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Les CRS

Chapitre 7

Gay

Je me réveille de bonne heure. Il fait déjà jour dans ma chambre, les rideaux ne sont pas très occultant et je bande à en avoir mal. Les émotions de la veille ont dû m’emmener vers des rêves érotiques dont je regrette de ne pas garder de souvenir.


La terrasse devant le bungalow est déjà au soleil et je m’installe pour me réveiller doucement sous la caresse des rayons déjà chaud. Je bande, mais je ne me cache pas, tout le camp est encore plus ou moins endormi et il n’y a pas de passage à proximité. Je joue avec mon prépuce à découvrir et recouvrir mon gland et j’étale doucement chaque goutte de lubrifiant qui apparaît à l’orifice adoré de ma queue. J’aime me donner du plaisir.


Soudain, j’entends du bruit dans le bungalow et je retire ma main de mon sexe. Eric est réveillé lui aussi et me rejoint sur la terrasse, feignant de ne pas remarquer mon érection que je ne peux pas cacher.


— Bonjour commandant.

— Bonjour, Eric, vous avez passé une bonne nuit ?

— je n’ai quasiment pas dormi.


Nos regards se croisent et j’invite silencieusement le beau mec poilu à s’assoir à côté de moi. Je regarde ses grosses couilles rasées s’écraser sur le bois de la chaise et sa queue puissante sagement posée sur sa cuisse droite. Je n’en bande que plus fort.


— Commandant ?

— je peux vous parler ?

— bien sûr.

— Vous... vous croyez à l’amour... je veux dire... au coup de foudre.

— Oui, j’y crois absolument.

— vous l’avez connu vous ?

— Oui... c’est pour ça que j’y crois... j’ai eu la preuve que ça existait.


Eric ne répond pas tout de suite et je vois son regard se perdre dans ses pensées.


— Ca va Eric ?


Il continue à sembler rêver, puis il commence un monologue dont je suis le témoin. C’est un peu comme s’il parlait à la nature qui nous entoure autant qu’à moi.

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— Au début, ça a été comme une amitié. Une rencontre qui tout de suite se passe bien, le courant passe. On se découvre des goûts communs, on pratique le même sport... on aime les mêmes endroits.


Et puis... assez vite... on n’a plus envie de se quitter. On profite de chaque instant, un repas, une promenade, un exercice que l’on fait ensemble. On ne veut pas penser à autre chose que de l’amitié et puis... on regarde son corps et on s’aperçoit qu’on le trouve beau. Pour la première fois, un corps d’homme. J’en vois tous les jours des quantités à poil, mais celui-là me plaît et provoque quelque chose en moi que je ne comprends pas...


Je sais que j’ai juste à rester silencieux... qu’Eric essaye de faire le point sur ce que il est en train de vivre.


Lui, j’ai eu envie de le voir nu... alors je lui ai demandé pendant que nous étions dans le zodiac à l’écart des autres et il a accepté. Il bandait et moi aussi je bandais. L’après-midi, on a continué à faire connaissance à la plage... vous étiez pas loin, mais ça ne nous dérangeait pas. Il aurait pu se passer n’importe quoi. Nous voulions juste être ensemble. Je l’ai mis à poil et il n’a pas protesté. C’est la première fois que je l’ai touché... j’ai pris son sexe dans ma main... il a fait pareil... c’était génial.


Je me remémore l’après-midi d’hier sur la plage et c’est comme si je revivais la scène.


Hier soir avant le dîner, nous avons discuté. Nous voulions arrêter, nous séparer, nous éviter avant de faire une connerie et de ne plus pouvoir revenir en arrière. Lui a sa copine qui l’attend et moi aussi. Et puis après le repas, c’était trop fort alors on a décidé de parler encore un peu ensemble.


Et là, vous nous avez proposé de dormir au bungalow. Comme si les choses étaient déjà évidentes pour vous, pour les autres plus qu’elles ne l’étaient pour nous...


Eric s’arrête, je le regarde de profil... Il est calme.


Il reprend :


— j’ai pas dormi parce que je l’ai caressé toute la nuit.


Silence.


Ce n’est pas un aveu. C’est juste qu’Eric grave dans sa mémoire des souvenirs qui, bien que réels, dépassent tout ce que son imagination aurait pu échafauder.


Comme sur la plage, nus sur le lit, nous nous sommes caressés, et nous avons découvert ce que nous ne savions pas. Que la main d’un homme peut vous rendre fou, que ses doigts peuvent vous donner un plaisir impensable... J’ai eu le sentiment de devenir quelqu’un d’autre... je ne pense qu’à lui... et j’aimerais tant qu’il ressente la même chose...


J’ose enfin poser une question


— vous avez parlé ce matin ?

— Oui... Il a vécu la même chose. C’est ça le coup de foudre commandant ?

— Oui, je crois...ça y ressemble furieusement en tout cas...

— je... je peux...?

— Oui ?

— Vous... vous avez aimé une femme... au début...

— vous voulez dire avant de comprendre que j’étais gay ?

— Oui...

— Non... je n’ai jamais été attiré que par les hommes, mais tous les cas sont différents. Vous êtes heureux ce matin ?

— Oh oui.

— c’est ça qui compte.

— j’ai peur aussi.

— de quoi ? De ce que pensera votre copine ? Vos amis ? votre famille si vous lui dites que vous aimez Romain ?

— Oui...

— Et après ? S’ils ne sont pas heureux de votre bonheur et joyeux de vous voir amoureux... alors vous pouvez vous passer de leur approbation et de leur opinion.

— Mais pourquoi ça vous tombe dessus comme ça ?

— on ne sait pas... l’amour ne s’explique jamais. C’est merveilleux ou monstrueux, ça vous construit et vous détruit, mais vous n’y comprenez jamais rien.


Je regarde Eric avec attention et je me dis que Romain a de la chance. Ce garçon respire l’honnêteté et dégage un charme fou.


— merci Commandant...ça m’a fait du bien de vous parler...

— je peux vous poser une question ?

— Oui... comment saviez-vous que j’étais gay ?

— Oh... je crois que tout le monde le sait ici... je veux dire au poste de secours. Les anciens ont dû évoquer le sujet quand ils ont appris votre visite. Ils vous admirent tous...ça fait partie de votre personnage...à se demander même s’ils ne vous envient pas...


Je pense à Sébastien et à notre rencontre de la nuit.


— Je crois que nous pouvons aller prendre le petit-déjeuner.


Nous rentrons dans le bungalow et j’entends couler l’eau de la douche à l’étage.


— Romain ?

— Oui ?

— on t’attend pour le p’tit déj ?

— Oui... j’arrive.


Nous patientons deux minutes en parlant de l’activité des secouristes quand Romain descend. Je reste saisi. Il est nu et j’admire sa queue blanche, parfaitement fuselée, qui balance doucement au bas de son ventre. Sa peau blanche là où son maillot de bain la protège du soleil et des regards contraste avec son superbe bronzage doré. Son pubis porte une toison taillée court que je lècherai avec délectation.


— Bonjour commandant.

— Bonjour Romain... Vous... je suis content que vous...


Je ne finis pas ma phrase... je ne sais comment dire les choses sans risquer de le gêner ou d’être ambigu.


— c’est grâce à Eric. Il m’a convaincu.

— vous avez l’air heureux.

— je le suis... merci Commandant.

— pour ?

— vous le savez non ?


J’aime la délicatesse de ce garçon. Les deux amoureux passent devant moi et j’admire au passage le petit cul de Romain couvert d’une abondante fourrure blonde qui brille au soleil. En suivant les deux garçons, je dois faire des efforts pour ne pas bander ni accélérer le pas pour poser la main sur leurs adorables petites fesses poilues.

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