ne se refroidissent. Je n?avais même pas fait trois pas qu?elle me dit : Attendez, je vais avec vous, ce sera plus facile. Elle m?emboîta le pas jusqu?à la porte du fond. Je l?ouvris et la laissa passer. Le corridor étant assez exigu, elle n?eut pas le choix que de se frotter un peu sur moi en passant. J’ai senti un peu d?insistance de sa part à ralentir son passage et ainsi profiter du contact, si petit soit-il, au maximum.

    Rendu en haut, je lui ai indiqué le chemin de la salle de bain et lui ai signifié de m?attendre une minute, que je revenais avec ce qu?il fallait pour réparer le tout. Lorsque je suis revenu, elle avait déjà mouillé l?endroit où le chocolat s?était répandu et m?attendait avec le savon. J?en ai mis un délicatement sur la tache qui s?est immédiatement étendu un peu plus. Il faudra laver le tout que je lui dis. Attendez, je vais vous chercher quelque chose pour vous couvrir et je vais mettre votre chandail à la laveuse. Dans une heure il sera redevenu comme neuf. Sans attendre l?accord ou le désaccord, je pris un de mes ouaté et lui tendis. Me retournant pour quitter la pièce, histoire de la laisser se changer en toute intimité. Je n?avais même pas franchi la porte qu?elle me dit : Voilà, c?est fait. Je pris alors son chandail et le mis à laver.

    Je vous sers un verre le temps que ça lave? Avec plaisirs fût sa réponse. Vous avec du porto? Mais bien sûr. Venez au salon, je nous en sers chacun un verre. Le haut du resto n?était qu?un pied-à-terre que je me servais comme dépannage, les soirs de fermetures tardives et des ouvertures hâtives. Un loft sans mur ni porte autre qu?un îlot central qui abritait la salle de bain. Elle fît le tour des yeux et me félicita de la beauté de l?endroit. La remerciant, je lui tendit son verre. Avançant le mien, je lui dis : chin-chin, à la santé de tous ceux qui sont heureux en ce moment. Elle me sourit et me répondit : À la nôtre alors. Vous m?avez enlevé les mots de la bouche. Moi c?est Alex, j?ai l?honneur de faire le plaisirs de qui ce soir? La petite dame me répondit qu?elle s?appelait Roselyne mais qu?elle préférait Rosy. Alors je dis : Roselyne, mais c?est un nom très doux, doux comme une rose. Alors à ta santé, douce Rose.

    J?ai du provoquer quelque chose de spécial en elle. J?eus l?impression que personne ne l?avait jamais appelé ainsi. J?avais touché dans le mille car elle me dit : Merci, personne ne m?a jamais appelé ainsi et pour moi, c?est un grand compliment. Mais je ne dis jamais de chose que je ne pense pas que j?ajoutai. Elle rougît un peu et porta la coupe à ses lèvres.

    Après une bonne demi-heure de discussion, sur tout et sur rien, lui remplissant généreusement son verre, je lui demandai si elle me permettait de la laisser seule un petit cinq minutes car la journée avait été longue et que mon allure de petit-chef laissait à désirer. Elle me répondit alors que cinq minutes était le maximum et que si j?en prenais plus, qu?elle viendrait elle-même me sortir de la douche. Alors je vais en prendre au moins dix que je lui dis tout en éclatant de rire. Elle fît de même et me dit que je pouvais prendre tout mon temps, qu?elle se sentait bien ici et qu?elle n?avait rien de prévu avant demain matin.

    Alors je l?ai laissé à son verre et à ses pensées, dans mon chandail qui lui donnait un petit air très coquine. Mettant de côté mes vêtements, j?entrai dans la douche en entrepris de me laver afin d?enlever toutes traces d?activité et ainsi rayonner d?un arôme plus frais, voir plus savoureux. Me savonnant énergiquement, j?ouvris les yeux. Faisant dos à l?entrée sans porte de la salle de bain mais face au miroir, je vis alors Roselyne qui profitait du spectacle donné, à son insu, par un homme prenant sa douche. Alors je me dis à moi-même : Tiens tiens, je vais lui en donner pour son argent et l?avenir nous dictera la suite.

    Sans lâcher le miroir du regard, j?ai pressé la distributrice de savon-crème et m?en remplis les mains. Je descendis alors jusqu?à mon sexe et commença à le laver intensivement. L?astiquant doucement, faisant des mouvements de haut en bas, en m?assurant que cette belle rose ne manquait rien du spectacle. Cette crème était toute douce et me moussait dans les mains, faisant gonfler la fourrure du pubis, provoquant ainsi des petits frissons tout le long de mon pénis et des picotements au niveau de mes couilles. On aurait dit que du sperme me coulant entre les doigts. Rose porta alors sa main à son entrejambes et commença à presser doucement, ne se doutant aucunement que je la voyais me voir me masturber devant elle. La voir ainsi répondre, sans s?en rendre compte à mes avances, la queue se mit à me grossir et à allonger jusqu?à atteindre ce qu?on appel une belle grosse érection.

    Mon but semblait se rapprocher car elle fermait maintenant les yeux, pressant son sexe de sa main et faisant tourner ses doigts sur le jeans qui devait sûrement commencer à s?humidifier. Son autre main glissa lentement sous le chandail que je lui avais prêté. Lorsqu?elle atteignît sa poitrine, je vis son visage gagner en couleur, passant du blanc au rose puis rapidement au rouge.

    Alors, ne pouvant plus tenir, je lui dis doucement : Tu devrais venir me rejoindre, je suis certains que tu vas aimer. Ouvrant subitement les yeux, elle s?aperçut que je la regardais maintenant directement, une main tendue vers elle et l?autre toujours occupée au va-et-vient sur ma queue, toute grosse, prête à se répandre de plaisirs. Elle rougit alors que son regard passait de mon visage à mon membre pointé vers elle. Elle hésita quelques secondes puis décida de vivre, pour elle, les moments qui s?en venaient.

    Elle se défît alors de ses bottes, s?extirpa en moins de deux de ses jeans, fît voler en l?air, coton ouaté et soutien-gorge et sautilla vers la douche alors qu?elle terminait de se défaire de son slip. Je l’ai reçu entre mes bras et nos bouches se rencontrèrent. Elle pressa son ventre déjà bouillant contre mon membre gonflé à bloc, le pressant tellement fort que j?avais l?impression qu?elle voulait en prendre l?empreinte en sa poitrine. Ainsi pressé et étant beaucoup plus petite que moi, je me retrouvais alors, le gland bien niché à la base de ses deux seins aux mamelons durcît d?excitation. Elle se laissa glisser quelques pouces et l?engouffra au fond de sa bouche. Elle le suçait avec tellement d?énergie et de savoir-faire que j?ai du la repousser pour ne pas lui jouir à la figure. Elle vît alors l?état dans lequel j?étais, se retourna et se pencha en avant, me présentant, par derrière, sa vulve toute juteuse et prête à me recevoir sans autre préliminaire.

    J?y présenta le gland, le poussa délicatement à l?intérieur et vît disparaître dans cette petite chatte, jusqu?au dernier centimètre de mon membre. J?eus l?impression que si j?avais poussé un peu plus fort, mes deux couilles y auraient trouvées place aussi. Cette petite chatte était tout simplement divine. Chaude et serrée comme je les aime. Elle m?entourait et me serrait la queue avec tellement de douceur que je sentais que je ne pourrais survivre longtemps à un tel traitement. La position de ses lèvres était parfaite, elles étaient tellement juteuses qu?elles me permettaient des mouvements lents et délicieux, et ce même si les jets de la douche réussissaient à s?y rendre de temps en temps. Après quelques dizaines de ces lents mouvements, j?ouvris les yeux et vît dans le miroir que la belle dame avait une main entre les jambes et qu?elle se jouait avec le clitoris à un rythme tellement rapide qu?elle ne résisterait plus bien longtemps. Alors je décidai d?accélérer mon va-et-vient entre ses reins, provoquant ainsi encore plus de plaisir à cette belle femme qui commença à se plaindre des traitements de plaisirs qui lui étaient ainsi infligés. Cette douce rose commença à râler tout doucement. Je la sentais prête à venir quant tout à coup, je reçus, du fonds de ses entrailles, une douche brûlante de cyprine qui m?enveloppa le gland et me coula sur les testicules. Il n?en fallait pas plus pour qu?un frisson me parcoure le corps. L?orgasme était tellement fort que j?avais de la difficulté à tenir sur mes jambes. Même les fesses appuyées sur le mur, mes genoux s?entrechoquaient et je devais me tenir à elle pour ne pas m?effondrer au fond de la douche. Dans un état second, je nous entendais tous deux gémir et râler de plaisirs. C?était tellement bon que je désire que jamais ne s?arrête ce bonheur d?une puissance inconnue de ma part.

    À bout de souffle, toujours emboîté l?un dans l?autre et accroché, de chaque côté, aux parois de la douche, il nous a sûrement fallu trois ou quatre minutes pour retrouver nos esprits. Rose fît alors glisser sa main jusqu?à mes testicules et les pressa doucement. Elle ajouta simplement, précédé d?un MMMMMM qui en disait long, Oh! Que c?était bon, je ne me souvenais pas qu?on pouvait jouir à ce point. J?ajoutai : Oh que oui, lorsque je t?ai senti venir, j?ai explosé en toi tellement fort que nous avons failli nous retrouver au fond de la douche. Elle ajouta qu?elle avait l?impression d?avoir cessé de respirer pendant plusieurs minutes et qu?elle avait dû faire l?aller-retour au septième ciel au moins deux ou trois fois sans jamais reprendre son souffle. On aurait dit que mon corps voulait reprendre le temps perdu en une seule fois. Puis, ouvrant les yeux et nous retournant, nous avons partagé un baiser comme il est rare d?en vivre, baiser, tendre et sensuel, fort et plein de passion, tout comme l?extase que nous venions tous deux de vivre, extase que nous semblions avoir oublié la puissance, sinon que nous ne l?avions pas vécu depuis des lunes.

    J?accrochai une serviette, en enveloppa ma douce rose et la serra tendrement contre ma poitrine. Je la sentis comme fondre en moi. Sans même me sécher, je la pris dans mes bras et me dirigeai vers le lit, tout à l?autre bout de la pièce. En route, elle posa sa tête contre mon épaule et ferma les yeux comme pour me dire qu?elle appréciait le moment présent et qu?elle n?avait aucune intention de se retrouver ailleurs avant le levé du soleil.

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