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Les cocus anonymes.

Chapitre 8

Confession finale ...

Voyeur / Exhibition

Ce mardi matin, à peine arrivé au salon de coiffure, je prends mon téléphone et j’appelle Mustapha. Après l’avoir remercié pour l’installation qu’il a faite récemment, je lui confirme qu’il faudrait maintenant installer un boîtier télé dans notre chambre avec un petit téléviseur à écran plat.

Après un petit échange quand à la télévision que je souhaite et le prix de son intervention, nous convenons ensemble qu’il passera demain matin vers 09h00 avant de débuter un autre gros chantier dans notre quartier. Je lui précise qu’à l’instar de la fois précédente je ne pourrai pas être présent mais que ma femme Chantal sera là pour l’accueillir. Je sais très bien qu’elle va le recevoir les bras et le lit grand ouverts mais n’est-ce pas ce que j’attends ?

De retour à la maison le soir, je dis à Chantal

— J’ai appelé monsieur Belkacem ce matin et il viendra demain matin à 09h00 pour terminer les travaux. Il installera donc une télé dans la chambre comme nous en avons parlé l’autre jour.

Chantal me répond

— Cela tombe mal car j’avais prévu d’aller au marché demain matin. Mais ça ne fait rien, je vais m’organiser pour y aller après son passage. J’espère qu’il n’en aura pas pour très longtemps !

Quelle salope ! J’ai lu dans ses yeux que cette visite matinale l’excitait déjà. Je suis certain qu’elle va prendre tout son temps pour bien profiter de cette ultime visite de Mustapha.

 

Le lendemain matin, tandis que je me rase, je vois que Chantal traîne dans l’appartement. Elle a dormi avec une chemise de nuit en coton qui lui arrive à mi-mollets et a passé par-dessus un peignoir qui n’est plus de toute première jeunesse. Si elle reçoit Mustapha dans cette tenue, je ne suis pas certain qu’il lui prête toute l’attention que je souhaite. Mais je sais qu’elle va très probablement se changer une fois que je serai parti.

En quittant l’appartement, je l’embrasse comme je le fais chaque matin et je lui dis

— N’oublie pas chérie que l’informaticien passe à 9h00. Dis lui que je le réglerai lors de son prochain passage au salon comme cela a été convenu avec lui.

Elle me répond

— Ne t’inquiète pas Henri ! Mais j’espère qu’il aura vite fait car je veux aller au marché avant qu’il y ait trop de monde.

Puis d’un air taquin, je poursuis

— Tu vas le recevoir dans cette tenue ?? Ce n’est pas ce qu’il y a de plus seyant !

Elle me fait un grand sourire et me rétorque

— Mais non tu es bête ! Je vais me changer dès que tu seras parti et je vais mettre mes habits pour aller faire les courses ! 

Il est 08h30 quand je la quitte et saute sur mon vélo pour rejoindre mon salon de coiffure qui est tout près. Autant profiter de ce beau soleil qui illumine Paris en ce début de mois d’août.

Comme je n’ai pas de clients avant 09h30, je vais peut-être avoir le plaisir de suivre cette nouvelle rencontre en direct. Là au moins il n’y a pas de décalage horaire à prendre en compte comme pour les récents Jeux Olympiques.

 

Je suis dans mon arrière boutique et il doit 09h05 lorsque la caméra de la chambre se met en route. Sur le grand écran de ma télévision, je vois alors apparaître Chantal suivie de Mustapha. Oh la salope, pour s’être changée, elle s’est bien changée ! Elle ne porte qu’une très courte nuisette jaune paille qui lui arrive juste en dessous des fesses. Et bien évidemment, rien dessous ! Je la vois de dos et elle ondule de la croupe tout en disant à Mustapha

— Vous connaissez les lieux et je vous laisse travailler. Si vous avez besoin de quelque chose, n’hésitez pas ! 

Ma femme s’installe alors sur le lit et se met à lire une revue. L’informaticien quitte alors le champ de la caméra mais je l’entends qui s’affaire. J’imagine qu’il est en train d’installer le boîtier de transfert pour la box et le support de la télévision murale. Chantal fait comme si l’informaticien n’était pas là et la voici maintenant allongée à plat ventre sur le lit en train de poursuivre sa lecture. Elle a les jambes légèrement écartées et même moi je peux contempler le galbe de ses jambes et la fermeté de ses fesses. Je bande déjà et je me doute que Mustapha, bien plus près que moi de la scène, doit avoir du mal à se concentrer  sur son travail.

 

Voici justement l’informaticien qui revient dans le champ, il est déjà à poil et je comprends que les choses sérieuses vont commencer. Il s’allonge derrière Chantal qui entrouvre un peu plus les jambes mais reste concentrée sur son journal. Oh la salope ! Si elle voulait me provoquer, elle ne ferait pas mieux ! 

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Mustapha est maintenant bien installé entre les jambes de ma femme, le visage a la hauteur de ses fesses. Je devine qu’il glisse ses mains sous le ventre de Chantal pour l’obliger à relever un peu plus haut la croupe. Elle vient de jeter sa revue par terre et s’enfouit la tête dans l’oreiller. Je comprends alors que Mustapha est en train de lui dévorer la chatte ou le cul, ou les deux. Le bougre sait y faire car Chantal se trémousse de plaisir sur le lit et l’incite à poursuivre

— Oh oui, croque moi bien !

— Que c’est bon, plus loin, oui !

Pendant dix bonnes minutes, Mustapha s’active ainsi entre les jambes de ma femme. Je pense que son intention est de bien la préparer pour ce qui va suivre. Si j’étais lui, après l’avoir bien baisée la fois précédente, je l’enculerais longuement ce matin. Elle a un cul si tentant que ce serait un péché de ne pas en profiter. D’ailleurs, c’est certainement ce qu’elle attend !

 

Mustapha vient de se redresser. Il est de dos mais je peux tout de même voir, sur le grand miroir de l’armoire à droite du lit, qu’il bande comme un taureau. Son sexe d’ébène circoncis pointe vers l’avant. Chantal l’encourage de la voix

— Prends moi bien profond. Je n’ai pas été prise depuis ta dernière visite.

Mustapha lui répond

— Ah bon ! Ton mari ne te baise plus ?

Entre deux gémissements, Chantal parvient à lui dire

— Que très rarement ! Il a quelques petits soucis alors que moi j’ai de gros besoins !

Soudain, elle pousse un grand 

— Ah ! Que tu es gros !

Mustapha vient de lui planter sa bite dans le cul. La scène est torride et je me branle frénétiquement devant mon téléviseur.

Je n’entends maintenant plus que de longs gémissements. Chantal a toujours le visage calé dans l’oreiller, la croupe haut relevée et les jambes grandes écartées. Planté derrière elle, Mustapha ahane en donnant de grands coups de boutoir dans le popotin qui lui est ainsi offert. Par moment, il ressort entièrement sa bite pour mieux la replonger dans ce cul si accueillant. Le cul de ma femme !

Je suis à bout et quelques gouttes de sperme giclent de ma queue lorsque je jouis. Mustapha doit en avoir plein les bourses car il pousse un long râle de plaisir lorsqu’il jouit à son tour. Chantal est aux anges

— Oh oui, donne moi tout ! 

— Mon dieu que c’est bon !

Cinq minutes plus tard, la chambre redevient calme, l’écran noir et j’ouvre mon salon pour le premier client qui va arriver d’un instant à l’autre.

 

Le soir à l’appartement, Chantal fait comme si sa journée avait été des plus normales. Une fois dans la chambre, je vois que la nouvelle télévision est installée au mur. Je dis à Chantal

— Super, on va pouvoir regarder la télé au lit. Monsieur Belkacem t’a expliqué comment elle fonctionne !

Elle me répond

— Oui ! Il n’est pas resté longtemps car il avait un autre chantier. Mais j’ai tout noté sur le petit papier à côté de la télécommande.

Une fois au lit, je dis à ma femme

— On pourrait visionner des films X de temps en temps. Qu’en penses-tu ? Cela pimenterait nos soirées.

Elle se colle à moi et me réponds

— Oh coquin ! Monsieur a des envies cochonnes. Quel genre de film aimerais-tu voir ?

Je lui réponds

— Je ne sais pas ! Un film avec de belles bourgeoises comme toi !

Avant de se glisser sous la couette pour me sucer, elle me dit

— C’est ton anniversaire la semaine prochaine alors je vais te commander quelques DVD sur internet. Tu me fais confiance pour le choix des films ?

Elle est déjà en train de me pomper lorsque je lui réponds

— Oui, je te fais confiance !

Deux minutes plus tard, elle avale les quelques gouttes de foutre qui s’échappent de mon sexe. 

 

Quatre ou cinq jours ont passé depuis la visite de Mustapha. Il est venu au salon ce matin pour se faire couper les cheveux et j’ai en profité pour lui payer ce que je lui devais. Il me dit

— Monsieur Pédroso, je suis ravi d’avoir pu vous rendre service. Si vous avez besoin d’autre chose, n’hésitez pas à me solliciter !

Au fond de moi, je sais surtout que c’est ma femme qu’il aimerait revoir pour lui faire de nouveau son affaire. Mais je ne souhaite pas que cela devienne une habitude. Pour que je puisse continuer à maîtriser les rencontres de Chantal, il faut que ces visites à domicile soient crédibles. Je ne peux donc pas faire revenir régulièrement des artisans à la maison pour des travaux imaginaires. Chantal va finir par se douter de quelque chose. Je dois donc impérativement trouver une solution me permettant d’offrir à Chantal l’opportunité de me tromper avec un amant de mon choix. Je veux bien être cocu mais aux seules conditions que ma femme se limite aux occasions que je lui offre, que cela se fasse dans notre appartement et que je puisse voir les ébats en direct ou en différé. 

Heureusement, la partie de l’appartement que nous souhaitons louer sur Airbnb est terminée et cela peut me faciliter la tâche. Je dois encore creuser un peu l’affaire mais je pense être sur la bonne voie. Il va falloir que je l’expérimente prochainement.

 

Ce samedi c’est mon anniversaire et Chantal a profité du dîner pour mettre les petits plats dans les grands. Elle s’est apprêtée comme si nous sortions et a exceptionnellement dressé la table dans le salon. C’est un dîner aux chandelles avec des mets que j’adore ; le tout arrosé d’un Bordeaux d’un excellent millésime. A la fin du repas, elle m’apporte un paquet cadeau et me dit

— Joyeux anniversaire chéri. Va t’installer dans la chambre, j’apporte le dessert et le champagne. Nous allons le prendre au lit si tu n’y vois pas d’inconvénient.

Je lui réponds

— Bien sûr que non ma belle. Ne traîne pas trop !

Quelques minutes plus tard, elle me rejoint dans la chambre avec un plateau. La coquine a retiré sa robe et a simplement enfilé un petit tablier blanc de soubrette par-dessus son string et ses bas. Elle a la poitrine nue, les seins fièrement dressés. Elle est vraiment bandante !

Elle me tend une coupe de glace et un verre de champagne puis me dit

— Tu n’ouvres pas ton paquet cadeau ?

Une fois l’emballage défait, je découvre cinq DVD de la maison d’édition Marc Dorcel. Chaque jaquette de DVD affiche de superbes créatures toutes plus sexy et BCBG les unes que les autres. Tout à fait le genre de femmes que j’apprécie, blonde ou brune, lingerie noire, talons hauts, bourgeoise mature, des formes sensuelles.

Chantal ajoute

— J’ai pris au hasard sans faire attention aux titres. J’espère que tu ne seras pas déçu !

Je parcours rapidement les titres : « Quand le chat n’est pas là, la souris danse. »; « La dame patronnesse a le feu aux fesses. » ; « La bourgeoise et le plombier. » ; « Ma femme aime les blacks. » et « Monsieur offre madame. »

Le hasard fait bien les choses car ce sont des titres qui correspondent tout à fait à ce que j’aime. Ma femme me surprendra toujours !

 

La bouteille de champagne n’est pas encore vide que nous sommes au lit en train de regarder la dame patronnesse. Il s’agit de l’histoire d’une femme bien sous tous rapports qui œuvre au sein de la paroisse où elle donne des cours de catéchisme aux jeunes enfants. Mais après chaque cours, elle se fait sauter par le sacristain qui, bien que plutôt laid, est monté comme un cheval. 

Chantal est en levrette sur le lit face à la télé et je suis collé contre son dos. Sans perdre une miette de ce qui se passe à l’écran, je la besogne avec vigueur. J’ai l’impression que cela fait une éternité que je ne l’ai pas baisée ainsi. Ce qui m’excite, c’est d’imaginer ma femme se faisant ainsi baiser lors de l’une de ses réunions à la paroisse Notre-Dame de l’Assomption. Dans un état second, je dis à Chantal

— Oh petite salope, tu aimerais bien être à la place de cette belle bourgeoise. Tu as vu la grosse queue du sacristain. Tu la veux pour toi ?

Jouant le jeu, elle me répond

— Oui chéri, je veux sa grosse queue. Je veux qu’il me baise comme une petite salope !

Je prends un pied extraordinaire mais je ne sais pas ce qui m’excite le plus. Est-ce le fait que ma femme soit habillée comme une petite salope ou bien est-ce de regarder un film X en imaginant ma femme à la place de l’actrice ?

Je ne sais pas mais toujours est-il que je jouis longuement dans la chatte de Chantal et que nous nous couchons nus l’un contre l’autre. Ma femme est déjà endormie que je suis déjà en train de réfléchir à la suite des événements. Demain dimanche, Chantal va aller à la messe comme chaque semaine. J’en profiterai pour faire rapidement quelques achats chez Darty et peaufiner le plan qui vient de germer dans mon esprit de mari cocu.

 

Quatre ou cinq semaines plus tard, j’annonce à Chantal que j’ai une réunion des anciens de mon régiment le lendemain soir. Comme de nombreux parisiens de l’époque, j’ai fait mon service militaire dans un régiment français stationné en Allemagne - le 3ème régiment de hussards -puisque c’était l’époque de la guerre froide. Ayant gardé de bons souvenirs de cette année de service, nous sommes quelques uns à nous retrouver de temps en temps autour d’un bon dîner dans une brasserie parisienne. C’est l’occasion de nous remémorer nos sorties dans les Eros Center de certaines villes allemandes où les jeunes trouffions que nous étions découvraient l’immensité des plaisirs que peuvent procurer les femmes d’expérience Mais en fait, j’ai l’intention de me rendre – probablement pour la dernière fois - à la réunion des Cocus Anonymes.

Chantal me répond

— Je crois que je vais en profiter pour aller dîner chez ma mère. Cela fait bien deux semaines que je ne l’ai pas vue et je sais qu’elle hésite encore à voir ses amies qui ne sont pas toutes vaccinées contre la Covid-19.

Veuve depuis déjà trois ans, ma belle-mère vit seule dans un petit appartement à Asnières. Je réponds donc à Chantal

— Oui, c’est une bonne occasion. Tu pourrais en profiter pour l’inviter à venir déjeuner un dimanche avec nous et nous inviterons les enfants et petits enfants. Cela fait longtemps que nous n’avons pas fait un bon repas de famille tous ensemble.

 

Le lendemain en fin de journée, à peine sorti du salon de coiffure, je prends la direction de la salle de réunion. Je mets un rapide sms à Chantal « Suis en route pour mon dîner d’anciens. Embrasse bien ta mère de ma part. Bisous ». Elle me répond aussitôt « Je quitte la maison d’ici vingt minutes pour aller chez maman. Bon dîner avec tes copains. Je t’aime. Bises.

Une vingtaine de minutes plus tard, me voici assis dans l’une des chaises en cercle dans la salle de réunion. A peine frère Gérard a-t-il demandé si l’un des membres veut parler que je m’élance. 

— Oui, frère Gérard, je veux bien faire part de mon expérience de cocu.

Frère Gérard me félicite

— Très bien frère Henri. Cela fait maintenant près de dix mois que vous assistez à nos réunions et c’est bien que vous preniez la parole à votre tour.

Puis il me rassure

— N’oubliez pas que nous ne sommes pas là pour vous juger. Ce qui compte, c’est que vous puissiez exprimer ce que vous avez sur le cœur. Chacune de nos histoires est différente mais il y a toujours un dénominateur commun à nos aventures. Nous sommes tous des cocus même si aucun de nous ne le vit de la même manière. 

Puis, alors que la quinzaine de cocus présents me regarde, frère Gérard me lance

— A vous frère Henri. Contez nous comment vous êtes devenu un cocu.

 

Pendant plus d’une heure je raconte comment, après avoir découvert que ma femme Chantal me trompait à la maison avec un artisan, j’ai tout mis en œuvre pour qu’elle se fasse baiser par d’autres ouvriers – Ali et son neveu puis Mustapha – tout en étant filmée à son insu par une petite caméra cachée dans notre chambre conjugale. 

Devant les autres cocus médusés, je décris combien cela a reboosté ma libido défaillante et me permet maintenant de reprendre une vie sexuelle presque normale avec mon épouse. Même si je ne suis pas aussi fougueux et endurant que les mâles que je lui trouve, je sais qu’elle prend son pied à chaque fois que je l’honore.

Je leur explique le plaisir que je prends, installé devant mon téléviseur dans l’arrière salle de mon salon de coiffure, à regarder les ébats de ma femme avec les amants que je lui choisis. Sans honte, car je sais qu’ils me comprennent, je leur avoue que je me masturbe devant mon écran pendant que ma femme Chantal suce la queue de son amant, lui offre sa chatte ou son cul. Je leur explique que j’adore jouir entre mes doigts en même temps que l’autre se répand dans mon épouse car c’est un peu comme si c’était moi qui était à l’œuvre, un peu comme si j’étais le spectateur de mes propres exploits. Tous comprennent que je suis un cocu heureux qui se plait à organiser, sans qu’elle le sache, les rencontres extraconjugales de ma femme.

 

Je leur détaille ensuite comment, pour éviter de devoir faire venir des ouvriers à la maison pour la baiser mais sans travaux à leur faire réaliser, je me suis servi de notre chambre mise en location sur Airbnb. En parallèle, sur un site de rencontres libertines, j’ai mis une annonce intitulée « Je vous offre une nuit dans une chambre meublée et garnie ».

Le principe est simple ! Une fois que j’ai sélectionné une réponse intéressante, j’organise un rapide rendez-vous avec le candidat pour faire connaissance. Si ce premier contact est concluant, nous convenons d’une date et je lui explique les modalités de réservation de la chambre. Bien évidemment, je lui donne le code « Promo » informatique lui permettant de ne pas avoir à payer sur Airbnb lorsqu’il réserve la chambre.

Comme c’est toujours Chantal qui est chargée d’accueillir le locataire qui a réservé, ce dernier peut arriver à l’heure qu’il souhaite. J’ai bien évidemment installé en réseau quelques autres caméras qui me permettent de surveiller toutes les pièces de la maison. En fonction de l’audace du locataire et des envies de ma femme, il peut profiter d’elle quand il le souhaite. Que ce soit en direct ou en différé, c’est toujours un plaisir pour moi de suivre leurs ébats. Ainsi, je peux tout contrôler de A à Z et je dois avouer que c’est particulièrement excitant d’être le sélectionneur des amants de ma femme.

 

Bien évidemment, puisque le locataire dort à la maison dans la chambre qu’il a louée, il arrive que Chantal quitte le lit conjugal en milieu de nuit. Elle n’hésite pas à le faire car elle sait que je prends tous les soirs des somnifères et que je dors à poings fermés comme un bébé. 

Ce qu’elle ne sait pas c’est que je n’en prends pas quand nous avons un locataire. Ainsi, dès qu’elle sort du lit au milieu de la nuit, je prends mon portable et suis la scène dans mon lit. Ce n’est pas terrible comme image et comme son mais c’est terriblement bandant d’espionner ainsi sa femme qui ne se doute de rien.

Je me souviens ainsi de ce jeune black qui avait répondu à mon annonce et qui a honoré Chantal comme elle le méritait. Lorsqu’il est arrivé vers 18h00, j’étais encore au salon. La coquine m’a appelé au téléphone pour savoir si je rentrais bientôt. J’ai dit que non et elle s’est aussitôt offerte au gars qui l’a rapidement baisée alors qu’elle lui montrait la chambre. Cela a été bref, sans même se déshabiller, mais cela a été efficace. Chantal s’est mise à genoux sur le lit, il a troussé sa jupe, écarté le string et enfilé ma femme d’un coup rapide. Elle a couiné de plaisir !

Dans la nuit, elle s’est levée et est allée le retrouver. Cette fois ci, il l’a longuement besognée et elle mordait l’oreiller pour ne pas pousser des cris trop fort. Monté comme un âne, il l’a prise en levrette et j’ai longuement joui en le regardant profiter de ma femme.

Le lendemain matin, alors que j’arrivais au salon, c’est le black qui a rejoint Chantal dans notre lit. Cette fois-ci, après l’avoir bien sucé, Chantal lui dit

— Prends mon petit cul. Je veux te sentir tout en moi. 

L’homme ne s’est pas privé et j’ai bien cru, au début, qu’il n’arriverait pas à l’enculer tellement l’introduction a été longue. Chantal se mordait les lèvres pour ne pas crier de douleur mais, une fois que le passage a été fait, elle s’est laissée aller à crier son plaisir

— Oh oui, que c’est bon !

— Mon Dieu, qu’elle est grosse !

Une fois de plus, il s’est répandu en elle tandis que je jouissais entre mes doigts.

 

Arrivé au terme de ma confession, j’avoue à tous ces cocus qui m’écoutent religieusement que j’envisage maintenant de l’offrir à deux hommes en même temps. Le souvenir d’Ali et son neveu se partageant ma femme me hante régulièrement et j’aimerais renouveler l’expérience. Cela est fort possible puisque nous avons deux chambres en location sur Airbnb. Jusque là, nous n’avons jamais souhaité louer les deux en même temps pour éviter d’avoir trop de monde à gérer en même temps. Mais là, cela me tente de plus en plus.

Mon projet est de recruter deux hommes par le biais de ma petite annonce pour leur faire louer les deux chambres le même jour. Pour être sûr que cela se passe bien, je pense rechercher deux copains qui feront semblant de ne pas se connaître le jour J. Je les imagine déjà avec ma femme, un se faisant sucer et l’autre la baisant, ou bien la baisant tous les deux en une double pénétration vaginale et peut-être même une prise en sandwich. Rien que d’y penser, je suis déjà tout excité.

Oui, je suis un mari cocu mais je suis aussi un mari candauliste et un mari organisateur. Ma femme n’est finalement que le jouet de mes envies. La connaissant depuis maintenant près de vingt-cinq ans, je sais qu’elle n’est pas volage et qu’elle n’ira jamais batifoler en dehors de la maison. Si je ne lui avais pas offert l’opportunité de me tromper, elle ne l’aurait jamais fait. C’est finalement une femme un peu soumise et j’avoue que cela ne me déplait pas. Je suis le maître des jeux et c’est finalement moi qui décide avec qui et quand elle peut s’égarer sur les chemins de l’adultère. 

Le plus excitant de l’histoire, c’est qu’elle ne sait rien, contrairement à moi !. Elle ne sait pas que je sais tout, elle ne sait pas que je vois tout, elle ne sait pas que c’est moi qui sélectionne, elle ne sait pas que c’est moi qui organise et elle ne sait pas que j’y prends un sacré plaisir.

 

La réunion terminée, je quitte la salle de réunion et il doit être près de 22h30 lorsque j’arrive à l’appartement. Chantal n’est pas encore rentrée ; son dîner avec sa mère dure plus longtemps que prévu, elles doivent avoir un tas de truc à se raconter. Je me glisse au lit et m’endors rapidement ; j’ai l’esprit reposé après cette longue confession aux Cocus Anonymes. J’ai en effet vu dans les yeux de tous ceux présents combien ils m’enviaient. Eux sont un peu tous dépassés par leur cocufiage et ne maîtrisent rien. La plupart sont mariés à des femmes salopes qui recherchent partout la moindre occasion de s’envoyer en l’air. Finalement leur drame, ce n’est pas d’être cocu, c’est d’être marié à une salope. 

Je ne sais pas quelle heure il est lorsque j’entends la porte de l’appartement s’ouvrir puis Chantal entrer dans la chambre. Elle allume une petite veilleuse pour laisser la pièce dans la pénombre. Sans bouger, comme si je dormais toujours, j’entrouvre un œil et je la regarde. Elle défait les boutons de sa robe qui glisse lentement jusqu’à ses pieds. Sa silhouette se découpe devant la petite lampe rouge ; elle est sexy perchée sur ses hauts talons. Je suis tout de même surpris de constater qu’elle a mis un soutien-gorge redresse seins, un porte-jarretelles et des bas noirs, ainsi qu’un petit string assorti, pour aller dîner chez sa mère. Quelques minutes plus tard, elle s’endort près de moi. 

 

Mon réveil sonne à 7h00 et je sors aussitôt du lit pour me préparer à aller au travail. Chantal reste au lit ; elle ne se lève souvent que lorsque je pars. Dans la salle de bain, je suis en train de me raser lorsque mon regard se pose sur le panier de linge sale. Je repense à la tenue de Chantal rentrant e chez sa mère.

J’ouvre le panier de linge et en retire le string noir. Je le regarde de près, il est encore tout gluant. Je le porte à mes narines, il sent bien sûr la femelle mais il y a aussi une odeur âcre qui s’y ajoute. Les tâches blanchâtres et cette odeur me le confirment, c’est du foutre ! Chantal s’est faite baisée hier pendant que j’étais à la réunion des Cocus Anonymes. 

 

Finalement serais-je moi aussi comme tous les autres, sans le savoir, marié à une vraie salope ? Une salope anonyme !

 

 

FIN

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