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Les dessous de mes affaires

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Chapitre 2 : Oh Marie, si tu savais...


    Je vous disais donc que j’avais envie de remettre ça. Pas autant que l’on a envie de remettre une pièce dans le flipper par frustration d’avoir perdu la baballe précédente. Plutôt la chanson du juke-box que l’on veut relancer à nouveau car on l’a bien aimée. Un peu du style « Allez Gégé, c’est ma tournée ! »

    Pour tout vous dire, si je cherche un appartement en ville, c’est parce que j’y suis depuis peu. En attendant, cela fait quelques semaines que je dors chez une « bonne connaissance ». Et quand on n’a pas encore ses repères en ville, on aime retourner chez la connaissance – surtout lorsqu’elle s’avère être une ravissante femme. Plutôt libertine la Marie. Je la connaissais du lycée et l’on avait gardé le contact. Et bien, douze ans après, je l’ai retrouvée – merci chère « tête de biche », sans qui le monde ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

    Bref, on a papoté via internet et il se trouve que je souhaitais changer d’air, de cité. Cela m’étonnait qu’elle m’ait proposé si spontanément de m’héberger mais, finalement, j’ai vite compris au fil de la cohabitation. Trois semaines après nos retrouvailles physiques sur le pas de sa porte, j’avais déjà mon double des clés. Et ces clés là s’avèrent délicieuses quand on sait les portes qu’elles ouvrent.


    Le temps de se rappeler à ces bons souvenirs et j’étais à bon port. Je franchissais enfin ce pas de porte « retrouvailles », décidé à raconter ma petite péripétie à Marie. Brune, les cheveux mi-longs avec une frange, la coupe limite taillée à la Cléopâtre, ça n’avait pas changé du collège - moi non plus je ne sais pas comment était coiffée Cléopâtre, mais le cinéma a fait beaucoup pour sa capillarité. Le petit mètre 65, les yeux marron, le nez en frimousse et les lèvres fines n’avaient pas changés non plus. En revanche, la poitrine n’était étrangement plus la même que dans mes souvenirs – et je n’ai jamais autant apprécié ces chères hormones de croissance. Marie n’était pas une sainte, mais elle en avait deux gros. De quoi remplir un 90D – et le professionnel que je suis n’a pas pu s’empêcher de vérifier au détour d’un soutien-gorge porté disparu sous un lit. Rajoutez à cela ses belles jambes souvent découvertes, ne gardant que son bassin à la belle silhouette masqué par différentes jupes plus affriolantes les unes que les autres. Marie, prénom de sainte mais loin d’en être une vous disais-je. Et bien, vous qui faites pour la première fois sa rencontre au travers de ma narration, je ne vais pas voiler le suspens davantage.

    Je retrouvai la demoiselle de 29 ans chez elle, dans son canapé, collée à un homme. Nus comme des vers, deux verres vidés devant eux, il n’y avait pas de doute que ces deux là avaient quelque chose à fêter, mais le fait est qu’ils ne savaient pas vraiment quoi. Je n’étais pas surpris, pas gêné, ce n’était pas la première fois que Marie me faisait le coup du « Pardon, j’ai oublié de l’emmener dans mon lit ». Je pense même qu’elle y prenait un certain plaisir à se montrer ainsi. Et pour tout vous dire, moi aussi. Elle était allongée dans le canapé, le buste reposant sur les cuisses du gars. Un métis, le mètre quatre vingt cinq, prenant visiblement son pied. Il y avait de quoi : Marie s’attelait sur son engin avec une bouche exquise et une langue bien pendue. De son côté, il avait les coudes sur le haut du dossier, la tête tombant en arrière, les yeux fermés, avec une expression « Oh Seigneur, c’est trop bon ». Voilà ce que l’on peut décrire physiquement depuis l’entrée. Le bruit de la porte que je fermai les faisait très légèrement sursauter, pas de quoi leur rouvrir les yeux. Lassé, je pénétrai dans le salon – à défaut d’autre chose - et m’asseyais dans le canapé en face du leur. A ce moment-là, son cavalier de l’après-midi ouvrit les yeux et redressa la tête comme il n’avait jamais dû le faire auparavant - un petit chouïa plus fort et c’était le torticolis assuré. Oui coco, une porte qui se ferme, cela veut dire que quelqu’un rentre ou sort !

-Hum...euh...Marie ! Il y a quelqu’un...Euh, pardon Monsieur...

  Je ne répondais pas. Je n’en avais pas besoin. J’attrapais une revue parmi la pile de journaux entassés à côté du sofa et commençais ma lecture le plus naturellement du monde.

-T’occupe pas, c’est juste Phil... Hmm un ami de longue date hmmmm... Marcus, hmmmm je te présente Phil....Voilà.

    Ah, gourmande Marie, je te reconnais bien là. Elle n’avait pu s’empêcher de poursuivre ses efforts buccaux tout en faisant les présentations les plus banales du monde. Pour illustrer sa réplique - qui restera sans aucun doute dans les annales - je décrochai le regard de mon magazine et adressais un signe de tête avec un sourire poli à celui qui était donc « Marcus ». Le type semblait gêné – et ça se comprenait. Il me répondit avec un air incrédule, pendant que la brune poursuivait toujours ses débats. Tiraillé entre le bien-être et le regard de l’autre pesant sur ses affaires.

-Je vous dérange peut-être ?

    Ra que je suis salaud ! Mais qu’est ce que c’est beau de le piéger comme ça, comme j’en ai déjà piégé d’autres. Ma question était bien placée, avec un ton courtois, un sourire gentleman aux lèvres. Et lui se retrouvait dans la merde.

    Et oui, nous avons un vainqueur ! Le jeune Marcus vient de comprendre : s’il dit « oui », il peut dire adieu à sa conquête du jour. Marie a déjà fait le coup du « Non ça a tout cassé, j’ai plus envie » à d’autres, et cela l’enchante de jouer ainsi avec la frustration masculine. S’il dit « non », il est condamné à devoir le faire devant moi, sans jamais faiblir devant ma présence. Et vous l’avez compris, Marie aime être vue. L’hébergement n’est que prétexte, l’important reste le sexe – alors « Durex » comme dirait l’autre. Dans un cas, je passe pour l’enfoiré. Dans l’autre Marie pour la pouffiasse. Dans les deux, notre cher Marcus est perdant, loin de s’imaginer ce scénario voyeur, rêvassant surement comme tant d’hommes à tirer son coup dans un hôtel « Rue de la Paix ».

    Pas le temps d’écouter une chanson, juste celui de la réflexion. Cela a duré quelques secondes, pendant lesquelles nos regards ne s’étaient pas détachés, avec comme seul bruit de fond l’agréable succion et le déglutit de la demoiselle. Elle nous laissait nous expliquer entre mecs, ni plus ni moins.

-Non, souffla le métis à la coupe de cheveux propre, les épaules bien bâties. Non, c’est bon restez là...

    Deux « non », le coco est gêné, mais je suis maintenant bloqué sur ce canapé. Marie l’emporte et peut assouvir son envie d’être observée. De mon côté, je peux poser mon magazine – je pense qu’il y a mieux à faire. Si elle l’avait amené ici à ce moment-là, c’était peut-être bien pour que je les vois tout les deux ainsi. Ce n’était pas comme si c’était la première fois, comme si je lui avais dit deux heures auparavant « Je vais à mon rendez-vous, je rentre bientôt. Je n’en ai pas pour longtemps ! ». Remarque elle n’avait peut-être pas écouté. Remarque tout ceci n’était peut-être pas calculé. A cet instant, la brune cessa son activité et se redressa pour enjamber Marcus, mais en me faisant face.

-Alors Phil, me dit-elle en faisant un clin d’œil que j’étais le seul à voir, ton rendez-vous ?

    Bon, laissez tomber ce que je viens de dire plus haut : tout ceci est calculé. Tant qu’à se faire voir, autant ne pas ignorer le voyeur.

-Pas désagréable... Justement je voulais t’en parler plus en détail.

    Marie avait pris les mains de Marcus et les baladait sur son corps tout en se trémoussant. Placée comme cela, elle empêchait mon regard de croiser celui de son hôte. Cela le mit à l’aise de m’oublier quelques instants, il n’y avait qu’à voir son indicateur de vivacité remonter en flèche, légèrement écrasé par la jeune femme.

-Quel genre de détail ?

-Le même genre que ce que j’ai sous les yeux.

    Le ton était naturel, toujours aussi près de la limite avec le quotidien. Je ne faisais que répondre à Marie, la laissant se concentrer entièrement sur son désir.

-Disons que cela pourra attendre que tu ais fini, reprenais-je, je ne suis pas pressé.

    Je n’étais là que pour admirer – et je ne me gênais pas non plus – ce couple éphémère se donner du plaisir. Je n’en disais pas plus pour ne pas casser le truc. Autant parler de votre ex quand vous couchez avec votre nouvelle copine (si vous aimez vivre dangereusement, essayez donc un jour. Je vous le conseille : adrénaline garanti !).

-Comme tu veux, dit-elle en se relevant.

Elle s’assit à côté de son petit copain de jeu et le branla de la main droite avec fermeté. Il se raidit un peu plus, me jeta un regard furtif (Non Marcus, laisse tomber : je suis toujours là et je n’ai pas disparu comme par enchantement), et s’allongea sur elle pour l’embrasser. Lorsqu’elle écarta les jambes, je vis qu’elle n’était pas encore très ouverte. La fente était tout de même humide. Donc, soit ils avaient démarré quelques minutes avant mon arrivée, soit ma présence l’excitait. Je baladai volontairement mes yeux et elle m’accorda un sourire enjoué, coquin. C’est la présence : « bon boulot Grissom ! » comme on entend quelque fois sur le petit écran. Marcus l’embrassait partout, descendant sur son corps comme on dévale une piste de ski. Il s’arrêtait au chalet d’altitude « sein gauche » et commençait à lui lécher le téton. Il l’entourait de ses lèvres, l’embrassait fougueusement. Marie, fermait les yeux, mettait sa main derrière la nuque de l’homme, laissait l’autre bras pendre dans le vide. Il titillait autour de la pointe, et passait de plus en plus vite sa langue sur le bout rose. Marie commençait à avoir la respiration haletante. Il l’embrassait une dernière fois, le suçant et reculant sa tête en même temps, ayant pour effet de tirer légèrement le sein. Puis il prit la remontée mécanique jusqu’à « l’obus de droite» qu’il prépara comme le premier. Il l’embrassait plus passionnément, baladait ses mains sur les deux seins, puis tout le corps. Sa langue travaillait le sein droit, son autre main tripotait le sein gauche. Marcus m’oubliait petit à petit – ou se faisait à l’idée d’être regardé, je ne sais pas – quand je restais inébranlable, les mains entrecroisées, posées sur mon ventre. Il continuait à chauffer Marie qui gémissait maintenant.

    Après quelques minutes, il se recula. Marie posa sa tête contre l’accoudoir, et lui frotta les tétons, ce qui l’excita cruellement :

-Prends-moi, fais-toi plaisir !

    Il ne se fit pas prier, appuya son gland contre ses lèvres et poussa assez rapidement. Leurs râles se perdirent dans la pièce. Je restai là, sans me toucher. Non pas que le voir la culbuter directement sur un rythme soutenu ne me faisait rien, mais je ne voulais pas faire cet aveu à Marie. Trois semaines ensemble, et je ne lui avais jamais montré qu’elle me faisait beaucoup d’effet. Elle en fait a de nombreux garçons, et elle va même plus loin avec certains – dont notre Marcus aujourd’hui. Juste une fois, une journée. Oui, le petite brune pêche au gros, pour le plaisir : elle prend puis remet à la mer. Alors, je ne voulais pas être comme les autres, ceux que l’on attrape si facilement. Je voulais rester gentleman. Je ne baisai Marie que des yeux. Et aujourd’hui, devant l’indifférence de Marcus quant à mon regard, il faut croire que je baisais discrètement bien.

    Marie se touchait à présent les seins, respirait fortement et subissait les coups de reins de son métis adoré.

-Oh oui c’est bon ! Continue !

    J’étais un habitué de la réplique, mais cela me faisait toujours frémir. Elle tournait de nouveau la tête vers moi et me souriait, heureuse de voir que je n’arrêtai pas de la pénétrer du regard – toujours à défaut d’autre chose. Je lui rendais le sourire. Elle était bien trempée à présent. La bite de Marcus, d’une longueur plus que convenable, brillait de ce liquide féminin. On sentait qu’il se faisait plaisir – et on entendait qu’elle aussi – à la bourrer ainsi. Il regardait son visage se crisper à chaque mouvement. Depuis le temps qu’il devait attendre cela, il devait bien en profiter.

    Il sortit d’un coup et attrapa brusquement Marie par les hanches. Il la retourna et elle comprit : se cambrant, elle se fit prendre à quatre pattes sur le sofa par cet homme déchaîné, ce qui eut le don – je dois bien l’avouer – de me procurer quelques frissons. Je gardais cependant mon flegme britannique face à la scène torride. Le changement de position avait excité Marie. La brune criait maintenant son plaisir à pleins poumons, chaque fois que la tige de Marcus s’enfonçait de tout son long. Des gémissements, des « oui » à tout-va sortaient de la bouche de cette délicieuse créature, presque fragile comparée à la robustesse de son compagnon. Ses seins paraissaient surdimensionnés pour elle, ballotant dans le vide, secoués par les innombrables coups de butoir. Elle n’en pouvait plus, et relâcha ses bras. La tête posée sur l’accoudoir, elle se tripotait maintenant le bout de tétons, puis attrapait ses seins à pleines mains lorsque l’excitation montait trop. Elle jouissait, oui, à en perdre la voix, à en crier presque inconsciemment. Je restais là sans broncher, que Marcus sortait de nouveau. Il pointa son gland sur le petit trou de Marie. Cela la calma tout de suite :

-Non, tempéra la petite brune, pas là ! Fais-moi ce que tu veux, mais laisse mon cul tranquille.

    Ah, délicieuse Marie. Même dans les moments les plus chauds, elle parvient à garder son sang froid. Marie ne s’était jamais fait prendre l’arrière garde – du moins je ne l’avais jamais vu et elle ne m’en avait jamais parlé. En attendant, notre métis était quelque peu frustré. La réplique lui avait comme ouvert les yeux. Il me regardait d’un coup, comme si je venais de réapparaitre. Je ne parvenais pas à rester impassible et je haussais les sourcils, surpris de sa réaction. Il me regarda encore, puis s’adressa à Marie.

-Très bien, alors reprenons, dit-il, étrangement enjoué. Monsieur veut peut-être se joindre à nous ?

-Non, répliqua doucement Marie avec un ton presque maternel, n’est ce pas Phil ?

-Effectivement, l’invitation est trop généreuse, poursuivais-je. Mais si vous le voulez, je peux me rapprocher.

    Non, je n’avais pas spécialement pris les devants. Simplement, je suivais la direction de Marie. Je ne voulais toujours pas – non je n’ai pas changé d’avis après quelques lignes de narration contrairement à d’autres – devenir un des objets de jouissance de Marie, si tant est que je réussisse à la faire jouir. Marie était heureuse de ma réaction. C’était bien la première fois que je proposai de me rapprocher. Elle se leva du sofa tout en me regardant. Ses yeux marron étaient envoutants - et il y avait une idée derrière ces deux yeux là. Elle s’avança vers le canapé où j’étais assis, tenant Marcus par la main - et il y avait unr bite bien tendue derrière cette main là. Elle était belle, et semblait rayonner face à moi.

    C’était juste une illusion, qui déclenchait en moi une érection, à peine une sensation. Puis elle dirigeait ses pas vers mon sofa, montrait son binôme du doigt et s’allongeait sur le dos, la tête sur mes genoux. Elle m’adressa un sourire quand Jean-Louis - pardon je voulais dire Marcus - avait bien compris la musique et s’en allait à l’autre bout de notre canapé gris. Il grimpait dessus et embrochait Marie qui n’avait cessé de me sourire. De fait, elle ne le vit pas arriver et gémit en me regardant. Au plus près de la scène, je voyais les lèvres vaginales de mon amie s’écarter autour du membre masculin. Après quelques allers-retours de son homme, elle prit ma main droite et la posait sur son sein. Ah la connasse, elle joue avec moi ! Je sentais enfin son sein chaud, depuis toutes ces fois où je l’admirai, et je ne pouvais plus retirer ma main. La sensation était trop bonne. Des seins, j’en avais bien côtoyé quelques-uns, mais ceux de Marie étaient comme sacrés. Je le caressais délicatement quand Marcus continuait sur son rythme d’enfer, ne prêtant aucune attention à notre binôme du haut – trop concentré sur son binôme du bas. Marie me souriait de nouveau lorsque je prenais l’initiative d’aller caresser son deuxième sein. Seigneur qu’ils sont gros. Même sur le dos, ils ne tenaient pas entiers dans mes mains. Marie prenait son pied, touchée par deux hommes. Sa tête était posée sur le haut de ma cuisse, non loin de ma bite qui poursuivait lentement et discrètement son ascension vers le sommet. Je passai alors ma main libre dans ses cheveux, délicatement. Elle jouissait, les yeux fermés, le regard vers le plafond, la bouche ouverte, la tête remuée par les coups de Marcus. Il lui attrapait une jambe et la calait sur le haut du dossier. Sa main tenait l’autre en l’air. Il était au plus profond du ventre de Marie qui attrapa ma main dans ses cheveux. Elle était à la fois excitée et, semble-t-il, rassurée par ma présence. Marcus poussa alors un râle à faire peur et s’immobilisa. Seul son membre bougeait dans le ventre de Marie, comme pris de crampes. Il lâchait sa semence, et Marie expirait longuement. Il fallut quelques minutes aux deux pour s’en remettre, et la demoiselle ne desserrait pas ma main.

    Enfin, Marie partait dans la salle de bain et revenait avec ce peignoir jaune doré qui lui allait si bien. On aurait pu croire à une actrice de pornos qui venait de finir sa scène. Marcus s’était rhabillé entre temps et se faisait raccompagner par la charmante brune jusqu’à la porte. J’entendis celle-ci se refermait non sans quelques chuchotements avant. Puis la brune revenait vers moi.

-Je vais prendre une douche, on en parle après ?

-Bien sûr. Veux-tu un café ?

-Oui, c’est gentil. A tout de suite.

    Elle me fit un clin d’œil et tournait les talons. Je préparai la boisson quand j’entendais l’eau couler. C’était comme si il ne s’était rien passé, comme si j’étais rentré, avais commencé à lui parler de mon histoire, et qu’elle venait d’enchaîner sur la réplique de la douche.

    Oui, Marie était une femme formidable.

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