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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les dépravations de Maria

Chapitre 15

Avec plusieurs femmes

VACANCES A DJERBA.



Episode 2 : Le restaurant...elle va oser !


Nous restons seuls dans cette grande chambre. Une fois l’enchantement passé, Maria me regarde en souriant :


— Ton ami est vraiment charmant et son hospitalité est digne d’un seigneur. Je suis très heureuse d’être là ! Tu as vu ce lit...un vrai lit à partouze ! Cela promet pour les nuits à venir ! Et s’il baise aussi bien qu’il caresse, je vais me régaler... et toi aussi ! Tu as bien maté comme il m’a fait jouir avec ses doigts ? Tu es un beau cochon... Et je t’aime. Allez aide moi à défaire les valises ! J’ai très envie de prendre un bon bain avant de m’habiller juste assez pour que vous me dénudiez rapidement !


- Bien sur j’ai vu et surtout entendu la puissance de ton orgasme. Tu n’as pas eu honte de jouir ainsi sous les attouchements d’un inconnu, dans une bagnole avec ton mari assis derrière ? Et ce lit... tout de suite, il te fait penser à une partouze ! Mais, ma chérie, c’est le programme que nous avons prévu pour toi ! Je vais te faire partouzer par tous les amis de Karim...et c’est sur ce lit, avec les deux miroirs que tu vas passer de délicieux moments ! Toutes les nuits si tu veux, tu auras droit à l’hommage de tunisiens qui ont déjà entendu parler de toi et qui se préparent à baiser une belle salope d’européenne. Ils vont payer pour ce plaisir ! Karim les a déjà prévenu que tu étais à vendre. Bien sur, tu seras l’unique vedette de ces soirées...et on pourra te photographier et même te filmer... si tu n’y vois pas d’inconvénients, tu mettras un masque pour cela. J’ai l’intention de t’exhiber sur le net pour tous les vicieux qui en feront la demande. Et je suis certain qu’ils seront très nombreux à vouloir te voir en action et se caresser en te regardant. Tu vas devenir une vedette des sites pornographiques.


— Alors, ils seront des milliers à me mater et à se faire durcir devant les photos et les films des dépravations que tu vas me faire subir ? Tu es un véritable amour, mon chéri ! Tu pourras me faire faire tout ce que tu voudras, toi, et tous les hommes que tu auras choisis pour moi ! Je serai une bonne pute ! Ils ne regretterons pas leur pognons tous ces cochons ! Je vais leur en donner pour leur argent...et toi, tu vas te régaler à me voir baiser avec tous ces vicieux ! Je sens que ce lit hors norme va vraiment assouvir tous mes désirs de luxure et que tu vas bien me dévergonder comme tu aimes le faire !


Sur ces prometteuses paroles, elle disparu dans la salle de bain et quelques secondes plus tard, j’entendis l’eau couler. Le soleil avait maintenant disparu derrière la palmeraie attenante à la villa et la première nuit tunisienne se profilait à l’horizon qui avait revêtu sa parure de feu.

Je rentrais à la suite de Maria dans la salle de bain pour, moi aussi, me purifier des fatigues du voyage. Je regardais le corps de ma femme flotter au milieu de la mousse des sels aux colories pastels qui avaient remplis l’immense baignoire.


— Je vais me faire la peau toute douce pour la soirée. Ce sera un grand plaisir que de sentir vos mains s’y promener dessus. Ne te lave pas trop, mais surtout ne mets pas de ces déodorants débiles qui empêchent ton odeur animal de se dégager de ton corps et de m’étourdir les sens ! Tu sais combien je suis sensible à ce genre de parfum naturel du mâle ! Tu me connais ! Ca me rend folle que de te lécher les dessous des aisselles !


Elle sortis ses mains d’en dessous la mousse et me caressa amoureusement la queue qui se mit à durcir instantanément. Elle en poussa un soupir de satisfaction et replongeât complètement dans la baignoire.


— Je ne vais pas de torturer maintenant ! J’ai toute la nuit pour çà !


Je ressortis le premier pour m’apercevoir que la nuit était déjà tombée. Le ciel était rempli d’étoiles et, pour un mois de novembre, il présageait d’une chaleur agréable. Je me rappelais qu’il faisait assez froid en Corse au moment où nous étions parti.

Je passais rapidement un pantalon de toile noire, léger et une chemise à manches longues de la même teinte, légère aussi. J’entendais Maria sortir de la baignoire en fredonnant un vieil air coquin de Barbara.


La porte s’ouvrit et elle passa juste la tête :


— Dépêche toi de rejoindre Karim au salon, je ne veux pas que tu me voies m’habiller ! Je veux te faire une surprise ! Tu vas être content ! Karim aussi je pense !


J’obéis à sa demande et allais rejoindre notre hôte sur la terrasse au bord d’une piscine aux dimensions olympique, toute éclairée de lumières bleues.

A mon arrivée Karim se leva et me servi une boisson fraîche sans alcool.


— Un bon jus d’orange de mon verger, me précisa-t-il. Je n’aime pas trop ingurgiter de l’alcool ! Ce n’est pas que je suive à la lettre les directives musulmanes, mais l’alcool est un mauvais compagnon pour l’homme quand il s’agit d’honorer la féminité...et je pense que ta femme mérite que nous ne nous mettions pas en mauvaise posture dans ce domaine. Tu as vraiment une épouse délicieuse et belle comme une nuit d’orage. Par contre j’ai préparé pour elle une douce liqueur de dattes de Tozeur. Pour les femmes c’est différent ! l’alcool libère leur libido, même, si je pense, elle n’ait pas besoin de cela pour être la tornade que j’imagine ! Les petits attouchements que je lui ai prodigués sur la route lui ont littéralement mis le feu aux tripes. Elle mouillait comme une fontaine ! Tu as aimé la voir ainsi avec moi ?


— Tu as été très bien ! Elle m’a d’ailleurs dit qu’elle avait pris un super pied ! Elle adore quand on la caresse tendrement ! Elle ne vas pas tarder à arriver ! Qu’as-tu prévu pour ce soir...et pour la semaine ?


— Ce soir je vous amène dans un restaurant sur le vieux port. C’est un ami qui en ai le propriétaire. Je lui ai parlé de vous et d’elle en particulier. Il nous attend. Tu verras on vas très bien manger et ensuite on rentrera pour la baiser comme elle le mérite ! A moins que tu n’ais quelques idées perverses ! C’est quand même ton épouse et tu la connais mieux que quiconque !


— En effet j’aurais bien quelques petites idées pour pimenter le repas et bien débuter la soirée. Crois-tu que nous pourrions l’exhiber d’une manière feutrée dans un coin du restaurant ou dans les toilettes ? Je pense que dans la rue ce doit être impossible dans un pays musulman ! Je n’ai pas envie de finir au poste de police ! Toi non plus, j’imagine ! Mais si ton copain, le patron du restaurant veut voir son corps, ses seins et son cul... et même la toucher...et pourquoi pas en faire profiter les serveurs...Je pourrais demander à Maria de les exciter, de leur toucher la queue... et même de les sucer...dans un coin tranquille bien sur !


Karim fut assez abasourdi par l’audace de ma demande. Il prit un instant pour me reverser un second grand verre de jus d’orange et me répondit qu’il était impatient de se retrouver au restaurant et fasciné par la mise en scène que nous pourrions mettre en place.


— Je te propose qu’on garde ces bonnes résolutions pour le dessert. Pendant le repas, on sentira comment les choses peuvent se passer....et on agira en conséquence ! Tu penses qu’elle peut être d’accord pour se livrer ainsi à tant de dépravations ?


Je lui répondis qu’il n’était pas au bout de ses surprises avec une femelle comme Maria...

La grande porte fenêtre qui donnait sur la terrasse grinçât sur ses gonds, ce qui nous fit tourner le regard...


Et Maria entra...


Nous ne vîmes tout d’abord que son ciré noir noué à la taille. Elle avait passé des escarpins noirs avec des lacets cloutés de strass qui lui enserraient les chevilles et des bas résilles noires à larges ouvertures. Elle avançait lentement, sure de son effet. Devant nos regards admiratifs, elle défit la ceinture du ciré comme si elle devait commencer un effeuillage en règle et nous sommes restés cloués par son audace... mini jupe noire en cuir, pas de soutien-gorge sous un magnifique chemisier noir transparent qui laissait largement découvrir ses magnifiques seins et ses tétons dressés. Elle y avait ajouté des gants qui arrivaient au dessus de son coude et une écharpe noire avec des filaments...le haut des ses bas noirs était agrémenté d’une large bande rouge et était maintenu par des portes jarretelles...une déesse de la luxure !

Karim lui flatta les hanches en une longue et langoureuse caresse et me regardât pour me faire comprendre que Maria avait mis le feu aux poudre. Sa tenue laissait toute liberté aux scénarios que nous avions projeté.

Elle nous sourit alors que notre hôte lui versait une bonne quantité de liqueur de dattes dans un petit verre.


— Alors, que pensez vous de ma tenue pour ce soir ? Remarquez que pour ne pas trop choquer, j’ai pris soin de cacher mon corps avec mon ciré de pluie. De plus il ne fait pas très chaud, et je le supporte aisément.


Je lui répondis qu’elle était très belle et parfaitement vêtue pour la nuit qui s’annonçait. Karim rajouta qu’elle était, ainsi, une véritable déesse de beauté et de provocation à peine atténuée. Elle semblait satisfaite de notre réponse et avala d’un trait le contenu du petit verre d’alcool.


— Mhuum ! Ce breuvage est vraiment délicieux, mais je le trouve quand même très fort! Vous voulez me saouler pour mieux abuser de moi ?


En souriant Karim lui en reversa un second verre, qu’elle dégusta lentement avec un sourire épanoui.


— Je meurs de faim !


Nous nous sommes levé, j’ais pris Maria par la main et nous avons suivi notre ami tunisien qui se dirigeait vers la grosse voiture blanche garée dans l’allée bordant la villa.

Durant le trajet nous nous aperçûmes que les petites ruelles du village étaient vivantes et grouillaient de vie avec les étals des commerçants qui attendaient encore d’éventuels clients.

A l’avant du véhicule, Karim avait posé sa main droite sur les cuisses gainées de mon épouse et je pouvais le voir la caresser du bout des doigts. Maria le regardait, me regardait et nous souriait. Comme lorsque nous venions de l’aéroport, il nous parlait en plaisantant de la vie nocturne à Djerba. Maria lui posait des tas de questions sur la vie des femmes sur cette île, car on n’en voyait aucune dans les rues. Karim lui répondit qu’elles étaient déjà toutes à la maison en train de cuisiner pour leurs hommes. Les yeux de maria brillaient comme un coucher de soleil. L’ambiance était voluptueuse.

Karim rangeât la Toyota dans un emplacement près de l’eau qui somnolait avec en bruit de fond le grincement des petites barques qui se balançaient au grès des vaguelettes. Il ouvrit la portière de Maria, la prit par les hanches et nous précéda sur le chemin en escaliers pour atteindre la porte du restaurant. Nous pénétrâmes dans une grande salle richement décorée de teintures, de divers objets représentant l’artisanat tunisien et plongée dans une lumière douce offerte par des bougies posées sur chacune des tables. Il restait quelques dîneurs répartis çà et là dans cette agréable pénombre. Un homme petit, légèrement enveloppé, bien typé arabe maure vint vers nous pour nous souhaiter la bienvenue. Il embrassa Karim qui nous présenta Ahmed comme son ami et propriétaire de l’établissement. Celui-ci nous sourit en s’inclinant poliment. Je le vis regarder particulièrement Maria en la détaillant à travers le ciré noir qu’elle avait toujours sur ses épaules et jeter un clin d’oeil admiratif à son ami. Il nous installa sur la terrasse à l’écart des autres convives. Rapidement un serveur vint nous porter la carte du menu. Lui aussi portât particulièrement son attention sur ma femme qui venait de déposer son ciré sur le dossier de sa chaise. Dans cette pénombre on distinguait très bien ses beaux seins en forme de poire et ses tétons durcis qui pointaient à travers son chemisier transparent.


Karim commanda pour nous trois des bricks au thon, une spécialité djerbienne et du poisson au four accompagné de légumes et de salade. Le tout se trouvait agrémenté par une bonne bouteille de vin du cru. Je remarquais que chaque fois qu’un plat arrivait le serveur était différent. C’est ainsi qu’en une heure, le temps que durât ce délicieux dîner, quatre jeunes serveurs tunisiens purent admirer les formes généreuses et pratiquement dénudées de mon épouse. Je le lui fit remarquer :


— Tu as vu comme tu impressionnes ces braves garçons ! Ils se relaient pour pouvoir reluquer ton décolleté plongeant. Tu ne penses pas que tu pourrais leur en montrer un peu plus ?


— Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux quand même pas m’enlever le chemisier, ici, en plein restaurant ! Il y a quand même du monde !


— Peut-être pas ici, mais tu peux les attirer dans les toilettes et exhiber tes seins et même plus si tu le sens ! Je suis persuadé qu’ils apprécieraient énormément le spectacle de ton corps... Ils doivent bander comme des jeunes taureaux... je suis sur qu’ils en parlent entre eux...je suis sur que tu en a envie !


Karim rajouta en la tutoyant pour la première fois :


— J’ai senti pendant tout le repas que tu as besoin de sexe. Je vais les voir et leur demander de te suivre dans les toilettes...Allez lève toi et montre leur la belle salope que tu es !


— Oui, je vais y aller et leur montrer, à ces jeunes étalons, ce qu’est une belle femelle en demande de sexe !



A suivre...


Si vous voulez LA voir, laissez nous une petite impréssion...

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