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Les cocus anonymes.

Chapitre 7

Le premier black de ma femme ...

Voyeur / Exhibition

En me réveillant, après une nuit pleine de rêves érotiques dans lesquels Chantal se faisait baiser par des blacks, je suis décidé à mettre mon nouveau plan à exécution. A peine suis-je arrivé à mon salon de coiffure que je m’empare du cahier où mes clients doivent s’inscrire dans le cadre des mesures Covid. S’il s’avère que je suis cas contact, je dois être en mesure de les prévenir et c’est la raison pour laquelle chacun doit noter son nom et son numéro de téléphone. Je parcours rapidement la liste pour trouver le nom que je recherche. Il est venu il y a une dizaine de jours et doit donc être sur l’une des dernières pages du cahier.

Le voici « Mustapha Belkacem », je sais que c’est un ivoirien d’une trentaine d’années installé à Paris depuis cinq ou six ans avec femme et enfants. Lors de son dernier rendez-vous, il m’a longuement expliqué travailler dans l’informatique et toucher un peu à tous les systèmes. Je pense que c’est l’homme qu’il faut. Ou plutôt c’est le black qu’il me faut pour Chantal !

Comme mon premier client n’est pas encore arrivé, je décide de l’appeler tout de suite. Dix minutes plus tard le piège est tendu, prêt à se refermer sur Chantal si elle cède à la tentation comme je l’espère.

 

Le soir, alors que nous sommes en train de dîner, je lui annonce

— Chérie, si nous voulons avoir une chance de louer facilement l’une des deux chambres par Airbnb, je crois qu’il est indispensable que l’on y installe une prise informatique pour que les locataires disposent d’une connexion internet.

Elle me répond

— Oui, tu as raison Henri. Et on pourra également y brancher une télévision pour disposer des chaînes de nombreux pays.

Je poursuis alors

— J’ai un client qui bosse dans l’informatique et qui passera demain vers 11h00 pour brancher tout ça. Il viendra avec tout le nécessaire et m’assure que ce sera vite fait.

Chantal m’assure alors qu’elle sera là pour l’accueillir et lui montrer la pièce où intervenir.

Lorsque je me glisse au lit contre elle, je suis déjà tout excité et impatient d’être au lendemain matin.

 

Le lendemain, je me prépare à aller au travail comme si c’était un jour comme les autres. Tout en prenant le petit-déjeuner, Chantal me dit

— Je vais sortir en même temps que toi pour aller au marché place des Fêtes et je serai ainsi de retour pour l’informaticien.

Un grand soleil est annoncé sur Paris et je ne suis donc nullement surpris de la voir s’habiller d’une jupe légère et d’un petit chemisier à manches courtes.

Dans l’ascenseur, je me colle à elle et passe une main sous sa jupe. Elle porte un string et je peux lui caresser les fesses. Elle se laisse docilement faire. Je lui dis à l’oreille

— Tu es très sexy ma belle. Vivement ce soir que tu t’occupes de moi.

Elle m’embrasse longuement sur la bouche et me réponds

— Oui chéri, je m’occuperai bien de toi ce soir. Mais d’ici là, tu vas devoir patienter !

Au fond de moi, je me demande si elle aussi va patienter. J’espère que non !

 

Je suis en train de coiffer monsieur Ledu, un vieux garçon de 65 ans qui habite dans la rue d’à côté, lorsque mon téléphone bipe, m’annonçant le déclenchement de la caméra dans notre chambre. Je vais toutefois devoir attendre pour regarder les images et je regrette un peu que cela ne puisse pas être en direct.

Le pire, c’est que j’ai trois autres clients qui arrivent avant ma pause déjeuner. Le sort s’acharnerait-il contre moi ? Alors que j’en suis à mon dernier client de la matinée, je vois sur mon téléphone que la caméra s’est arrêtée. Cela a tout de même duré une bonne demi heure et c’est donc conforme à mes prévisions.

Sitôt ce dernier client sorti du salon, j’affiche le panneau « Réouverture à 14h00 » sur la vitre et je me précipite dans l’arrière boutique pour brancher mon téléphone sur le câble HDMI, allumer la télévision et m’installer confortablement dans mon fauteuil. La télécommande dans une main, mon sandwich dans l’autre, une bière posée sur la table, les yeux rivés sur l’écran, je lance la vidéo.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Chantal apparaît à l’image suivie de Mustapha que je reconnais tout de suite. Comme lorsqu’il vient au salon de coiffure, il est habillée avec élégance et fait vraiment expert informatique avec ses petites lunettes rondes cerclées de métal, son jean, un polo blanc et une veste légère bleu nuit. Il tient à la main une petite valisette noire. Ma femme lui dit alors

— Maintenant que vous avez installé les prises dans la petite chambre comme demandée par mon mari Henri, je voudrais savoir si vous pourriez vérifier les connexions informatiques dans notre chambre. Depuis plusieurs jours, j’ai l’impression que le wi-fi ne fonctionne pas très bien. 

Tandis que le spécialiste informatique pose sa valisette sur le lit, Chantal poursuit 

— Je voudrais aussi savoir comment il serait possible d’avoir dans cette chambre une télévision connectée à la box qui est dans le salon.

Mustapha sort quelques accessoires de sa valisette et lui répond

— Je regarde tout cela et je vous dis ça tout de suite.

La coquine ! Elle a réussi à trouver des excuses pour l’attirer dans la chambre et lui faire très certainement un numéro de charme dont elle a le secret. Dire que le terme « wi-fi » provient de l’anglais « wireless fidelity qui signifie en français « fidélité sans fil » ! Je ne doute pas que ma femme va me prouver en direct qu’elle est du genre « infidélité sans fil ».

 

Après quelques minutes de test avec un appareil dont il a le secret, Mustapha annonce

— Le wi-fi a l’air de bien fonctionner. C’est peut-être votre téléphone qui a des soucis.

C’est à ce moment là que je remarque qu’un sextoy est posé sur la table de chevet ainsi qu’une bande dessinée érotique de Erich Von Götha, les malheurs de Janice, que nous lisons parfois ensemble avec Chantal pour nous mettre en condition avant quelques jeux coquins.

Mustapha sort à ce moment là de la pièce et j’imagine qu’il se rend au salon pour voir où est la box. Chantal en profite pour s’asseoir sur le lit, défaire quelques boutons de son chemisier et sortir son téléphone sur lequel elle se met à pianoter. Je note cependant qu’elle pose ses fesses sur le lit en veillant à bien relever sa jupe de manière à ce que l’on voie le haut de ses cuisses. Lorsque le technicien revient, il lui annonce

— Pour la télévision, c’est très simple, il suffit de mettre un boîtier relais ici pour récupérer le signal de la box.

Chantal lui dit alors

— J’essaye de connecter mon téléphone mais je n’y arrive pas. Vous pouvez m’aider ?

et elle lui fait signe de s’asseoir sur le lit à côté d’elle. Mustapha s’exécute et je remarque le regard appuyé qu’il jette sur les cuisses de ma femme puis sur la table de chevet.

Pendant quelques instants, il explique à Chantal qu’il faut aller dans « Réglages » puis dans « Wi-Fi » et là sélectionner notre box Orange dans la liste qui s’affiche puis taper le mot de passe.

Chantal lui dit alors

— Vous êtes super gentil de m’expliquer tour cela. Comment pourrais-je vous remercier ?

et tout en disant ces mots elle s’allonge sur le lit dans une pose très lascive.

 

En voyant ma femme ainsi offerte en travers du lit, les jambes pendantes, le chemiser déboutonné et dévoilant une partie de ses seins, la jupe troussée et le string presque apparent, Mustapha se met à genoux par terre le visage tourné vers les cuisses dénudées. Il dit

— J’étais loin de penser que Henri mon coiffeur avait une femme aussi charmante. Et aussi accueillante !

Ses deux mains saisissent le string et le font descendre jusqu’aux pieds pour le retirer puis son visage se plaque sur le sexe de Chantal. A l’écran, je vois ma femme fermer les yeux et inviter son futur amant à poursuivre ses investigations.

— Oh oui, dévore moi bien la chatte. J’adore ça !

— Ta langue est brûlante, fouille moi bien profond !

Bien évidemment, dans mon arrière boutique, je suis déjà le sexe à l’air et je me branle en regardant ma femme se comporter comme la dernière des salopes. Mais n’est-ce pas ce que j’espérais ?

Les deux amants sont maintenant impatients de passer à la vitesse supérieure. Chantal retire chemisier et jupe tandis que Mustapha se met rapidement à poil. Cette fois-ci, ma femme se positionne en levrette en travers du lit et Mustapha se tient debout derrière elle en la saisissant par les hanches. Y’a pas à dire, il a une sacrée queue !

 

Pour moi, la scène est des plus excitantes, bien plus que tout ce que j’avais imaginé en repensant aux histoires racontées par le frère Jean-Eudes lors de la réunion des Cocus Anonymes. Il faut dire que Mustapha a une superbe queue, une grosse hampe d’ébène surmontée d’un gros champignon rose. Si je compare avec les bites auxquelles Chantal a déjà goûtées – celle de Piotr puis celles d’Ali et de son neveu – il n’y a pas photo. La queue du black est de loin la plus grosse et les commentaires de ma femme me le confirment

— Oh quelle queue ! Je n’en ai jamais vu d’aussi grosse.

— J’ai hâte de la sentir en moi, bien profond !

Bien campé sur ses jambes et solidement agrippé à la taille de Chantal, Mustapha fait déjà des mouvements du bassin et je vois sa bite coulisser entre les jambes bien écartées de ma femme. Soudain, cette dernière pousse un petit cri, je comprends que l’informaticien vient de la pénétrer. Il la besogne maintenant avec lenteur, sans nul doute pour bien aléser le passage à la grosseur de son outil. Chantal gémit mais l’incite à la douceur

— Doucement, tu es si gros que tu vas m’éventrer.

— Je ne pensais pas pouvoir accueillir une si grosse queue dans ma chatte. Celle de mon mari va me sembler bien ridicule après ça.

Moi je m’en moque, je bande comme un âne à la voir ainsi se faire saillir par cette énorme bite noire. J’arrête de me branler car sinon je vais jouir trop vite.

 

Au bout d’une dizaine de minutes, Mustapha semble avoir atteint son objectif car il accélère la cadence et son bas-ventre claque maintenant avec force contre les fesses de ma femme. Ses mains sont posées sur les épaules de Chantal et j’imagine qu’il l’attire vers lui à chaque fois que sa queue plonge au plus profond de la chatte ainsi offerte. Ses commentaires sont élogieux 

— Quel pied, je trouve rarement une chatte aussi accueillante pour ma grosse queue.

— Les françaises sont souvent trop serrées et ont du mal à m’encaisser. Mais avec toi, c’est parfait !

Les paroles de Chantal me confirment qu’elle réagit exactement comme Joséphine la femme du frère Jean-Eudes lorsqu’elle a découvert le plaisir avec son boy africain.

— Oh que c’est bon ! J’adore ta grosse queue !

— Quelle découverte ! C’est si bon de se sentir éventrée par ton gourdin.

— Remplis moi bien, je veux sentir ton jus couler en moi.

Mon sandwich est fini et je termine le fond de ma deuxième bière lorsque Mustapha pousse un long feulement et s’immobilise soudé à la croupe de Chantal. Super, il est en train de se répandre dans la chatte de ma femme. Cette première avec une black mérite d’être bien arrosée !

Chantal s’écroule sur le lit, éreintée et comblée à la fois. Tout en se rhabillant tranquillement, Mustapha lui dit

— J’espère que j’aurai l’occasion de revenir. J’ai très envie de profiter de ton petit cul la prochaine fois.

Qu’il se rassure, moi aussi j’ai très envie de le voir enculer ma femme. J’ai très envie qu’elle devienne accro à la bite black car je trouve cela très excitant de voir le mélange des deux corps. Avec un kleenex, j’essuie rapidement les traces de mon plaisir solitaire et j’éteins l’écran noir de la télévision. J’ai adoré cette nouvelle séance de cocufiage en direct.

 

Bien évidemment, Chantal m’accueille chaleureusement lorsque je rentre à l’appartement en fin de journée. Elle a toujours la même jupe et le même chemisier mais, comme je m’y attendais, je trouve le string taché de foutre au fond du panier de linge sale.

Elle se love contre moi, je lui caresse le dos et l’une de mes mains descend jusqu’à ses fesses. D’une voix de chatte, elle me dit

— Oh, mon homme a envie d’un petit plaisir pour oublier sa dure journée de travail.

Elle me tourne le dos puis ajoute

— Moi aussi j’ai envie de toi. J’ai retiré mon string en t’entendant arriver. Je suis à ta disposition !

Elle s’appuie des deux mains sur la table de la salle manger et me tend sa croupe. Rien qu’au souvenir de sa prestation avec Mustapha, je bande et je n’ai aucun mal à la prendre. Je lui dis

— Mais tu es déjà toute trempée et excitée ma chérie !

Elle me répond

— Oui, j’ai très envie de toi depuis ce matin. Ce doit être le soleil qui me redonne des idées coquines !

Deux secondes plus tard, je me glisse dans sa chatte et nous voilà en train de baiser debout dans le salon. Je ferme les yeux et je revois la scène de ce matin : elle en levrette sur le lit et Mustapha debout derrière elle. Je bande comme jamais et je n’en reviens pas. Etre un cocu organisateur des ébats de ma femme et un cocu voyeur me redonne presque la forme que j’avais avant mon opération de la prostate. 

Excité comme je suis, même si ma queue coulisse un peu trop librement dans la chatte distendue de Chantal, je jouis comme au bon vieux temps. Ma femme me dit

— Oh que c’est bon chéri. Cela fait longtemps que je  n’ai pas autant joui.

Quelle menteuse ! Ce matin, elle a gémi comme une chienne avec Mustapha et elle ose me dire cela maintenant. J’adore cette situation ! Et j’adore ma femme, même si je suis en train d’en faire une vraie petite salope.

 

Deux jours plus tard, je décide de retourner à la réunion des Cocus Anonymes car je m’aperçois que ces réunions me sont très profitables. Grâce aux confessions des différents intervenants, je découvre de nouvelles idées pour améliorer ma situation de mari cocu candauliste. Alors que j’étais plutôt dépité en découvrant pour la première fois que Chantal s’envoyait en l’air avec Piotr, les Cocus Anonymes m’ont rendu ma fierté et mon honneur, voire ma virilité puisque je bande de nouveau et j’arrive à honorer Chantal.

Ce soir, c’est frère Christophe qui se décide à parler. C’est un jeune trentenaire, commercial dans une agence bancaire, marié à Camille qui est secrétaire dans une PME parisienne. Ils ont fêté récemment leurs dix ans de mariage et ont deux jeunes enfants de quatre et sept ans.

 

Christophe nous raconte comment il a souhaité redynamiser la sexualité de leur couple après la deuxième grossesse de Camille. Il a en effet constaté que leurs jeunes enfants étaient omniprésents, consommaient tout leur temps libre et ne leur laissaient que peu d’instants d’intimité en tête à tête. Pour se retrouver seuls, entre mari et femme, ils ont décidé que leurs enfants passeraient un week-end par mois chez les parents de sa femme qui habite en proche banlieue à Montrouge.

Pour pimenter leurs jeux érotiques, Christophe prend rapidement l’habitude de besogner sa femme devant un film érotique passé sur le grand écran dans leur chambre. Il s’aperçoit vite que Camille retrouve un certain tonus sexuel devant des scènes chaudes. Comme il a un faible pour les femmes BCBG, il choisit volontairement des films avec des femmes sexy et bourgeoise dans le style de Camille. Progressivement, il passe de films mettant en scène uniquement des couples à des films impliquant une femme et plusieurs hommes. Devant tous ses frères des Cocus Anonymes, Christophe confesse que souvent, tout en baisant sa femme, il l’a imaginée dans le rôle de l’héroïne du film.

 

C’est ainsi qu’un samedi soir, alors qu’il est en train de la prendre en levrette sur le lit face au grand écran, il dit à Camille qui est simplement habillée d’une nuisette

— Oh chérie, tu ne trouves pas que cette actrice blonde te ressemble un peu ?

Entre deux gémissements, sa femme lui répond

— Oui, un peu ! Mais je suis bien moins sexy qu’elle !

Christophe poursuit

— Tu sais, la seule différence c’est qu’elle porte une lingerie bien plus cochonne que toi. Si tu mettais la même guêpière, les mêmes bas et des cuissardes identiques, tu serais aussi sexy et excitante.

Camille lui rétorque

— Je ne crois pas que ça m’irait !

Christophe n’en dit pas plus, jouit longuement en même temps que sa femme mais son esprit est déjà ailleurs.

Quinze jours plus tard, alors qu’ils fêtent en tête à tête leur anniversaire de mariage, Christophe offre à Camille un volumineux paquet cadeau. A l’intérieur, elle y découvre une guêpière, de fins bas noirs et une paire de cuissardes noires.

C’est dans la chambre qu’il remplit les deux coupes de champagne et c’est avec une Camille habillée comme la star du X que se termine la soirée. Mais déjà de nouvelles idées trottent dans la tête de monsieur…

 

Mais à force de prendre sa femme devant des film porno faisant la promotion de la pluralité masculine, ce qui devait arriver arrive ! Un samedi soir, Christophe entraîne Camille dans un club libertin de Paris.

— C’est juste pour voir !

dit-il à sa femme en poussant la porte de l’établissement. Une demi heure plus tard, toujours pour voir – ou plutôt pour la faire voir – il réussit à lui faire retirer sa robe et Camille, grisée par quelques cocktails alcoolisés, déambule en guêpière, bas et cuissardes. Christophe est aux anges, son rêve devient réalité, sa femme est là devant d’autres hommes telle une star de film X.

Bien évidemment, Christophe ne souhaite pas que la situation dégénère et lui échappe. Il ne lâche donc pas le bras de sa femme et veille à ce qu’aucun mâle n’ait des gestes déplacés. Pourtant, Dieu sait que Camille en excite plus d’un avec sa démarche altière, sa superbe croupe et ses seins généreux. Le collier de perles nacrées qu’elle porte ras du cou lui donne un air de belle bourgeoise très respectable. Mais avec ses cuissardes à hauts talons, qui l’obligent à marcher bien cambrer, elle a également un air de salope qui ne peut qu’attirer le regard des hommes présents sur place. 

Quelques instants plus tard, ils s’installent tous les deux à une table dans le grand salon où quelques couples évoluent sur une piste de danse au rythme d’une lambada ensoleillée. Christophe se dirige alors vers le bar pour aller chercher deux nouveaux cocktails.

 

Lorsqu’il revient vers leur table, Camille n’est plus là. Bien vite, il la repère sur la piste de danse avec deux jeunes hommes. C’est toujours une musique exotique, du Brésil selon lui, et le trio danse très serré ; Camille bien au chaud entre les deux hommes qui ondulent du bas-ventre au rythme de leur cavalière. Christophe s’assoit et savoure sa boisson tout en regardant le trio poursuivre ses déhanchements particulièrement lascifs. La situation l’excite au plus haut point, il bande dur. Mais il s’aperçoit vite que, contrairement à ce qu’il avait imaginé dans leur chambre, une petite pointe de jalousie commence à lui aiguillonner le cœur.

Soudain, voilà que les deux hommes entraînent Camille vers le couloir qui mène aux salons privés. Christophe termine son verre tranquillement en se disant que sa femme ne va pas oser franchir le pas et qu’elle va vite lui revenir. Mais non, le trio disparaît de sa vue et il bondit sur ses deux pieds. Le temps de parvenir dans le couloir, le trio a disparu dans l’un des salons à droite. Lorsqu’il arrive devant la porte, c’est pour entendre le verrou se fermer. Heureusement, deux ou trois petits hublots vitrés permettent à ceux restés dans le couloir de profiter du spectacle se déroulant dans la pièce. Jouant un peu des coudes entre les voyeurs qui s’agglutinent déjà devant les hublots contre le mur de séparation, il tente de s’approcher mais impossible. Les commentaires de ceux placés aux premières loges en disent long sur ce qu’ils voient

— Oh la salope, quelle croupe !

— Les salauds, ils vont la prendre en levrette !

— Ils lui ont déjà retirés son string. 

— Elle aime sucer, ça se voit !

— Une bite dans la chatte et une dans la bouche, elle semble habituée !

— C’est la première fois qu’elle vient ici. Mais elle apprend vite !

— Son cocu de mari devrait la surveiller de plus près !

— Oui, il a pas vu venir les deux jeunes lorsqu’ils ont invité sa femme à danser.

— Il a peut-être amené exprès sa bourgeoise ici !

— En tout cas, elle met du cœur à l’ouvrage !

 

Lorsque Christophe réussit, au bout d’un bon quart d’heure, à se faire une place devant l’un des hublots, le trio a déjà changé de position. L’un des deux jeunes est allongé sur le dos et Camille est bien empalée sur lui. L’autre est calé dans le dos de la belle bourgeoise et semble être en train de l’enculer à moins qu’il ne s’agisse d’une double pénétration vaginale. Quelle que soit la réponse, c’est un scénario que Christophe a vu maintes fois sur le grand écran de la chambre en besognant son épouse. Mais là, c’est en vrai et il n’avait pas imaginé que son égo en prendrait un coup. Il faut dire que Camille semble particulièrement participative et s’offre sans aucune retenue à ses deux assaillants.

Les commentaires des voyeurs sont de nouveau très humiliants pour Christophe

— Quelle salope, ils lui mettent la dose !

— Je suis sûr qu’il est en train de l’enculer !

— Elle a vraiment l’air d’aimer la bite !

— Son cocu de mari doit avoir de sacrées cornes !

— Il doit être impuissant ! Sa femme est en manque !

Bien que son amour propre en prenne un coup, Christophe adorerait se branler devant ce spectacle particulièrement érotique. Mais il n’ose pas car il est fort probable que les autres voyeurs ont compris qu’il est le mari et donc le cocu de madame. Il est le seul à ne faire aucun commentaire !

Un nouveau quart d’heure passe avant que le trio ne sorte du salon, épuisé par ces joutes endiablées. Camille se dirige vers le grand salon et reprend sa place à la table comme si de rien n’était. Elle prend son cocktail et le déguste tranquillement, elle n’a même pas remis son string. Installé en face d’elle, Christophe la regarde. Elle a les jambes entrouvertes, sa fente est encore largement ouverte et brille. 

 

C’est ainsi que week-end après week-end, le couple prend goût à ces jeux débridés. Camille devient de plus en plus gourmande et apprécie ces longues saillies avec plusieurs partenaires. Christophe est de plus en plus voyeur et semble même parfois un peu dépassé par les événements. C’est comme s’il était le seul spectateur d’un film érotique dont sa femme est l’unique actrice entourée d’un groupe de jeunes étalons toujours plus nombreux.

Christophe a maintenant pris l’habitude de faire comme de nombreux autres voyeurs, il se masturbe avec vigueur faute de ne pouvoir se joindre aux ébats. Heureusement, il continue de temps en temps à honorer sa femme dans la chambre devant un bon film porno dont la star est toujours une jolie bourgeoise blonde ressemblant à sa femme.

Parvenant aux termes de son récit devant ses frères cocus, Christophe avoue que la situation lui a maintenant un peu échappée mais il sait que Camille ne le trompe pas par ailleurs. Il sait qu’elle l’aime comme au premier jour et cela est partagé. Pour lui, là est l’essentiel !

 

Lorsque je suis de retour à l’appartement après la réunion, Chantal est déjà endormie. Je me colle à elle et j’ai envie de la prendre. Mais si je le fais elle va se poser des questions. Je me branle en silence, c’est bon !

C’est décidé, demain je relance Mustapha car j’ai envie de le voir de nouveau baiser Chantal. Cependant, il va falloir que je trouve une solution à plus long terme car je ne pourrai pas refaire indéfiniment le coup de l’artisan qui vient à la maison pour des travaux. Et je ne veux pas que ma femme se mette à aller baiser ailleurs. Je ne crois pas qu’elle en soit capable mais qui sait…….

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