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Les Contes de Perpornault

Chapitre 1

Réveil brutal pour la belle au bois dormant.

Avec plusieurs hommes

Les paysans qui revenaient de la ferme, plein d’espoir en caressant le cou de leurs bœufs, s’inclinèrent bien bas, chapeau ou bonnet à la main pour saluer la troupe de cavaliers qui passaient sur la grande route.


On pouvait voir en effet, à la richesse de leurs vêtements constellés de pierreries et rehausses de fils d’or et d’argent, au riche harnais de leurs somptueux chevaux, à leur port altier et souverain, et à leur jeunesse qu’il s’agissait de quelques princes, héritiers de royaumes fabuleux, qui voyageaient ensemble.


Ils avançaient au pas lent de leurs haquenées et devisaient d’abondance.


La conversation était animée et chacun préparait ses arguments.


Ces princes charmants s’étaient mis en grève après que leurs revendications avaient été repoussées, et ils se rendaient en délégation syndicale auprès des représentants du patronat des auteurs, éditeurs et illustrateurs de contes de fées.


Ces derniers, arguant de leur qualité de prince, de leur beauté, de leur jeunesse et de leur richesse, ne voyaient vraiment pas de quoi on se plaignait, et semblaient fermés à la discussion.


— Pourtant, disait l’un, cela fait plusieurs siècles que notre statut n’a pas évolué ! C’est une honte.

— C’est vrai, renchérissait un autre. D’abord, nous ne sommes pas tous beaux...

— Et puis on a rarement un prénom, et quand on en a un, il est tarte.

— C’est vrai ! reconnut encore la petite troupe.


On s’appelait donc le prince A, B, C, D, E ou F.


— On n’a pas toujours la part belle, on peut être transformé en monstre...

— Sans compter que, si nous sommes jeunes et beaux, les illustrateurs nous dessinent comme des mignons d’ Henri III avec des culottes bouffantes et des bas de soie. On ressemble à des minets, à des précieux, à des danseuses. J’aimerais bien un peu de virilité bordel !

— Oui ! On peut tout de même garder nos gueules d’anges et avoir des muscles aux pecks, au bras aux cuisses... partout...

— Et du poil, reprit B !

— Et du poil ! répondirent-ils tous en cœur.

— Même à la queue ?


Il y eut un moment de silence.


— Ben quoi ? s’exclama F. qu’est-ce que j’ai dit ? On pourrait tout de même avoir des sexes d’hommes !

— Mais... on en a ! "Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants" !

— Tout ça, c’est de l’abstrait. Qui dit que je veux me marier... et avoir des gosses ? Et puis, on ne nous voit jamais en train de les faire ces mômes !


On approuva la justesse de cette observation.


— D’ailleurs, nous vieillissons mal. On devient des rois gros et débonnaires après avoir été des princes oisifs. Tout cela nuit à l’image de l’institution monarchique ! On aurait une révolution après ça que ça ne m’étonnerait pas !


L’unanimité se fit autour de cette revendication pertinente. La retraite posait un vrai problème.


— Et puis des enfants, des enfants... On pourrait pas juste comme ça une fois tirer un petit coup ? Rien sur nos bites et nos couilles ! Sous prétexte que nous sommes lus par des enfants ! Mais ce n’était pas le cas au XVII° siècle ! Revenons à l’adulte ! Exigeons des gros sexes !

— Oui ! Oui ! s’exclamèrent les autres ! Et des grosses couilles !

— Et du jus à gogo !

— Ouiiii !

— Et pourquoi des princesses ? On pourrait pas des fois s’enfiler entre nous ?

— Oh, oh ! Doucement. Faudrait pas généraliser non plus... on doit pouvoir ouvrir la possibilité à ceux qui veulent bien sûr... mais il y a des thématiques plus urgentes.

— C’est évident.


Bref, nos compères avaient de nombreux dossiers en suspens et entendaient bien être écoutés. Les négociations furent tendues. On repartit avec des propositions qui seraient examinées par la base, et on se donnait rendez-vous pour une autre table ronde dans une semaine.


Sur le chemin du retour, on pesait les avancées.


— Attendez les gars, j’vais pisser ! dit C.

— OK. On t’attend.

— Eh, les gars, v’nez voir !

— Quoi ?

— Raboulez, j’vous dis !


Les princes descendirent de leurs chevaux et vinrent rejoindre leur pote.


— Regardez !

— Quoi ? Ta bite ?

— Oui.

— Tu nous as fait venir pour qu’on mate ta bite ? Ben... c’est une bite !

— Oui, mais avant, elle n’était ni aussi grosse ni aussi touffue. Je crois qu’on a quand même obtenu quelque chose d’essentiel.

— T’as été augmenté de combien ?

— Je dirais 50 %... et vous ?


Les autres baissèrent leurs frocs. Chacun constata des progrès. On se congratula, on s’extasia, mais D doucha un peu l’ambiance.


— Doucement les gars. C’est pas parce que l’on a des corps de mâles maintenant qu’il faut s’endormir. Tenons fermes sur les autres revendications. S’ils croient qu’il suffit d’avoir un gros sexe pour calmer le mouvement, ils se trompent.


Il y eut débat entre les modérés et les plus déterminés. Certains se seraient bien contentés de cela de peur de tout perdre par intransigeance.



Cependant, chacun profita de cette pause bienvenue pour pisser à son tour.


— Dites les gars, vous trouvez pas que c’est bizarre ici ?

— Quoi ?

— Toutes ces ronces infranchissables... et ces arbres...

— Et là-bas, vous voyez ces tours ?

— Ça, c’est sûrement quelque chose pour nous, une mission ou un truc comme ça.

— Allons-y !


Ils se frayèrent donc un chemin au milieu des ronces et des arbres qui se refermaient sur eux dès leur passage.


— Personne n’a entendu parler d’une "belle au bois dormant".

— Ça me dit un truc... ma grand-mère en parlait. Une meuf canon, endormie pour cent ans.

— Ouais, c’est ça...


Tout était délabré dans ce château, sauf une porte, comme neuve, derrière laquelle montait un escalier en colimaçon, propre, qui débouchait sur la chambre de la princesse.


— Wouah, la meuf !

— Faut reconnaître ! Des fois, ils exagèrent en disant qu’elle est bien roulée, mais celle-là, c’est vraiment la plus belle qu’on eût su voir !

— C’est clair. Puis elle a tout ce qu’il faut où il faut.


Les gars s’approchèrent du lit, en extase.


— Eh, tu fais quoi, toi ?

— Ben, je l’embrasse.

— Si tu l’embrasses, tu la réveilles ! Et tu l’épouses.

— Ben oui. C’est comme ça que ça doit se passer, non ?

— Pourquoi toi ?

— Je suis rentré le premier !

— Oui, mais c’est moi qui ai aperçu le château !

— Enfin, tu n’aurais rien vu si je ne m’étais pas arrêté pour pisser !

— Pour pisser... et pas que ! Tu y as mis le temps et ta bite était bien grosse et bien rouge pour n’avoir fait que ça !


L’atmosphère s’électrisa d’un coup. Chacun prétendait avoir plus de droits que l’autre à réveiller la belle au bois dormant. Les propos se durcirent, s’envenimèrent. On allait en venir aux mains.


— Arrêtez ! Arrêtez ! Cria D. Vous ne voyez pas que vous êtes en train de faire le jeu du patronat ?

— Quoi ?

— Oui. C’est une manœuvre du patronat pour disloquer notre front syndical.

— T’es pas un peu parano Prince D ?

— Réfléchissez. La seule des revendications que nous ayons obtenue, c’est d’avoir enfin des corps d’hommes, des muscles d’hommes, du poil d’hommes, des bites de concours et des grelots pleins de jus comme des pamplemousses mûrs. Soi-disant comme gage de bonne volonté pour les négociations futures. Et par hasard, outillés de neuf et chauds comme des tisons un soir de la Saint-Jean on passe par là, on voit cette meuf et on va s’entretuer pour l’avoir... Je crois que c’est clair, non !


Il y eut un long moment de silence et de réflexion.


— A putain, les salauds. On a failli se faire avoir. Ils sont vachement pervers !

— D’accord, mais on fait quoi maintenant ?

— Y a pas 36 solutions. Ou on se barre tous...

— Et dès qu’on sera plus loin, y en a un qui fera demi-tour pour griller les cinq autres !

— Ou on tire au sort. Le gagnant l’embrasse et l’épouse. Ça me semble correct. Ça vous va ?

— Non ! fit le prince E. Je ne marche pas.

— Ben, c’est quoi ton problème ? T’en veux pas de la meuf ? Réfléchis. Roulée comme elle est, passer ta vie avec elle tous les jours... tu vas pas t’ennuyer.

— Oui, puis elle va vieillir... Moi, j’ai pas envie de me marier. D’ailleurs, elle a déjà 118 ans !

— Qu’est-ce que tu veux alors ?

— J’veux juste la sauter.


Chacun alors émit son point de vue.


— T’es fou E. T’es un prince charmant. Tu dois épouser une princesse.

— Eh, les gars, c’est bon. Logiquement, j’aurais dû aller chercher la mienne au lieu de venir avec vous.

— Ah, c’est ça ! T’en as déjà une, mais tu voudrais bien perdre ton pucelage avant de lui faire sauter le sien.

— Tu parles ! Y a plusieurs semaines qu’elle vit chez sept nains célibataires... Alors à mon avis...

— Tu vois les choses en noir.

— Pas du tout. La chanson le dit. Ils bandent comme des pur-sang. Et avant qu’elle soit chez eux, il y a un bordel dans le royaume du paternel où ils allaient tous les week-ends. On les voit plus depuis qu’ils l’hébergent... Coïncidence ? Alors, à mon avis elle est déjà pleine de foutre comme un congélateur de la banque du sperme, et je serais déjà bien heureux s’ils ne me l’ont pas vérolée. Donc, j’estime que j’ai droit à un lot de compensation.


Ils se mirent tous, du coup à envisager leurs possibilités d’avenir.


— J’ai bien un truc à vous proposer, dit C.

— Vas-y.

— Moi, elle me plaît trop. J’ai vraiment envie de l’épouser pour pouvoir la mettre tous les jours. Alors je vous propose de la réveiller, et dès que je l’aurais fait, je prétexte que vous êtes tous ses sauveurs et qu’elle peut bien vous baiser tous pour vous remercier. Elle ne pourra pas refuser. Chacun la tire, et ensuite, vos me la laissez !

— C’est bon pour moi ! dit E.

— Pour moi aussi.


Le prince A hésita un petit peu.


— Au cas où je tomberais nettement moins bien dans mon conte... tu nous laisseras revenir en copains ?

— Pas de problème pour moi... mais seulement si elle voudra. Tu as intérêt à être très persuasif.


Comme on s’était mis d’accord, on se mit à poil directement, trop heureux de pouvoir tester le nouvel outillage.


— Attends avant de l’embrasser C ! On peut la déshabiller d’abord.


Et ils la mirent à poil.


— Putain, vous avez vu ces nichons ! Mate le truc.

— Et sa taille, comme elle est fine.

— La chatte. Remarquez-moi ce minou tout blond et les lèvres bien roses.

— Tournez-la qu’on lui voit le cul !


Après l’avoir bien regardée et palpée sous tous les angles, et bandant comme des sourds, ils la remirent sur le dos et son prince s’assit à côté. Il se pencha sur elle pour l’embrasser, de sorte qu’on ne pouvait plus voir leurs visages.


Au bout d’un moment, elle parut s’animer, puis commença à bouger alors que la tête de C s’agitait bougrement, preuve qu’il lui roulait une pelle fantastique.


Puis elle écarta lentement ses jambes et passa son bras gauche sur les épaules de son mari.


Elle ne pouvait pas encore voir les autres comparses, car ils étaient collés l’un contre l’autre, derrière l’homme qui la tirait... du sommeil pour commencer.


— Tu as bien dormi ma chérie ?

— Oui mon prince charmant.

— J’ai envie de toi.

— Moi aussi.


Il se recula pour lui sucer les seins.


— Oh ! fit-elle en rougissant. Qui sont ces gens ?

— Des amis qui m’ont aidé à venir te délivrer.

— Mais, il n’était pas prévu que tu sois seul ?

— Tu sais, en 100 ans, il s’en passe des choses.

— C’est quand même un peu gênant... Ils nous regardent.

— Suce-moi, tu ne les verras plus.


Et il lui présenta son zob.


— OOOOOh...


Comme elle le suçait, les autres approchèrent et commencèrent à la caresser.


— Chéri ! Il y en a un qui m’a touchée !

— Tu leur dois bien ça ! Ils m’ont filé un tel coup de main que ça vaut bien un p’tit coup de bite !

— Ah bon, tu es sûr ?

— Oui. Je compte sur toi mon amour pour te montrer très reconnaissante.

— Si tu le veux...

— Oui, je le veux. Ces messieurs sont des gentlemen. Laisse-toi faire. Prends les bites qui se présentent.


Dès lors, ses mains furent toujours occupées et elle avait toujours un doigt dans la chatte ou dans le cul alors que ses tétons ne connaissaient pas de repos.


Il avait été convenu que le mari ferait sauter le pucelage. Il fut prié de s’exécuter très vite, car les autres gars n’en pouvaient plus d’attendre.

Il s’allongea dessus en missionnaire et enfonça son pénis lentement. Elle émit une petite plainte puis il bougea un peu plus. La douleur disparut très vite et elle se mit à l’encourager.


— Oh oui, mon chéri, c’est bon, vas-y, plus fort !

— T’arrête pas de branler les copains.


Les gars se donnaient le tour pour se faire tirer sur la nouille pendant que le mari déboîtait sa femme qui commençait à bien mouiller.


— Tu pourrais pas la prendre par-derrière pour qu’on puisse se faire sucer plus à notre aise ?

— Si, bien sûr.

— Eh, il a le bout tout rouge, dit le prince E, quand le mari se retira ! Elle était vraiment vierge la salope.

— Bien sûr qu’elle était vierge, répondit le mari et bien serrée encore.


Et il se mit à la tringler par-derrière en la tenant par les hanches. Les cinq autres se succédaient dans sa bouche et la pelotaient de partout.


— Allez, tu nous laisses la place, demande B.

— OK, régalez-vous les gars.

— Tu viens D, on se la prend en sandwich ?

— OK, je vais en dessous ou au-dessus ?

— Va dessus, j’aime bien voir balloter les gros seins.


Mais avant de se positionner ainsi, les gars ne manquèrent pas de lui manger la chatte, qui était bien trempée déjà.


La belle au bois dormant, désormais tout à fait réveillée et de plus en plus délurée, grimpa donc sur la bite de B, face à lui. Mais il ne put rien voir, car un gars se mit au-dessus de lui, debout, jambes écartées pour se faire sucer et ses jambes cachaient les gros seins.


La fille gémit quand D introduisit son pénis dans la chatte déjà bien remplie. Mais elle s’y fit assez rapidement.


— Allez, pas me l’engrosser hein ! précisa le cocu.

— T’nquiète. On va la couvrir de foutre, mais pas là.


La pauvre prenait tellement son pied qu’elle avait du mal à pomper les dards qui se succédaient dans sa bouche.


A et E prirent le relai de B et D. Mais, quand la bite de A fut bien au dans la chatte, E força la fille à s’allonger sur lui de façon à bomber son cul.


— Tu fais quoi là ? demanda le cocu.

— A ton avis ? Quand un mec appuie sur la rondelle, c’est pour la péter.

— Ah non. On avait dit que je la dépucelais !

— On avait dit la chatte, pas le cul !

— Non. C’est ma femme ! On était d’accord. Je lui ouvre tous les trous et tu passes après si tu veux.

— Allez, soit cool man ! T’as déjà eu un pucelage. Moi j’en aurais pas. Ma femme s’est fait déglinguer par les sept nains. J’suis sûr qu’ils l’ont tellement défoncée que je nagerais dedans !

— Que tu dis ! Puis les nains ils doivent avoir des petites bites... pas comme toi.

— Détrompe-toi ! Ils sont montés comme des ânes... Allez, sois sympa. Tu peux pas avoir la plus belle des princesses et l’avoir déflorée sans nous laisser quelque chose.

— Bon... vas- y !

— Merci mec. Je te revaudrai ça !Quand j’aurai épousé Blanche-Neige, tu pourras venir la sauter tant que tu voudras.


Ce faisant, le prince E accentua sa pression et le gland commença à s’enfoncer entre les globes fessiers de la fille. Elle poussa une gueulante pendant que la bite lui déchirait l’anus, mais le prince E s’en foutait. D’ailleurs, le mari s’astiquait le manche et étudiait la possibilité d’un passage à trois.


— Mettez-vous au bord du lit... Prince E, tu la chevauches par dessus pour me laisser la place.

— En bouledogue ?

— Appelle ça comme tu veux... J’vais glisser ma queue entre les vôtres.


Il essaya d’abord la chatte puis le trou du cul. Ce fut évidemment plus difficile par là, car la fille se démenait. Il fallut la bloquer un peu. Mais une fois prise l’habitude d’avoir trois queues en même temps, elle ne put plus s’en défaire.


Et la tournante prit alors cette direction. Malgré tout, la position étant inconfortable, on dut revenir à des formules plus classiques, à deux dans le vagin ou dans le fion. Cela offrait plus de facilité pour les pipes en même temps.


Puis on changea la pute de sens. Ses cheveux étaient défaits et collaient sur son front à cause de la sueur. Elle était couverte de salive. Ses fesses étaient rouges d’être claquées et percutées, comme le bout de ses seins dont qu’on pinçait fréquemment.


Elle s’empala par le cul sur son mari et offrit sa chatte à celui qui se présentait. Presque couchée sur l’homme, inclinée vers l’arrière en appui sur ses bras tendus, elle pompait toujours.


— Putain, je jouis, je jouis les mecs hurla F.


La fille fit un effort pour se libérer du mec qui éjaculait dans sa bouche et dut se redresser pour ne pas s’étouffer sous le flot de sperme qu’elle régurgita en grande quantité.


— Waouh les mecs... vous avez vu la dose... Bordel ! Vous avez déjà vu ça ? C’est dingue !

— J’avoue... comment tout ce jus pouvait-il tenir dans tes couilles ? C’est impossible.

— J’vous rappelle qu’on est dans un conte... Alors la vraisemblance...

— Oui, mais quand même...


D, qui avait toujours la tête sur les épaules, fit remarquer que c’était encore un cadeau du patronat destiné à les détourner des revendications principales.


— Je vous rappelle qu’on a déjà vu des choses plus extraordinaires dans des contes ! Une poule aux œufs d’or, son confrère "Aliboron" qui dans "Peau d’âne" chie des écus...

— Et la bite de sept lieues ! Ajouta E qui faisait en ce moment coulisser sa queue entre les mamelles de la fille, couvertes de foutre.

— C’est des bottes ! Pas une bite ! Tu ferais quoi d’une bite de 33 kilomètres ?

— Vous êtes sûrs ? Des bottes ? C’est nul ! Quel intérêt ?

— Y a même des gars qui avaient des couilles si énormes qu’elles remplissaient 270 litres !

— Mais vous êtes incultes ou quoi les mecs ! Ça, c’est le chapitre 1 de Pantagruel !

— M’en fout, j’vais l’arroser aussi moiiiiiii... ouiiiiiii... ça viennnnnnnt..... AAAAAH cria E en déchargeant comme un geyser.


Les autres gars, tour à tour, vinrent lui juter entre les seins ou sur la tête, de sorte qu’elle ruisselait de sperme. Elle disparaissait dessous. Il ne restait que son mari qui décida de l’inséminer, mais elle avait été tellement recouverte de jus que ses poils pubiens ne formaient qu’une masse imbibée de liquide à la manière des algues qui retiennent l’eau au début du jusant. Cela avec dégouliner sur la raie comme du coulis sur un gâteau. De sorte qu’en poussant sa bite, elle était déjà lubrifiée au jus de couilles.


Un flot se semence sortit du vagin quand il se retira, sous les acclamations des camarades.


— Avec ça, tu as de quoi faire beaucoup d’enfants d’un seul coup !


On envoya la meuf se doucher afin qu’elle soit un peu plus présentable pour le personnel du château qui se réveillait.


Les gars quittèrent l’heureux couple non sans avoir juré solennellement qu’ils se retrouveraient pour la clôture des négociations. Quant au prince E, il promit, quand il aurait retrouvé sa femme, d’inviter tous ses camarades à venir la gang banguer pour la noce.


Ils se marièrent, niquèrent comme des bêtes et, grâce à la sodomie et à la fellation, n’eurent pas tant d’enfant que cela.


A suivre pour un autre conte...

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