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LES 12 DELICIEUX ET PENETRANTS TRAVAUX D'EMMA

Chapitre 1

Erotique

LES 12 DELICIEUX ET PENETRANTS TRAVAUX D’EMMA


Prologue -


L’ordonnateur de mes envies


1. Trio Nocturne... J’avais beau dire que je n’avais pas envie, avec ma chatte humide et les pointes de mes seins dressés je n’étais pas très crédible. Le compagnon de T. était à mon goût, très à mon goût même, et je m’empressais de le lui prouver goulûment, à pleine bouche. ...


2. Voluptés humides... Je sortais alanguie des mains de mes « préparateurs physiques » : la peau douce comme jamais, sans maquillage, sans un poil comme au jour de ma naissance, les ongles vernis d’un rose tendre et les cheveux tressés. Prête pour mon après-midi au sauna, privatisé pour l’occasion et peuplé d’autres créatures habiles au plaisir. ...


3. Prima inter pares... J’étais là pour ça finalement. Je choisis un couple qui me semblait à la fois timide et sensuel, leur pris chacun une main pour les poser sur moi, un sourire pour mon complice qui en faisait de même de son côté, la chose était bien engagée. ...


4. Jeux de dilatation... La soirée avait commencé bien avant, j’avais porté toute la journée les godes qu’il m’avait offerts, introduisant chaque deux heures le modèle supérieur. Je ne suis pas pour battre des records et ça ne me branche pas d’habitude, mais là j’avoue que l’attente était délicieuse, jusqu’où pourrais-je aller ? Je sentais parfois mon humidité intime, je devais me retenir très fort pour ne pas me toucher. ...


5. Double dong vivant... Comme d’habitude son choix était parfait, une bite bien longue mais d’une circonférence moyenne, et une bien épaisse, assez courte, que je considérais déjà avec gourmandise, ça dans ma chatte j’adore. ...


6. Dans le noir... Je m’avance dans la pénombre, je ne porte que mon corset. Il me prend par la main et me met une barre de danse entre les mains. Je me cramponne pendant qu’il serre mon corset de satin, je sens les baleines me comprimer délicieusement, mes seins et mes hanches débordent, ma chatte se gonfle de sang. Il m’embrasse l’oreille et me dit : moi je veux te voir. Il glisse un loup sur mes yeux. ...


7. Le festin d’Emma... Le temps de me concentrer un instant sur mon assiette, de bavarder avec mon charmant voisin de table (et d’imaginer ce que je pourrais bien lui faire), il manquait déjà un convive. Un douce pression à l’intérieur de mes cuisses... finalement il n’était pas allé très loin. ...


8. C’est une poupée...... Il m’avait habillée de soie et de dentelle, avec une large ceinture en cuir. Il portait un mallette à la main et je ne savais que trop ce qu’elle contenait, nous avions choisi ensemble quelques godes noirs à poignée. Dans l’ascenseur qui nous emmenait dans les bureaux du haut nous échangèrent un baiser violent, dans quelques secondes je serais à ses ordres, offerte à ceux qui nous attendaient. ...


9. Dans les rues... En cette fin d’été la nuit tombait doucement et l’air était encore chaud. Je savais que mes sandalettes à hauts talons accentuaient ma cambrure, mes fesses me semblaient offertes sous ma jupe courte. Pas de culotte, la main et le regard de T. qui me caressaient, j’avais franchement peur que des gouttes tombent sur le pavé. ...


10. A ma botte... J’en avait envie depuis si longtemps, de les toucher comme je veux pour un moment sans contrepartie, de leur faire faire des trucs entre eux, mmh un peu de curiosité mais aussi le plaisir de faire plaisir, d’organiser leur jouissance, de me mettre pour un fois à la place de mon ordonnateur. De les voir entre eux avant que je sois plus tard entre eux. ...


11. Gang bang roulette... Je suis un peu intimidée par la présence de tous ces hommes, venus pour moi. Le hasard va décider qui, combien. Je repère déjà celui-ci qui regarde mes seins et qui peut à peine tenir ses mains tranquilles, celui-là qui semble hypnotisé par ma croupe, normal pour une croupière. Je l’imagine allant et venant pendant que, hé oui ils iraient bien ensemble ces deux mais la roulette choisira. ...


12. Comme il me veutContrairement aux autres fois, je ne sais rien, ce sera une surprise. Pour cette dernière nuit, je serai comme il m’imagine, je ferai ce qu’il me demandera, pour notre plaisir.



Prologue 1ère partie


Comment tout cela a-t-il commencé ?


Je pourrais presque dire « Il était une fois », sauf que je me retrouve plus souvent la chatte à l’air et dégoulinante que les princesses des contes de fée et qu’on ne se mariera pas à la fin.Ce qui est sûr c’est que je ne l’ai pas forcément voulu mais je l’ai accepté avec enthousiasme. Je me suis livrée aux fantasmes d’un autre certes, mais j’ai apporté mes envies, mon envie. J’aime à dire que nos deux fantaisies se sont rencontrées.

Il se plaît à organiser mes pérégrinations sensuelles, il en tire déjà une jouissance, mais il s’attache aussi à me connaître et à deviner mes désirs les plus secrets. Je suis son jouet mais il est aussi le mien.Plus je le connais plus je comprends qu’il n’était sur ce site de rencontres que pour me trouver. Moi ou une autre, mais ce fut moi.


J’ai de la peine à imaginer qu’avec ses relations et son charme il ait besoin de cela pour rencontrer des femmes. Mais voilà, j’ose également penser que les coquines comme moi ne courent pas les rues et qu’il a fallu une bonne dose de chance.Je ne sais pas grand-chose de ses autres activités et je ne veux rien savoir, cela fait partie du jeu.

A-t-il d’autres complices ? Peu importe puisqu’il s’agit de notre aventure, que je l’invente autant que lui.J’étais célibataire depuis deux ans environ, j’avais goûté au sexe non conventionnel depuis cette période, seule ou en couple. Clubs et saunas échangistes, rencontres érotiques à deux, à trois...Le sexe a toujours été un plaisir non coupable et j’étais alors comme une enfant émerveillée par le pouvoir toujours renouvelé de mon corps et de mon imagination. Je sortais parfois seule, parfois accompagnée, et j’étais bien résolue à explorer ce monde à fond, tout au fond.


C’est la liberté suprême et la meilleure manière de se connaître vraiment. En couple c’est merveilleux comme je l’ai découvert depuis, mais c’est très différent.J’étais la maîtresse du jeu, ayant accès à beaucoup d’hommes de toute sorte, étant désirée car femme dans un milieu où elles sont rares. J’ai parfois usé et abusé de cette multitude, me laissant convaincre de me faire regarder, caresser, lécher, doigter, pénétrer, tous les jours et même plus. Plus on en a plus on en veut, en l’occurrence en plus des hommes qui ne faisaient que passer, j’avais trois amants réguliers.L’un plutôt traditionnel, champagne et corps à corps, sans autre intervenant.

Il aimait jouer d’ailleurs, je me souviens de notre première rencontre où son désir s’exprima encore et encore et encore, avec une intensité qui attisa ma propre frénésie, j’en gardais d’ailleurs quelques marques durant les jours suivants, ce qui ne fit qu’exciter mes autres amants. Quant à lui, il fut de retour bien vite pour en redemander.


Il avait un faible pour les caresses anales, il me surprit un soir dans mon lit, allongée sur le ventre en nuisette de dentelles noires et en profita à fond, je me souviens de son air timide en sortant le gel de sa poche, vraiment mignon. Il me fit l’amour longuement, en se retenant, avant de me prendre par mon petit trou et d’y jouir, bien au chaud.

Il apprécia ensuite particulièrement les travaux de ma langue au même endroit et osa même un soir me demander de le sodomiser. Un corps agréable, toujours très propre, une toison intime bien taillée pour me plaire, un visage de doux pirate avec des yeux verts et des cheveux noirs lui retombant sur le front, j’en garde un excellent souvenir, c’était un plaisir de le faire trembler et crier.Le second était libertin depuis bien longtemps, nous explorions ensemble les clubs de la région, complices et légers, invitant presque toujours d’autres hommes dans nos jeux.


C’est ainsi que j’ai fait une nouvelle touche durant l’une de ces sorties sensuelles et joyeuses, le mot est juste puisque dans l’eau d’un jacuzzi, me retrouvant pressée entre mon amant donc et l’homme qui allait le devenir. Tout en force et en douceur, tout en banalité rassurante un moment, jusqu’à une vraie sauvagerie quand il me baisait.

Il m’embrassait avec une fougue d’amoureux, il retenait avec peine ses coups de reins pour ne pas m’enfoncer son pénis tout au fond de la gorge, il me pénétrait profondément de son long membre toujours très dur avec force fessées. Définitivement intéressant. Nous allions former un trio orgasmique durant quelque temps.


Mais toutes les bonnes choses ont une fin, avant de recommencer. J’avais trouvé que trois hommes à ma disposition c’était une bonne formule, alors quand l’un d’eux choisit d’explorer d’autres vergers, je me mis en quête d’un nouveau partenaire. Sans être réellement une soumise j’aimais les jeux de domination/soumission, ou plutôt j’aimais le sentiment d’être le jouet, la poupée d’un autre ou d’autres et je le fis savoir. Le résultat fut ma première rencontre avec T.


Il se présenta à ma porte un dimanche après-midi, j’adore le sexe le dimanche, pas vous ? J’avais une sorte de routine qui me convenait bien. Je n’hésitais pas à recevoir ces Messieurs chez moi, confortablement et en terrain connu, avec mes toys à portée de main.

Après avoir bu un verre sur le canapé ou sur le balcon

un peu d’exhib cela peut les mettre en condition

j’attendais les premiers assauts qui ne se faisaient jamais attendre.Là ce fut différent. Un homme plutôt séduisant se trouvait devant moi, mais j’avoue que je le regardai à peine. Je pense qu’on s’est immédiatement reconnus et qu’on a tout de suite joué la même partition. Je le pris par la main, ayant dès lors envie de le toucher, et refermai la porte. Il me demanda d’une voix douce :

— Bonjour belle dame, qu’est-ce que je vais vous faire ?

— J’aimerais que vous exploriez tout mon corps, lentement, avec vos mains, vos doigts, votre bouche, votre langue... Si je ne vous plais pas assez pour qu’on se revoie alors partez. Si vous souhaitez me donner du plaisir longtemps, alors je veux que vous utilisiez des pinces sur mes seins et sur mes lèvres intimes, ne laissant qu’une ouverture pour votre sexe, et que vous me preniez par derrière.- Bien, tournez vous.


Je m’exécutai et il commença à me déshabiller lentement. Nous étions toujours dans le couloir. Il me fit mettre à quatre pattes sur le tapis pendant qu’il enlevait sa veste et ses chaussures, « plus cambrée, écarte les jambes, montre-moi tes fesses et tes jolis trous ». Puis il me fit relever, « vas sur ton lit, à quatre pattes ».

Je restai dans cette position pendant que nous fîmes plus ample connaissance, j’étais presque frustrée de ne pouvoir utiliser mes mains mais l’envie n’en était que plus forte. Il sortit son pénis de son pantalon pour me le faire sentir, sur mon visage, sur mes lèvres, et je me régalai à l’avance. Un homme heureux ce Monsieur, la taille parfaite à mon goût, assez long mais surtout bien épais, un gland parfaitement dessiné, proéminent mais pas trop, une peau soyeuse appelant les caresses de ma langue et de mes doigts. Un sexe qu’on a vraiment envie de sentir en soi, rentrant un peu difficilement, puis glissant, allant et venant en douceur puis toujours plus fort...


Mais je m’égare.Comme demandé il me regarda et me caressa longuement, faisant glisser ses mains le long de mon dos et dans le creux de mes reins, dessinant mes cuisses, effleurant légèrement mon sexe humide. Il écarta ensuite mes fesses pour goûter, juste un peu... Ses mains redescendirent ensuite sur mes seins, les soupesant, les massant, pinçant mes pointes dressées, juste assez pour me faire gémir et mouiller un peu plus.

Il avait de grandes mains et s’amusa à entourer chacun de mes tétons, fermement, presque douloureusement. Il s’intéressa ensuite au contenu du sac posé près du lit et en tira quelques petites pinces, deux pour chaque sein entourant le mamelon, six sur mes grandes lèvres. Il saisit ensuite le tube de gel et osa deux doigts dans mon vagin déjà bien ouvert et accueillant, qu’il remplaça vite par un vibro de taille moyenne. J’avais envie de lui, de tout envoyer balader et de le baiser, j’avais envie de jouir, j’avais envie qu’il continue, intenses sensations. Il sentait peut-être que je me déconcentrais car sa main atterrit plusieurs fois sur mon postérieur.


Je fis ma rebelle : « oui, plus fort, je vais jouir ! ». Je me retrouvai avec un gode dans la bouche. Il me dit : « fais-moi penser à t’acheter un bâillon à boule ». Je l’avais bien cherché. Puis sans se presser il commença à masser mon petit trou d’une main, tout en maintenant le gode dans ma bouche de l’autre, sans douceur excessive, parfois un doigt s’égarait et forçait la porte. Dans l’état où j’étais il aurait pu mettre toute la main, j’aurais sans doute hurlé de plaisir.Il prit enfin le temps de se déshabiller complètement, son joli sexe parfaitement dressé me faisant de plus en plus envie.

Il se munit ensuite de deux nouvelles pinces qu’il positionna entre les deux autres, sur les pointes de mes seins déjà douloureux, oh pitié, puis passant derrière moi et me massant vigoureusement les fesses au passage, enclencha la vibration du membre en latex niché dans mon sexe. Très vite je fus au bord de l’orgasme, mais avant cela son pénis chaud avait pris le relais du gode dans ma bouche. Je jouis tout en le suçant, me raidissant pour ne pas trop bouger, me retenant pour ne pas crier, ce qui me fit ressentir encore plus fort les spasmes d’un orgasme qui semblait ne plus en finir.


A ma surprise il se retira immédiatement, repoussant l’instant de son plaisir il avait le souci de ne pas me faire souffrir et retira vite les pinces, le passage de la jouissance les ayant rendues cruelles. Il m’allongea ensuite complètement sur le ventre et c’est ainsi qu’il me pénétra jusqu’à son explosion humide, dans un plaisir renouvelé pour moi.Nos rencontres suivantes furent toutes très différentes mais commençant de la même manière, je lui tournais toujours le dos, l’attendant dans ma chambre ou dans le couloir, debout, à 4 pattes, à genoux selon mon choix. Il me caressait et me prenait la plupart du temps par derrière, usant de ma chatte comme de ma rosette.

Parfois il choisissait de me combler et de se repaître de moi sans accepter que je le touche, parfois il s’offrait sans résistance à mes caprices et à mes caresses, d’autres fois encore nous n’utilisions que nos mains et nos bouches, alors que mes orifices étaient abondamment remplis par un gode et un plug. Nous étions rarement face à face durant nos ébats, si nous l’étions c’était en général moi à genoux ou accroupie pour le sucer. Nous ne nous retrouvions l’un contre l’autre de tout notre corps qu’après, nous embrassant à pleine bouche et nous réjouissant de ce chaud contact.Nous avions choisi une voie précise, ne parlant jamais de nos vies, ni de sentiments ou d’avenir.


Les rôles que nous avions endossés, le fait de chercher un plaisir toujours plus fort en gardant une certaine distance, tout cela excluait toute relation sentimentale entre nous et le ferait toujours. Je le précise pour les incurables romantiques parmi les lecteurs. Je pense que nous avions besoin de trouver nos marques, il a sans doute utilisé nos premières rencontres comme des tests, mais après deux mois environ il me fit une proposition.

Je dis qu’il me présenta une offre mais à vrai dire je ne me souviens plus bien, peut-être cela est-il né de nos conversations, peut-être avait-il cette idée dès le début, cela fait partie des choses sans intérêt pour moi. Le projet était donc d’organiser quelques « séances » un peu particulières, avec d’autres amateurs de plaisirs charnels, de réaliser mes fantasmes et les siens.


Pas vraiment de règles sinon d’explorer à chaque fois des envies différentes, dans des environnements différents, avec des partenaires différents.Je ne vais pas vous assommer avec les détails mais chaque soirée ou après-midi fut longuement discutée, je savais en gros à quoi m’attendre même si mon organisateur attentif me réservait toujours quelques surprises. Nous avions arrêté le nombre des situations à douze, assez pour se donner le temps et les occasions de vivre une longue et belle aventure, avec cependant un terme annoncé qui donnerait plus de prix à notre expérience.

Je connaissais les enjeux de tous mes « travaux » mais je pouvais bien sûr dire stop à n’importe quel moment. Nous avions aussi décidé que pour la dernière, la douzième, il serait seul à décider et à savoir, mon plaisir viendrait également de mon ignorance de ce qui m’attendait, un frisson de plus.Je ne suis pas la femme universelle, je ne fais pas tout, j’ai mes préférences. Etant naturellement gourmande et ouverte d’esprit je pense néanmoins que le voyage en vaudra la peine, que mes aventures vous plairont et qu’elles susciteront quelques raidissements et autres humidités.


1 Trio Nocturne Notre premier scénario fut tout simple. Il convenait déjà d’éviter de mettre la barre trop haut d’emblée, mais l’idée était aussi de découvrir comment nous réagirions en présence d’un tiers, situation inédite pour nous. Et puis la simplicité n’est pas forcément un vice...

L’idée d’être visitée en pleine nuit par un inconnu puis d’être surprise avec lui par T. me donnait bien chaud.La sélection du candidat reviendrait à mon bel amant, mais il commençait à connaître mes goûts à merveille, j’étais persuadée qu’il choisirait aussi bien que moi, sinon mieux. Il serait là tout proche, aucune crainte à avoir, et lorsqu’il viendrait nous rejoindre, j’aurais tout loisir de préférer continuer à trois ou, si l’inconnu ne m’avait donné envie que de retrouver T., de poursuivre juste avec lui. Dans tous les cas, une combinaison gagnante-gagnante comme on dit.Je ne savais ni l’heure ni la date par contre, T. souhaitait que je sois prête sans être trop préparée, que je me couche chaque soir en redoutant et espérant ce moment, les sens en éveil et une douce chaleur dans les reins.

J’ai heureusement un sommeil solide, et ce fut encore une période où mes fidèles toys furent très sollicités.En attendant je continuais mes sorties et mes rencontres avec d’autres , je communiquais mon emploi du temps à T. et ce fut pour lui une friandise supplémentaire que de connaître toutes mes folies, de m’imaginer sous d’autres mains. Perversement, il choisit une nuit suivant un vendredi après-midi que j’avais passé dans un sauna avec un partenaire d’un soir. Je fais une petite parenthèse, c’était un débutant bien sympathique, un peu timide au début et sans doute surpris par l’ambiance des lieux. Il se laissa pourtant entraîner et en fut récompensé, d’abord un moment très agréable à deux terminé par selon ses dires un pipe mémorable, puis un trio avec un habitué de l’établissement que j’avais déjà repéré, le genre bien musclé, bien monté et pas timide, lui.


J’avais donc fini mon après-midi avec un sexe dans la bouche et un autre particulièrement endurant dans la chatte, en passant par une joyeuse mêlée dans un jacuzzi plein de mains et de bouches, et je me sentais somme toute rassasiée. Fin de la parenthèse.Quoi de plus alanguissant, je m’étais couchée les sens apaisés et la peau douce, les cheveux encore humides. C’était un jour marqué « occupé » et je n’attendais donc plus de visite, naïve que j’étais. Nue dans mon lit suivant mon habitude, la fenêtre ouverte mais la porte fermée. Je ne sais pas quand je me suis endormie et je ne sais pas à ce jour à quelle heure le sentiment d’une présence m’a réveillée. Je n’avais pas entendu la clé tourner dans la serrure, je ne savais pas depuis quand il était là. J’espère juste que je ne ronflais pas.Il se tenait à côté du lit, me regardant...


J’ai eu une demi seconde de panique avant de réaliser. J’ai tout de même choisi de jouer l’étonnée et la râleuse. « mais qu’est-ce que vous faites là, j’ai sommeil... ». Il chuchota : « rendormez-vous je m’occupe de tout, vous me feriez bien une petite place ? ». Je fis mine de me rendormir. Je sentais sa présence tandis qu’il se déshabillait, son odeur agréable, un bon point. La curiosité me rendit derechef insomniaque. J’étais sur le dos comme une chatte alanguie, boudeuse. Il souleva légèrement la couette, puis complètement. Se posant à côté de moi, il commença juste à m’effleurer de ses doigts, puis de ses mains chaudes et légèrement émues m’a-t-il semblé. Une petite langue qui sort et réveille la pointe de mes seins, quelques doigts qui caressent le tout bas de mon bas-ventre...


Trop facile, je grogne et je lui montre mon dos, enfin quand je dis mon dos, traîtresse, ce fut mes fesses...Un machin tout dur qui se colle à mon postérieur, la couette qui se pose à nouveau sur nous. J’avais beau dire que je n’avais pas envie, avec ma chatte humide et les pointes de mes seins dressés je n’étais pas très crédible. Le compagnon de T. était à mon goût, très à mon goût même, et je m’empressais de le lui prouver goulûment, à pleine bouche. Rien de tel qu’un baiser pour évaluer l’adversaire, c’est sans doute risqué mais en l’occurrence je ne risquais rien. En cas d’échec il aurait simplement laissé la place à T. Il resta... C’était aussi un bon musicien, il commença à s’appliquer de ses lèvres et de ses doigts, juste sur ma bouche, dans mon cou, sur mes seins. Je sentais toujours son membre contre mon sexe.


Il s’écarta soudain légèrement et me plaqua les bras sur l’oreiller, continuant ses baisers insidieux. Il avait vu ce que je n’avais pas encore compris, l’arrivée de T. Deux mains familières qui soulignent mes hanches, écartent mes genoux, doucement mais fermement. Une langue qui commence son beau travail, une bouche qui se repaît de l’uvre naissante de mon premier visiteur. J’avais fait des trios déjà, mais la chaleur de deux corps dans mon propre lit, le temps qui s’allonge au cur de la nuit, l’alternance des moments de tendresse et de passion, je vous le recommande. Il n’y eut pas une seconde d’hésitation et pas la moindre trace de rivalité de la part de mes amants nocturnes, je soupçonne T. d’avoir choisi l’un de ses amis pour cette première, pour pouvoir me combler en harmonie.Je me sentais bien dans leurs bras, la fatigue me rendait passive ce qui n’est pas habituel. Je me laissais faire avec délices, commençant à soupirer sous leurs deux bouches, leurs quatre mains. Je suçais la langue de l’un très fort, ses doigts tour à tour caressant et triturant mes tétons, pendant que la langue de T. savourait mon plaisir et flattait sans relâche mon clitoris. Il avait mis ses mains sous mes fesses, les serrant et les écartant de plus en plus. Combiné avec l’action de sa langue je ressentais comme des vagues de plaisir de plus en plus hautes.


Je suppliais : « non, pas tout de suite », mais les deux lascars se mirent d’accord pour ne me laisser aucun répit et je me tordis de plaisir une première fois, longuement.Une bougie, un peu de jus de fruits et de champagne, on se fait une petite fête pour souffler un peu, trois individus nus et sans gêne qui viennent de se donner du plaisir, on ne se connaît pas mais on est bien ensemble. Un peu de champagne qui coule et me donne des idées... L’ami de T. était en de bonnes dispositions et sur le dos, offert à ma convoitise. Je m’installais donc entre ses jambes, une gorgée de champagne tout prête et commençais à déguster son membre avec quelques bulles. T. n’en perdait pas une miette.


Mes caresses ludiques se font coquines, puis sensuelles, mon visiteur nocturne commence à gémir et à s’abandonner, son sexe se fait de plus en plus dur et gonflé, mes mains s’égarent entre ses cuisses, saisissent ses bourses puis fermement la base de son membre. Ma bouche se fait tour à tour douce et insistante, profonde et rapide, je suis le rythme de son plaisir. Voilà, comme ça, pas trop vite. Quand je sens qu’il n’en peut plus je me retourne et l’enfourche à l’envers, fesses contre son ventre, penchée et avant vers les mains de T. qui s’emparent de mes seins, vers le pénis de T. à genoux qui se glisse entre mes lèvres. T. guide mes mouvements, à mes déhanchements répondent la pression de ses doigts sur mes tétons, ses propres va-et-vient dans ma bouche.

Je sens brusquement le ventre sous moi se durcir, le petit coquin se réveille, à mes mouvements répondent les siens à contre-temps, je sens sa bite de plus en plus fort, oh que c’est bon. T. me connaît bien et se fait plus discret, ma bouche remplie de lui ajoute à mon plaisir mais je me concentre désormais sur mon sexe au bord de l’explosion, sur la montée de sève de celui que je chevauche. C’est bon, c’est long... mais il craque avant moi, avec une longue plainte qui me ravit.Je suis chaude, très chaude, au bord de faire n’importe quoi pour atteindre le sommet à mon tour, mon sexe réclame un occupant, ni une ni deux je me retrouve en levrette avec le pieu de T. fiché en moi.


Son ami est toujours sous mon corps et il retrouve assez de conscience pour me caresser mon petit bouton et me sucer les seins. Je suis au bord, T. le sent et arrête ses coups de boutoir. On ne bouge plus, c’est délicieux. Puis ses coups de reins reprennent avec une autorité rédhibitoire, c’est le voyage sans retour qui cette fois me fait crier sans retenue. Il continue à me défoncer jusqu’à ce que la moindre once de plaisir disparaisse, me terrassant complètement.Au point où je songe à demander grâce il se retire et s’introduit lentement dans mon petit trou, je suis tellement détendue qu’il entre presque facilement, et quand il est bien profond quel bonheur, quelques doux mouvements, mes spasmes de plaisir déclenchent enfin sa jouissance.

Ils m’ont quasiment portée jusqu’à la douche, puis nous avons dormi ensemble, des mains s’égarant parfois, comme si nous en voulions encore...2 Voluptés humides Pour ma deuxième « épreuve », il me semble me souvenir que l’idée en revient presque entièrement à T., inspiré par mes aventures en sauna. Nous n’y étions jamais allés ensemble, il préférait soit m’avoir toute à lui, soit pouvoir contrôler l’environnement, laisser le moins possible de choses au hasard, du moins était-ce l’usage entre nous. Mais il voulait me voir au moins une fois, de préférence seule femme livrée à plusieurs hommes, et partant de là, il élabora une situation particulièrement originale.Il connaissait un endroit où il me serait impossible d’entrer en d’autres circonstances, il m’offrait donc une expérience inédite.


En effet il s’agissait d’un sauna exclusivement gay en temps normal. L’établissement ne serait ouvert que pour nous, pour moi, et accueillerait quelques hommes choisis et curieux de cette histoire. Je ne savais pas s’ils étaient hétéro, bi ou gay et je l’ignore encore à ce jour mais ils m’ont paru familiers de l’endroit.

Il souhaitait consacrer toute une journée à ce projet. Il m’avait demandé de ne pas m’épiler durant un mois et m’avait proposé de me confier durant la matinée aux mains habiles des esthéticiennes d’un institut. Je précise encore qu’il m’amena dans une ville que je ne connaissais pas, ce qui contribua à mon impression de me trouver transportée dans un monde inconnu.

Au jour dit, je fus donc accueillie et investie comme il se doit dans l’institut qu’il avait choisi. Chaque centimètre de mon corps et de mon visage fut massé, gommé, nourri, après quoi l’on passa à l’épilation. Je n’ai pas une pilosité importante et je fais le nécessaire d’habitude tous les 15 jours.


Là je n’avais qu’à me laisser faire, et l’intention de T. prit toute sa signification lors de l’épilation intime, d’abord à la cire, puis deux mains habiles prenant soin des petites finitions à la pince. T. surveillait les opérations et donnait un petit coup de main, écartant mes fesses, mes plis intimes, me suggérant la position idéale...Après de dernières instructions aux filles, il nous laissa pour les derniers pomponnages.

Je sortis ainsi immaculée des mains de mes « préparateurs physiques » : la peau douce comme jamais mais sans maquillage, sans un poil comme au jour de ma naissance, les ongles vernis d’un rose tendre et les cheveux tressés. Prête pour mon après-midi au sauna, privatisé pour l’occasion et peuplé d’autres créatures habiles au plaisir.T. m’avait donné comme instruction d’arriver à l’institut dans une tenue banale, il se chargerait du reste.

Il m’attendait dans le vestiaire et me demanda d’enlever mon peignoir, de me tourner, il passa ses mains pour vérifier la perfection du travail des esthéticiennes, testant au passage à quel point j’étais déjà excitée, puis portant son doigt à sa bouche. Je n’aurais pu mentir.


Il m’avait préparé un jeans noir à taille basse moulant avec une ceinture tressée et une grosse boucle, une chemise blanche cintrée et un cache-cur en satin bordeaux bien ajusté soutenant mes seins. Pas de sous-vêtements, rien entre ma chatte épilée et l’étoffe du jeans. Ma tenue était complétée par des bottines noires vernies à très hauts talons et un chapeau en feutre noir.

Ce n’était pas tout à fait tout. Outre les petits anneaux de mes oreilles, seul ornement qu’il m’avait autorisé, T. avait réalisé une petite envie en me décorant de quelques bijoux intimes : des anneaux à mes seins, sorte de piercing provisoire, juste assez serrés pour qu’ils tiennent et que je les ressente agréablement, ainsi qu’un charmant rosebud de taille modeste, prolongé par une chaîne en or. Bien entendu il procéda lui-même à la mise en place, prenant un malin plaisir à serrer et desserrer les anneaux sous prétexte de trouver la bonne tension, insérant délicatement le rosebud dans mon intimité et tirant un peu sur la chaîne pour « vérifier ».

Nous nous rendîmes dans un petit restaurant pour reprendre quelques forces, j’étais bien sûr dans la tenue que j’ai indiquée. En sortant il m’indiqua la route à suivre pour me rendre au sauna et me donna instruction de marcher devant lui. Nous étions en pleine ville et il me fallut environ 10 minutes pour arriver devant l’immeuble. Une plaque discrète indiquait les lieux, une pression sur la sonnette et l’on nous fit entrer. Je ne savais pas à quoi je m’attendais mais pas à ça, décidément ces Messieurs savaient vivre : des couleurs douces, de la moquette dans les endroits secs, des plantes vertes, une salle de massage, un salon de lecture et de musique en plus des installations balnéo.


Trois hommes se prélassaient déjà dans le jacuzzi, deux m’attendaient au vestiaire, totalement nus. Comme moi ils étaient intégralement épilés, avec des corps comme j’aime, longs et lisses, fermes mais sans gonflette excessive, plus jeunes que moi sans être des gamins. L’un d’eux attira mon attention par son regard pétillant de convoitise. T. s’installa dans un fauteuil au bar et me laissa entre leurs mains. Mon chapeau vola en premier et je me retrouvai entre mes deux éphèbes, mon chouchou commençant à m’embrasser doucement pendant que par derrière l’autre défaisait ma ceinture et glissait les mains dans mon jeans. Je choisis de les écarter et de me déshabiller lentement devant eux. La présence du rosebud et des anneaux à mes seins se faisait plus insistante, avec déjà une intense envie de jouissance.

Je m’approchai ensuite d’eux et passai ma langue sur leurs tétons, sans favoritisme, saisissant leurs membres au passage, chacun dans une main. Ainsi, nous nous dirigeâmes vers les douches. Les trois hôtes précédemment dans le jacuzzi avaient également rejoint cet endroit.


Je souris à mon chouchou, qui avait l’air tout content de sa bonne fortune, l’autre n’ayant d’ailleurs pas l’air malheureux. Il retrouva ses camarades et j’eus ainsi le plaisir de voir deux couples virils partageant les mêmes douches et se savonnant sensuellement.Nous décidons de les imiter, mon partenaire me pousse doucement contre la paroi, me suggérant d’y appuyer les mains. Une douche légère me fait frissonner avant de me réchauffer, puis ses mains enduites de savon font le tour de mon anatomie. Ça s’agite derrière moi et j’entends la voix de T. « On ne bouge pas, tu es belle ainsi ». Je sens d’autres mains et je commence à soupirer d’aise.


Juste des mains et la caresse de la douche. Le temps s’étire. Je me laisse aller, à tort, la voix tranquille retentit à nouveau « Oui maintenant ». Le jet presque brûlant de la douche sur mon clito me surprend et provoque un orgasme immédiat. Des mains me retiennent et mon rosebud en tombe sur le sol carrelé.Je me retourne enfin et prends le pommeau de douche des mains du coupable. D’un air de défi je le plaque contre ma chatte, commençant à caresser la poignée comme s’il s’agissait d’un pénis. Ils rigolent et commencent à se branler, eux avec leur équipement d’origine. Mes seins sont dressés sous la douce torture des anneaux, ma bouche ouverte, ma respiration se fait rauque pendant que je promène le jet puissant entre l’entrée de mon vagin et mon clito, avant de m’accroupir la pomme coincée entre mes cuisses et de jouir à nouveau. Fini de rigoler, ils jouissent du spectacle en bandant à fond, certains ne sont pas loin de jouir tout court.Il était déjà temps pour un interlude et je n’avais pas encore testé les autres installations... ni les autres participants. Nous nous sommes installés pour un moment dans le petit salon, enveloppés de peignoirs bien moelleux, un café, quelques petits gâteaux. Je m’en voudrais de dévoiler des choses indiscrètes sur ces Messieurs mais durant cette pause les personnalités se dévoilaient un peu, une plus grande familiarité s’installait. Certains avaient l’air de connaître T., mais c’était naturel après tout puisqu’il les avait rencontrés et conviés à cette fête charnelle.

L’alchimie ainsi se faisait, j’imaginais celui-ci sous mes caresses, les regards lourds de celui-là me laissaient deviner des intentions profondes, d’autres jouaient le détachement et réservaient leur mystère, j’ai toujours aimé les surprises d’ailleurs. T. nous quitta brièvement pour revenir enfin en tenue d’Adam.


Il avait quelques années de plus que mes compagnons d’un jour, mais le contraste n’était pas en sa défaveur, il en était comme une version plus mûre. Je n’étais pas objective mais au milieu de tous, mes faveurs auraient été pour lui, ne serait-ce qu’à cause de la manière dont il me regardait.

Il ne faisait pas très chaud dans l’établissement, sagement d’ailleurs au vu des ébats qui s’y déroulaient habituellement. Je me dirigeais donc vers le hammam, laissant sur place mon peignoir. T. m’y rejoignis en premier, me faisant asseoir sur ses genoux mais bientôt je pu deviner que nous étions très entourés. Il n’y avait que peu de lumière, dans l’épaisse buée il était difficile de distinguer qui était qui et qui faisait quoi, mais des caresses s’échangeaient dont je n’était pas la seule destinatrice.

Je devinais et sentais ces corps luisants, les mains de T. sur mes hanches et la pression de son membre sur mes fesses me donnaient des envies. Je me laissai glisser à genou et saisis la première bite venue pour la porter à ma bouche, tandis que mes doigts se glissaient entre les fesses musclées de ma victime. Ses soupirs m’indiquèrent que je ne m’étais pas fourvoyée. T. s’était assis derrière moi et m’avait à nouveau attiré sur lui, plus confortable il est vrai. J’honorai ainsi mes cinq nouveaux amis, goûtant et explorant tour à tour des peaux, des formes, des sensibilités différentes.La chaleur commence à m’affecter, sans compter le contact de ces corps sensuels, mais T. me fait pencher et m’appuyer des deux mains sur le banc, plus bas, comme ça, jambes bien écartées. Il me tient fermement les épaules pendant que les sexes encore fiers de tous ces Messieurs honorent ma chatte comme ils avaient honoré ma gorge. Le premier force le passage dans mon vagin gonflé par les caresses précédentes. Le second aime les longs mouvements très profonds.


Le troisième m’amène au bord du plaisir par ses coups de reins contenus mais très rapides qui me mettent les sens en feu. Le quatrième, je crois que je plane, il me maintient en orbite aussi longtemps qu’il peut. Le dernier a la permission d’aller jusqu’au bout, si toutefois je ne craque pas avant, T. ayant entrepris de me lécher entre chaque pénétration, ses doigts continuant leur uvre pendant que je me fait pilonner. Un troisième orgasme en peu de temps est sans doute plus long à venir mais je ne vais pas tenir longtemps. Je résiste aussi longtemps que possible, ayant vraiment envie que mon petit favori vienne en moi, je contracte mes muscles et m’empale bien profond sur lui. Je le supplie « oui, oui, maintenant »...


La douche fut à nouveau joyeuse mais un peu plus sage. Je profitai de l’occasion de me repaître du corps de T., c’était définitivement mon meilleur excitant. De le toucher me ramenait à la réalité, sans notre complicité l’expérience n’aurait de loin pas eu le même charme. Mes hôtes m’invitèrent ensuite dans une chambre dotée d’un grand lit, que l’on pouvait contourner de tous les côtés. Je m’installai confortablement au milieu de mes hommes d’un jour, les utilisant sans vergogne comme coussins. Un verre d’eau et un jus d’orange pour moi. On a le temps, mais je me disais que ça commençait à aller comme ça, que je n’avais plus vraiment envie. Naïve que je suis.Je suis bien calée contre deux gentils Messieurs, la main de T. dans la mienne, en silence.

Il se lève soudain puis revient avec une grande serviette, de l’huile de massage... et mon rosebud. Au fait, où sont mes anneaux ? Un regard à la ronde me permet de les repérer sur deux autres tétons qui ne sont pas les miens... il y a des petits voleurs coquins ici. Je m’allonge sagement sur la serviette et j’attends la suite, ça va être tranquille un petit massage. Il y a plus de deux mains qui s’occupent de moi mais je ne me plains pas, mon dos se détend, mes épaules se dénouent. Puis je me fais retourner comme une crêpe, les mains s’activent de plus belle et je me trouve bientôt entièrement couverte d’huile.Mon rosebud est à portée de ma main, que vais-je en faire ? Le sourire de T. m’encourage, qui vais-je choisir ?


En fait je l’avais repéré depuis longtemps, sans doute le plus jeune, un peu timide mais ne pouvant cacher son enthousiasme et son plaisir de participer à nos jeux. Le vrai bonheur d’un gagnant à la loterie. Rien n’est obligé bien sûr, mais il accepte avec une envie qui m’ôte toute hésitation et vient s’allonger à côté de moi. Ma langue s’assure s’il en était besoin de ses bonnes dispositions, un peu d’huile pour lui aussi, et tout doucement mais avec autorité je confie l’engin à son anus. T. l’amène ensuite debout au bord du lit, et me positionne sur le dos, le visage sous son membre déjà dressé.Je ne vois pas grand-chose mais la bouteille d’huile circule et je sens un corps soyeux contre le mien, celui de mon petit favori bien sûr.

Il me caresse de tout son corps et d’autres mains s’occupent de nous deux sans discrimination. Tout en douceur. T. introduit lui-même le pénis du jeune homme dans ma bouche, je commence à m’occuper de lui au mieux de ma langue et de mes mains. Je suis à demi surprise en voyant T. joindre ses caresses aux miennes, vraiment chanceux ce jeune homme. Il grogne d’extase et je m’applique à lui rendre tout le plaisir que j’ai éprouvé, que j’éprouve encore sous les caresses attentives de mes éphèbes. C’est trop pour lui, je le sens venir et T. également, qui choisit ce moment pour tirer sur la chaîne et retirer l’objet niché entre ses fesses.


Il en crie de plaisir tout en déversant son jus sur mes seins luisants.Un petit coup de serviette et je me retrouve à nouveau sur le ventre, avec comme objectif les fesses de mon favori. Les miennes sont offertes, j’ai soin d’écarter les jambes, une langue commence à titiller ma rosette tandis que des doigts explorent le devant. Ma langue à moi s’active aussi, il y a un bon moment que j’en avais envie. Là c’est vraiment juste pour le plaisir, mais des mains me soulèvent et je me retrouve à quatre pattes pour un double cunni/anulingus soutenu et prolongé. Les mains se sont retirées, je ne palpite que par mes deux orifices léchés, reléchés, pourléchés. Stop, au secours !Petite douche donc... puis directement dans le jacuzzi. En plus j’adore ça, il faut croire que j’étais bien occupée pour ne pas m’y être ébattue avant. L’heure était plutôt à la détente mais je ne refusais pas un peu de compagnie.


J’étais intimement blottie dans les bras de T., nos partenaires autour de nous profitant également de la chaleur et des bulles bienfaisantes. Un sourire, un regard, je commence à réaliser ce qui m’est arrivé, bizarrement c’est là que cela m’a brusquement frappé d’être la seule femme au milieu des mâles. J’avais déjà vécu cette situation en sortant en sauna lors de certains après-midis, mais là ils n’étaient venus que pour moi. Chacun avait pleinement participé et contribué à un moment très sexe et très doux, c’était vraiment bien comme ça.Je ressentais une vraie plénitude allant au-delà du plaisir des sens. Cela devait se voir, ma belle humeur était communicative, T. commença doucement à m’embrasser. Juste ce dont j’avais besoin.


Nous étions d’abord côte à côte, les lèvres tendrement jointes en l’un de ces interminables et profond baiser qui vous fait perdre la notion du temps et de l’espace. Pour mélanger nos langues plus confortablement j’avais ensuite pris place sur ses genoux, j’étais tout contre lui, mes seins contre sa poitrine. La conscience du regard des autres hommes était très particulière, il est différent de baiser en public ou d’échanger des baisers intimes, pour moi c’est beaucoup plus personnel.

Là encore ils furent parfaits, s’approchant doucement pour se mêler un peu à cette bulle de tendresse. Je commençais à ressentir des petits baisers sur mes épaules, dans le cou, dans mon dos...J’hésite, T. me souffle : « Laisse-toi aller mon cur ». Le murmure de sa voix me rend toute chose, comme souvent. Je m’écarte un peu pour m’offrir à eux, je ferme les yeux. Des mains s’ajoutent aux lèvres, certaines me maintiennent à la surface de l’eau, d’autres explorent tout mon corps. Leurs caresses se mêlent aux caresses des bulles et je savoure chaque seconde, ma bouche toujours soudée à celle de mon bel amant.


Des doigts s’insinuent maintenant dans mes orifices, c’est doux, mais non... pas encore, pas plus loin. Je proteste, vraiment je n’en peux plus ! Je ne sais pas qui a commencé, mais un fou rire se déclenche et se communique bientôt à toute la troupe. C’est le signal de la fin, mais avant cela je tiens à les embrasser tour à tour avec enthousiasme, et je fais ma petite ronde dans le jacuzzi avant de retrouver ma place auprès de T.

Ils saisirent l’occasion pour s’éclipser un à un, avec un dernier bisou en passant, s’attarder n’aurait rien apporté. Je savourai encore la baignade un moment avant de partager une coupe de champagne avec le maître d’uvre de cette magnifique journée et de me préparer à retrouver le monde extérieur.3 Prima inter pareschaque aventure faisait surgir de nouvelles envies, je pouvais voir dans l’il de T. que des idées lui passaient par la tête. Il m’en faisait part et bien souvent cela rejoignait les miennes. J’avais des visions fugitives qui me donnaient chaud et me faisaient mouiller au plus haut point, ainsi ces séances de discussions se terminaient toujours par des corps à corps sensuels. Parfois cela m’arrangeait bien qu’il me suggère des audaces que je n’aurais peut-être pas osées, parfois il me présentait des situations pour lesquelles j’avais un peu de réserve, mêlée de curiosité. Peu importe, avec lui j’étais prête à tenter, à offrir mon corps et mon esprit à l’inconnu, quitte à me faire un peu violence. On se connaissait et on était assez adultes pour avoir confiance l’un dans l’autre, mais j’avoue qu’un frisson subsistait de mon côté, qui n’était pas pour me déplaire.


Je savais que malgré que l’on discute de tout ensemble, il allait toujours épicer les ébats de petites idées bien personnelles, sans compter la fantaisie de nos partenaires d’un soir.e frisson pouvait être de nature différente, pour notre nouveau scénario c’était un peu particulier. A vrai dire la situation ne m’excitait pas tant que ça et si j’avais peur, c’était de m’ennuyer, enfin c’était plutôt la routine par rapport à nos autres projets. Il s’agissait de participer à une soirée privée rassemblant quelques couples, ce qu’on appelle une partouze lorsque tout va bien, exercice que j’avais déjà pratiqué plusieurs fois. Je ne suis pas vraiment bi et par ailleurs, je n’avais trouvé que peu souvent des couples avec qui le partage soit vraiment satisfaisant, c’était un bon moment à partager avec mon partenaire, sans plus.


Le libertinage en couple c’est tout un sujet que je ne vais pas aborder ici, mais à l’époque dans mes tribulations sexuelles avec T. nous recherchions surtout la pluralité masculine, c’était pour nous l’intérêt de la chose, me livrer et me partager avec d’autres hommes.Mais il avait également à cur de me confronter, de nous confronter à divers environnements et il me présenta la chose comme un défi. Nous allions nous rendre à cette soirée comme un « vrai » couple, cette partie du contrat me semblait facile à remplir au vu de notre complicité, qui au niveau des sens allait sans doute plus loin que pour bien des couples traditionnels. Avec le recul je me dis qu’il souhaitait jouer ce rôle une fois avec moi, mais je ne sais pas... Pour ma part, je devrais rester dans la peau de « Mme T. » jusqu’au bout, faire les choses avec lui et toujours à son intention, mais il m’avait également assigné une mission bien précise.

J’avais peur de m’ennuyer, que la soirée ne soit pas à la hauteur des précédentes ? Hé bien à moi de faire en sorte que la séance soit réussie, pour moi mais aussi pour les autres participants, je devrais faire la provocatrice, l’allumeuse, la maîtresse du jeu si nécessaire, la salope de la soirée, mais avec classe. Emmener tout le monde sur le chemin du joyeux mélange des corps et de l’orgasme. Présenté comme ça, c’était déjà plus intéressant...


La soirée se déroulerait dans une grande villa avec piscine, presque un château, dont le jardin était protégé des regards. Le temps était beau et se prêtait à des ébats en plein air, la peau livrée à la caresse de la nuit. Nous étions de simples invités, les autres couples ne se doutant pas de notre jeu, seul le maître des lieux savait que nous n’étions pas un couple légitime. Je choisis pour l’occasion une robe d’été mauve dans un tissu fin et fluide, qui laissait mes épaules et mon dos nus, avec une jupe ample qui tanguait selon mes mouvements, dessinant mes fesses charnues et révélant l’absence de tout sous-vêtement. Hormis cela juste des sandalettes dorées à hauts talons.

Cela suffirait pour suggérer mon corps et faire naître les convoitises durant le repas, puis j’avais bien l’intention de passer le reste de la soirée nue, avec juste mes chaussures peut-être... Je serais également habillée d’une chaîne en or à la taille, cadeau de T. et de longs pendants d’oreille. Les ongles peints en rose foncé, presque bordeaux, épilée complètement comme à mon habitude hormis un petit triangle surmontant mon bouton intime.


T. vint me chercher à l’heure dite, il avait trouvé piquant d’emprunter un cabriolet et de me livrer ainsi déjà aux regards et à l’air doux de ce début d’été. Durant le trajet il relevait parfois ma jupe à la limite de mon sexe et je ne me privais pas d’être provocante au possible, suscitant quelques raideurs sous son pantalon. Le trajet fut plutôt gai, nous nous amusions à imaginer et à dire les pires canailleries que nous allions bientôt faire subir à nos compagnons. Notre première résolution fut de nous unir et de jouir ensemble devant tout le monde, pour leur donner un avant goût de ce qui pouvait les attendre, mais aussi pour satisfaire notre envie qui devenait pressante.C’est dans ces dispositions que nous fûmes accueillis par nos hôtes, Monsieur et Madame très élégants habillés de noir et blanc, semblant heureux de cette soirée et complices dans leurs plaisirs.

Nous étions parmi les derniers à arriver, ainsi après une rapide visite de notre terrain de jeu on prit la direction du buffet, servi sur la terrasse, afin de se mêler aux autres convives. Je n’aime pas trop manger avant, je préfère après, et puis je n’aime pas non plus ce qui est trop convenu. Je savais aussi que ce genre de soirée était parfois longue à démarrer... Alors je me contentais de picorer et de boire un peu de punch, prétexte pour prendre innocemment quelques pauses suggestives et observer.


L’assistance était agréable, parée pour le plaisir, sans fausse note ou mauvaises vibrations. La plupart des femmes étaient habillées comme souvent en club, dentelles, bas et escarpins, tenues érotico chic avec prédominance de noir. J’étais heureuse d’avoir choisi la simplicité, cela me faisait remarquer.Les regards gourmands posés sur moi, ou que j’imaginais comme tels, me donnèrent de l’audace, pas question de laisser les gens s’installer dans une petite soirée tranquille, avec petit dîner, puis petit café, puis petite partie de baise. Je décidai de bousculer les choses.

J’étais là pour ça finalement. Je choisis un couple qui me semblait à la fois timide et sensuel, leur pris chacun une main pour les poser sur moi, un sourire pour mon complice qui en faisait de même de son côté, la chose était bien engagée.Il faisait chaud, et mon plan était de visiter divers endroits en entraînant d’autres couples dans le mouvement, que de petites grappes de plaisir se constituent ça et là dans la propriété, se faisant et se défaisant, se croisant et se mélangeant au fur et à mesure de la soirée. Nous entraînâmes donc notre petit couple à l’intérieur, dans le salon plus frais, suivis par quelques curieux. Lui était grand et mince, les cheveux et les yeux noirs, elle plus petite, à la fois fine et un peu ronde, la peau très claire, le type de femme qui cache bien son jeu et qui paraît plus jeune que son âge. Ils devaient avoir la trentaine.


Nous étions tous les quatre, eux un peu hésitants mais nous devions leur plaire car ils s’étaient laissés guider sans protester. Ils n’auraient sans doute pas fait le premier pas mais il me semblait qu’ils ne disaient pas non. En fait j’étais loin du compte, nous étions tombés sur des petits coquins. Sans lâcher la main de Madame, je me plaquai contre la poitrine de Monsieur, sentant son membre déjà raidi contre mon ventre.

Je le regardai droit dans les yeux et promenai ma main sur son visage, sa joue, ses lèvres. Ma bouche s’approcha ensuite pour un baiser léger, un petit bout de langue sortie. Les pointes de mes seins sous le mince tissu le narguaient et il approcha sa main, presque timidement puis avec plus de hardiesse. Pour lui montrer qu’il était sur le bon chemin je posai ses doigts directement sur mon sexe nu.


Pendant ce temps T. avait attiré Madame contre lui, il l’avait retournée et se trouvait derrière elle. Elle nous regardait tandis que T. effleurant de ses lèvres son cou et ses épaules, semblait la déguster à l’avance. Il posa ensuite ses mains sur ses seins, doucement. J’accrochai son regard, je n’avais pas oublié notre accord pour le début de soirée. Il s’approcha et livra Madame aux bras de son conjoint légitime tandis qu’il m’investissait. Un regard à la ronde, deux couples commençaient à échanger des caresses, sans doute enhardis par notre exemple, tandis qu’un troisième homme regardait, déjà sucé par sa femme à genoux.Notre petit couple se trouva sans doute surpris d’être abandonnés mais ils en prirent leur parti, commençant à se caresser mutuellement en nous observant. J’étais assise sur un canapé de cuir blanc, face à eux, me caressant les seins pendant que T. me léchait.

Je regardais tout ce petit monde sans en perdre une miette et ne pouvait les laisser dans l’ignorance de mon plaisir naissant, la langue de T. commençant à me faire gémir et tanguer. Je me trouvai en représentation. Ce n’est pas forcément mon truc, mais le jeu avec T., le décor exceptionnel, la situation inhabituelle, tout contribuait à un moment hors du temps où la réalité s’efface, comme j’aime. Jouer un rôle était vraiment délicieux, à refaire...


En attendant une femme s’était approchée de nos premiers compagnons et commençait à s’occuper de Madame, qui se laissait faire avec un plaisir évident, puisqu’elle se coucha carrément sur le tapis pour profiter de ses caresses. Son mari n’était pas de reste : ayant deux mains, il pénétra les deux femmes de ses doigts tout en contemplant le spectacle.Je laisse un instant ce tableau pour revenir à nous. Je fais allonger T. sur le canapé, moi à quatre pattes entre ses jambes et son sexe se retrouve dans ma bouche, il en soupire d’aise. Les deux couples auparavant occupés ensemble se rapprochent, quelques mains sortent mes seins de la robe, la soulèvent sur mes fesses. Je ne m’occupe que de T. et lui se laisse faire. Une main féminine se joint à mes efforts et commence à serrer ses bourses, oui c’est bien, il aime... Je ne réponds pas aux caresses sur moi, pas encore, et elles se font discrètes, juste quelques flatteries pour toucher ma peau, participer un peu. Encore un moment et le son d’’un ventre masculin sur des fesses de femme, ce si joli martèlement, se fait entendre ailleurs dans la pièce. Un coup d’il à nos voisins, Madame s’abandonne totalement aux mains et aux bouches de la femme et de son mari, qui la contemple avec un amour évident.


Je ne devrais pas me laisser distraire, je me retrouve à mon tour sur le dos, adossée à l’accoudoir, T. me pénètre en prenant tout son temps, pour le plus grand plaisir de l’audience. Je me caresse le clito puis les seins. Mon message est compris et deux hommes se dévouent pour faire ainsi monter mon plaisir tandis que T. me rends folle par ses va-et-vient toujours très lents. Au moment où je commence à ne plus savoir où je suis, je me rends compte que le premier couple est à nouveau près de nous, derrière ma tête.

Madame est penchée sur l’accoudoir, m’embrasse profondément et saisit mes seins à pleines mains tandis que Monsieur continue à la lécher et à la doigter. Je commence à jouir et T. me fait définitivement exploser à grands coups de reins, ouiii maintenant plus profond, plus fort !!! Je crois que je l’ai même crié.J’exprime de même ma jouissance, donnant de la voix et me tordant de plaisir pour le bénéfice de tout le monde, après tout chacun a participé à ce bel orgasme. Sans doute pas assez car rapidement ces Messieurs échangent leur place, l’homme de notre petit couple prend la place de T. entre mes jambes, pendant que Madame se trouve pénétrée du pénis toujours dur et gonflé de mon complice. Il la renverse totalement sur l’accoudoir, elle se retrouve presque sur moi, face à son mari. Je suis prise entre les coups de boutoir de T. contre ma compagne de plaisir et ceux de son mari dans ma chatte déjà comblée, mais ravie d’être remplie à nouveau. Celui qui me défonce se retient depuis un bon moment, je ne peux que le sentir.


Dans l’état où je suis c’est la bonne technique et je me donne avec élan jusqu’à son jaillissement. Pas de grands discours, passons à autre chose. Tandis que Monsieur reprend ses esprits T. a allongé Madame à ma place et les corps qui s’approchent laissent penser qu’elle n’en a pas fini, nous nous éclipsons pour une petite douche bien méritée...

Je sors de la salle de bains nue, mes effets à la main, imitée par T. En effet un petit plongeon dans la piscine nous tente bien. Un coup d’il au salon nous confirme que mon entrée en matière a bien mis le feu aux poudres, on s’y amuse. Par contre sur la terrasse c’est toujours assez calme, certains papotent d’autres se pelotent. Il y a quelques manquants me semble-t-il. On n’a pas tout suivi non plus et c’est très bien comme ça...


La piscine est vide pour le moment, on y saute comme des gamins. Décidément je préfère de beaucoup sentir l’eau sur tout mon corps, à bas les maillots. Je tente une pipe sous-marine, je manque de boire la tasse, on rigole. On flotte à deux en se faisant plein de bisous. En sortant, sans nous donner la peine de nous rhabiller, nous prenons un moment pour boire une coupe, manger un morceau. Nous nous sommes installés près d’un petit groupe qui discute entre eux. Un grand sourire à la ronde, volontairement provocant, je les interroge du regard.

Ce n’est pas vraiment moi mais je me suis prise au jeu, la présence de T. m’en donne l’audace et surtout l’envie.Ils font un peu ceux qui n’ont rien vu, sauf un homme qui me rend mon sourire franco, plante son regard contre le mien et lève sa coupe de champagne à ma santé.


Il doit avoir dans les 45-50 ans, poivre et sel, les yeux clairs et un visage qui a vécu. Pantalon noir et chemise blanche mais les pieds nus. Je répond à l’invitation et vais directement m’asseoir sur ses genoux. Une main sur sa ceinture, il arrête mon geste. Il me fait mettre debout et commence à me promener ses mains sur tout mon corps, je ferme les yeux. Je sens des mains familières sur mes épaules, portée par T. et l’autre homme je me retrouve à plat ventre sur une table de ping pong. Nous sommes juste les trois, mais je vois devant moi que dans le petit groupe restant, les couples ont commencé à se caresser, timidement, entre eux.La pierre froide de la table est agréable, je me laisse faire tout d’abord, je sens les doigts et la langue de l’homme qui explorent doucement mon intimité. J’ai sous les yeux la bite de T. qui est en train de recouvrer toute sa fierté. Je m’en lèche les babines mais il s’écarte un peu. Je comprends, OK les mecs je ne touche pas... Un à poil, un habillé et je ne peux que me livrer et regarder, on n’y croirait pas mais cela me fait chaud dans les reins.


Je creuse et ondule ma croupe sous les attouchements, j’ai déjà envie mais ce n’est pas encore au programme.L’homme me demande de me mettre à genoux sur la table, en position de soumise. T. me tends mes sandales pour compléter le tableau. Je m’applique, reins bien creusés et tête baissée. Je garde les jambes fermées rien que pour le plaisir de m’entendre ordonner de les écarter. Je m’exécute. Un autre mot : « regarde ! » Les deux hommes face à moi se branlent doucement, l’autre homme encore vêtu. Certains se sont rapprochés et bientôt, un homme fait monter sa femme de l’autre côté de la table. Elle est brune et fine, la peau bronzée, en contraste avec moi. Dans la pénombre des petits bruits et des gémissements se font entendre, le spectacle plaît.

Je n’ai toujours pas bougé et je ferme les yeux. Quelques minutes passent et T. comprend sans que j’aie à le lui dire, il vient me relever et me guider, toujours les yeux fermés je le laisse m’éloigner de la terrasse.Sentant l’herbe sous mes pieds j’ouvre les yeux. Nous sommes au milieu d’une douce pelouse, il fait presque noir, à l’écart de la clarté de la villa, de la rumeur des plaisirs qui s’y étalent. Je m’allonge de tout mon long et attire contre moi le corps de T. Je ne l’avais pas remarqué mais nous sommes suivis. L’homme de tout à l’heure, toujours seul, et un très beau couple aussi nus que nous, sportifs et bronzés. Je fais mine de ne rien remarquer.


La femme s’allonge dos à dos avec moi et nous formons ainsi un tableau symétrique que contemple l’homme seul agenouillé. Les caresses de nos compagnons s’égarent parfois sur la peau d’une autre femme que la leur, quelque chose me dit que c’est bien, qu’il ne faut pas aller plus loin.J’ai envie de me repaître de T. et m’installe entre ses jambes, bien lentement et ostensiblement. Un regard à l’homme seul qui sourit et secoue la tête, il préfère regarder, au moins faisons cela bien... Nos voisins ne restent pas inactifs, il a commencé à la lécher et la doigter avec enthousiasme tandis qu’elle me regarde enfourner le membre de T. dans ma bouche. Je tente quelque chose et lui pose deux doigts sur les lèvres, qu’elle se met aussitôt à sucer avidement.

Je me concentre sur le plaisir de T., qui est aux premières loges, et celui de cette femme. Je m’applique à faire un peu souffrir mon complice, le faire attendre puis le reprendre presque douloureusement, puis longuement et doucement. Au moment où je sens la femme au bord de l’orgasme, sa bouche se crispant sur mes doigts, je donne le coup de grâce à T. serrant fort la base de son membre et faisant de rapides succions de mes lèvres serrées. Elle crie la première, puis le gémissement de plaisir de T. me prévient de l’inévitable, comme j’aime entendre ce son, sentir ce gonflement... Et sa semence se répand dans ma gorge.L’homme seul pendant ce temps ? Je voyais dans ses yeux qu’il savourait la scène offerte à sa juste valeur.


Je le trouvais attirant et intriguant, j’aurais aimé le toucher mais la frustration de ne pas le faire épiçait également ma soirée. Il s’avança et je crus que ma chance était venue mais au contraire, je me retrouvai couchée sur les genoux de T., mon petit bouton bien excité offert à la langue experte et délicate de mon nouvel admirateur.Somme toute il était encore tôt, la nuit serait longue. On avait tout notre temps, que l’on consacra à faire d’abord un tour du jardin, dénichant ça et là quelques corps mêlés. A donner envie de s’emmêler avec eux, plus tard sans doute... Pour le moment nous avions envie d’un peu de calme et nous nous trouvions bien de regagner le bord de la piscine. Deux chaises longues nous tendaient les bras et nous nous y sommes reposés, les sens en repos, contemplant les étoiles. Nous fûmes rappelés à la réalité par notre petit couple du début de soirée, qui venait se présenter et nous inviter à bavarder un peu.Nous fîmes (enfin) plus ample connaissance de certains participants aux réjouissances, dont nos hôtes.


Je les complimentais sur leur soirée très réussie, la mayonnaise avait l’air de prendre, certains couples semblaient assez débutants mais se mettaient volontiers dans l’ambiance. Bien sûr ce n’est jamais parfait je ne voudrais pas vous donner une fausse idée, mais les personnes qui n’étaient pas vraiment dans le même esprit, qui n’étaient pas prêts ou qui venaient juste pour tirer un coup étaient déjà partis et n’avaient pas gâché la fête. C’est toujours amusant de revenir un peu sur terre, de s’apercevoir que ses compagnons de plaisir ne sont après tout que des personnes très ordinaires, avec des métiers, une vie de famille. Pour la plupart on ne se douterait jamais en les croisant dans la rue qu’ils ont cette manière particulière et encore rare de vivre leur sexualité. Et pour moi, si vous me rencontriez par hasard...

Je me demande...

Ces instants de normalité et les détours de la conversation nous permettaient de continuer notre rôle. Je me montrai différente que lors de mes provocations, douce et banale, et nous nous amusions également à jouer les amoureux. Sans doute avions-nous rassuré tout le monde.

C’était le moment critique, on était bien et on aurait pu finir la soirée ainsi, c’est sans doute ce que nous aurions fait dans d’autres circonstances, mais je savais que mes moments avec T. étaient comptés, il fallait profiter à fond de l’occasion, surtout que je n’aurais peut-être pas d’autre occasion de le voir avec d’autres femmes.


Je me mis donc à l’observer afin de savoir où allait sa préférence. Je crus le comprendre et je fis mon possible pour allumer le mari, qui n’était pas mal, qui était surtout monté comme un âne, ce qui me convenait assez bien pour cette fin de soirée... Pas étonnant que son épouse ait l’air épanouie.Elle avait le type plutôt bourgeois, blonde décolorée et immaculée, le genre toujours bien coiffée et maquillée, ce que je n’arrive pas à faire quoi... Cela avait dû éveiller le caprice de T., elle avait également un très joli corps menu avec un piercing sur les grandes lèvres. Le mari était un modèle courant, le genre costume cravate avec un petit air de jouisseur, pas mon type pour une relation suivie mais il ne me déplairait pas de me faire baiser par lui. Je le lui proposai donc en ces termes : « Avez-vous envie de me prendre ? ».

Un peu surpris quand même, il fit semblant d’hésiter sans doute pour ne pas fâcher Madame mais je savais qu’il en brûlait d’envie. Pendant ce temps T. avait déployé son charme et Madame était bien contente de n’avoir qu’à suivre. D’habitude j’aime quand les couples se mélangent, qu’on fait vraiment l’amour à 4 ou plus, mais là j’avais décidé qu’on échangerait purement et simplement, j’avais envie de voir T. d’un peu plus loin avec cette femme.


Le mari ne servirait qu’à me défoncer la chatte ou le cul, pendant que je regarderais mon complice en action, pour une fois spectatrice et organisatrice de son plaisir.Je ne m’étais pas trompée, la sensation de son gros engin en moi fut très agréable. Je savais que j’en serais un peu endolorie mais aussi que je jouirais très vite. Comme il me semblait bien excité on serait à l’unisson, aussi je pris mon temps avant de l’autoriser à me transpercer. J’avais envie de faire les choses à ma guise et aussi d’être prise debout.

Je suggérai ainsi que l’on passe au salon et fis asseoir la femme et les deux mâles sur le canapé blanc. Je m’éloignai ensuite, m’appuyai à la porte de la pièce, au beau milieu, les jambes écartées et les regardai.

Je donnai mes ordres :

— Caressez sa chatte et ses seins, embrasse-la chéri, fais-la mouiller que son mari le sente...

— Allez ne soyez pas timide, sucez le...

— Vous le mari léchez-la pendan

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