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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 2

Une autre rencontre

Erotique

Résumé : Nouveau venu, je découvre petit à petit les dessous de cette petite ville de province. Après Coralie, jolie divorcée pulpeuse qui, au terme d’une nuit fort animée et contrairement à ses principes de joyeuse célibataire m’a laissé son numéro «  au cas où... » je poursuis mes découvertes.


Quelques jours plus tard, alors que très concentré je range mon chariot de retour de livres ( hé il ne s’agirait pas de contrevenir à la classification de Dewey ) j’ai néanmoins la sensation d’être observé mais à part une vague ombre je ne vois rien. Au bout d’un moment je me fais l’effet de la bibliothécaire de SOS Fantôme ; mais heureusement avant que je ne psychote je suis abordé par une femme à l’allure avenante. Comme elle semble hésiter un peu à me parler, j’ai le temps de la détailler sans trop en avoir l’air. La trentaine bien entamée, le visage fin, des cheveux noirs et longs, une silhouette mince, un sourire un peu crispé sur le visage.

— Bonjour, je peux vous aider ?

— Oui, euh, voilà,je cherche un ouvrage, enfin j’ai entendu parler d’un ouvrage par une amie et je ne sais pas si …

— Vous auriez le titre ? Fais-je avec un petit sourire car sa jolie rougeur me fait déjà imaginer un certain genre de littérature.

— Euh oui, bien sûr,euh des nuances de grey je crois .

— Oui je vois,suivez moi.

Je la guide jusqu’au rayon et lui désigne l’ouvrage, la laissant un peu pensive devant le résumé.


Je range quelques autres livres et quand je reviens elle est toujours à la même place et en feuillette quelques pages ; l’air un peu troublée. En moi,je me dis que ce n’est pourtant que très basique et que d’aucuns qualifient même cela de « mommy porn » par rapport à bien d’autres œuvres.

Lors de mon second passage, elle me jette un regard interrogateur et me demande si je puis lui enregistrer ses ouvrages. Je jette un œil au comptoir et voit la vieille Mme Frusquin, la reine des ragots à l’œuvre derrière. 

— Finissez vos choix, je m’en occuperai dés que mon rangement sera fini. Donnez moi juste votre numéro de carte.

Elle me remercie et me donne l’info qui va me permettre d’accélérer le mouvement.Et accessoirement de savoir qui elle est.


Un peu plus tard quand elle arrive et me remet son petit tas d’ouvrage, je sais qu’elle est fan de

jardinage, de romans d’aventures avec des héros positifs et qu’elle a une carte unique.

Au fil de ses emprunts réguliers et de nos échanges dans les travées,j’en apprends un peu plus sur elle, me permettant de mieux la cerner et de lui conseiller quelques ouvrages contenant des passages plutôt chauds. Quand elle me le rends, elle rougit souvent mais m’en redemande. Nous sympathisons et, au fil du temps nos discussions notamment sur l’art ouvrent la porte à d’autres confidences. Divorcée depuis bien longtemps car il n’acceptait pas le fait de ne pouvoir avoir d’enfant, elle vit un peu par procuration. La rassurer, la faire redécouvrir la vie devient un challenge pour moi et, un jour quand nous nous rencontrons par hasard  en ville, je parviens à l’inviter à boire un verre dans une alcôve d’un petit bar. Nous commençons par parler comme souvent de littérature histoire de bien la détendre car elle n’a visiblement pas l’habitude de se retrouver ainsi avec un homme bien plus jeune qu’elle. Discrète employée dans un gros cabinet d’assurance, célibataire, amoureuse des arts, c’est toujours un régal de discuter avec elle. Elle se détend de plus en plus, sourit et ensuite, est ce le cocktail ? L’atmosphère ? 

Toujours est-il qu’en bougeant, sa jupe remonte et dévoile un peu plus ses cuisses.

Comme elle va pour la remettre en place, je lui jette un regard ( le 14) en lui demandant de laisser cela.

— Mais euh, enfin ?

-Allons vous avez de superbes jambes, ce serait dommage de cacher cela. Et de rajouter avec un petit sourire. - Osez être celle que vous êtes vraiment !

Elle rougit mais reste ainsi et j’observe la petite veine qui bat plus vite sur son cou gracile.

— Vous croyez que je suis autre chose.

— Non je ne crois pas. En fait, je suis sûr qu’en vous, il y a une autre femme. Une femme aussi brillante que sa conversation, une femme envoûtante qui a envie de vivre intensément ses rêves, tous ces rêves, y compris ceux qui naissent au plus sombre de la nuit.

Je me suis lancé mais mon expérience, mes lectures et mon instinct me guident.

— Vous croyez vraiment, enfin je..je ne sais pas

— Moi je sais, je sais quelle femme se cache en vous, je sais ce que vous aimez.


Troublée,elle s’agite un peu sur son siège et je vois désormais le liseré de ses bas. Elle voit mon regard et encore une fois elle va pour remonter sa jupe.

— Non !J’ai pris une voix un peu plus dure, plus tranchante et je rajoute en la radoucissant un peu :

— La femme qui vit en toi, celle qui aime la lingerie, elle doit oser.


Elle me regarde, sans avoir relevé mon tutoiement, hésite et je réitère mon « ose ».

Enfin,elle bascule, se secoue comme libérée d’un premier carcan et remonte elle même d’un geste rapide sa robe, dévoilant la peau de ses cuisses.

Je lui souris, lui saisit ses doigts un peu tremblants, les serre délicatement et la félicite d’être elle même. Fière de ce premier geste, elle me sourit et cela la transfigure presque, comme l’éclosion d’une fleur jusque là un peu anodine.

Le serveur interrompt notre échange mais avant de la quitter,j’effleure d’un doigt léger, très léger, la peau douce et satinée au dessus de ses bas et la quitte non sans lui avoir lancé un dernier 

— Vis tes rêves cette nuit.


Le lendemain, quand elle revient comme tous les samedi matins à la bibliothèque, je note avec plaisir les cernes que son maquillage ne parvient pas à cacher et comprends que sa nuit a été brûlante et sans sommeil. Comme c’est adorable et surtout prometteur…

La soudaine affluence ne permet pas nos échanges habituels mais j’ai quand même le temps de lui glisser qu’elle doit m’attendre dehors. Quand je sors du bâtiment, elle est là, sur le parking, un peu à l’écart, à l’abri des frondaisons. 

J’attaque bille en tête en lui disant qu’elle est belle quand elle ose vivre ses rêves et ses désirs. Elle rougit à nouveau mais ne s’enfuit pas même si tous les deux nous savons bien que je fais allusion à la nuit qu’elle a passée à se caresser.

-C’était bon d’être soi-même, de lâcher la bride ?

Elle hoche la tête sans répondre et je lui saisis les mains. 

— Tu ne dois pas avoir honte de toi, tu dois être toi. Et puis l’estocade finale : - Veux-tu que je t‘aide ma chérie ?

Elle se jette presque à mon cou en lâchant un «oui» venu du plus profond de son âme.


Nous nous embrassons délicatement, ses lèvres sont brûlantes, sa langue presque sauvage comme si elle rejetait toute sa froideur, sa discrétion habituelle. Tout son corps est pressé contre moi, et quand elle sent la puissance de mon érection, elle pousse une légère exclamation mi-étonnée, mi-admirative.

— Oh,tu me rends folle, je suis si.. enfin, tu veux euh, je sais plus enfin, venir chez moi.

— Comme tu est sensuelle quand tu oses. Je suis à pied

— Je suis en voiture, oh viens.

Je monte avec elle, mais, avant de démarrer, je lui lance sur un ton gourmand mais qui n’attend pas de réplique 

-Remonte ta jupe… en haut

Dans un souffle, elle obéit, me dévoilant ainsi non seulement ses bas,mais aussi le début de sa petite culotte de dentelle violet foncé.

Elle conduit un peu nerveusement, tendue, mais je me contente de la regarder , de bien lui faire sentir le poids de mon regard sans esquisser un geste qui, à ce stade risquerait de nous faire avoir un accident.

Ce n’est que quand nous sommes enfin garés devant un immeuble un peu anonyme, que je repasse lentement, très lentement mon index sur sa peau frissonnante tout en la complimentant. Cela est facile car elle est comme transfigurée quand elle se lâche un peu et je m‘étonne que personne n’ait vu sa beauté.


D’un accord tacite nous prenons l’ascenseur qui monte au dernier étage.Une fois entrés, je le bloque à peine les portes refermées et nous nous embrassons. Ce petit arrêt est pour elle comme une véritable aventure et je la sens véritablement vibrer entre mes doigts alors que nous nous embrassons juste. Juste ? C’est plutôt un vrai festival de langues, de petits chocs entre nos dents tant elle en veut, comme si elle se lâchait enfin. 

Quand je remets l’engin en marche, elle est échevelée, la respiration rapide, les pupilles dilatées, le corps tendu. J’ai collé mon érection contre son pubis et elle n’arrête pas de regarder ma queue tendue qui déforme mon pantalon.

Enfin,nous arrivons à son appartement en toit terrasse. Elle ouvre et nous entrons. Mais cette fois pas question d’aller vite, je veux faire durer, la faire attendre, ce doit être spécial pour elle. Surtout,je sais quels fantasmes l’attirent et pourraient lui procurer le maximum de plaisir. Mais je sais aussi, qu’il faut aller lentement,ne pas trop la brusquer.


Aussi,je me laisse guider quand elle me conduit au salon et propose de boire un verre. J’acquiesce, la sentant nerveuse après cette montée rapide. Une fois un verre de champagne dégusté ( enfin deux) nous nous embrassons à nouveau alternant douceur et assauts plus rapides.Elle lâche quelques mots sur ses sensations et je les lui renvoie avec intérêts.


Nos mains glissent sous nos t-shirts et quand j’effleure la dentelle de son soutien gorge, elle pousse un long gémissement. Elle a de petits seins mais visiblement la moindre caresse lui donne de grandes sensations.

J’enlève mon t-shirt en me félicitant de mon addiction au sport et elle suit le mouvement avec un sourire malgré tout un peu timide. Son soutien-gorge de la même couleur que sa petite culotte moule deux adorables petits seins. Je la contemple et dans un petit réflexe elle met ses mains dessus

— Non,tu est très belle, je veux t’admirer. Hmm j’adore ta lingerie,la couleur s’harmonise si bien avec ta peau.

Finalement je lui retire la délicate pièce de dentelle et cette fois elle ne cache plus rien et me laisse voir sa poitrine, avec de superbes tétons sombres et érigés un peu disproportionnés par rapport à la taille de ses seins.

Elle est alanguie sur son large canapé et je la caresse lentement du bout de mes doigts, passant sur son ventre plat, sa gorge fine, ses hanches pour, lentement, remonter vers les globes jumeaux. Elle ales yeux presque clos et je lui enjoins de regarder la beauté de nos gestes. 

Elle regarde, suit des yeux le parcours de mes doigts , la bouche entrouverte, presque haletante au fur et à mesure que je me rapproche de l’objet de mon attention. Quand j’effleure la douce peau tendue elle gémit presque, quand je frôle ses tétons, elle pousse un petit râle et, quand je les pince délicatement, elle gémit franchement lâchant un : - Oh, c’est si sensible….

Je serre un peu plus fort et elle réagit de plus belle. Je réalise que, de toutes mes amantes c’est celle qui est le plus sensible desseins. L’air d’abandon qui est le sien quand je caresse et titille ses mignons seins m’émeut je dois bien l’avouer.

Je me penche vers elle et picore de baisers son ventre puis sa poitrine avant de sucer les bouts si érectiles. Elle n’est plus que gémissements, qu’onomatopées qui me font comprendre qu’elle adore et qu’elle est déjà au bord de la jouissance. Si preuve en était besoin, ses doigts viennent se perdre dans mes cheveux et ma nuque m’attirant vers elle, contre elle.



Concentré,savourant les grosses framboises entre mes lèvres, je parviens néanmoins à la ramener afin qu’elle soit presque à cheval surmoi, ma queue dure contre son entrejambe. Ses « encore,encore » n’ont comme réponse que nos corps plaqués l’un contre l’autre. Nous sommes comme deux ados fricotant dans les premiers jeux de l’amour, mais personne n’est pressé et c’est délicieux.Plus je suce fort et mordille, plus elle se frotte contre moi, l’effet du champagne aidant à ce qu’elle se lâche. Elle se tend de plus en plus, me serre, me griffe presque le dos tant elle dans son plaisir. 

Mes mains sur ses petits fesses fermes, j’en sens la chaleur et la tension. 

Comme un ado je suis moi aussi au bord de la jouissance dans cette situation si sensuelle. Un cri monte d’elle, amorce de son plaisir et son « plus fort, plus fort » m’excite et me donne des idées pour plus tard…

J’aspire encore plus fort, à la limite de la morsure et son cri de jouissance explose dans mes oreilles. Elle se cambre, presque tétanisée avant de retomber sur la canapé comme vidée. Je la regarde, m’emplissant les rétines de son attitude, de sa respiration tendue, de sa bouche qui happe l’air, de ses yeux presque révulsés, de la beauté et la puissance de son plaisir.

Il lui faut quelques minutes pour reprendre son souffle et ré-émerger de ce premier orgasme.


Elle me sourit, transfigurée et me dit dans un souffle des mots qui s’entrechoquent

— Oh jamais je, jamais j’ai eu, si fort, si ooh bon sang, tu m’as,tout ce que tu veux

Je la fait taire d’un baiser très doux, très délicat, bref l’inverse de toutes les idées qu’elle me donne à s’offrir ainsi à moi...

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