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Les crayons

Chapitre 1

Lesbienne

Je suis en train d’écrire mon courrier sur mon ordinateur. Le bureau est encombré d’une foultitude d’objets divers : crayons, bics, stylos encre et autres babioles. Je suis prise par ce que j’écris. Je n’entends pas mon amie Eva. Elle me surprend en mettant ses mains sur mes yeux. Je ne pensais pas du tout à elle. Je croyais que c’était mon ami, celui qui me baise bien, qui surtout me sodomise comme j’aime.

Je sens une main s’infiltrer sous mon déshabillé qui porte bien son nom : je suis nue dessous. Lentement pour me faire languir elle arrive enfin sur un sein. Sa caresse est toujours très sensuelle. Je frémis aussitôt, je commence à mouiller.

Mes mains sont toujours sur le clavier. Je suis bien obligée de cesser mon travail. Je penche le cou dans l’espoir qu’elle m’y embrassera. Eva comprend enfin ma demande, ses lèvres se posent sur moi. Pas tout à fait là où je les désirais. Je sens sa langue venir lécher ma peau à cet endroit si sensible.

Elle abandonne un moment mon sein pour défaire la ceinture du déshabillé. Je mouille de plus en plus. Elle fait tomber ce que je porte, facilement, surtout que je ne me défends pas du tout. Je cherche ses lèvres douces. Elle me les donne. C’est bon son baiser avec sa langue curieuse qui fouille ma bouche.

Je peux prendre une main pour la mettre sur ma fourrure.

Nous ne nous sommes pas vues depuis une dizaine de jours. C’est long sans son corps près du mien. J’ai besoin souvent d’elle pour me faire jouir comme j’aime. De ce coté je ne suis pas à plaindre : mon ami sait bien baiser, je n’ai en réalité besoin que de sa queue pour la sodomie. Pour le reste, mes mains et celles d’Eva sont largement suffisantes.

Enfin la main est sur mon pubis. Elle caresse les poils. J’en frémis. Eva sait me faire attendre longtemps avant de venir sur ma fente. Aujourd’hui elle décide de ne pas me branler normalement, pourtant j’en ai envie.

Elle débarrasse le bureau en mettant de cotés ce qui gène, elle me fait lever de ma chaise pour me faire coucher sur le bureau. Je ne suis gênée que pas une gomme qu’elle enlève aussitôt. Puis elle s’amuse avec moi. Je ne dois rien dire, je ne peux que me laisser faire. Elle en profite la garce. Elle commence par mettre un cayon dans le cul.

— Voilà ce qui te faut, toi qui aime écrire.

— Je ne veux pas que tu t’amuse avec mon cul.

— Tais-toi.

Elle met un autre crayon au même endroit. Je sens à peine leur présence. Et elle en rajoute encore. Je commence à avoir l’anus bien encombré, pire qu’avec une belle bite. J’en ai même un peu mal. Elle m’a dit de me taire, je vais le faire. Je sens qu’elle enfonce encore un stylo plume par le petit bout. Je sens que mon cul va éclater.

Elle met à l’instant une lampe électrique économique, comme les dernières qu’on fabrique de nos jours : une belle taille, comme une queue. Je me souviens l’avoir posé sur le bureau hier après midi. Elle me baise avec doigté. Après la première impression de froid, je sens enfin la chaleur venir dans mon con. Elle m’astique royalement. Elle sait quand elle me fait du bien : elle recommence à bouger les crayons du cul. Je me sens comme dans une double pénétration.

Je gémis de plaisir et de douleur à la fois. Enfin elle repose ses lèvres sur les miennes. Je la serre dans mes bras : elle est toujours habillée. Elle ne me veut pas aujourd’hui ?

Je jouis, je sens montrer du bas ventre l’orgasme dévastateur. Quand je finis de jouir, elle prend un feutre de mon cul pour le passer sur mon corps. Elle écrit des mots. Elle relit tout fort pour que je sache bien ce qu’elle met.

Entre mes épaules sur le devant elle a marqué : zone interdite sauf dérogation. Mes seins sont soulignés par des cercles concentriques qui indiquent les tétons. Ceux-ci sont marqués: propriété privée. Le nombril indique une direction, celle de mon con. L’intérieur des cuisses porte des flèches montantes. Elle me tourne sur le ventre pour noter sur les fesses des flèches indiquant mon cul. Les fesses sont ornées de cible pour les baisers.

Elle suit les indications en embrassant mes fesses avant de venir après m’avoir tourné sur le dos.

Je sens bien ses lèvres sur moi ainsi que sa langue qui lèche partout. J’apprécie quand elle embrasse mes genoux, pour venir entre mes cuisses, montant en suivant les flèches vers mon intimité qu’elle n’a pas respectée.

Je sens d’abord son nez contre ma fente. Je découvre son souffle chaud sur moi. Je sais que je suis trempée. Vite qu’elle me suce. Je suis tellement mouillé que ma cyprine a coulé entre mes fesses. Elle ne me lèche pas encore, elle caresse d’abord mon anus. Son doigt est plus curieux que les autres fois. Je le sens presser mon cul que j’ouvre comme je peux. Elle entre pratiquement tout le doigt. Il coulisse sans problème, mieux que la bite de mon copain. Elle fait ce qu’il faut pour me donner du plaisir : je n’y échappe pas en ayant un magnifique orgasme. Je sens encore plus le doigt avec les spasmes de mon cul.

Elle l’oubli maintenant pour poser sa langue sur le bouton. Je pensais qu’elle allait le lécher, erreur, grave erreur ; elle l’aspire pour en lécher le bout. Simplement, royalement. Entre ce qu’elle fait et les crayons qu’elle remet dans le cul, je suis prise d’un tremblement incontrôlé en jouissant.

Elle m’embrasse encore sur la bouche, en me donnant ma cyprine en guise de récompense.

— Je te veux, je veux te faire jouir.

Ma demande et simple. La réponse elle aussi est spéciale. Elle enlève son jean, son string et vient poser son entre jambe sur ma bouche. J’aurais voulu lui caresser les seins, les fesses. Je ne peux faire que ce qu’elle veut : la lécher là où elle veut. Et elle en veut des endroits secrets. Je commence comme normalement par le bouton. Il est bien gros : elle a envie de jouir. Je ne peux que lécher un long moment avant qu’elle interrompe mon action.

Je ne m’aperçois qu’à ce moment qu’elle a laissé les crayons dans mon cul élargi. C’est à ce moment qu’elle pose son cul que ma bouche. Là, je me venge à ma façon. Je ne fais que lécher, je n’entre pas dans le cul. Il n’empêche qu’elle jouit normalement.

Nous finissons de nous amuser. Je reste nue devant elle toujours habillée. Je reprends ma place devant le clavier. Je ne peux me remettre au travail. Elle m’embrasse et s’en va. Je vais me laver dans la salle de bain. Je suis trop surexcitée, je me masturbe assise devant l’ordinateur.

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