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Les cocus anonymes.

Chapitre 3

Récidive.

Erotique

Les jours passent et la seconde chambre sera bientôt terminée. Piotr est un sacré peintre, son travail est vraiment de qualité et je n’aurais jamais réussi à trouver un artisan capable de faire un tel ouvrage pour un prix aussi réduit. Evidemment, on pourrait dire qu’il se paye également en nature auprès de ma femme mais ça ce n’était pas prévu dans le contrat initial.

 

Depuis que j’ai installé la caméra dans notre chambre, il est revenu travailler quatre ou cinq fois. A trois occasions, l’appareil s’est déclenché et j’ai les enregistrements sur mon téléphone. Ce ne sont pas de longs ébats, un petit quart d’heure en moyenne, mais c’est de l’intensif ! A chaque fois, Chantal s’est offerte dans des tenues que l’on pourrait qualifier « de pute ». Bas auto fixant ou avec porte-jarretelles, string plus que mini, soutien-gorge demi balconnets ou seins nus. Le peintre a eu droit, pour son plus grand plaisir, à toutes les combinaisons possibles de lingerie.

Le menu a été beaucoup moins varié puisque identique à chaque fois : fellation en hors d’œuvre, pénétration vaginale en plat de résistance et éjaculation anale en dessert. Le bougre apprécie le service car il met vraiment du cœur à l’ouvrage. Mon épouse apprécie également ces étreintes extra conjugales car les enregistrement, même si le son n’est pas terrible, ne loupent aucun de ses gémissements et de ses paroles de femelle comblée.

— Oh oui, c’est bon !

— Encore, plus profond !

— Remplis moi bien, vas-y !

Lorsque je rentre le soir et fais l’inspection du panier de linge sale, les effluves acres qui se dégagent de la lingerie sale et les coulées blanchâtres qui subsistent sur le tissu témoignent des nombreux orgasmes de ma femme et des longues éjaculations du peintre.

 

Lorsque Piotr vient travailler et que la caméra ne se déclenche pas, je sais que ce n’est pas pour autant qu’il ne s’est rien passé entre eux. Non, cela signifie tout simplement que ce n’est pas dans la chambre conjugale que ce sont déroulées leurs joutes lubriques. En effet, même ces jours là, string, bas et autre guêpière sentent la chatte et le foutre. Souvent après ma douche du soir, bien enfermé dans la salle de bain, je me branle et mêle quelques jets de mon foutre aux longues traînées poisseuses de Piotr. Force est cependant de constater que lui ne doit pas avoir de problème de prostate car les traces qu’ils laissent sont plus que nombreuses. S’il est célibataire, il doit avoir là l’occasion unique de bien se vider les bourses.

Cette situation commence à me peser moralement car ce n’est vraiment pas agréable de se découvrir cocu et d’en avoir à chaque fois la preuve tangible dans le panier de linge sale. Souvent le soir au lit, je gamberge et me demande ce que je dois faire. J’adore ma femme et je ne veux absolument pas que l’on se sépare. Je sais par ailleurs qu’elle est bien avec moi car on s’entend très bien. De plus, compte tenu de mes problèmes d’érection et d’éjaculation, je comprends qu’elle ait des envies même si elle refuse de l’admettre devant moi. Je suis parfois donc long à m’endormir et mes nuits sont agitées. Souvent, je fais de drôles de rêves érotiques car à force de regarder les enregistrements de Chantal et Piotr je découvre que l’on peut parfois éprouver un plaisir – certes malsain – à voir sa femme se faire baiser par un autre homme.

 

Ce mercredi midi, vers 11h00, j’ai la surprise de voir arriver Piotr au salon. Après un grand salut, il me dit avec son fort accent polonais

— Bonjour Henri. Je pars après-demain pour la Pologne et j’ai besoin d’une bonne coupe.

Je suis surpris et je lui réponds

— Tu pars ! Mais je crois qu’il reste un peu de peinture à faire à la maison.

Il me rétorque aussitôt

— Ne sois pas inquiet ! Je passe finir le chantier demain, tu n’as qu’à prévenir ta femme que je serai là dès 9h00.

Puis il poursuit

— Oui, je rentre pour me marier avec ma fiancée. Dans quelque temps, on verra si on revient s’installer tous les deux en France ou bien si on reste au pays.

Surpris je lui demande

— Tu ne m’as jamais dit que tu étais fiancé !

Avec un grand sourire, il me répond

— J’ai dû oublier ! On ne se voit qu’aux vacances quand je rentre au pays mais là on vieillit et on veut rester maintenant tout le temps ensemble.

Lorsque sa coupe est terminée, je lui dis

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— Je préviens Chantal que tu passes demain et je lui laisserai le reste de l’argent que je te dois. Et si je te revois pas d’ici ton départ, je te souhaite beaucoup de bonheur !

Une fois qu’il est parti, je me dis que son départ en Pologne et son prochain mariage devraient mettre fin à mes mauvaises nuits.

 

Le soir, j’en parle à Chantal et je suis surpris de voir que le départ de Piotr l’a laisse vraiment indifférente. Finalement, cela semble bien me confirmer que ce qui s’est passé entre eux est purement physique et qu’elle s’est très certainement donnée à lui dans un moment de déprime ou de gros besoins sexuel.

La preuve, c’est que leurs ultimes ébats du lendemain se sont déroulés comme tous les précédents. Pas d’effusions de sentiments, pas de longs baisers amoureux, pas de torrents de larmes, pas de mots d’amour. Non, rien de tout cela !

Comme je n’ai pas de client, je peux suivre la scène en direct depuis mon salon de coiffure. Sur la caméra, je vois Chantal allongée nue sur notre lit, elle est sur le ventre et s’est bandée les yeux. On sonne à la porte, j’entends Chantal qui crie

— Entre, c’est ouvert !

A peine quelques secondes après, Piotr apparaît dans le champ de la caméra et se met tout nu. Il monte sur le lit, s’allonge entre les jambes de ma femme et colle son visage à ses fesses. A ses mouvements de tête et ses bruits de succion, je comprends qu’il est en train de lui préparer la chatte ou le cul. Lorsque l’affaire semble prête, il se relève et fait mettre Chantal à quatre pattes. Bien positionné derrière elle, il la besogne avec fougue et les gémissements de ma femme me confirment qu’il sait y faire

— Oh que c’est bon, que ta bite est grosse !

— Oui, remplis moi bien encore une dernière fois !

— Tu crois que ta future femme sera aussi salope que moi ?

Je ne sais nullement dans quel orifice s’est introduit le peintre mais il y semble bien

— Je vais te regretter ma belle salope. Tu es si chaude !

— Le plus drôle c’est que c’est ton cocu de mari qui t’a prévenue de mon dernier passage.

— Oh que c’est bon. Oh oui, je viens !

Chantal s’écroule à plat ventre sur le lit et Piotr reste en elle de longues minutes pour bien se vider. Une fois que le peintre est habillé et parti à son ouvrage, Chantal enfile son petit string rose puis finit de s’habiller. Le soir en rentrant, je ne découvrirai pas le string dans le panier de linge sale. Lui en aurait-elle fait cadeau après un dernier petit plaisir debout dans la chambre juste terminée ?

 

Quatre semaines se sont écoulées depuis le départ de Piotr en Pologne. J’ai continué à surveiller le panier de linge sale mais les petites culottes en coton et la lingerie classique sont de retour et nulle trace de plaisirs adultères. Je serais tenté de penser que tout est rentré dans l’ordre mais je note cependant un petit changement dans le comportement de Chantal.

En effet, elle me demande de plus en plus souvent de la faire jouir avec des sextoys et régulièrement au lit elle vient me sucer pour m’extraire le peu de sperme que je produis encore. Par ailleurs, dernièrement, elle m’a dit qu’elle aimerait bien que je lui offre des boules de geisha pour muscler son périnée. Je sais que les femmes d’un certain âge ont besoin d’une telle gymnastique intime mais je trouve tout de même surprenant qu’elle m’en parle juste après le départ de Piotr. Mais qu’importe, un soir en rentrant à la maison, je fais un détour par le magasin Rebecca Rils à Pigalle et lui rapporte les fameuses boules de geisha. Je note que depuis qu’elle les a, elle les porte quasiment en permanence dans sa chatte. Eprouverait-elle comme un sentiment de vide à ne plus être régulièrement saillie par le peintre ? Plus j’y réfléchis, plus j’ai envie de vérifier si elle serait prête à céder de nouveau à la tentation. Oui, j’ai besoin de savoir. Etait-ce un moment d’égarement passager ou bien est-ce vraiment un besoin récurrent ? Ce samedi, profitant de sa réunion paroissiale à Notre Dame de l’Assomption, je mets au point mon stratagème.

 

Le lundi matin, alors que je suis sur le point de partir au salon, je lui dis

— Ah chérie, j’oubliais ! Comme tu l’as constaté ce week-end, nous avons un problème d’électricité dans la chambre. Ma lampe de chevet ne fonctionne plus bien que j’ai remplacé l’ampoule par une neuve.

Elle me répond

— Oui j’ai vu. Et le réveil électrique ne fonctionne pas non plus.

Jouant au spécialiste, je lui rétorque

— J’ai vérifié les fusibles mais tout est normal. Il doit y avoir un problème dans la prise murale. Je vais demander à quelqu’un de passer. 

Une fois arrivé au salon, je téléphone à Ali, un jeune algérien d’une petite trentaine d’années, qui passe régulièrement se faire coiffer au salon et que je sais travailler dans l’installation des cuisines toutes équipées

— Bonjour Ali, pourrais-tu me rendre un petit service ?

Il me répond

— Si c’est dans mes cordes, pas de souci Henri !

Je lui explique le problème que j’ai à la maison et je lui demande s’il pourrait rapidement passer un jour entre midi et deux pour regarder le problème. Il me répond aussitôt

— Si tu veux, je peux passer aujourd’hui car j’installe ce matin un four électrique et une lave-vaisselle chez un client dans le XIXème arrondissement.

Je le remercie

— Super Ali. Je ne serai pas là mais mon épouse te recevra et te montrera où c’est. Je t’envoie l’adresse par sms. Encore merci et je te réglerai le dépannage quand tu passeras au salon.

Il me dit

— T’inquiète pas, si ça se trouve ce n’est pas grand-chose. Je te tiendrai au courant une fois que j’aurai vu ça sur place.

Je me doute qu’il n’y a pas grand-chose à réparer puisque c’est moi qui ai créé la panne.

Dans la foulée, j’appelle Chantal et je lui explique qu’Ali passera vers 12h00 pour regarder le problème électrique dans la chambre, qu’il lui suffit de lui expliquer ce qui ne fonctionne pas et que je m’arrangerai ultérieurement avec l’intéressé pour le paiement.

 

Vers 11h45, une fois mon dernier client coiffé, je baisse les stores du salon et je ferme la porte à clé. Je mets la radio en sourdine et j’attends le téléphone  la main. Il doit être 12h15 lorsque la caméra de la chambre se met en route et que l’image s’affiche sur l’écran de mon portable. Je vois Chantal entrer dans la chambre aussitôt suivie d’Ali. Elle se dirige vers le côté gauche du lit et lui montre, sur le chevet, la lampe qui ne fonctionne pas puis, sur la petite étagère, le réveil mural également en rade.

Alors que l’ouvrier se met à genoux près du lit et commence à faire quelques tests, je remarque que ma femme s’est changée entre mon départ et maintenant. Lorsque je l’ai quittée ce matin, elle était en jogging et pantoufles et je sais que c’est sa tenue préférée quand elle reste à vaquer à ses occupations à la maison. Là, elle a mis un petit chemisier, une jupe qui lui arrive au-dessus des cuisses et des talons hauts. Je trouve cela un peu étrange car je sais qu’elle n’a pas l’intention de sortir.

Elle dit alors à Ali

— Pendant que vous cherchez la panne, je vais vous apporter un petit café. Et quelques biscuits si vous souhaitez.

L’homme tourne les yeux vers elle, la regarde bien puis lui répond

— C’est gentil et j’accepte. Je suis parti de chez moi depuis 6h00 ce matin et j’ai un petit creux.

 

Je vois ma femme sortir de la chambre ; Ali quant à lui démonte le cache de la prise murale et sort de sa poche un petit tournevis d’électricien pour tester la ligne. Chantal revient, elle s’assoie sur le bord du lit tout près de l’électricien en posant un petit plateau à ses côtés. Sans se relever, Ali se tourne vers elle et prend la tasse de café. Placé comme il est, je ne doute pas qu’il a une vue imprenable sur les cuisses de ma femme d’autant plus que celle-ci a bien croisé ses jambes de manière à ce que sa jupe remonte assez haut. Même moi, sur le petit écran de mon téléphone, je vois qu’elle a mis des bas et un porte-jarretelles. 

Ali boit son café ; Chantal lui demande

— Vous avez trouvé la panne ? Mon mari a eu beau changé l’ampoule, ça n’a rien donné !

L’homme repose sa tasse sur le plateau et lui répond

— Non, ce n’est pas grave ! Il y a juste un mauvais contact des fils derrière la prise murale. Je vais réparer ça tout de suite.

Chantal reste là assise sur le lit à le regarder faire la réparation puis remettre le cache prise. Ali reste à genoux aux pieds de ma femme, se tourne vers elle et lui dit

— Voilà c’est fini. Vous voyez, ça été rapide !

Chantal ne lui répond pas et, bien qu’elle soit de profil sur mon petit écran, je devine qu’elle le regarde droit dans les yeux. En même temps, elle décroise ses jambes et les ouvre largement.

Ali comprend tout de suite l’invitation et lui dit

— Pas de souci, je vais aussi vérifier cette prise !

 

La jupe de Chantal est maintenant remontée jusqu’au dessus de sa taille et le visage d’Ali est enfoui entre les jambes de ma femme. Il lui dévore la chatte et la salope a l’air d’apprécier. Mais elle a envie de plus car elle l’attire maintenant en travers du lit avec elle. L’homme sort rapidement son sexe, écarte le string de Chantal et s’introduit en elle. J’enrage de la voir s’offrir ainsi mais cela m’excite et je commence à bander un peu.

La queue d’Ali est bien plantée au fond du ventre de ma femme et il la besogne à grands coups. Il a réussi à ouvrir le chemisier et pétrit à pleines mains les seins ainsi offerts. Je vois bien qu’ils baisent comme deux animaux, sans échanger une seule parole ou un seul baiser. Cela me rassure en quelque sorte – façon de parler – car c’est purement sexuel et bestial.

Moins de dix minutes après, l’affaire est conclue et Ali se retire de la chatte où il s’est bien vidé. Chantal n’a pas encore fini de réajuster sa tenue que l’électricien est déjà reparti. Pour un dépannage rapide, c’est du rapide !

Vers 14h00, mon téléphone sonne. C’est Ali qui m’appelle

— Rebonjour Henri, je suis passé chez toi, l’affaire est réglée !

Je lui demande

— C’était pas trop grave ?

Il me répond

— Non, juste un problème de faux contact à l’intérieur de la prise murale. Tout fonctionne maintenant !

Je lui demande alors

— Tu me diras combien je te dois et je te réglerai quand tu passeras au salon de coiffure.

Grand seigneur il me répond

— T’inquiète pas. Un coup de tournevis a suffit !

Effectivement, un coup de tournevis et un coup de queue ont suffit au dépannage.

 

Cela fait deux jours que je gamberge car, comme je m’en doutais, ma femme semble avoir besoin d’une bonne saillie de temps en temps. Et, je dois bien me rendre à l’évidence, ce n’est pas moi qui peux la satisfaire. Je suis donc condamné à être cocu et j’ai un peu de mal à encaisser la chose. Il faut absolument que j’en parle à quelqu’un pour arriver à exprimer mon mal-être et continuer une vie de couple la plus normale possible. Je décide donc d’en discuter avec Ernest, un vieux copain de régiment, avec lequel je suis resté très proche et en qui j’ai toute confiance.

Ce vendredi midi, nous nous retrouvons donc au salon. Après nous être remémorés quelques bons souvenirs de notre service militaire à Fribourg en Allemagne, je lui explique la situation. Après m’avoir écouté avec attention, Ernest me dit

— Vois-tu Henri, j’ai vécu personnellement cette situation il y a une dizaine d’années et je m’en suis sorti grâce aux Cocus Anonymes.

Je suis surpris et je m’exclame

— Les Cocus Anonymes ?

Il se lance alors dans une longue explication

— Oui Henri, les Cocus Anonymes c’est une association qui repose sur le même principe que les Alcooliques Anonymes. Ce sont des hommes qui se rencontrent régulièrement pour partager leur expérience du cocufiage et la manière dont ils s’en sortent. On ne peut entrer dans l’association que par l’intermédiaire d’un parrain et on ne connaît que le prénom des personnes. C’est pour cela que l’on parle des Cocus Anonymes comme on parle des Alcooliques anonymes.

Je lui demande alors

— Et tu crois vraiment que cela pourrait m’aider ? Mon intention n’est nullement de quitter Chantal. Je veux simplement arriver à surpasser l’épreuve et trouver la force de continuer à aimer ma femme.

Ernest me rassure

— Crois moi, je suis passé par là et je sais ce que tu vis en ce moment. Regarde moi, je suis toujours avec Irène même si elle continue à batifoler de temps en temps. Et je ne suis nullement malheureux ! 

puis il poursuit

— Ecoute Henri, tu réfléchis à tout cela et tu m’en reparles quand tu veux. Si tu es décidé à rejoindre les Cocus Anonymes, je pourrai te parrainer et je viendrai avec toi à la première réunion. C’est à 20h00 le deuxième mardi de chaque mois dans le XXème arrondissement.

Je lui réponds

— Merci pour tes précieux conseils Ernest. Je vais y réfléchir….

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