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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 1

Premières découvertes

Hétéro

— Voilà !


Je fixe la dernière étagère que je viens de poser, me recule et embrasse du regard mon nouveau chez moi.

Oh, c’est petit, et le tour est vite fait, mais cela reste un f2 avec une belle vue sur un petit parc. Les loyers de cette petite ville de province m’ont permis ce choix et je mesure ma chance par rapport à d’autres. Demain, j’attaque mon premier emploi dans la bibliothèque de la ville et je n’aurais qu’un court trajet à faire pour m’y rendre. D’accord, je suis loin de ma région d’origine, mais je n’y ai plus aucune attache, aussi la quitter n’était pas trop difficile. J’ai profité de ces quelques jours d’installation pour découvrir un peu la ville et ma foi, j’ai un bon feeling.


Le grand jeune homme svelte aux cheveux bruns, aux yeux vert pâle et rieurs ; au teint clair qui me regarde dans le miroir de la salle de bains me fait un sourire d’encouragement et je le lui rends joyeusement, heureux de prendre enfin un vrai départ dans la vie après tant d’années difficiles.


La pluie qui tombe le lendemain matin ne tempère pas mon enthousiasme, et le déluge qui m’attend à la fin de la journée ne douche pas davantage ma joie. Les collègues sont sympathiques, l’ambiance est bonne, le bâtiment est un mélange vraiment réussi d’ancien et de moderne et je puis emprunter tous les livres qui m’intéressent ; sans parler de la paye qui suffit à mon petit train de vie.


Les jours, les semaines se passent et j’ose enfin croire à mon petit bonheur. Je me suis installé dans une routine entre le travail, mes footings dans le parc municipal et mes séances de piscine. Évidemment, tout cela est bien solitaire, mais grâce au travail, j’interagis avec le genre humain, car aborder les autres ne m’est pas naturel.

Mais si je suis discret, je ne suis pas aveugle et par le biais de mes trois points de chute particuliers (quatre si on rajoute le supermarché), je note les petites amourettes de certains usagers de ces endroits. Cela me donne matière à inventer, développer des histoires, faire s’entrecroiser des destins, des vies, des rêves, voire des cauchemars que je couche sur papier.

Et puis, est-ce dû aux bonnes vibrations que j’émets ? A mon apparence plaisante ? À l’ennui dans la vie des autres ?A mes 23 ans ou encore à ma silhouette sportive ? Je ne sais, mais l’essentiel est que je commence à goûter aux charmes de la vie provinciale.


C’est à la piscine municipale que je suis abordé par une accorte jeune femme qui sollicite quelques conseils techniques. Nous enquillons quelques banalités qui servent à tisser le lien social, à sauver les apparences, mais la lueur dans ses yeux, son attitude (et la mienne) sont claires. Nous nous sommes déjà croisés à quelques reprises et comme bon nombre des mâles présents, j’avais remarqué son sourire lumineux et ses jolies courbes pulpeuses. Elle a sans doute une bonne quinzaine d’années de plus que moi et ses intentions sont assez claires pour qui a dû se battre un peu dans la vie, mais elle a du chien avec ses cheveux noirs et sa petite queue-de-cheval qui lui donne un charme indéniable. Nous faisons quelques longueurs, discutons un peu et tout naturellement poursuivons nos échanges sur le parking puis devant un petit café.


Ce plaisant petit jeu de séduction fait son œuvre et l’hôtel des deux colombes nous accueille un peu plus tard. Nous savons tous deux que c’est un one-shot comme on dit, mais n’en avons cure, notre rapide complicité laissant augurer une nuit animée.


Nous ne sommes pas pressés pour autant et savourons notre rencontre, sa maturité faisant qu’elle connaît la valeur du temps. La porte de la chambre refermée derrière nous, nous nous collons l’un à l’autre et échangeons un long baiser. Sa langue mutine et agile fait écho à la mienne et le sourire que nous échangeons à l’issue de cette petite joute nous fait soudain piquer un fou rire. Un peu plus tard, nos ablutions finies, nous nous déshabillons lentement, l’un en face de l’autre, chacun ôtant un vêtement dans un écho sensuel avec l’autre, faisant monter la température. Elle dévoile un soutien-gorge noir presque transparent qui met en valeur deux beaux seins lourds au-dessus d’un ventre presque plat de sportive. Oh, on s’est vu en maillot de bain et elle a déjà vu et apprécié mon torse, des abdos bien dessinés et mes quelques tatouages mélanges d’animaux et de géométrie, n’empêche que, dans ce cadre, c’est comme si on se découvrait et nos yeux sont bien brillants.


Elle fait glisser son pantalon dévoilant un tanga assorti qui en dévoile plus qu’il ne cache. Et le petit trait de fourrure qu’on distingue me fait saliver. J’imite son geste et laisse voir mes longues jambes. Mais le petit sifflement d’approbation qu’elle laisse échapper va plutôt à la grosse bosse qui déforme mon boxer. J’ai la chance d’être bien doté par la nature et je sens qu’il faudra que je me montre à la hauteur de ce que je promets.

Enfin, après avoir fait admirer deux seins aux tétons déjà un peu érigés, elle enlève sa jolie culotte et se retrouve nue devant moi. Cette fois, c’est moi qui émets un sifflement, car si elle est sans conteste une mère de famille, c’est une très belle mère de famille ! Je me mets nu à mon tour, dévoilant mon sexe tendu ; comment pourrait-il en être autrement face à son corps pulpeux et sexy ?


Je lui tends la main et l’attire vers moi pour un nouveau baiser, peau contre peau, cela décuple nos sensations. Mon sexe contre son ventre, mes mains sur ses fesses, ses seins pleins qui s’écrasent sur mon torse, ses mains qui me tirent contre elle, c’est délicieux et nos petits soupirs qui se font écho témoignent de nos sensations. Nous titubons petit à petit sur le grand lit avant de nous y laisser tomber presque au ralenti sans avoir cessé un instant nos découvertes tactiles.


Elle semble un peu surprise que je ne me rue pas sur elle, mais que je m’occupe juste de la caresser, j’ai l’impression qu’elle a peut-être un peu trop fréquenté des jeunes étalons ne pensant qu’à eux. Je parcours ses courbes avec lenteur et sensualité, et comme par miracle, elle se retrouve sur le ventre et je joue presque les masseurs.


Je dis presque, car un vrai masseur irait contre toute déontologie s’il faisait comme moi. Si je détends ses épaules un peu raides, ses cuisses tendues et son dos un peu noué, mes caresses sur ses fesses et le creux de son dos ont bien d’autres buts. Ainsi, en même temps qu’elle se détend, une autre tension naît entre ses cuisses. Cuisses qu’elle écarte dans un soupir de contentement, me dévoilant son intimité où perlent déjà quelques gouttes de rosée comme on dit dans les romances. J’effleure du bout des doigts la zone de peau toute douce de l’intérieur de ses cuisses puis, toujours du bout des doigts et encore plus délicatement ses lèvres. Quand elle soupire et s’étire comme une chatte avant de se mettre sur le dos ; je me sens en forme comme jamais. Son sourire, ses yeux clairs et pétillants montrent qu’elle apprécie mon traitement, et oui, la sensation de mon sexe tendu contre sa cuisse sans doute aussi...


Elle a assez vécu pour comprendre que je ne suis pas juste un fort engueule ou plutôt juste un sexe et savoure les caresses tout aussi sensuelles que je lui prodigue maintenant tout en admirant son corps. Je fais glisser mes mains le long de ses hanches, caresse le haut de ses cuisses, tapote délicatement son petit ventre, joue les papillons autour du trait soyeux de sa fourrure intime et remonte entourer ses seins avant d’en titiller les tétons désormais bien érigés. Elle me regarde jouer de son corps, les bras croisés derrière sa tête sachant bien, expérimentée coquine que cela met encore plus en valeur sa belle poitrine.


Tout comme elle, je savoure cette tension qui monte, cette moiteur qui s’installe. Mes mains ne se lassent pas de toucher son corps, cela faisait longtemps je l’avoue et j’en profite.


Quand elle laisse échapper un long soupir, mais qu’elle continue à me regarder, ma langue prend le relais de mes doigts et je reprends les mêmes routes si excitantes, me délectant du goût de sa peau avant d’en arriver après de multiples détours au si sublime bouton que je picore de baisers avant de commencer à le lécher doucement, puis plus vite.

Mes mains enserrent ses jolies fesses et je me sens gonflé d’orgueil quand ses doigts viennent se perdre dans mes cheveux, témoignage flatteur du plaisir qui monte en elle. Le goût de son plaisir sous ma langue est enivrant et j’embrasse et goûte son intimité sans retenue, me montrant désormais plus sauvage. Ses mains qui se crispent sur mon crâne, ses cuisses qui se tendent, tout montre qu’elle est proche de l’extase.

Quand je ne sens plus ses mains sur moi, je lève un peu le regard et vois avec plaisir qu’elle se caresse les seins. Voir une femme se donner encore plus de plaisir, vivre sa sexualité sans retenue est un pur délice.


Entre deux gémissements, j’ai droit à des mots crus qui sont autant de mots doux pour moi,


— Oh bon sang comme c’est bon, putain tu lèches bien mon salaud, continue, continue ...


Et encore mieux : - branle-moi, mets-moi un doigt, vas-y...

Je m’exécute immédiatement et la pénètre de deux doigts, elle est trempée, dégoulinante, et je peux vite en rajouter un troisième afin de faire de rapides allers-retours. Elle apprécie en gémissant plus fort, ses mots deviennent confus, mais de toute façon, comme elle m’enserre de ses cuisses, je n’entends plus grand-chose.

J’enfonce mes doigts de plus en plus vite et j’aspire entre mes lèvres son délicieux clito et c’est enfin l’explosion ; elle se raidit, presque tétanisée avant de retomber pantelante, presque amorphe. Je me rapproche d’elle, lui sourit et elle m’attire pour partager un langoureux baiser sans se soucier de ses sucs qui font briller ma bouche et son pourtour.


Au bout d’un instant, elle lâche que cela faisait bien longtemps qu’on ne l’avait plus fait jouir ainsi et je la remercie d’une nouvelle caresse qui la fait tressaillir.


— Wow attends, c’est à mon tour de m’amuser avec ta superbe queue, j’en ai trop envie.


Elle m’installe sur le dos, prenant franchement la direction des opérations et je me laisse faire, me retrouvant comme un pacha. Elle flatte un instant mon sexe tendu, faisant courir son index le long de la hampe, faisant le tour du gland cramoisi, soupesant mes bourses gonflées avec un appréciateur « elles sont lourdes mon salaud, je vais bien m’amuser ! » qui me flatte l’ego.

Puis, les yeux levés vers moi, nos regards bien croisés, elle embouche doucement ma queue, se remplissant la bouche et parvient à en engloutir la moitié, reste ainsi quelques secondes pendant que je savoure la chaleur et la langue dans sa bouche avant de se reculer un filet de salive s’étirant entre les deux.


— Oh putain j’arrive même pas à te bouffer en entier !


Elle replonge plusieurs fois, la bouche remplie, les lèvres étirées autour de la tige gonflée, les yeux brillants de vice dans les miens.


Je la stoppe en lui faisant part de mon envie de la prendre et elle se met d’elle-même à quatre pattes en lâchant d’un ton coquin :- C’est ma position préférée, ça te gêne pas ?


— Aucun risque, tu es merveilleusement sexy, complètement, totalement, définitivement bandante !

— Mets-moi-la doucement par contre, t’es sacrément gros.


Je me place derrière elle, savourant la vue de sa jolie croupe offerte, sa chatte brillante de cyprine et parfaitement épilée en dehors de la fine bande de poils noirs et son anneau si tentant.

Elle s’écarte bien et j’investis sa chatte avec douceur, mais fermeté, lentement mais sûrement ; glisser dans ce fourreau humide et brûlant, cette moiteur délicieuse est un pur plaisir que je n’ai plus savouré depuis longtemps et je m’en délecte... Tout comme elle, qui feule de façon presque ininterrompue jusqu’à ce que je sois entièrement en elle.

Nous savourons ensemble ce moment, le temps puis elle commence à onduler des fesses, d’avant en arrière, gérant son empalement pendant que je reste quasi immobile.


— Oh que c’est bon comme cela, mmm,

— Mmm aussi tu es délicieuse.


Ce disant, je me penche sur elle et empoigne ses seins par dessous, les malaxant un peu puis plus fort vu sa réaction avant de serrer, tirer les pointes toutes gonflées. Elle donne des coups de reins plus forts et je lui réponds du tac au tac. Nous jouons à ce jeu excitant et elle repart dans ses gémissements si excitants, je gémis en écho tant c’est bon, tant c’est chaud en elle.


— Maintenant plus fort, vas-y, encooore.


Je lui donne ce qu’elle veut et y vais de bons cœur, sortant presque de sa chatte dans des bruits de succion obscènes avant de me renfoncer en entier en elle.


— Branle-toi bien, ce sera encore meilleur.

— Ça te... mmm te dérange pas ?

— Bien au contraire, c’est excitant au possible.


J’imagine que certains de mes prédécesseurs ont eu un problème d’égo à la voir se caresser, mais bon sang, comme une femme est belle quand elle se livre ainsi

Je sens le bout de ses doigts quand elle se taquine le clito et entre mes allers-retours, l’excitation et son geste, elle finit par jouir dans un grand cri libérateur.


Encore une fois, elle se raidit avant de s’effondrer à plat sur le lit comme une poupée de son. Je donne encore quelques coups de reins qui la font tressauter avant de me retirer la queue toujours aussi tendue. Je suis assez long à jouir et je voulais me prouver que je pouvais encore faire jouir une femme active.

Elle roule finalement sur le côté et s’étonne que je n’aie pas encore joui, lâchant malgré elle que ses derniers amants, c’était plutôt crac crac éjac et zou. Je lui assure que c’était extrêmement excitant et elle me dit alors.


— Je connais encore plus excitant, laisse-moi te sucer,

— A ton service superbe créature, fais comme tu as envie...


Elle sourit, ravie de mener le jeu et s’allonge sur moi comme précédemment avant de me reprendre en bouche, savourant nos goûts mélangés sans retenue. C’est si beau, si excitant que je ne feins pas mes gémissements qui lui donnent encore plus d’entrain. Même si elle n’arrive pas à me prendre entièrement, sa fellation est un régal, que dis-je, un festival de sensations. Surtout qu’une main entoure mes bourses, les palpant délicatement, ressentant ainsi mon excitation, ma tension. Son regard est devenu lubrique et ne lâche pas le mien. Elle alterne succion, coups de langue tout le long de la queue, effet d’aspiration du gland, petits mordillements sur les bords et aspiration profonde.


— Oh bon sang tu es une reine !


L’éclat dans ses yeux tient lieu de réponse et ses joues qui se creusent tant elle m’aspire me font un effet dévastateur et je le lui dis avec force.


Elle ne stoppe pas et continue à y aller de bon cœur. Son expression de plaisir est claire. Aussi je ne me retiens pas, le corps agité de soubresauts, les hanches qui bougent indépendamment de toute volonté et je jouis dans sa bouche dans un grand râle de plaisir. Elle ne se retire pas et je la vois déglutir avec une expression qui en dit long sur sa joie de m’avoir fait jouir et sur le plaisir qu’elle y a pris.


Enfin, elle abandonne ma queue qui retombe bien moins tendue sur mon ventre et vient m’embrasser avec délectation.

Un instant plus tard, presque sonné du plaisir qu’elle m’a donné, elle est plat ventre sur moi et m’avoue qu’elle a toujours eu envie de rouler une pelle à un mec après une pipe. Survient évidemment la question inévitable de ce dont moi j’ai envie.

Je lui envoie mon regard brûlant (le 17 bis) et en laissant ma main droite s’égarer sur ses fesses, lui murmure – A ton avis ?

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