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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les dépravations de Maria

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

(Une saga érotique)


Maria poussa la porte précédée par son mari. Dans la pénombre qui régnait dans la pièce, elle pouvait apercevoir la forme d?un homme assis sur le profond canapé qui faisait face à la grande cheminée.

Deux chandeliers étaient posés sur la poutre. Ils éclairaient, avec les flammes qui rougissaient l?âtre dans une atmosphère douce et sensuelle, cette forme qui l?attendait.

Elle se dirigea lentement vers l?autre canapé qui faisait angle.

Au bruit des talons aiguilles la forme se retourna et Maria vit l?homme pour lequel elle allait se donner totalement. Un inconnu que son mari avait choisi et qui avait accepté le jeu de payer pour la connaître et assouvir ses fantasmes les plus bestiaux.

Elle s?assit délicatement et croisa ses belles jambes.

L?homme la regardait avidement. Elle savait y faire, même dans ses gestes les plus anodins, pour éclairer les yeux des males.

Son mari lui avait demandé de se vêtir d?une combinaison en résille noire qui lui moulait parfaitement le corps. Elle y avait rajouté de sa propre initiative une mini-upe noire et une veste en cuir noir cintrée par une large ceinture.

Sur la route qui la menait vers la perversion, son mari lui avait passé un collier de chien clouté, rouge.

Il l?avait aussi longuement et savamment caressé des chevilles à la pointe des cheveux. Ces attouchements qu?elle chérissait avaient déjà humidifié son entrecuisse et électrifié ses tétons qui avaient durcis. Ils transperçaient maintenant sa combinaison maillée.

Elle s?installa confortablement en regardant l?inconnu devant elle. Elle avait pris le soin, vu l?intensité des actes qu?elle prévoyait, de mettre un masque de satin noir. Son mari le lui avait demandé. Il ne désirait pas qu?on puisse la reconnaître car il avait l?intention de la photographier dans tous ses faits et gestes de la nuit et de l?héxiber sur le net pour faire bander tous les vicieux du monde des perversions de son épouse. Il ne voulait pas offrir SA Marie aux fantasmes pervers de cet homme, mais une entité anonyme, un objet de plaisir, une femme de sexe sans aucun tabou. Marie était devenu Maria une autre femme, une femme mystérieuse Et cela l?excitait !

Son mari les présenta... Maria, ma femme...Léo, un copain...

Maria prononça ce prénom avec chaleur et interrogation. Elle continuait à le regarder avec une petite lumière au fond de son regard. Léo se taisait. Son mari commença à déboucher une bouteille de champagne rosé. Il la regardait. Elle allumait l?homme de ses yeux de garce en répétant son prénom...Léo...

Son mari lui disait souvent qu?elle avait des yeux de belle vicieuse et elle adorait çà.

Cette nuit elle voulait être intense pour satisfaire pleinement son fantasme préféré auquel s?ajoutait la présence de cet inconnu et tous ces billets qui étaient posés sur le plateau à champagne. Elle en pris un, le trempa dans sa coupe et le lécha du bout de la langue...c?était frais, c?était bon.

Son mari la regarda faire et dit ? à ta beauté, Maria, à toi ?

Léo répéta cette invitation ? à toi, Maria...à ta beauté...au sexe ! ?

? Au sexe... et à la baise ? répondit-elle en dégrafant légèrement sa veste de cuir et en buvant délicieusement le breuvage. Elle remonta un peu plus sa jupe pour frotter ses cuisse avec le billet imbibé de champagne et s?adressa à Léo : - ? Je te plais...tu aimes ce que tu vois ? Regarde-moi ! Je suis déjà toute mouillée, tu sais ! Tu aimes mes cuisses ? ?

? J?aime les salopes dans ton genre - lui répondit Léo - Dégrafe un peu plus ta veste que je puisse voir la marchandise ! Exhibe toi ! Montre moi tes nibbards ?.

? Très bonne idée - renchérit son mari - Allez ma chérie, montre lui tes beaux tétons de chienne ?

Elle obéit avec docilité aux désirs des deux hommes et alluma une de ses cigarettes préférées. Elle aimait qu?on lui parle ainsi. Son mari le faisait toujours et ce soir elle aimait que cet inconnu la traite comme un objet sexuel. Elle s?adressa à Léo :  ? si tu aimes les salopes,tu ne vas pas être déçu ! Et tu n?imagines même pas à quel point ?

Elle se leva pour s?approcher de la cheminée et s?appuya sur les hautes poutres. Elle sentait le feu s?emparer de son corps, tendait les reins et se cambrait pour mieux s?offrir aux flammes. Sa jupe était remontée jusqu?à la taille. Elle se retourna pour regarder Léo :

? Tu aimes ce que tu vois ? Je sais que tu est déjà bien dur, je le sens à tes yeux de vicieux ?

En disant cela, elle quitta sa position et s?approcha de Léo. Elle se baissa sans arrêter de le regarder, posa sa main droite sur la bosse qui ornait le pantalon et caressa le tissu tendu.

? Je le savait ! Tu es déjà bien dur ! Je vais te la durcir à mort ce soir ! Tu ne m?oublieras pas. ?

C?est bizarre, elle, qui ne parlait que très rarement à son mari pendant leurs ébats amoureux, aimait parler ainsi à cet inconnu. Peut-être parce qu?il payait !? Il devenait comme elle, une entité anonyme. Et puis ce masque la libérait vraiment. Son mari avait donc raison lorsqu?il lui disait ? Avec un masque, tu disparais. Tu n?es plus Marie. Tu accèdes à un autre état, tu deviens une autre femme ?.

Elle voulait satisfaire son mari et cet inconnu pour la plus perverse des nuits Elle voulait leur obéir en tout. Elle voulait repousser les limites des fantasmes des deux hommes, elle voulait pleinement repousser les limites des siens... ses fantasmes.

? Sort moi la queue ? lui commanda Léo.

Elle s?agenouilla face à l?homme et entrepris de le mettre à nu. Elle commença par défaire la ceinture tout en maintenant sa pression sur la bosse. Elle fis descendre le pantalon jusqu?au sol et lécha du bout de la langue la hampe invisible à travers le slip de l?homme.

? Mouille lui bien le slip ? lui intima son mari qui se caressait en la regardant oeuvrer. Elle crachat sur le tissu et le gland apparut en transparence. Elle fit glisser le dernier rempart et découvrit avec émerveillement une queue longue et courbée. Elle honora le membre en l?embrassant tout le long, jusqu?aux couilles qu?elle avala goulûment.

? C?est çà, bouffe moi les glandes, espèce de salope ! Tu es une vraie cochonne, toi ! Ton mari me l?avait dit quand il m?a parlé de toi ! Jaime baiser avec de vraies cochonnes ! Il m?a donné l?envie de te connaître et de payer ! ?.

? Il ne t?a rien d?autre ? Il ne t?a pas dit quelques mots au sujet d?une surprise ? ?

Son mari prit part à la discussion ? Bien sur que je lui ai parlé d?une surprise ! Je lui ai dit que tu aimais les débats sexuels qui sortent de l?ordinaire ! Il est curieux, il voudrait peut-être en savoir un peu plus.... ?

? Avant, je veux lui durcir la queue comme jamais on le lui a durci...Déshabille toi mon chéri et regarde... ?



(à suivre...bien sur !)

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