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Les défis de Juliette

Chapitre 2

Histoire médaillée
Voyeur / Exhibition

Je vais poursuivre le récit des défis que Juliette m’a lancés.


Pour comprendre comment est venue à ma complice l’idée de celui-ci, je dois dire que, depuis l’époque à laquelle j’étais étudiante, je posais nue comme modèle pour des artistes - le plus souvent, il s’agissait de groupes ou de cours. Autant pour me faire un peu d’argent, que pour le plaisir de montrer mon corps.


J’en avais un peu perdu l’habitude ces derniers temps, mais Juliette cherchait une idée pour un nouveau défi: me faire jouir trois fois, seule, en public, sans me toucher. Juste en m’exhibant, et en pensant à elle et à ce qu’elle exigeait de moi.


Elle a alors imaginé de m’obliger à relever ce défi de parvenir à l’orgasme, pendant que des artistes me dessinaient... Ce n’était pas évident, car l’ambiance n’est pas toujours érotique dans ces séances, les pensées de la majorité de ceux qui dessinent du nu n’étant pas orientées vers le sexe, mais plutôt vers des considérations esthétiques.


Je n’avais pas de séance prévue à ce moment-là, mais j’ai contacté des artistes et d’autres modèles, pour savoir si quelqu’un pourrait me proposer quelque chose.


Finalement, c’est Pauline, une artiste bi pour qui j’avais posé et avec qui j’avais fait l’amour, qui m’a appelée. Elle m’a dit qu’elle animait un stage de dessin de nu pendant les vacances, et qu’il lui manquait un modèle féminin pour sa dernière séance.


J’ai accepté aussitôt sa proposition, et elle m’a demandé de venir en fin d’après-midi, dans de vieux locaux d’entreprises aménagés pour accueillir des ateliers d’artistes.


Lorsque je suis rentrée dans l’atelier où devait se passer la séance, la douzaine de participants était déjà là, en train de discuter. C’étaient des femmes et des hommes, qui semblaient avoir entre trente et cinquante ans.


Pauline m’a aperçue, et elle est venue à me rencontre, avec un grand sourire. Elle m’a embrassée (sur la joue, pudiquement) et m’a indiqué le coin vestiaire - un paravent dans un angle de la salle - pour me déshabiller.


Je me suis mise nue et, comme je le fais d’habitude, j’ai rejoint le groupe, en tenue d’Eve (la plupart des modèles mettent un peignoir, lorsqu’elles ne posent pas, pas moi). Cette fois, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller, en pensant à ce que Juliette attendait de moi, et les pointes de mes petits seins se dressaient fièrement.


Comme toujours, il y avait une petite estrade sur roulettes, au milieu de la salle, autour de laquelle les élèves artistes installent leurs chevalets. Sur l’estrade, des coussins et des tapis, pour que je puisse m’installer confortablement. Pauline a commencé par me présenter au groupe:


— Voici Chloé, notre modèle, qui a une grande habitude de poser pour du dessin de nu. Comme pour les autres modèles avec lesquels nous avons travaillé, je vous invite à traduire ce que son corps exprime. Vous verrez très vite que beaucoup de sensualités émanent de Chloé, et parfois même de l’érotisme. Elle sait se "lâcher". N’hésitez donc pas à vous "lâcher" aussi en la dessinant, pour retrouver dans vos dessins ce que votre modèle et vous, vous ressentez.


La présentation de Pauline n’était pas faite pour calmer mon excitation, et je me suis demandé comment j’allais gérer la situation !

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Il était prévu que la séance se déroule sur deux séquences, entrecoupées d’une courte pause pour commenter les dessins réalisés et me permettre de récupérer.


Comme c’est souvent le cas, la première partie était consacrée à des croquis rapides, avec des poses courtes. Cela permet aux artistes de "s’échauffer", et de s’imprégner du corps du modèle. Ne pas garder la pose longtemps, et changer régulièrement de position allaient me permettre de contrôler plus facilement mon excitation et mon envie de jouir. Enfin, je l’espérais...


Ce fut le cas, au départ. Je prenais des poses relativement sages, et j’ai eu l’impression de me calmer un peu. Mais en me détendant, des pensées ont commencé à traverser mon esprit... Plus exactement, je pensais à Juliette, à ses ordres !


Sans le faire intentionnellement, mes poses sont devenues plus provocantes. Je me cambrais davantage, j’ouvrais plus grand mes cuisses, je faisais saillir mes seins gonflés. Et tout s’est enchaîné. Mon souffle est devenu plus court, je me suis mise à mouiller en abondance...


À un moment, alors que j’étais allongée en appui sur mes coudes, les seins pointés vers le plafond et les jambes ouvertes et repliées, j’ai eu le tort de regarder les élèves de Pauline en train de me croquer. J’ai aperçu un homme et une femme, les yeux rivés sur ma fente, et j’ai réalisé qu’ils devaient voir les filets de cyprine qui coulaient jusqu’entre mes fesses...


Je me retenais difficilement de jouir... Heureusement, Pauline m’a demandé de changer de pose, juste avant que j’atteigne le point de non-retour.


Hélas, elle voulait que je m’installe à genoux, en appui sur mes bras. Bien qu’elle ne me l’ait pas dit en ces termes, elle attendait que je présente mon petit cul, en levrette... Et je sentais ma sève qui coulait encore. Cette fois, le long de mes cuisses.


Mais Pauline m’a sauvée à nouveau, en annonçant que le moment était venu de faire une pause.


Je me suis ruée dans les toilettes, pour jouir en me doigtant, et je suis revenue dans l’atelier, les joues en feu.


Avant que la séance ne reprenne, j’ai eu le temps de regarder ce que les participants avaient dessiné... Je suis passée nue entre eux, et certains étaient presque gênés de me montrer leurs croquis. C’est vrai que beaucoup de ces dessins avaient une charge érotique impressionnante, et que plusieurs artistes avaient rendu mon minou tout lisse et ma fente de manière très réaliste...


Mais le plus dur restait à venir, avec trois pauses d’un quart d’heure environ !


Je me suis installée le plus confortablement possible, puis Pauline m’a guidée pour trouver l’attitude qu’elle voulait faire dessiner par ses stagiaires. Et je ne sais pas si elle se rendait compte de ce qu’elle me demandait...


Je devais m’étendre sur le côté, en appui sur mon coude gauche, mon bras droit levé et plié pour placer ma main derrière ma tête rejetée en arrière, ma jambe gauche allongée, et je devais placer à la verticale ma jambe droite, repliée. La pose était très belle ; mais elle faisait saillir mes seins, et dévoilait mon entrejambes !


Dès le début, j’ai repensé aux demandes de Juliette, à elle, en train de fantasmer en m’imaginant. C’était un véritable supplice: je devais me contenir pour rester immobile et ne pas me caresser. J’ai essayé de me concentrer sur la pendule accrochée au mur, pour compter les minutes qui me restaient à tenir, mais j’avais l’impression que les aiguilles ne bougeaient pas. Il me semblait que ma chatte s’ouvrait, que ma sève coulait entre mes cuisses, j’ai senti le tapis s’humidifier sous mes fesses.


Du coin de l’œil, j’ai aperçu des stagiaires, leurs regards rivés sur mon intimité. C’en était trop. Le plaisir est monté en moi, c’était comme si une main invisible fouillait le bas de mon ventre, j’ai senti tout mon corps se tétaniser.


Je ne m’étais jamais trouvée dans cette situation: jouir seule, sans pouvoir me toucher ni même bouger, devant tout un groupe qui me matait, et qui était censé ignorer mon trouble...


Je ne pouvais plus rien faire pour contenir mon orgasme, et la honte m’a submergée. Je venais... J’ai fermé les yeux, pour ne pas voir les regards des artistes, je me suis mordu les lèvres pour ne pas crier... Et j’ai joui, en silence. Je sentais ma cyprine expulsée doucement de ma fente par les spasmes de ma chatte... C’était à la fois horrible et délicieux !


Je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, tétanisée. Jusqu’à ce que Pauline me dise que je pouvais changer de pose.


J’ai rouvert les yeux, et j’ai vu à l’expression de quelques stagiaires qu’ils s’étaient doutés de ce qui m’arrivait. Mon minou était tellement inondé que je n’osais pas bouger, et j’ai dû prétexter un besoin de me moucher, pour filer derrière le paravent. Il m’a fallu cinq kleenex, pour arriver à éponger toute ma sève, et en retournant vers l’estrade, j’ai découvert avec horreur quelques gouttes tombées sur le sol...


Nouvelle pose.


Pauline avait amené un tabouret haut. Mes fesses devaient prendre appui sur le tabouret et sur ma jambe gauche tendue. Je tenais dans mes bras serrés, ma jambe droite repliée, dont le talon était posé sur le bord du tabouret. Mes seins étaient à peu près cachés, mais mes cuisses étaient bien écartées, dévoilant mon abricot, et même mon petit trou.


Les stagiaires ont recommencé à me dessiner.


J’ai réalisé que mes petites lèvres étaient béantes. Ils pouvaient voir mon sexe, bâillant comme un petit coquillage rose, ma grotte qui recommençait à s’emplir de cyprine... J’ai senti mon clito gonfler et se dresser, comme un petit phallus. Je ne pouvais pas le voir, mais je l’imaginais. La nature m’a dotée d’un petit bouton bien érectile. Il devait émerger de son étui... Certains devaient le remarquer. Surtout des femmes, qui pouvaient deviner mon excitation.


Je mouillais encore plus. Ma sève coulait sur ma cuisse gauche, et je ne pouvais absolument rien cacher...


Cette fois, je suis arrivée à me retenir de jouir, jusqu’à ce que Pauline me libère en annonçant un changement de pose !

J’ai prétexté une allergie, pour retourner me "moucher" derrière le paravent. Quatre kleenex y sont passés...


Dernière de ces poses longues que je redoutais. Mais c’était la pire !


Pauline a apporté une chaise sur l’estrade. Debout, je devais me pencher en avant, placer un coude sur la chaise pour appuyer mon menton sur mon poing. Mon autre main était posée sur ma fesse. Mes jambes étaient tendues et écartées, mon dos était à l’horizontale, et je devais me cambrer au maximum...


La séance a redémarré, dans une ambiance électrique. Le lien érotique entre les stagiaires et moi me semblait presque palpable, et je les imaginais, mouillant pour les femmes, bandant pour les hommes.


Mes seins étaient tellement durs qu’ils semblaient encore mieux accrochés à mon buste. Sans même le voir, je savais que mon petit cul était un appel au viol... Putain, je mouillais, ou plus exactement, je déversais un flot de cyprine qui coulait sur mes cuisses ! Maintenant, personne ne pouvait l’ignorer.


Je savais que, cette fois, j’allais jouir, je ne pourrais jamais me retenir. Les lèvres de mon abricot gonflé étaient ouvertes sur ma fente transformée en source, et sur mon clito exhibé.


Mais j’étais incapable de résister à ce plaisir fou de l’exhibition, et j’ai voulu en offrir encore plus aux regards des stagiaires. Je pensais toujours à ma Juliette, mais aussi aux hommes qui, depuis Léo (lire "la fête de la musique"), avaient planté leurs bites dans mon cul. J’avais envie de le montrer, ce petit trou, et ma main a écarté mes fesses, découvrant ma rosette en manque.


Je suis restée dans cette position, pendant un temps que je suis incapable d’estimer. Je sentais le plaisir dévaler dans mon ventre et dans tout mon corps, comme un tsunami. Je ne cherchais même pas à le refouler, juste à rester aussi longtemps que je le pouvais au bord de l’orgasme, pour que celui-ci soit le plus intense possible.


Au moment où il a explosé, j’ai repensé à Juliette, et je l’ai imaginée, nue, en train de jouir à cette seule lecture. J’ai poussé un petit cri étouffé, et je me suis redressée, haletante, ruisselante de sueur, sous les regards médusés. J’ai pris le prétexte d’une crampe brutale, mais je doute que quelqu’un y ait cru.


Pauline, inquiète, m’a demandé si je voulais arrêter, bien que la pose n’ait duré qu’une dizaine de minutes. Ne voulant pas pénaliser les artistes ni gâcher le stage de Pauline, je lui ai répondu que j’allais continuer et reprendre la même position, après m’être étirée - et après avoir inondé six nouveaux kleenex derrière le paravent.


Trois fois, avait exigé ma Juliette... Je l’ai fait ! Malgré ma honte, malgré mes muscles tétanisés. Je me suis penchée à nouveau, j’ai présenté mes fesses écartées et ma chatte...


Et les mêmes causes ont produit les mêmes effets. L’excitation est revenue, irrépressible, mes seins sont devenus de nouveau durs, mes tétons ont pointé. Et surtout, je mouillais. Comme une vraie petite salope !


Encore ce plaisir qui montait, encore un orgasme. Je ne savais plus si j’allais arriver à étancher cet appétit sexuel qui semblait sans limites.


Cette fois, je suis arrivée à me contrôler. J’ai joui, cette jouissance m’a semblé durer encore plus longtemps, j’étais parcourue de frissons, mais je n’ai pas crié.


Les vagues de l’orgasme refluaient, quand Pauline a annoncé enfin la fin de la séance.


Je me suis remise debout, et j’ai trouvé la force de passer entre les chevalets, pour admirer les dessins, malgré la sève qui maculait mes cuisses. Je suis restée ébahie devant le résultat: toutes et tous m’avaient représentée en réussissant à traduire l’érotisme de ma pose et la puissance de mon plaisir.


Pauline et ses stagiaires m’ont remercié pour ma prestation, avant que je retourne derrière le paravent, pour me rhabiller. À regret.


Au moment de partir, après m’avoir payée, Pauline m’a embrassée, et ses lèvres se sont perdues au coin de ma bouche, pendant qu’elle me murmurait:


— Ton corps est toujours une invitation au plaisir... Si tu veux, je te rappelle, et on peut passer un moment ensemble.

— Tu as encore envie de me "croquer"? lui dis-je en souriant, en guise de réponse.


Je suis rentrée chez moi, fourbue, pour m’installer devant mon ordinateur, et tout raconter à Juliette. En mouillant... Et en sachant que je lui donnais encore envie de m’inventer d’autres défis.

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