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Ah...les dames bien mûres

Chapitre 2

Divers

Après avoir vu ma vieille voisine dans une situation délicieusement érotique (épisode précédent) je restai plusieurs semaines sans rien voir d’autre que les quelques instants fugitifs que j’avais déjà vus auparavant. Cependant, par un bel après-midi de fin d’été, j’ai quand même pu admirer Madame P. alors qu’elle avait disposé sa table à repasser devant sa fenêtre. Pendant près de 2 heures, elle a vaqué à son repassage en délicieuse tenue légère: uniquement un léger soutien-gorge couleur chair et une petite culotte de même couleur. A chaque fois qu’elle prenait du linge dans la corbeille, elle se baissait et ce mouvement provoquait un ballottement de sa forte poitrine, ce qui me mettait dans tous mes états, d’autant plus que les aréoles de ses seins apparaissaient nettement à travers le fin tissu du stg, idem pour sa chatte qui, bien que claire, se devinait tout aussi aisément à travers sa culotte. Toujours grâce à mes jumelles, je distinguais le grain de sa peau, un peu flétrie, sur le ventre et les cuisses, mais tout cela ajoutait encore à sa sensualité désuète. Durant tout ce temps, j’étais moi-même à demi-nu, pantalon et slip enlevés et je me branlais langoureusement en la contemplant. A plusieurs reprises, elle regarda dans ma direction et je vis son regard comme si elle me voyait dans le blanc des yeux. Mais le peu d’ouverture de ma mansarde, j’en étais certain, me camouflait totalement. Le simple fait de voir ses yeux en face me fit jouir et juter abondamment. Seul celui ou celle qui a une fois réellement goûté aux délices du voyeurisme peut comprendre le plaisir intense que l’on ressent dans ces instants de pur bonheur.

Au fil des jours, il me vint petit à petit un allié inattendu: le temps d’automne. En fait l’appartement de Madame P. est situé dans un ancien immeuble rénové, avec de hautes fenêtres car très haut de plafond, et pourtant, il est assez sombre. Lorsque les jours se mirent à raccourcir vraiment et que le temps devint plus sombre, elle devait allumer la lumière de sa chambre à coucher dès qu’elle voulait faire quelque chose de particulier. De même, elle ne fermait plus complètement ses gros rideaux durant la nuit, je suppose pour bénéficier d’un peu de clarté à son réveil. Alors, immuablement, le matin, vers 8h30, et selon que ses rideaux étaient plus ou moins écartés, je voyais un petit bout de son lit (trop peu hélas), sitôt sa lampe de chevet allumée, car madame, après le passage du facteur prenait son petit-déjeuner au lit et lisait son journal. Ensuite elle se levait et par intermittence, je voyais son corps plus ou moins dévêtu passer dans l’interstice des rideaux. Je trouvais ces petites visions furtives très excitantes, et même une fois ou l’autre, je ne voyais qu’une jambe dénudée, éventuellement un bout de hanche ou de ventre avec une main s’agitant dans sa fourche. Une ou deux fois par semaine, elle se caressait ainsi le matin, ou du moins d’après ce que je devinais plus que je ne le voyais. Par contre, plus les jours raccourcissaient, plus j’avais une vision de sa vie d’intérieur, du fait de l’éclairage artificiel croissant de son logement.

Inutile de dire que je passais le plus clair de mon temps aux archives, ce qui ne surprit personne dans l’entreprise, car j’étais relié informatiquement et une grande partie de mon travail de compilation pouvait être exécuté ainsi. Un bref coup d’?il de temps à autre par-dessus mon écran me permettait de voir si la lumière de ma voisine était allumée ou non.

Je la revis donc plusieurs fois en pleine séance de masturbation et chacune d’elle me semblait différente de la précédente et m’excitait toujours autant. Je passais ainsi de longs moments à la guetter, mon pantalon à mes pieds, slip aux chevilles, à me branler doucement puis de plus en plus vite jusqu’à de juteux orgasmes.

A la Toussaint, comme je la savais un peu bigote, je vins à la messe (pardon, mon Dieu, mais le diable se cache dans les détails, dit-on) et je m’arrangeai pour arriver en même temps qu’elle afin de pouvoir m’asseoir sur le banc à ses côtés. Elle était vêtue tout de noir, en bonne veuve vertueuse qu’elle est. A chacun de ses mouvements, je sentais les douces effluves d’une eau de toilette raffinée, car madame est grande bourgeoise; Ne voyez ici aucun blasphème, car Dieu nous a créés ainsi, mais je dois avouer que je tenais une trique d’enfer, c’est le cas de le dire. Je contemplais ses très belles mains fines et longues, posées sur le rebord du banc, ses ongles parfaitement taillés et recouverts d’un rouge discret. Malgré son âge, (je sais maintenant par des amis communs qu’en réalité elle a 75 ans). De belles bagues ornaient ses mains, et fermant un peu les yeux, je pouvais parfaitement les imaginer en train de fourrager furieusement sa motte comme j’avais pu les voir plusieurs fois à l’aide de mes grosses jumelles; je les imaginais aussi aller et venir longuement branler ma queue érigée et serrant à pleine paume mes couilles velues et gonflées. Plusieurs fois, lorsque nous changions de posture pour la prière, je m’arrangeais pour frôler sa main ou le bout de ses doigts, tout en m’excusant bien vite. Elle avait un genre de demi-sourire dont je ne sais s’il était un peu moqueur, ou si c’était vraiment un sourire de sympathie. Un petit duvet très fin recouvrait ses joues, me donnant la furieuse envie d’y passer mes lèvres. Ses yeux étaient très légèrement maquillés et ses lèvres rouges et encore bien pulpeuses. Jamais on ne lui aurait donné son âge.

A la fin de la messe (et quelle messe...!) je la suivis, et arrivés à l’extérieur je lui proposai de la ramener chez elle, car je lui dis que je devais encore aller finir un petit travail à mon bureau. Comme nous nous connaissions bien de vue, elle ne refusa pas. Arrivés devant chez elle, elle me proposa de monter prendre une boisson chaude car il faisait plutôt froid. Je m’empressai d’accepter, le c?ur battant comme un petit jeune puceau. Sitôt entrés, elle se dévêtit de son manteau, en se cambrant, faisant alors ressortir ses impressionnantes mamelles dont le froid (ou l’excitation ?) faisait saillir les pointes à travers le tissu. Elle portait un chemisier noir, très strict, boutonné jusqu’au col Mao, ainsi qu’une robe descendant un peu en dessous de ses genoux et des bas ou des collants noirs. Quelle classe ! Elle m’installa au salon, et revint au bout de quelques minutes avec un plateau de thé et quelques biscuits. Nous avons alors discuté de choses et d’autres, et j’en vins à lui faire part de mon admiration pour son bel appartement rénové avec beaucoup de goût. Elle mordit à l’hameçon et toute fière, me fit faire le tour de la propriétaire. Une fois dans sa chambre à coucher (que je connaissais si bien) je lui dis en plaisantant qu’elle devait avoir une bien belle vue sur nos bureaux d’en face. Elle ouvrit la fenêtre et nous regardâmes l’immeuble ou je travaille. Je lui montrai la fenêtre de mon bureau en contrebas, au premier étage, et me gardai bien de lui dire que je travaillais la plupart du temps aux archives, sous les combles qu’elle croyait fermement inoccupés. Lorsqu’elle referma la fenêtre, je posai ma main sur la sienne comme pour l’aider. Après une ou deux secondes, elle le retira, un peu surprise, mais apparemment pas choquée. Je vis dans un coin de sa chambre une psyché de fort beau style, dirigée contre le coin de son lit, ce que je n’avais pas pu voir voir de mon repaire d’en face.

Je la remerciai alors et pris congé d’elle, non sans lui avoir fait une petite bise sur sa joue de velours, ce qu’elle ne me refusa pas. Immédiatement je remontai dans mes archives et pointai mes jumelles sur sa fenêtre. Au bout d’une dizaine de minutes, je la vis revenir dans sa chambre. Elle avait l’air préoccupée et se mordillait un ongle. Elle avait allumé la lumière, car le jour tombait et elle vint plusieurs fois derrière son rideau en voilage. Je distinguais parfaitement son beau visage, presque d’aussi près que tout à l’heure, et je suis sûr qu’elle regarda plusieurs fois en direction de mon bureau d’en bas. Puis elle se recula, et à l’endroit où elle se déshabille habituellement, elle commença lentement à déboutonner son chemisier de soie noire. Je crois qu’elle était tournée vers la psyché, et elle semblait s’y regarder. Mon c?ur battait comme jamais et ma queue bien dure était déjà dans ma main qui la décalottait doucement. Enfin son chemisier fut complètement déboutonné et entrouvert. Elle l’enleva lascivement, sans quitter des yeux l’image que lui renvoyait son miroir. Elle fut alors en soutien-gorge noir et pivotant un peu sur elle-même elle se regarda de profil puis de dos, passant lentement sa main sur ses fesses. Encore très désirable cette dame, ma bite en totale érection le prouvait bien. Elle enleva ses bagues, son tour de cou et ses boucles d’oreilles, et ses mains se posèrent sur son cou et sur ses épaules qu’elles effleurèrent, puis descendirent comprimer ses seins emprisonnés dans de délicieux balconnets pigeonnants en dentelle noire. Elle ne fut pas longue à abaisser le tissu pour faire jaillir ses pointes déjà érigées, qu’elle pinça de ses deux mains. Sa tête oscillait lentement, et à nouveau, sa langue se promena sur ses lèvres. Tendant sa poitrine en avant, elle défit la fermeture éclair qui fermait sa jupe de côté et abaissant celle-ci, elle passa une jambe après l’autre pour l’enlever. Comme elle se relevait de profil trois quart, je pus l’admirer, haletant, dans un porte-jarretelles qui tenait haut perchés une paire de bas noirs. Immédiatement, elle glissa une main en écartant le côté de son slip et les attaches d’un de ses bas, et je vis qu’elle glissa deux doigts à fond dans sa chatte qui devait être trempée de désir, tant la pénétration fut rapide. Elle avait les cuisses légèrement fléchies et écartées pour pouvoir mieux se masturber. Cette simple vision me fit découiller à grands jets. Mais après quelques secondes, elle enleva son slip et s’assis au coin de son lit, les jambes en ciseaux en direction de la psyché. Ses mains allaient et venaient, tantôt sur ses seins, sur son ventre, plongeant et replongeant dans sa fontaine d’amour. Elle se regardait faire avec des yeux chavirés. D’un geste brusque, elle arracha plus qu’elle n’enleva sa culotte, et se laissa aller au dos, parfaitement obscène et désirable, les cuisses tantôt en l’air, bien offerte à une puissante pénétration imaginaire, tantôt repliées sur sa poitrine, complètement écartées, la chatte béante et luisante de mouille. La jolie vieille dame était vraiment à la limite de l’obscénité, ses nichons débordants de son soutien-gorge abaissé sur son ventre plissé, et sa chatte encadrée par son porte-jarretelles. La marque blanche de ses cuisses tranchait avec le noir de ses bas. Un véritable tableau vivant de Cranach. Je n’en pouvais plus de me branler, et lorsque dans une puissante ruade, elle jouit à en perdre le souffle, je découillai moi-même tout mon foutre en très longues saccades. Qui aurait pu croire de la belle et sombre veuve qui assistait encore à la messe et avait même communié il y a seulement quelques heures pouvait se révéler une masturbatrice aussi cochonne que cela ? J’osais même m’imaginer qu’en ce moment de pure folie érotique de ce jour de Toussaint c’est moi qui meublais les fantasmes qui vrillaient la tête (et le cul..) de Madame P.

Décidément, je ne pouvais en rester là...



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