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Les dérives d'Annie

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Il est environ seize heures quand Annie, trente six ans, très jolie, décide de rentrer à l’improviste pour annoncer la bonne nouvelle à Roger, quarante ans, son époux depuis douze ans. Elle vient d’être nommée secrétaire du grand directeur. C’est un homme de cinquante cinq ans, célibataire, qui n’a rien d’un jeune premier. Grosse bedaine qui lui empêche de voir son sexe, visage rond, bien joufflu, double menton. Bref, aucun atout pour attirer une femme. D’autant qu’il passe le plus clair de son temps à la chasse avec deux ou trois copains.

Annie arrive toute heureuse à la villa, et, est attirée par des bruits. Elle monte directement à la chambre. Elle entrebâille la porte, et découvre un spectacle hallucinant.

-Tu m’encules, sale black, tu te régales de te taper un blanc, hein? Prend moi les couilles, décalotte moi, et tape moi une bonne branlette, vas-y, râle Roger.

-Mais c’est qu’il aime se le faire mettre l’enfoiré, répond le black. C’est bon de prendre un bon coup de queue. Tu vas sentir comme je vais me vider les couilles dans ton cul, petit pédé, ha...ha...tiens ha...

-Moi aussi, hou...oui...décalotte bien le bout de mon fifre, ha oh putain, regarde comme tu me fais gicler, ha...Ma femme me fais pas des trucs comme çà.

Pour éviter d’attirer l’attention, Annie va se laver à la douche du rez-de-chaussé, puis remonte à sa chambre pour s’habiller. La tenue vestimentaire est assez sexy. Jupe courte, petit haut fermé avec trois boutons, escarpins de huit centimètres, cheveux blonds lâchés sur les épaules, très attirante. En sortant, elle repasse devant la chambre de son mari, et entend des éclats de rires.

-Aie...aie...se plaint Roger. Ne tire pas sur ma queue, je sais bien qu’elle est plus petite que la tienne.

-Hi hi hi, même tes prunes, rit le jeune black. Allez, taille moi une pipe avant que je m’en aille.

Annie en a assez entendu. Elle décide d’aller faire un tour en ville. Au bout d’une demi-heure d’errance, elle est attirée par une faible lueur provenant d’un bar. Elle pousse la porte. Au mur, pendent çà et là des cartouchières, et autres gibecières. Trois hommes sont assis à une table. C’est certainement le siège des chasseurs. Elle s’approche du comptoir, et commande une double vodka. Quelques verres plus tard, elle commence à y voir trouble. C’est là qu’un des chasseurs l’invite à se joindre à eux. Annie accepte. La porte du bistrot s’ouvre. C’est Paul qui rejoint ses copains, et qui découvre sa secrétaire à la limite de la rupture.

-mais enfin, Annie, qu’est-ce qu’il vous arrive? Vous avez une drôle de tête, ça va pas?

Annie, les yeux pétillants, cède sa chaise à son patron. Elle s’assied sur ses genoux, et passe un bras autour de son cou.

-Très bien, merci Paul bégaie-t-elle. J’arrose ma promotion, mes déceptions, enfin tout.

-Hè Paul, tu es un petit cachotier. Présente nous cette charmante dame, dit un chasseur.

Annie sourit à son patron. Elle est partie pour s’amuser. Elle lui saisit une main, et la glisse entre ses jambes. Paul, mal à l’aise, essaie de la retirer, mais Annie insiste. Le reste du groupe s’interroge sur la marche à suivre. Ils sentent que la femme est en chaleur. L’une d’eux se dévoue, et s’approche d’Annie. Il sort sa bite en pleine érection.

-Oh le vilain lapin, sourit-elle, il veut une petite gâterie. Vas-y Paul, chatte-moi pendant que je lui taille une pipe.

Paul a compris. Il écarte le string de sa secrétaire, et doigte la chatte pleine de mouille. Le clitoris, entièrement décalotté, est énorme. Un second chasseur se poste de l’autre côté, le pantalon aux chevilles. Annie lui soupèse les couilles, le branle doucement, puis le prend en bouche, alternant entre les deux membres. Annie s’agite dans tous les sens. L’orgasme et là.

-Ensemble, cri un chasseur. Prend nous ensemble, ha...ha...

Annie prend les deux glands à pleine bouche. Les jets de sperme affluent dans sa gorge. Elle frise l’étouffement.

-Moi aussi je joui, hurle-t-elle, ha...oui...salaud de Paul, comme tu doigtes ma petite chatte ha...oui...


La tempête est tombée, C’est ce moment que choisi le dernier chasseur pour intervenir, mais de façon plus brutale. Il saisit Annie par les cheveux devant ses copains médusés, et la tire vers une table voisine. Là, il la force à se pencher, lui remonte la minijupe, et lui quitte le string. Annie se débat, mais une paire de claques sur les fesses la ramène à la raison. Le jeune homme, dix huit ans environ fait tourner deux doigts dans la chatte de sa victime, puis lui mouille le petit trou. Il pointe son énorme bite contre la rosette d’Annie, et sans ménagement aucun, la pénètre. Annie ne peut s’empêcher de crier.

-Aie...aie...il m’encule l’enfoiré...aie...j’ai jamais fait çà.

Et vous salauds, aidez moi, aie...aie...

Petit à petit, la queue du jeune chasseur prend sa place. Les cris de douleurs commencent à laisser la place à des gémissements de plaisir. Annie se surprend même à glisser une main entre ses cuisses se doigter son clitoris.

-Vas-y salaud, soupire Annie...nique moi bien profond...J’ai envie de me le faire mettre ce soir...putain...quel coup de queue.

Les autres chasseurs restent ahuris devant la scène. Le corps d’Annie est souillé de foutre. Le sperme se mélange à la cyprine, et dégouline sur ses cuisses. Elle s’écroule à genoux, prenant appui sur ses coudes. Les trois hommes se rhabillent, et quittent le bistrot.

Paul s’avance, soulève sa secrétaire et la prend dans ses bras. Il voit les larmes couler sur ses joues.

-C’est fini, dit-il, ça ne se reproduira plus. Venez à la maison, un bon bain vous fera le plus grand bien.

Chancelante, Annie suit son patron. Elle a aussi besoin d’une bonne nuit de sommeil.

Paul se réveille vers sept heures du matin, tout surpris de voir Annie blottit contre lui. Ils sont nus tout les deux.

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