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Les cocus anonymes.

Chapitre 1

Premiers soupçons ...

Erotique

Je m’appelle Henri Pédroso, j’ai 52 ans et je suis propriétaire d’un petit salon de coiffure dans le IXXe arrondissement de Paris. Je travaille seul, j’ai une clientèle fidèle exclusivement masculine de 30 à 80 ans. Je gagne bien ma vie, je suis propriétaire de mon salon qui est payé depuis longtemps et je ne suis nullement pressé de prendre ma retraite. J’ai peur de m’ennuyer en restant de longues heures à la maison.

Je suis marié à Chantal, 45 ans, qui a travaillé quelques années comme comptable dans une banque avant de s’arrêter pour élever nos trois enfants. Ces derniers, une fille et deux garçons, ont depuis déjà de nombreuses années quitté notre appartement de la rue Botzaris en face du parc des Buttes Chaumont. Nous les voyons de temps en temps mais ils sont à leur tour monopolisés par l’éducation de leurs enfants. Depuis, Chantal n’a repris qu’un travail à temps partiel à la Société Générale, le matin, de manière à pouvoir œuvrer de temps en temps l’après-midi dans une association de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption située rue de Meaux pas très loin de chez nous.

 

Notre vie était des plus harmonieuses jusqu’à il y a un an. En effet, début 2020, on m’a décelé un cancer de la prostate. Heureusement diagnostiqué très tôt, j’ai été opéré rapidement et tout est maintenant rentré dans l’ordre, enfin façon de parler ! En effet, les conséquences de l’intervention sur ma libido et ma sexualité sont catastrophiques. J’ai de très grosses difficultés à bander, de très faibles éjaculations et quasiment aucun orgasme. Je ne dis pas qu’avant je pouvais rivaliser avec Rocco Siffredi la star du porno mais au moins je pouvais régulièrement amener ma femme au septième ciel. Sans être des obsédés du sexe et du Kamasutra, nous avions une vie sexuelle active et variée.

Depuis, les choses ont bien changé ! Je prodigue de longs cunnilingus à Chantal, elle me fait de superbes branlettes, nous avons une petite collection de sextoys, je lui offre régulièrement de la lingerie sexy qu’elle prend plaisir à porter mais je vois bien que notre sexualité est en berne, comme mon étendard de virilité.

Chantal me dit régulièrement que cela n’a pas d’importance, qu’elle m’aime toujours autant et qu’elle peut se passer de sexe sans problème. Tout cela me rassure, me console devrais-je dire mais j’y pense régulièrement. 

 

C’est il y a deux mois que j’ai commencé à me dire que le comportement de Chantal changeait. Nous avions décidé de refaire deux chambres de notre appartement car elles commençaient vraiment à être défraîchies. Il faut dire que rien n’y avait été entrepris depuis le départ de nos enfants il y a maintenant dix ans. La tapisserie était vraiment dans un triste état et les peintures des boiseries craquelaient de partout. Un lifting s’imposait !

Pour ne pas y consacrer des sommes exorbitantes et me faire rouler dans la farine par un artisan peu scrupuleux, j’ai décidé de prospecter parmi mes clients du salon de coiffure. J’ai donc exposé l’affaire à Piotr, un ouvrier polonais, qui travaille dans une petite entreprise de peinture et décoration. Il me dit qu’il peut s’organiser lors de ses journées de RTT en semaines pour me faire ça au black à un prix défiant toute concurrence. Nous convenons d’un rendez-vous quelques jours plus tard pour que je lui montre le chantier et lui explique ce que l’on attend de lui.

 

Le jour convenu, on se retrouve à midi chez nous, pendant la fermeture de mon salon pour la pause déjeuner. Piotr est un solide gaillard de 30 ans, taillé à la serpe, qui doit bien mesuré un mètre quatre-vingts et approché les quatre-vingt-dix kilos. Une vraie force de la nature !

Avec Chantal, nous lui montrons les deux pièces à rénover et lui expliquons nos souhaits. Il nous dit que ce serait bien d’aller choisir ensemble le papier peint et la peinture pour qu’il n’y ait pas de souci. Je lui explique qu’avec mes horaires au salon, il me sera impossible de me libérer et que je n’ai pas spécialement d’avis sur le sujet. Chantal se propose alors de voir cela avec lui dans la semaine. Piotr lui laisse son numéro de portable et il est convenu que mon épouse prendra contact avec lui.

Le soir, alors que nous sommes à table, Chantal me dit

— Pour que les travaux ne durent pas une éternité, j’ai appelé le peintre et nous nous retrouverons demain matin au Castorama de la Place de Clichy. 

Je lui réponds

— Il n’y avait pas de magasin plus près ?

Elle me répond

— Je ne sais pas ! Mais il m’a dit que chez Castorama il pourra avoir des réductions sur les prix car c’est là que sa boite passe ses commandes.

Nous en restons là et je me dis en moi-même que tout cela ne va pas nous coûter trop cher. Je ne suis pas spécialement radin mais chaque sou compte.

 

Le lendemain vers midi, alors que je mange mon sandwich au salon en écoutant les infos à la radio, Chantal m’envoie un sms accompagné de quelques photos. « Coucou chéri. Nous venons de choisir le papier peint et la peinture. C’est super ! ». Je regarde les photos jointes ; si ma femme est contente du choix, c’est l’essentiel ! En retour, je lui écris « Tu rentres déjeuner à la maison ? » Elle me répond « Non, je vais en profiter pour traîner dans le quartier. Bisous ».

Dès que je rentre à l’appartement vers 19h00, je la trouve rayonnante. Je lui demande si elle n’a pas eu trop de mal à revenir avec les courses de chez Castorama mais elle me dit que c’est Piotr qui les apportera le vendredi matin lorsqu’il va commencer les travaux. Je lui dis

— Ah, il pourra se libérer aussi vite ?

Elle me répond

— Oui, il m’a dit qu’il a des RTT à prendre rapidement s’il ne veut pas les perdre.

Je me dis que c’est parfait car ainsi les travaux seront vite achevés.

Alors que je suis dans la salle de bain à me laver les dents, je remarque par la porte entrouverte que ma femme est en train de se changer pour se mettre au lit. Je suis un peu surpris de constater qu’elle porte une guêpière, un string et des bas. Lorsque je la rejoins dans la chambre, elle est déjà glissée dans le lit et je préfère ne pas lui en parler. Cela m’intrigue un peu car elle réserve en général ce genre de tenue pour nos jeux coquins. Cependant, je m’endors sans creuser plus la question.

 

Deux jours plus tard le vendredi, rentrant du travail, je suis surpris de trouver la porte d’entrée fermée à clé. Comme la clé de ma femme est à l’intérieur de la serrure, j’en déduis qu’elle est là et je suis obligé de sonner pour qu’elle vienne m’ouvrir. Elle m’embrasse et me dit

— Je suis désolée chéri, j’ai dû fermer à clé sans le faire exprès lorsque Piotr est reparti. Ensuite j’ai pris une douche sans penser que tu allais arriver !

puis elle poursuit

— Je l’ai aidé à retirer le vieux papier peint de la première chambre et j’étais pleine de poussière. La douche m’a fait du bien !

Tout en partant vers la salle de bain je  lui réponds

— Je vais faire comme toi !

Une fois ma douche prise, j’enfile un jogging pour être à l’aise. En mettant mon linge sale dans le panier, je remarque que Chantal y a mis un porte-jarretelles, un string et des bas. Je ne sais pas pourquoi je prends le string dans ma main. Surprise, il est moite et un peu gluant ! Je le porte à mes narines, ça sent la femelle mais avec une odeur particulièrement acre. Je suis intrigué mais je me dis qu’elle a dû transpirer en aidant Piotr dans ses travaux. Une fois de plus, je ne creuse pas la question mais, inconsciemment, ça cogite dans un coin de ma tête.

 

La semaine suivante, Piotr passe au salon pour une coupe de cheveux. Pendant que je le coiffe, nous discutons du chantier à l’appartement et il me dit que les travaux avancent vite. Puis il me dit

— Ta femme est super sympa de m’aider pour des petites bricoles. Cela m’avance bien ! Nous avons presque terminé une chambre.

Je lui demande

— Tu comptes revenir bientôt ?

Il me répond

— Je ne sais pas encore ! Peut-être jeudi après-midi pour passer la deuxième couche de peinture verte et ainsi finir la première chambre.

Le jeudi vers 15h00, j’envoies un sms à Chantal « Piotr est-il là pour les travaux ? ». Pas de réponse ! Ce n’est que vers 16h00 que j’ai la réponse « Oui, la peinture sera finie tout à l’heure ».

A 17h30, n’ayant plus de client dans le salon, je décide de fermer la boutique et de rentrer à la maison. Lorsque j’entre dans l’appartement, j’entends quelques fous rires provenant de la cuisine. Je m’y dirige et découvre Chantal et Piotr en train de boire un café. Chantal se lève précipitamment, vient vers moi, m’embrasse sur la bouche et s’écrie

— C’est super ! Piotr a fini la première chambre.

Nous nous dirigeons tous les trois vers la pièce refaite et j’y constate que tout est achevé. Le papier peint choisi s’accorde parfaitement avec la peinture vert olive. C’est vraiment chouette !

Je félicite Piotr et je lui dis que je suis vraiment ravi de l’avoir choisi pour faire les travaux.

 

Une fois qu’il est parti, je dis à Chantal

— Chérie, comme je suis rentré en avance, on pourrait se faire un petit câlin avant de dîner ?

Je la vois hésiter, j’insiste un peu

— Oh, ça fait si longtemps !

Elle me répond

— Oui tu as raison, cela ne peut pas nous faire de mal.

Chantal se déshabille dans la chambre et moi dans la salle de bain. Du coin de l’œil, lorsqu’elle retire son chemisier, je constate qu’elle n’a pas de soutien-gorge ce qui n’est pas dans ses habitudes. Quand elle retire sa jupe, je vois qu’elle a un ravissant string et des bas auto fixant ; elle retire le tout et s’allonge sur le lit.

Je la rejoins et me laisse aller à la superbe fellation qu’elle me prodigue. Je bande mou mais c’est bon de sentir sa bouche et sa langue. Ensuite, c’est moi qui lui dévore les seins et la bouche. Puis je lui dis

— Chérie, allonge toi sur le ventre !

Elle s’exécute et je commence à lui masser les épaules et le haut du dos. Lorsque mes mains descendent dans le creux de ses reins, je remarque qu’elle a quelques traces de peinture verte sur les fesses. Etrange !

 

Je glisse les deux oreillers sous son ventre de manière à bien lui relever les fesses. C’est vraiment une superbe femme ! Avec son mètre soixante-dix, ses cinquante-cinq kilos et ses fesses bien fermes, c’est un régal de la regarder. Quand on sait par ailleurs qu’elle fait du 85C, il faut bien se rendre à l’évidence qu’elle est canon !

Je m’allonge derrière entre ses jambes et ma langue se glisse pour lui lécher la chatte. Je sais qu’elle adore ça et je ne suis nullement surpris de la voir bien écarter les cuisses et bien relever la croupe pour me faciliter le travail. Ma langue se glisse un peu plus loin, elle est déjà toute trempée et me semble déjà bien ouverte. Par ailleurs, en plus de l’odeur de sa chatte, il me semble discerner une autre odeur, beaucoup plus acre. 

Je n’ai pas le temps d’y réfléchir d’avantage car elle se retourne et me dit

— Viens, je vais te faire jouir avec ma bouche.

Tandis qu’elle me suce, je repense à cette odeur et je me dis que c’est la même odeur que son string dans le panier de linge salle. Et soudain, j’ai comme un doute Ne serait-ce pas une odeur de sperme ? Se ferait-elle baiser par Piotr ? Penser à ma femme se faisant baiser par le peintre me fait bander plus que d’habitude et je jouis soudain sous la langue de Chantal.

Comme souvent, elle vient m’embrasser sur la bouche et j’ai comme un déclic. Cette odeur acre que je n’arrive pas à identifier, ne serait-ce pas une odeur de sperme ?

 

Pendant les jours qui suivent, j’essaye de ne pas y penser mais je dois bien me rendre à l’évidence. Il y a des chances que Piotr me fasse cocu. Il faut absolument que j’arrive à connaître la vérité. Non pas pour casser la gueule au peintre ou divorcer, mais simplement pour savoir. Il n’y a rien de pire que l’incertitude !

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