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Les CRS

Chapitre 9

Gay

La soirée s’éternise. Le samedi soir, les équipes organisent un barbecue un peu plus festif que les autres jours de la semaine. Chacun a l’air de se sentir bien. Chaude soirée d’été. Erotisme des corps nus. J’imagine que les sauveteurs hétéros vont aller chasser à la discothèque qui organise des soirées à thèmes toutes les fins de semaine.


Romain et Eric ont quitté la table et je pense qu’ils sont retournés au bungalow. Ils se sont trouvés et je respecte leur besoin d’intimité. Je ferai en sorte de rentrer tard pour ne pas les déranger même si je suppose qu’ils ne vont pas faire l’amour en plein milieu du salon.


Je traîne à table. Sébastien vient s’asseoir en face de moi.


— Drôle d’histoire quand même cette affaire de Cédric.

— Oui il y a encore des parents qui ne comprennent rien.

— C’est bien que vous l’ayez amené ici.

— Je crois que nous n’avions pas le choix, le père est dingue.


Un silence passe, mais nous sommes bien ensemble.


— On se tutoie ?


Sébastien a l’air surpris, très à cheval sur les règles de la hiérarchie... mais entre nous, tout est désormais... très différent.


— Euh... oui..... merci...ça me fait plaisir.

— Moi aussi. Ca va ?

— Je peux tout... TE... dire ?

— Bien sûr.

— J’ai envie. J’ai envie de t’embrasser... d’être contre toi... j’ai l’impression de devenir fou depuis la nuit dernière...


Je le regarde dans les yeux. J’aime son regard clair, ses éclats verts mis en valeur par son bronzage. Nous nous disons beaucoup de choses dans cet échange silencieux. Moi aussi j’ai envie de lui. Je ne peux pas l’inviter dans ma chambre à cause d’Eric et Romain dont Sébastien ne voudrait pas qu’il connaisse ses attirances pour les hommes. Sébastien partage lui aussi son bungalow avec ses deux adjoints qui ont la responsabilité des deux postes annexes.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

—... On va dans le poste de secours ?...


Sébastien pensait donc à la même chose que moi.


— Je prends les clés... je reviens...


Quelques minutes plus tard, le beau militaire revient... il me semble qu’il bande à moitié...

Nous allons vers la plage en croisant quelques promeneurs qui profitent des derniers rayons du soleil. Nous donnons certainement l’impression de deux professionnels investis dans leur travail qui ne reculent devant rien pour assurer la sécurité des estivants en allant travailler au poste de secours un samedi soir.

Sébastien ouvre la porte, je le suis, il la referme derrière moi. Je me retourne, il pose une main sur ma nuque et attire mes lèvres vers les siennes pendant qu’il colle sa queue dure contre la mienne tout aussi éveillée.

Il embrasse comme un mec en manque qui découvre la vie, enfin, dans les bras d’un autre. Sa bouche est douce et d’instinct, sa langue me donnait du plaisir. Ce soir, Sébastien va en apprendre beaucoup sur lui même.


Il ne l’a jamais fait. Il a dû en voir des milliers sur internet. Il a dû rêver de la sensation magique... celle d’une queue que l’on suce pour la première fois. Il se met à genoux devant moi. Lève les yeux comme pour me demander mon autorisation, je souris, je caresse sa joue et son cou pendant qu’il entrouvre ses lèvres et pose mon gland sur sa langue. Puis il tâtonne un peu, mais très vite resserre ses lèvres sur mon sexe tendu à l’extrême. Je n’oublierai jamais ce moment. Etre le premier mec sucé par ce beau mec viril, que je désire et pour qui j’ai même une forme d’admiration professionnelle.


Sébastien est parfois encore un peu maladroit, mais il apprend vite. Je lui apprends à s’intéresser à mon gland à jouer avec la peau de mon prépuce et avec l’extrémité de ma queue en alternant avec des caresses plus longues le long de mon pénis quand il essaye de m’avaler le plus loin possible. Il manque de s’étouffer plusieurs fois tant il met de l’ardeur à me donner du plaisir. Les pornos ont du bon. Il sait qu’il peut aussi me lécher les couilles, les prendre une par une dans sa bouche, remonter avec la langue en suivant la face inférieure de ma queue jusqu’à jouer avec les petites lèvres du trou par lequel s"écoule mon lubrifiant naturel. Je sens ma queue brulante sous l"effet de son activité intense. Je pose mes mains sur sa tête, j’aime le contact rugueux et doux à la fois de ses cheveux rasés.


Il me donne vraiment du plaisir et je ne peux m’empêcher de l’exprimer


— MMMM..... c’est bon...


Il lève les yeux vers moi, heureux, la bouche remplie de mon sexe que je sens dur comme du fer dans sa bouche accueillante.

Il a compris que je suis très sensible aux caresses sur mon gland et fait tourner sa langue autour de cette partie si fascinante de l’anatomie des garçons. Je dois m’appuyer contre la porte, presque déséquilibré par les sensations vertigineuses que me procure sa bouche. J’ai envie de l’embrasser, mais je ne voudrais pour rien au monde qu’il s’interrompe. Je le laisse me donner du plaisir. Quand je sens qu’il m’amène trop près de la jouissance, je lui fais comprendre de se relever et nous nous embrassons comme si nous avions l’éternité devant nous. Moi aussi j’ai une furieuse envie de sa queue.

Je le pousse vers le lit où nous installons les vacanciers pour les soigner ou leur permettre de se reposer après un début de malaise dû au soleil ou à des efforts trop intenses contre les vagues.


— Allonge-toi.


Sébastien s’exécute et je m’installe tête-bêche le long de son corps musclé et poilu pour l’inviter à son premier 69. Il reprend ma queue dans sa bouche pendant que je m’occupe de la sienne. J’aime ce pieu épais dans ma main. Je découvre le gros gland en tirant le prépuce épais et veiné vers le bas. Je pose juste mes lèvres sur l’extrémité... il sursaute. Je comprends à cet instant qu’il est hyper-sensible et tellement excité par la situation que ses réactions sont terriblement amplifiées. J’adore le sentir totalement électrisé contre moi. Maintenant qu’il est dans ma bouche qui tente de le rendre fou, ma main droite lui caresse le torse. Je m’appuie sur mon bras gauche replié et passe ma main entre ses cuisses velues pour explorer sa raie touffue. Je pose juste mon index sur son anus que je sens humide et doux au milieu des poils trempés par son excitation.


Je ne veux pas qu’il se pose la question, ce soir, de se faire pénétrer ou pas. Ce serait aller trop vite. Je veux juste qu’il sache que là aussi ; il découvrira des sources de plaisir insoupçonnées.

En pensant à ce que je fais... en m’oubliant totalement entre ses lèvres... je me rends compte que je m’approche dangereusement de l’éjaculation. Lui aussi, parce qu’il surréagit à tout, ce premier soir, cette première fois, m’envoie des signaux qui ne trompent pas. J’ai envie qu’il se souvienne de sa première éjaculation avec un homme. Il faut que ce soit tendre. Je me relève, je le regarde allongé, la queue dressée, en feu, et je me penche pour l’embrasser. Alors je m’allonge sur lui, mes lèvres collées aux siennes comme nos deux queues qui fusionnent l’une contre l’autre. Je commence quelques mouvements de va-et-vient sans quitter ses lèvres pour que nos sexes se frottent. Nos prépuces sont retroussés, nos deux glands déjà en feu ne supporteront pas longtemps ce traitement. Je m’appuie sur mes deux mains posées de chaque côté de sa tête pour le regarder dans les yeux, mon pénis continue à masturber le sien. C’est presque douloureux, mais ni lui ni moi ne voudrions être ailleurs.


— Tu es prêt ?

— Oui... bientôt... c’est magique.


Je continue mes mouvements de bassin...


— Maintenant...


Il m’a donné le signal... je me retenais depuis une trentaine de secondes... je n’aurais pas pu durer beaucoup plus longtemps.

Je sens sa queue qui se contracte et en quittant ses yeux pour baisser le regard vers son torse velu... je vois jaillir des jets puissants de spermes, le mien qui me libère... mêlé au sien... C’est si beau... et puissant... la quantité me surprend... qui a donné plus que l’autre ? Il faut que nous scellions notre complicité... pas un baiser... et mon torse qui se colle au sien. Je sens ma toison s’imprégner de nos deux jus de mec pendant que nous fusionnons pour ne former qu’une image pure de l’amour entre mecs.

Ca m’amuse de bouger un peu pour que nous sentions la viscosité du sperme qui nous unit et nous fait glisser divinement l’un contre l’autre.

Je me soulève sur les avant-bras à nouveau pour voir son visage. Il est beau à tomber. Lumineux.


— Ca va ?

— Oui... merveilleusement... c’est... je sais pas quoi dire...


Je l’embrasse pour lui éviter de chercher les mots qui lui manquent. Nous restons longtemps enlacés sur le lit, le plus souvent lèvres contre lèvres.

Sébastien a envie de parler.


— Merci Paul.

— Merci à toi.

— Je..... m’attendais pas à ça..... j’avais tellement rêvé que ce soit avec toi...

— C’est vrai ?

— Oui... mais j’osais pas... tu me semblais inaccessible... j’avais peur...

— Et tu n’as plus peur ?

— Non... rien que ça, c’est magique...


Nous nous caressons longuement dans le noir.


— On va se baigner ?

— Oui...


Nous sortons du poste de secours pour aller plonger dans l’eau encore tiède. Je vois des silhouettes d’hommes autour du blockhaus. Je suis heureux. Je souhaite en silence à chacun de trouver ce soir le même plaisir que celui donné par Sébastien.

Chacun reprend le chemin de son bungalow. ll est une heure passée. J’entends à l’étage des voix complices et des bruits de respiration qui me font comprendre qu’Eric et Romain s’amusent bien.

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