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Les culottes de Mamie

Chapitre 3

Inceste

Vendredi, 16h07, la semaine d’épreuves du BAC blanc se termine.

Alexandre pense s’en être bien sorti, la pression s’envole enfin. Celle des études en tout cas, car cela fait une semaine qu’il n’a pas vu sa grand-mère.

Il repense à ces derniers jours : "Les darons constamment sur le dos, même pas eu le temps me branler. J’espère que Papy n’est pas là." Pense-t-il, un peu à regret. Il aime son grand-père, mais il doit bien avouer qu’il a surtout besoin de sa grand-mère, là. Il espère aussi qu’elle sera d’accord pour s’occuper de lui.

Il y a trois semaines, elle le faisait jouir d’abord dans son foulard en soie puis dans une nuisette, mais lors de ses visites suivantes, elle ne s’est occupée de lui que deux fois. Elle lui a laissé le champ libre pour se vider dans sa lingerie, mais il en est rapidement venu à préférer quand "Mamie prend les choses en main" et quand il a réclamé, elle a fermement répondu "Non, pas à chaque fois."



Alexandre arrive chez ses grands-parents. Comme d’habitude, il sonne pour prévenir puis entre en utilisant sa clé.


— Salut, c’est moi.

— Coucou, mon chéri ! répond Valéria depuis le salon.


Alexandre se déchausse et la rejoint. Elle est en leggings et soutien-gorge de sport, sur son vélo d’appartement, devant la télé. Tout en continuant de pédaler, elle l’accueille avec un grand sourire. S’approchant pour faire la bise à sa grand-mère, il l’observe. Elle n’a bien évidemment plus le corps d’une jeune femme, mais elle fait clairement attention à elle. Il regarde bêtement et pas très discrètement sa poitrine couverte de sueur.


— Ça va mon chéri ? Comment se sont passés tes examens ? demande-t-elle pour le sortir de sa rêverie.

— Ça va, ça s’est bien passé... Papy n’est pas là ? demande Alexandre, essayant d’avoir un ton innocent.

— Non, il est parti chez le docteur il y a une dizaine de minutes, lui répond Valéria avec un sourire moqueur, bien consciente que son petit-fils a une idée derrière la tête.

— Rien de grave ? demande Alexandre, pris de remords.

— Nooon, mon grand, ne t’inquiète pas, c’est normal à nos âges. Il revient dans une grosse heure.

— Oh, OK. Tant mieux.

— En parlant de grosseur, dit-elle en passant une main sur la bosse de son jean, « Ça fait un moment que tu n’es pas passé... tu veux que je te prête une culotte ?"

— Euh oui, s’il te plaît, répond Alexandre qui tente de cacher sa déception.

— Viens, dit Valéria en descendant du vélo. Elle le prend par la main et l’entraîne vers la chambre, comme s’il ignorait le chemin. "Tu t’es fait plaisir pendant la semaine ?", demande-t-elle, feignant à son tour l’innocence.

— Non, pas eu le temps, à la maison ça ne parlait que des révisions et quand c’était pas les révisions, c’était les cours de conduite...


Valéria déglutit, "Il est plein" se dit-elle, sentant une douce chaleur l’envahir.

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Après avoir masturbé son petit-fils pour la première fois, elle a avalé sa semence en cachette dans la salle de bains et se sentant coupable d’avoir dépassé les bornes, ne lui a offert de participer à son plaisir que deux fois. Hypocrite, elle n’a pas cependant jamais manqué de nettoyer sa lingerie avec sa langue une fois Alexandre parti. "Après tout, il n’y a pas de perdant, il se fait plaisir avec mes culottes et moi avec ce qu’il dépose dedans. La morale est presque sauve." Se dit-elle à chaque fois pour se convaincre. Mais pour l’instant, elle salive déjà à l’idée de se repaître de la quantité de sperme qu’il a en réserve.

Arrivés dans la chambre, elle ouvre son tiroir.


— Choisis ce que tu veux mon grand. Tu peux prendre un foulard aussi, si tu veux, ils sont dans la boîte ronde dans l’armoire, porte de droite, dit-elle avant de remarquer l’air déçu d’Alexandre.

— J’espérais qu’on ferait autre chose.

— Comment ça ? demande Valéria qui sent la discussion difficile arriver.


Alexandre cherche un moment ses mots, il ne veut pas paraître ingrat envers sa grand-mère "et son... ouverture d’esprit" se dit-il.


— J’adore tes culottes, Mamie, tu le sais. Et je ne te remercierai jamais assez de me laisser me branler avec, ça m’a vraiment aidé à évacuer la pression ces derniers mois, dit-il. "Mais l’autre jour avec tes mains, même si c’était à travers le foulard et la nuisette, c’était tellement meilleur. On peut recommencer ?"


Devant le silence de sa grand-mère, il continue :


— S’il te plaît, Mamie. Ça fait une semaine, je vais exploser. J’ai envie de toi, je te l’ai dit.


Il s’approche d’elle et lui caresse la poitrine, le cou, la joue, puis il se penche et l’embrasse sur la bouche. Valéria lui rend son baiser. Les mains d’Alexandre descendent sur les fesses de sa grand-mère pour l’attirer vers lui. Elle sent comme il est dur dans son pantalon.

Elle lutte intérieurement un moment puis rompt le baiser.


— Grrrrrr, tu es terrible ! dit-elle, faussement énervée.


Valéria attrape la boucle de la ceinture d’Alexandre et le traîne jusqu’au tiroir, où elle fouille et sort une longue nuisette en soie.


— Je crois que tu aimes la soie.


Il acquiesce avec des mouvements rapides de la tête, elle lui fait un clin d’œil et ferme son tiroir à sous-vêtements et tire son petit-fils vers la salle de bains où elle les enferme tous les deux.


— Mets-toi face au lavabo.


Elle l’attrape aux hanches et le recule un peu. "Penche-toi, les mains de chaque côté. Comme ça."

Elle passe dans son dos, se colle contre lui et passe ses bras autour de sa taille. Elle défait la ceinture du jean, baisse la braguette, puis descend pantalon et caleçon jusqu’aux chevilles en s’accroupissant. Elle lui fait lever un pied puis l’autre pour complètement lui déshabiller le bas du corps.


— Tu seras plus à l’aise comme ça, dit-elle en relevant les yeux vers Alexandre.


Son regard s’arrête sur le sexe en érection duquel du liquide préséminal coule déjà.


— Mon pauvre garçon, Mamie va t’arranger ça.


Elle se relève et toujours placée derrière Alexandre, elle enroule la nuisette autour de l’organe chaud et tendu.

Si Alexandre avait des doutes sur la position que sa grand-mère lui a fait prendre, la douceur de la soie sur son sexe et contre son gland les chasse complètement.


— Oooooh ! soupire Alexandre.

— Bouge tes hanches mon chéri. C’est bien, comme ça, continue, dit-elle en bougeant ses mains et la nuisette en réponse aux mouvements de son petit-fils.

— Ooaah, c’est doux, c’est trop booooon.

— Imagine que tu es dans une fille de ta classe, il y en a bien une qui doit te plaire ?"

— Aaaah, noooon !

— Une actrice ?

— Noooon !" dit-il dans un soupir, sa respiration étant de plus en plus rapide. Valéria sent qu’il va bientôt exploser.

— A qui tu penses quand tu te fais plaisir dans ma lingerie ?

— Aaaah !

— Réponds-moi mon chéri, dis-moi à qui tu penses quand tu jouis !

— A toi ! Je pense à toi, Mamiiiie, aaaaaaah, grogne-t-il.


Valéria se penche et couche son buste contre le dos d’Alexandre ; il sent les seins de sa grand-mère s’écraser contre lui.


— C’est vrai, tu penses à Mamie ? Alors, viens, viens pour Mamie, laisse-toi aller, dit-elle en enserrant un peu plus le sexe entre ses doigts et en bougeant plus vite ses mains.


Dans un dernier coup de reins, Alexandre pousse un râle, se fige et éjacule lourdement dans le fourreau de soie créé par la nuisette et les mains de sa tendre Mamie.


— C’est bieeen, mon amour, c’est bien ! Les mains de Valéria continuent de bouger. Sentant qu’il est toujours en érection, Valéria ajoute :

— Tu es encore tout dur ! Continue de bouger, tu as toute une semaine à me donner, mon chéri.


Excité par les paroles de sa grand-mère, Alexandre reprend ses mouvements en râlant de plaisir. Elle l’encourage en lui soufflant des mots doux.

Valéria le fait jouir deux fois de plus, ravie et presque fière d’entendre son petit-fils gémir "Mamie" à chaque éjaculation.



******



Assise sur le bord de la baignoire, Valéria nettoie le sexe d’Alexandre avec une culotte en coton récupérée dans le linge sale.

Il est debout face à elle, entre ses jambes écartées. Dans cette position, il a une vue imprenable sur le décolleté de sa grand-mère. Et sa bouche est si près de son sexe...

Valéria sourit, elle tient la verge d’Alexandre d’une main et la nettoie avec l’autre. Elle sait que dans cette position, elle joue avec le feu.


— Dis donc, tu as bien rempli ma nuisette, dit-elle quand elle sent le pénis à nouveau durcir dans sa main.

— Euh oui, j’avais très envie.


Il jette un coup d’œil rapide au lavabo où la soie souillée déborde de sa semence.


— Je vais encore avoir de la lessive à faire ! dit-elle en riant. Si elle pouvait, elle l’enfilerait telle quelle dès maintenant... Elle se console en se disant qu’elle va pouvoir se faire plaisir en avalant tout ce bon jus. Elle finit de nettoyer Alexandre et lâche le sexe qui tient désormais droit tout seul à moins de trente centimètres de son visage.


Elle lève les yeux vers son petit-fils et lui lance un regard coquin.

Alexandre tremble, il tente le tout pour le tout et vient placer une main derrière la nuque de sa grand-mère. Il appuie doucement, mais ne la force pas.


— Qu’est-ce que tu fais, Alexandre ?

— S’il te plaît, Mamie. Il avance son bassin, sa verge complètement en érection touche presque le visage de sa grand-mère. "Mamie est une coquine ?"


Il appuie un peu plus sur sa nuque pour la faire avancer. Valéria bouge d’elle-même et place sa joue contre le gland si chaud et doux.


— Aah !

— Tu veux que Mamie te fasse une fellation ?

— Ou... oui ! S’il te plaît, Mamie, suce-moi ! geint-il. Du pré-sperme coule contre la joue de sa grand-mère. "Mmmmhh" lâche-t-elle quand elle sent l’humidité poisseuse sur sa peau. Elle pousse sa langue contre l’intérieur de sa joue pour jouer avec le gland et étaler le liquide.


Valéria sait bien qu’elle est en train de surexciter son petit-fils. Elle-même a envie de le sucer, de prendre sa queue en bouche, de parcourir sa chair avec sa langue, de le sentir trembler et jouir entre ses lèvres et d’avaler tout son plaisir. Elle a envie de se nourrir de sa semence chaude, directement à la source cette fois.

Et pourtant à défaut d’être une adulte responsable, elle se doit d’être au moins raisonnable.


— Non, mon chéri, dit-elle à regret. "Je te laisse déjà ma lingerie pour te caresser... je prends d’énormes risques en participant ! Ce n’est pas bien ce que nous faisons, tu le sais."


La main d’Alexandre lâche la nuque de Valéria quand elle se recule. Sa joue reste reliée au gland par un filet de pré-sperme.

Il est un peu déçu, mais dans un sens comprend sa grand-mère et ils échangent un sourire. Elle regarde le sexe toujours en érection.


— Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te laisser comme ça. Mamie va te faire un dernier petit plaisir.


Elle attrape son lait hydratant sur l’étagère près du lavabo et s’en verse une grosse noisette dans le décolleté qu’elle étale à la fois sur et entre ses seins avec sa main disponible. Elle saisit alors la verge tendue et la passe sous son soutien-gorge de sport puis l’installe dans le creux de sa poitrine.


— Ça fait longtemps que je n’ai pas fait ça, ma poitrine n’est peut-être plus très adaptée depuis le temps, tu m’excuseras !! dit-elle dans un gloussement. "Je pense que ça va te plaire !" puis elle ressert sa poitrine autour d’Alexandre qui se remet à gémir.

— Ooooh, Mamie, c’est supeeer !


Alexandre remue le bassin, son sexe se met à coulisser entre les seins de sa grand-mère. Il agite un peu les bras, cherchant des prises pour se stabiliser. Il agrippe le rideau de douche d’une main et le bord du lavabo de l’autre. Valéria bouge le haut de son corps en rythme pour l’accompagner.


— C’est bien si tu aimes mon grand, fais-toi plaisir. Quand tu sens que ça vient, ne te retiens pas, tu sais ce que Mamie aime, n’est-ce pas ?

— Aaaah, oooohh, oui mmhhhhh, je sais. Oooh, Mamie t’es une coquine ! Oooooh t’es la meilleure !


Valéria adore sentir le sexe d’Alexandre contre elle, la vision du bout d’Alexandre pointer d’entre sa poitrine et la sensation de sa longueur sur sa peau. Elle reste tiraillée, d’un côté par son désir de céder à Alexandre et d’aller plus loin avec lui et de l’autre sa responsabilité en tant que son ascendante et la tournure illicite qu’a pris leur relation. Elle chasse ses doutes un instant pour apprécier le moment. Elle encourage son petit-fils.


— C’est bien mon grand ! Mmmmh, tu es si dur et si chaud entre les seins de Mamie ! Continue ! Vide-toi sur Mamie !


Alexandre a du mal à garder les yeux ouverts, il est subjugué par la sensation que lui procurent les seins de sa grand-mère. Son gland laisse des traces humides apparaître sur la peau de Valéria. Comme il a déjà joui, il a une bonne endurance, mais toutes les bonnes choses ont une fin. Il n’en arrose pas moins décemment les seins et la gorge de Valéria. Un jet part même avec un peu plus de pression et lui laisse un filet de sperme pendouiller du menton.

Celle-ci est aux anges, "Une queue bien dure et bien chaude entre les seins qui me crache dessus" pense-t-elle. Cela faisait effectivement longtemps qu’elle n’avait pas offert une cravate de notaire à un amant, elle se rend compte que ça lui avait terriblement manqué... et aussi que c’est avec Alexandre qu’elle retrouve ce plaisir.


Toujours fiché entre les seins de sa grand-mère, Alexandre est essoufflé, il reprend doucement ses esprits.

Son érection le quitte enfin et il se déloge de la poitrine couverte d’un mélange de sueur, de lait corporel et de semence.


— Tu es trop belle comme ça, Mamie, dit-il voyant l’état dans lequel il a mis sa grand-mère.

— Ooh, merci mon amour ! dit-elle, réellement touchée par le compliment de son petit-fils.


Elle va au bac à linge et attrape un de ses vêtements sales, un chemisier blanc, et le tend à Alexandre.


— Je te laisse t’essuyer tout seul, sinon on ne va jamais sortir d’ici !


Pendant qu’Alexandre se nettoie, Valéria ne manque rien des traces qu’il laisse dans le chemisier. Elle a choisi un vêtement sobre exprès pour ne pas à nouveau l’exciter et c’est elle qui se retrouve dans tous ses états ! L’air de rien, elle ressert ses cuisses et se rend compte qu’elle est complètement trempée au niveau de l’entrejambe.

Une fois propre, Alexandre replie le vêtement et le remet dans le panier. Il se dirige vers son caleçon et son pantalon, mais Valéria les attrape avant lui.

Bien trop excitée, elle s’autorise à taquiner son petit-fils une dernière fois avant de le renvoyer chez ses parents.


— Mamie va t’habiller ! Comme quand tu étais petit !


Il sourit et se met face à sa grand-mère qui toujours assise sur le rebord de la baignoire, se penche pour lui faire enfiler ses vêtements. Ce faisant, elle passe son visage tout prêt de son sexe qui ne réagit pas.


— On dirait que tu es bien vidé cette fois ! dit-elle, ce qui les fait bien rire.



Valéria ne raccompagne pas Alexandre jusqu’à la porte de l’appartement, mais le chasse gentiment de la salle de bains.


— Merci, Mamie, c’était super ! J’en avais bien besoin !

— J’ai vu ça ! rit-elle, le filet de sperme toujours collé à son menton.


Alexandre lui dépose un baiser sur les lèvres et se sauve.

Face au miroir, Valéria entend la porte d’entrée claquer. Elle retire son soutien-gorge de sport et étale les restes de la jouissance de son petit-fils sur ses seins. Elle racle son menton avec son index et le porte à sa bouche. Elle récupère sa nuisette dans le lavabo et passe sa langue sur le tissu pour se délecter du sperme qui l’inonde.

Malgré la quantité, elle est loin d’être rassasiée. Elle met ses affaires à tremper et se précipite sous la douche pour se laver. Elle n’en peut plus de cette situation, elle doit prendre une décision.



Les semaines suivantes, Alexandre passe presque tous les jours chez ses grands-parents.

Il remarque rapidement que Valéria semble un peu distante, mais elle n’a pas l’air d’être en colère contre lui et elle accepte toujours de lui prêter ses culottes. Il n’insiste pas pour qu’elle le masturbe. De toute façon, Papy Robert est à l’appartement à chaque fois.

Vendredi après les cours, Robert n’est pas là et Alexandre a de la pression à évacuer. A sa demande, Valéria lui tend un foulard, mais avant de le lâcher, elle demande :


— Ça t’embête si je reste avec toi ?

— Pour t’occuper de moi ?

— Non, juste pour regarder.


D’abord surpris par la demande de sa grand-mère, le côté exhibitionniste et la nouveauté de la situation l’excitent, finalement, il accepte.


— Euh, d’accord.


Dans la salle de bains, Alexandre se déboutonne, baisse Jeans et caleçon jusqu’aux chevilles et commence à se caresser avec le foulard, sous le regard plein de tendresse de sa grand-mère.

Un peu perturbé d’avoir un témoin, il se reprend vite, d’autant plus qu’il s’agit de l’objet de son désir.

Valéria l’observe, elle a le souffle court et se retient de glisser une main sous sa jupe. Finalement quand Alexandre éjacule en gémissant "Oooooh, Mamiiiiie", elle se sent confortée dans sa décision.


Alexandre retire le tissu soyeux et englué de son sexe et s’essuie comme il peut avec ce qu’il n’a pas souillé. Alors qu’il s’apprête à le plier avant de le déposer dans le panier à linge, sa grand-mère l’arrête.


— Attends, fais-moi voir !


Il hésite un moment puis lui tend le bout de tissu, qu’elle déplie et observe un moment, comme fascinée par la grosse décharge qu’il vient d’y poser.


— Alexandre, j’ai pris une décision.

— Oh non, pense-t-il.

— Tu as une année importante, et beaucoup de pression, par tes parents, par tes professeurs. C’est ton futur qui est en jeu. Je sais que te satisfaire dans ma lingerie t’aide et ça n’a étrangement pas eu d’impact négatif sur ton année, tu as bien respecté les conditions que j’ai posées au début.

— J’avais vraiment très envie de tes culottes, dit-il pour détendre l’atmosphère. Il a peur de la tournure que prend la conversation.

— Je suis aussi consciente des sentiments que tu as pour moi. Je me suis d’abord dit que c’est de mes culottes dont tu étais amoureux, mais j’en suis venu à penser différemment. Je me trompe ?

— Non. Non, je te l’ai dit, j’ai envie de toi, Mamie, je t’aime.


Valéria dépose le foulard dans le lavabo et se lève pour enlacer son petit-fils, toujours à moitié nu.


— Tu as réveillé de vieux souvenirs et des envies chez ta vieille Mamie, lui souffle-t-elle à l’oreille.


Ils restent enlacés un moment, puis elle s’écarte et le regarde droit dans les yeux.


— Mamie a envie de te faire plaisir, mais il faut une contrepartie. J’ai quelque chose à te proposer pour te convaincre de persévérer dans tes efforts, mon grand.

— Quoi ? demande Alexandre, légèrement inquiet.

— Si tu as ton BAC... Mamie te fera un très beau cadeau, dit-elle, puis elle forme un O avec ses lèvres, sur lesquelles elle passe sa langue pour qu’il comprenne bien ce qu’elle attend de lui.


Alexandre reste un moment les yeux écarquillés, ce n’est que maintenant qu’il remarque le rouge à lèvres que sa grand-mère porte aujourd’hui.

S’imaginant glisser son sexe entre ces magnifiques lèvres rouges, il est pris d’une nouvelle érection. Il rit nerveusement.


— J’imagine que je ne suis plus à ça près niveau pression !

— Réfléchis à ta réponse pendant que Mamie s’occupe d’évacuer cette pression-là, dit-elle en caressant le sexe tendu qui frotte contre le haut de sa jupe.


Valéria passe les mains sous sa jupe et les pousse dans l’élastique de sa culotte, qu’elle fait descendre et tomber au sol, sous le regard d’Alexandre.

Elle s’assied sur le rebord de la baignoire, et ramasse le sous-vêtement ; une pièce de lingerie en satin blanc qu’Alexandre ne reconnait pas.


— Elle est toute neuve, dit Valéria, en lui faisant signe d’approcher. "Sens comme Mamie est chaude", souffle-t-elle quand elle entoure la virilité d’Alexandre avec sa culotte.


Alexandre est tellement excité par l’offre de sa grand-mère qu’en moins de cinq minutes, il gémit et remplit chaudement la culotte blanche.


— Oooooaaaarrhh, Mamiiiiie !

— Mmmhhhh, merci mon amour, tu fais toujours de beaux cadeaux à ta Mamie ! dit-elle en voyant le sexe de son petit-fils palpiter sous le tissu satiné. Elle sent les pulsations sous ses doigts et imagine déjà le paquet crémeux qu’elle va déguster.


Une fois Alexandre bien vidé, la culotte rejoint le foulard dans le lavabo. Cette fois, Valéria essuie son petit-fils avec l’intérieur de sa jupe.


— Tu vas redoubler d’efforts alors ?

— Oui !

— Oui ?

— Oui, je vais bosser encore plus et j’aurais mon BAC ! Promis !


Valéria lui sourit et lui dépose un baiser sur les lèvres.

— Ne t’inquiète pas, Mamie va t’aider à réviser et s’assurer que tu aies ton BAC ! lui dit-elle avec un grand sourire, puis elle s’approche de son oreille et murmure "Parce que Mamie a très envie de te sucer."

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