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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les dépravations de Maria

Chapitre 10

Inceste

Je déplaçais ma chaise et m’installais face à Maria pour mieux observer la suite de l’exhibition et les ébats qui allaient y succéder.

Je sortis mon sexe et me mis à l’astiquer en regardant ma femme dans les yeux.

— ? C’est ça, montre moi ta belle queue et continue à te branler en me regardant faire la pute pour ces deux mecs ?.

Elle les fixait en passant sa langue sur ses lèvres

— ? je suis prête, messieurs ?

Comme par magie, des billets apparurent sur le corps de Maria et les quatre mains se promenaient doucement en faisant sauter un par un les boutons de la robe, jusqu’au dernier.

Ils repoussèrent les pans du tissu et admirèrent, à la lumière des bougies, le somptueux corps féminin.

Ma belle femelle avait choisi de se revêtir, non pas d’un collant comme je l’avais cru, mais d’une combinaison noire qui couvrait entièrement sa peau du bout des pieds à son cou.

Elle était ainsi encore plus désirable que si elle avait été nue.

Maria a une anatomie que les mots ne sauraient décrire ; je le connaissais par coeur, mais en la voyant ainsi offerte sur une table de restaurant, mon sang bouillait dans mes tempes. Il y avait quelque chose qui frisait le surréalisme dans la vision de cette scène. Mon sexe grossissait à vue d’oeil, sans que je le touche, juste avec les ondes que les yeux de Maria me transmettaient.

Ses deux seins étaient déjà bien gonflés par le désir et ses tétons dessinaient deux pointes coniques à travers le fin tissu de nylon qui la moulait comme une seconde peau.

Les inconnus avaient repoussé leurs chaises de quelques centimètres pour mieux admirer ces deux oeuvres d’amour qu’étaient les seins de cette inconnue. Deux obus étincelants avec deux bourgeons bruns qui semblaient déchirer la combinaison humide de sueur. Cette belle femelle méritait que l’on paye pour seulement la regarder. Une vraie petite chienne que l’argent poussait à la perversion.

Maria s’adressa à eux :


— ? Voilà de quoi assouvir tous vos désirs : je veux que vous déchiriez cette combinaison aux endroits qu’il vous plaira. Je veux que vous me traitiez comme une chienne qui va vous faire exploser la queue. Vous devez bien avoir assez de billets pour me pousser à bout et devenir la cochonne obscène que vous désirez ?.


Les deux hommes posèrent un tas de billets sur la table et commencèrent à déchirer le nylon noir. L’un des deux, le plus jeune, fit craquer l’entrejambe, ce qui eu pour effet immédiat de mettre à nu deux lèvres bien gonflées qui dépassaient d’une toison large, dense et noire.

L’autre, le plus âgé, à l’aide une paire de ciseaux que lui avait apporté le garçon de salle, découpait de petits trous pour faire jaillir les deux tétons qui devaient souffrir, emprisonnés sous la transparence du nylon. Les deux turgescences sombres, ainsi libérées, pointaient obscènement.

Pendant ces premiers assauts, Maria enrobait les deux bananes d’un étui de latex que je lui avais donné et les enfouis goulûment entre les larges lèvres de son trésor féminin.

Nous regardions tous les quatre vers cette femme prête à s’offrir aux deux fruits longs et bien raides sans se soucier de l’assistance. Le garçon de salle s’était pris au jeu érotique et avait étalé sur la nappe tous ses pourboires.

Il fixait cette belle cliente, à moitié nue sur la table, qui se donnait tel un dessert voluptueux. Il avait fermé les portes, tiré les rideaux et éteint toutes les lumières pourtant faibles.

Seules les bougies allaient dévoiler les tremblements de plaisir qui secouaient cette cliente.

Il pouvait voir, à travers les flammèches, des parcelles de peau blanche comme du lait. Les lambeaux lacérés du collant avaient transformé la cliente inconnue en une tigresse lancinante qui miaulait sous les yeux de quatre sexes bien rouges et bien tendus... Elle fait glisser une banane vers son ravin, le frappe avec le fruit revêtu d’un latex noir et le rentre doucement dans son ventre...jusqu ?au fond !

C’était la première fois qu’il assistait à un tel spectacle érotique, une femme - et quelle femme - se pénétrer ainsi.

Il avait déboutonné sa chemise qui sentait la sueur et avait également enlevé son pantalon.

Maria vit distinctement que le garçon de salle ne portait pas de slip et que sa main allait et venait sur un membre de belle taille qui s’allongeait et grossissait au fur et à mesure qu’elle accélérait les mouvements de son ventre.

La vision de cette bite, rougie par la masturbation, lui fouetta le sang et un râle profond s’échappa de sa gorge. Elle sentait le fruit raide lui marteler le fond de son vagin ; Mais son véritable plaisir venait du spectacle de ces quatre queues, la mienne qu’elle connaissait bien et les trois autres, grosses, longues et rouges comme elle les aime.

S’offrir ainsi a quatre hommes était une nouveauté pour elle. La situation lui plaisait. Le jeu de son corps et de l’argent l’excitait. Elle se sentait exister ; exister d’une manière intense et animale.

Je me délectais du spectacle.

Ce n’était pas la première fois qu’elle vivait des moments extraconjugaux. La première fois, elle m’avait regardé baiser une petite que j’avais ramassée dans une discothèque. Elle n’avait pas participé, se contentant, depuis son siège de conductrice, de mater la petite gourmande d’à peine dix huit ans se faire tirer à l’arrière du véhicule.

Elle pouvait entendre les miaulements de chatte qui sortaient de sa gorge et qui s’amplifiaient sous mes coups de butoir. La petite en redemandait, encore et encore.

Puis, Maria m’avait laissé seul avec la minette.

En rentrant me coucher elle me demanda si la petite garce était bonne.

Le récit que je lui fis de la suite des ébats l’avait profondément excité ; surtout les détails et surtout les plus salaces.

La seconde fois, c’était elle qui avait dragué. Au petit matin, quand nous avions quitté la discothèque, elle avait ramené un adolescent et s’était installée avec lui sur les larges fauteuils à l’arrière de la voiture.

Je conduisais doucement et, à la lueur du plafonnier, Je voyais qu’elle avait ouvert sa chemisette et dévoilé sa poitrine sur laquelle était posé une fine écharpe de soie qui lui servait de soutien-gorge.

Elle avait enlevé sa petite culotte en faisant remonter bien haut sa minijupe de cuir rouge qu’elle avait mis sur mes indications. Elle aurait pu se payer un véritable gang bang avec tous les mecs qu’elle avait fait bandé toute la nuit dans cette boite, mais elle s’était sans doute dit qu’un seul suffirait pour une première fois.

Elle m’avait demandé de ne pas participer, mais de la regarder faire...et durant des kilomètres et des kilomètres, elle se fit prendre par tous les orifices. Je me souvenais très bien que le jeune homme lui avait déchiré le cul avec une force incroyable, propre à la jeunesse, la transportant vers un long et douloureux orgasme, aux portes de l’évanouissement. Elle était devenue comme folle.

Je revivais, dans mes souvenirs, l’invitation que j’avais faite à son amant. Pendant près de douze heures elle s’était complètement abandonné aux désirs de cet homme qui l’avait labourée comme un forçat. Sans prendre une minute de repos, il lui avait fait couler tout son sperme sur sa peau luisante. Plusieurs fois, elle avait joui comme une démente. Elle avait mis plusieurs jours à se remettre de cette débauche de baise....

Mais quatre hommes, c’était la première fois.


(A suivre)

Je vous remercie pour tous les messages ? élogieux ? que nous recevons. Vous êtes très, très nombreux à vouloir LA contempler dans ses ébats sur les sentiers des dépravations que je lui fais subir avec délectation.

Continuez à nous écrire mais soyez un peu patient pour la réponse... elle viendra et tous vous pourrez vous régaler en la regardant après avoir lu ses ? soirées ? !

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