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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les débuts de Jacques

Chapitre 2

Divers

Jacques est arrivé devant l?immeuble de ses parents sans même s?en rendre compte. Pourtant cela fait plusieurs années qu?il n?était pas revenu ici, il y avait trop de souvenirs, c?était toujours son père et sa mère qui le rejoignaient à Paris. Il profitait de leur venue pour leur faire visiter la capitale, autrement plus intéressante que ce trou de province. Mais sa mère l?a appelé d?urgence, son père a eu un infarctus et se trouve en réanimation, elle est affolée, perdue. Il en a profité pour liquider les congés en retard, on peut se passer de lui deux semaines.

    L?attaque se révèle sérieuse, mais moins grave que ce qu?il craignait. Cet accident ne l?a pas surpris, son père est bon vivant, fumant, buvant et surtout mangeant beaucoup trop. Son médecin, un ami, lui avait dit de faire attention, mais il n?a rien voulu entendre.

    Jacques sort de l?hôpital rassuré, laissant sa mère veiller le malade. Il rentre à l?appartement de son enfance.

    - Jacques, Jacques, ouh ouh !

    Une jeune fille appelle, un homonyme probablement, car il ne connaît plus personne ici, en dehors d?Aline et de... mais, c?est Clémence !

    Elle arrive en courant, se précipite dans ses bras, l?embrassant sur les deux joues.

    - Alors, tu ne reconnais plus les amies, tu as honte de moi !

    - Excusez-moi mademoiselle, mais ici je n?ai laissé qu?une petite gamine trop maigre et je ne connais pas de jeune fille, dit-il en riant. Je ne risquais pas de te reconnaître, je n?imaginais jamais que tu deviendrais un ? canon ?.

    Grande, élancée, belle - comme sa mère pense Jacques. Il est heureux de la revoir, mais en même temps un peu troublé par son physique très attirant. Pour lui c?est la petite soeur qu?il n?a jamais eu. Et les premières pensées qui lui viennent ne sont pas du tout fraternelles !

    - Comment se fait-il que tu sois revenu dans ce trou, lui demande-t-elle ?

    Il lui explique les raisons de son passage ici.

    - Que fais-tu maintenant, tout de suite ?

    - Je vais loger chez mes parents, ma mère passe la nuit à l?hôpital.

    - Et où vas-tu manger ?

    - Je trouverai bien quelque chose à grignoter à la maison.

    - Pas question, tu viens chez nous, maman serait folle si elle savait que tu es là et que tu n?es pas venu la voir. Nous parlons souvent de toi et elle te porte une grande estime.

Peut-être pas pour les raisons que tu crois, pense Jacques, se souvenant des cours très particuliers que lui a donné Aline.

    - Maman ! Je t?amène un invité.

    Aline a entendu la porte s?ouvrir, mais la phrase de sa fille la surprend, l?affole. Elles ne reçoivent jamais personne, qui a-t-elle bien pu trouver. Elle s?avance sur la défensive et aperçoit Jacques. Elle se revoit huit ans en arrière. Quelle attitude prendre ? Voyons, devant Clémence, nous nous vouvoyions. Jacques, a déjà pensé à ce problème et s?avance vers elle en disant :

    - Bonjour Aline, comment allez-vous.

    Et le rituel des retrouvailles se déroule, politesses, demandes de nouvelles etc. Jacques répète la raison de sa venue. Naturellement qu?il reste à manger, a déclaré la mère, ravissant Clémence.

    Le repas se déroule gaiement, Clémence fait la conversation, les deux autres convives ne faisant que lui répondre. Il y a une gêne entre eux, mais la jeune fille toute à sa joie, ne la perçoit pas. Le seul point qui la choque, c?est le vouvoiement

    - Pourquoi ne vous tutoyez-vous pas, vous êtes du même âge

    - Eh bien, tu vieillis Jacques lui dit sa mère, il pourrait presque être mon fils !

    - Au moins tu le tutoierais, allez, faites-moi plaisir.

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    Et ils acceptent tous deux en protestant un peu, mais heureux intérieurement que ce problème qui risquait de devenir épineux, se règle aussi facilement.

    - Je vous quitte, j?ai mon cours de danse, je rentrerai pas trop tard. Jacques, sois gentil, reste un peu avec elle, ne soit pas timide, elle ne te mangera pas

    Et elle descend rapidement. De la fenêtre, ils la voient enfourcher son scooter. Elle leur fait un signe de la main.

    Pendant cet adieu, Jacques a passé son bras dans le dos d?Aline et lui a pris la taille. Elle n?a pas bougé, heureuse de voir qu?il a encore un peu d?affection pour elle.

    Dans la salle de séjour, il la prend par les hanches, de face et la regarde longuement. Elle est inquiète, elle a quarante ans et même si elle a gardé une silhouette correcte, les années sont passées par là. Il sourit et lui dit :

    - Je crois que tu es encore plus belle que quand je suis parti. Tu es magnifique. Tu dois en faire des ravages.

    - Oh, je n?ai eu aucun mérite, c?est toi qui m?a réveillé de ma léthargie amoureuse. Oui, j?ai eu quelques aventures, mais par simple hygiène, pour le plaisir, mais jamais de sentiments. Je les ai toujours prévenu avant toute relation. Et toi, toujours célibataire, pas de liaison sérieuse ?

    - Non, je n?en ai jamais voulu, ni eu. Le travail avant tout. Certes, j?ai, comme toi, des aventures, mais dans le même esprit. Je suis heureux que tu vives enfin. Et Clémence, qu?en pense-t-elle ?

    - Nous n?en avons jamais parlé, mais par certaines réflexions, elle m?a fait comprendre qu?elle se doutait que j?avais des relations. Mais du moment qu?elle n?en pâtis pas, que personne ne vient à la maison, elle est tacitement d?accord.

    - Mais que penserait-elle si elle savait pour nous ? lui demande-t-il.

    - Cela ne lui viendra jamais à l?idée, tu es son idole, celui qui lui a sauvé la vie. Elle est fière, lorsqu?elle est en maillot, de montrer la cicatrice et d?en donner les explications. Alors, penser que tu pourrais toucher sa mère !

    - Et pourtant, j?ai une terrible envie de toi. Je ne suis pas revenu, j?avais peur de cette rencontre. Pas une fois je n?ai fait l?amour à une fille sans penser à toi. Souvent, c?est ton visage que je voyais quand je baisais, tes seins que je caressais, tes fesses que je malaxais.

    Et il se rapproche d?elle, lui prend le visage et lui donne un baiser tendre, mais qui devient rapidement fougueux. Il sent son sexe se dresser. Aline de son coté se sent des faiblesses dans les jambes, elle s?accroche à son cou et se colle contre lui. Il la prend doucement et l?allonge sur le canapé. Avec délicatesse, il caresse les seins un peu moins fermes, mais tellement attirants. Une main remonte le long des ses jambes, glisse et atteint la fourche. Il soulève la robe et sa bouche vient embrasser la culotte qui commence à s?humecter. Doucement il tire le vêtement, le dégage par le bas. Ses lèvres peuvent alors embrasser celles, intimes, d?Aline. Sa langue retrouve le terrain de ses premiers exploits. Il se revoit puceau découvrant ce trésor. Et il rend hommage, faisant appel à la science qu?elle lui a inculqué mais aussi à son expérience. Ses doigts retrouvent l?entrée de la grotte, s?y introduisent, caressant les parois, glissant d?avant en arrière, pendant que sa langue fait éclore le bouton. Son désir est grand, son sexe est prêt, mais aujourd?hui, il veut d?abord remercier celle qui l?a initié, et lui a permis de connaître tant de bonheurs.

    Aline appuie ses mains sur la tête de Jacques. Jamais elle n?a été à pareille fête. Aucun homme ne l?a jamais aussi bien honorée de la langue et des doigts. Ses jambes s?écartent, son corps se tend en arc de cercle tant elle veut s?offrir. Sa source coule à flot et soudain, c?est l?orgasme. Elle pousse un cri rauque que l?on pourrait croire de souffrance, mais qui est l?expression de son bonheur. Pendant quelques secondes, elle reste tendue, puis s?affaisse, ses fesses retombant dans les mains de Jacques.

    Il vient s?allonger auprès d?elle, la prend dans ses bras et l?embrasse de ses lèvres imprégnées de son suc. Jamais, depuis qu?ils se sont quittés, aucun homme ne lui a rendu un tel hommage, ce baiser, elle ne l?aurait pas supporté. Et pourtant elle est reconnaissante à son amant de le lui avoir offert.

    - Mais toi, tu n?as pas eu ton plaisir, laisse-moi faire.

    - Non, je veux te remercier, te montrer comment tu as su faire de moi un homme amoureux de ? la ? femme, me ? la ? faire comprendre. Je ne savais comment le faire, et aujourd?hui l?occasion m?en est donnée. Je veux que tu jouisse.

    - Toi aussi tu m?as tiré du coma dans lequel j?étais plongé, tu m?as ramenée à la vie, c?est depuis que je t?ai connu que j?ai repris goût au plaisir.

    Ils se relèvent, vont vers la chambre, et mutuellement se déshabille. Chacun au passage retrouve le corps de l?autre ; les seins, les fesses, la fourche par les mains de l?homme, le torse plus puissant, les fesses plus dures, et surtout le sexe qui paraît beaucoup plus important qu?autrefois à Aline. D?autant qu?il est au point culminant de son érection. Elle le caresse à deux mains, faisant glisser la peau du prépuce, puis soupesant les bourses gonflées.

    Ils s?allongent sans même défaire le lit. Et c?est une pénétration dans une liturgie amoureuse parfaite. L?énorme épée trouve un fourreau trop étroit mais qui s?adapte vite à sa dimension. Elle s?enfonce loin, venant buter sur le fond du ventre. Le choc au point le plus profond de son corps provoque chez l?amante un râle de plaisir. Ouvrant ses jambes au maximum, elle enserre les reins du male. Elle veut le garder sans bouger. Il obéit tacitement et attend sa décision. C?est elle qui se met en mouvement, d?abord en contractant et relâchant les parois de son vagin, puis en donnant le signal du balancement. Le rythme est d?abord calme, lent. Ils se murmurent à l?oreille des mots sans suite, ? plaisir, amour, jouir, oui, encore... ?. Excités par ce vocabulaire, ils accélèrent la cadence et bientôt, à grands coups puissants, il plonge et ressort de ce ventre qu?il avait délaissé.

    Le plaisir monte de plus en plus fort ; ils le freinent, voulant prolonger ce moment merveilleux, mais le corps n?obéit plus à la raison, ils se lancent dans un galop effréné et c?est l?explosion simultanée des deux amants.

    Le coup de tonnerre passé, ils restes unis, leurs bras entrelacés, sans un mot, savourant ce moment qu?il ne croyait plus jamais connaître.

    Mais leur esprit vient leur rappeler les réalités, Clémence va rentrer, et il ne faut pas qu?elle devine la nature exacte de leurs relations.

    Jacques quitte Aline, lui laissant son numéro de portable, ils ne se fixent pas de rendez-vous, mais savent qu?ils trouveront l?occasion de renouveler ce moment merveilleux.

    Sortant de l?hôpital, Jacques consulte son téléphone et voit qu?il a un appel sur sa messagerie. C?est Clémence.

    - Allô, Jacques, c?est Clémence. Samedi midi tu viens manger à la maison. J?ai besoin que tu me rendes un service, je t?expliquerai. Tchao.

    Jacques est intrigué, il se doute qu?il s?agit d?une chose dont elle craint le refus de la part de sa mère, ou à laquelle cette dernière s?est déjà opposée.

    Le samedi, embarrassé d?un bouquet de fleurs et du dernier CD de techno, il sonne chez ses amies. Clémence devait l?attendre derrière la porte, car elle ouvre immédiatement et lui murmure :

    - Je compte sur toi.

    - Maman, c?est Jacques, et il a pensé à toi

    - Et voilà pour toi, lui dit Jacques

Les deux femmes l?embrassent, et le font entrer dans la salle de séjour où l?attend une table parée. Elles ont dû s?y mettre toutes deux, chacune pour une raison bien différente.

Le tutoiement étant adopté, la discussion est plus libre. Mais, Clémence rapidement interpelle Jacques :

    - Figure-toi que ce soir je suis invité en boite avec des copines, mais maman ne veut pas que j?y aille, j?ai pourtant dix huit ans.

    - Tu es majeure, lui dit sa mère, mais il est convenu entre nous que tant que tu es à la maison et à ma charge, tu me demandes l?autorisation pour les sorties nocturnes. Eh bien, puisque tu ne veux pas que je t?accompagne, c?est non.

    Jacques écoute cette confrontation comprenant le sens de la requête de Clémence : elle va lui demander d?être l?arbitre et de juger en sa faveur. Il est bien embarrassé, il ne veut pas décevoir la fille, mais surtout pas fâcher la mère.

    - Jacques, qu?est-ce que tu en penses, dit Clémence, si à mon âge je ne peux pas sortir, ce n?est pas quand j?aurai le sien que j?en aurai envie !

    - Clémence, ta mère a raison, aller en boite comporte des risques, d?abord le transport, avec qui ? Puis les rencontres, tu es encore un peu naïve, surtout après avoir bu.

    Aline est enchanté d?avoir le soutien de son amant.

    - Mais il y a une solution, lui rétorque Clémence, tu m?accompagnes, comme cela pas de danger.

    Depuis le début, Jacques a bien compris où elle veut en venir. Ainsi sa mère ne pourra pas lui opposer de refus. Lui qui espérait une soirée coquine.

    - N?embêtes pas Jacques, dit Aline qui avait eut la même idée que lui, il ne va pas sortir avec une gamine comme toi. Va plutôt au cinéma avec Bernadette, elle te l?a demandé plusieurs fois.

    - Oh elle est tocarde, pas dans le coup et on va encore aller se taper un nanar sentimental, non merci. Je resterai ici.

    Aline comprend que la soirée rêvée est ratée. Dans ces conditions, autant autoriser la sortie sous protection. Elle regarde son amant, il hausse les sourcils indiquant qu?ils ne peuvent faire autrement, qu?il accepte.

    - Bon, s?il est d?accord je veux bien. Mais avoue que tu abuses.

    - Oh merci maman, merci Jacques, vous êtes des amours ! Ce serait parfait si nous vivions ensemble.

    La remarque fait sourire les deux partenaires, si Clémence savait !

    - Je passerai te prendre après le repas, ce soir j?amène ma maman au restaurant.

    En arrivant en voiture, il voit Clémence à la fenêtre qui fait le guet, elle doit bouillir d?impatience.

    Dès la porte ouverte, elle luis saute au cou. Aline lui demande de ne pas la ramener trop tard, et surtout qu?il la surveille bien.

    Dans la voiture, elle exulte :

    - C?est la première fois que je vais dans une vraie boite, et avec un mec super. Les copines vont être folles de jalousie !

    - Attend, je sors avec toi mais à trois conditions : un tu ne parle pas de l?accident, je ne veux pas être objet de curiosité. Deux, tu ne bois pas trop d?alcool, un verre ou deux, c?est tout. Si tu dépasses, on rentre. Trois, je ne suis pas ton cavalier, juste un cousin ou ce que tu veux, qui t?accompagnes.

    - Bon, d?accord, fait-elle dépitée, j?aurai tant aimé qu?on soit en couple. Bon, je te laisserai draguer de ton coté. Tu verras, Joëlle vient avec sa mère, et il paraît qu?elle est chaude.

    - Je viens juste pour vous faire plaisir à ta mère et toi.

    À l?arrivée, tous les copains sont là. Comme convenu elle présente Jacques comme son cousin. Les copines le regardent avec envie. Le groupe grossit de minute en minute puis arrive Joëlle et sa mère. La fille n?est pas mal, mais lui préfère la mère. Elle doit être de l?âge d?Aline, et comme elle, elle le porte bien.

    Entrée en boite, musique techno. Pour lui c?est une peu trop bruyant, mais que faire. Les heures passent, de temps en temps, de la musique rétro. Au premier slow, Clémence vient l?inviter. Il sourit et gagne la piste. Elle danse bien et même se serre un peut trop à son goût, bah, c?est la danse qui veut ça. Il lui en fait tout de même la remarque :

    - Pas moyen de te draguer, lui dit-elle, tu es un véritable cerbère. Remarque, d?un coté, il vaut mieux, ça changerait tout entre nous.

    À la seconde danse rétro, il voit la mère de Joëlle se lever et se diriger vers lui. Avant qu?elle n?arrive, il va au devant d?elle et l?invite.

    - Je ne savais pas comment faire, avoue-t-elle, j?étais décidé à venir vous chercher, mais vous avez compris je vois.

    Se voulant galant, il réplique :

    - Comment rester insensible devant une femme telle que vous.

    Et ainsi, durant toute la danse c?est un échange un peu équivoque et chacun pense la même chose, je passerai bien un petit moment coquin.

    La techno reprenant, Jacques s?approche de Clémence et lui dit qu?il va prendre l?air car il s?ennuie ferme. Une personne a remarqué sa sortie.

    Il va sur le parking, la boite étant situé en dessus de la ville, on a un spectacle magnifique.

    - Vous aussi n?aimez pas la techno ?

    Jacques a reconnu la voix, celle de sa cavalière. Elle est appuyée contre la rambarde et contemple elle aussi la ville. Il vient derrière elle, s?appuie contre elle, son bassin contre ses fesses et lui dit :

    - La lune est pleine ce soir, elle est magnifique.

    Sa cavalière comprend vite de quoi il parle, elle est en phase avec lui, elle est sortie pour ça.

    - Mais inhabitée, elle s?ennuie. D?ici que quelqu?un y retourne.

    - Peut-être qu?un aventurier pourrait tenter sa chance, risque-t-il.

    - Il serait sûrement le bienvenu, s?il est assez habile pour franchir les obstacles.

    Ayant son accord, il se serre contre elle, ses mains empoignent les seins. Elle ne porte pas de soutien gorge. Il glisse les mains sous le tee-shirt, caresse les bourgeons déjà dressés. Il les pince, mord doucement le cou. Elle agite le bassin, glisse la main derrière elle et se saisit de la hampe à travers le pantalon. Elle est agréablement surprise par la fermeté et surtout la dimension de l?engin. D?une main experte, elle extrait l?objet et le branle doucement. Lui, lâche ce qu?il tenait et relève la jupe. Surprise, elle n?a rien dessous.

    - Viens, dépêche-toi, je suis prête

    Il fléchit légèrement les genoux. Elle saisit le sexe, le place elle-même dans son vagin et recule pour bien l?enfoncer. Elle miaule doucement comme un chat que l?on caresse. Il reprend ses tétons, les serre, pince les bouts, mord le cou, donne de grands coups de bassin, la faisant buter contre la barrière. Elle apprécie cette brutalité et gémit ? plus fort, plus fort ?. En homme bien élevé, il obéit, puis décidant de voir si elle est prête à accepter sa loi, il sort du vagin et pointe vers la rosette. Elle s?immobilise, attend, lui dit ? oui, vas-y, encule-moi, c?est ce que je préfère ?. Alors là il se laisse aller, la traitant comme une esclave, la brutalisant avec ses mains avec sa queue et elle en réclame encore.

    Se sentant prêt à jouir, il sort de l?antre infernale, retourne sa partenaire, appuie sur ses épaules pour la mettre à genoux. Elle a compris son désir, qui est aussi le sien. Elle embouche le sexe, le branle avec sa main et sa bouche, sa langue le taquinant. Il ne peut résister longtemps et éclate au fond de sa gorge. Elle s?immobilise afin de pouvoir tout avaler. Quant il a fini, il ressort son sexe, s?essuie avec son mouchoir et se retourne sans un mot. Bien que soulagé, il est écoeuré par un tel comportement.

    Elle reste accroupie et pendant qu?il s?éloigne lui lance ? merci ?.

    Après être passé par les toilettes, il rentre, mal à l?aise. Pourvu que Clémence... Non elle danse sagement. Quand la musique s?arrête, elle s?approche et lui dit :

    - Tu n?es pas resté très longtemps dehors, il fait froid. Tu as l?air de t?ennuyer, si tu veux on rentre, je suis fatiguée et il n?y a pas de mec intéressant.

    - Dans la voiture il reste silencieux, pensant à l?épisode sexuel. Clémence est lasse, elle lui murmure :

    - J?ai voulu sortir avec toi espérant que toi aussi tu t?amuserais, ou qu?au moins tu pourrais trouver une occasion. Au moins la mère de Joëlle, il paraît qu?elle est nymphomane. Mais non, tu es resté tranquille comme si tu étais mon père. Quand je vais raconter ça à maman !

    Jacques est soulagé, elle ne s?est aperçue de rien, il aurait été malheureux si Aline avait appris qu?il ait eu une aventure pour compenser son absence.

    Leur arrivée surprend la mère encore devant la télé.

    - Vous avez été très raisonnable, il est guère plus d?une heure, si j?avais su, je serais venue.

    - Tu aurait bien fait, il est resté tranquille, vous auriez pu au moins danser, discuter tous les deux. Un véritable chaperon, tant il me surveillait.

    Jacques prétextant l?heure tardive se retire rapidement. Aline aurait aimé le garder avec elle, mais la présence de Clémence l?interdit.

    Les jours passent très rapidement, le malade est sorti des soins intensifs, il va rentrer à la maison. Jacques s?ennuie dans cette ville sans attraits puisqu?il ne peut rencontrer Aline. Il lui téléphone pour annoncer son prochain départ.

    - Si tu veux, je me libère jeudi après-midi, nous pourrions nous voir.

    Cette nouvelle le remplit de joie, il aurait regretté de repartir sans revoir sa maîtresse.

    Ce jour là Clémence a cours jusqu?à dix huit heures. Sa mère lui a annoncé qu?elle avait invité Jacques pour le soir et qu?elle prenait son après-midi pour préparer le repas. La jeune fille est heureuse de revoir son ami et promet à sa mère qu?elle rentrera de suite.

    Le jeudi, a deux heures, Jacques arrive. Il trouve Aline occupée à préparer le repas comme elle l?a dit à sa fille. Dans la cuisine, la table est garnie d?ustensiles, d?ingrédients, et la cuisinière est en tenue de travail. Il la prend dans ses bras et l?embrasse tendrement. Elle se dégage et lui dit :

    - Attend je finis et j?arrive.

    - Non je n?attends pas, je te veux de suite.

    - Tu es fou, je suis toute sale, la cuisine est encombrée, je me dépêche.

    Sans lui laisser le temps de réagir, il écarte les matériaux encombrant la table, bascule Aline dessus, ouvre la robe et commence à goûter le sexe à travers la culotte. Elle proteste, mais il lui dit :

    - Laisse-moi taster le menu. Il m?a l?air à point, il suffit de le sortir de l?emballage.

    Et sur ces paroles, il quitte la culotte, finit d?ouvrir la robe et abaisse le soutien gorge. Comme promis il goûte à tous les mets, les fraises brunes surmontant les melons bien murs ; il les apprécie longuement.

    Aline a renoncé à résister. Elle est ravie de voir l?enthousiasme de son amant. Elle reste passive, attendant ses initiatives. Des seins il descend à la fourche et là aussi apprécie le mets. Longuement de la langue et des doigts il tâte. Aline a posé ses jambes sur ses épaules. Elle sent monter le plaisir, dans ce décor inhabituel. Prenant un cornichon sur la table, il le trempe dans la sauce qu?il a fait monter, le tourne bien dans le vagin, l?enfonce, le ressort en croque un bout et déclare :

    - La marinade est à point, goûte.

    Et il lui met le condiment dans la bouche.

    - Je crois qu?il est temps d?y placer le gibier.

    Et il enfonce son sexe au plus profond d?Aline. Elle sourit, est en plein bonheur. Elle se laisse prendre à ce nouveau jeu érotique. Il lui fait l?amour lentement s?arrêtant pour pouvoir l?embrasser, honorer ses seins, reprenant un rythme lent. Cela dure longtemps. Sentant se contracter le vagin, signe de l?approche du plaisir il se décide enfin à accélérer et elle a un orgasme en poussant de petits cris. Il s?allonge contre elle, restant en elle, il n?a pas joui. Elle le repousse et lui dit :

    - Et toi ? Maintenant c?est à moi de préparer le menu.

    Elle le fait asseoir sur une chaise. Elle prend un peu de sauce tomate, enduit le sexe et lèche.

    - Non ça ne va pas

    Et elle passe successivement tous les ingrédients liquides autour du pilon dressé, léchant mordillant, aspirant, s?arrêtant chaque fois qu?elle le sent prêt à exploser. Puis elle déclare :

    - On ne trouve rien de bon sur le marché, il faut tout faire soi-même.

    - Elle lui tourne le dos, l?enjambe et place le sexe dans son con bien juteux. Et c?est elle qui lui fait l?amour, l?amenant jusqu?à la limite et s?arrêtant assise sur ses cuisses. Puis se dégageant elle dit :

    - Cette sauce est bonne, mai j?en connais une meilleure

    Elle se rabaisse, pointant le poignard au coeur de sa rosette. Lentement, très lentement, elle s?assied, faisant une grimace qu?il ne voit pas. Ses fesses reposent enfin sur les cuisses de son amant. Il avait été le dernier à pénétrer en ce lieu interdit, elle lui en conservait l?exclusivité. Elle essaie de contracter ses sphincters. Ce mouvement est de trop pour Jacques qui explose dans les entrailles de sa maîtresse.

    Il la serre dans ses bras tendrement, sans se dégager. Il lui embrasse le cou, elle se retourne, toujours chevillée et leurs bouches se rencontrent. La queue perd sa splendeur et se dégage du piège. Ils se redressent, vont se doucher, occasion de se caresser tendrement. Il la sèche dans le peignoir, frictionnant doucement sa poitrine, ses fesses, épongeant sa fourche. Avec une serviette elle essuie ce sexe bien-aimé.

    Ils vont s?allonger un moment.

    Clémence les trouve tous deux dans la cuisine en train de mettre la dernière main au repas.

    - Je ne savais pas que tu étais un chef, dit-elle en entrant.

    - J?aime goûter tous les mets, j?apprécie les arômes, par exemple un cornichon trempé dans le miel, c?est incroyable.

    Aline pouffe de rire au rappel de leurs ébats. Elle pense à la chance qu?elle a eu de le rencontrer. Il va repartir, mais elle sait qu?ils garderont tous deux en plus des souvenirs, une complicité merveilleuse que jamais personne ne pourra comprendre.

    Le repas, fortement assaisonné, a été un succès. Clémence est triste en pensant qu?il va les quitter, elle a un tendre sentiment, un peu trouble, à son égard. Jacques lui explique que, comme lui, quand elle aura terminé ses études, elle aura beaucoup de liberté et pourra venir le voir.

    Il est parti le lendemain, heureux de voir son père en voie de guérison, mais un peu triste à l?idée de s?éloigner de ces deux femmes qu?il aime tant.

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