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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 3

Hétéro

Résumé : Après une première rencontre avec une jolie divorcée dans cette petite ville de province, je fais la connaissance d’une femme aux envies plus...particulières

 


Elle est là, allongée, encore ivre de ce premier orgasme, encore effarée es mots qu’elle a prononcé, des mots d’abandon, des mots d’offrande. Je la scrute, si jolie une fois abandonnée, fine, ses cheveux noirs et soyeux qui encadrent ses petits seins ; ses longues jambes dévoilées par sa jupe bien remontée. 

Elle reprend lentement son souffle et ses yeux ne cessent de revenir sur la grosse bosse qui déforme mon pantalon. Mais j’ai retenu ses envies, ses mots et je lui enjoins de se dévêtir.

— Lentement car c’est un régal de découvrir ta beauté.

Elle dégrafe puis descend doucement sa jupe, dévoilant la petite culotte entrevue dans sa voiture , dévoilant aussi le changement de couleur du violet clair au violet foncé tant elle est trempée. Je lui souris, l’encourage et elle fait glisser sensuellement ce dernier rempart sur ses cuisses, passe ses pieds et s’en débarrasse dans un geste ample comme si elle jetait bien autre chose qu’une pièce de lingerie. C’est un joli triangle sombre aux contours bien nets qu’elle dévoile à mes yeux, un triangle brillant d’où émerge le gros bouton rose foncé de son clitoris. Elle ose un petit signe pour m’attirer mais je lui enjoins de se caresser.

— Je veux te voir te donner du plaisir, tu est si belle dans ton offrande.

— Je, enfin..

— Sois toi-même… ce sera encore plus fort.

Elle commence à laisser aller ses mains sur son ventre, puis ses cuisses, en remontant lentement vers ses petits seins qu’elle ne tarde pas à empaumer dans un geste qui dénote une longue habitude. Je ne fais pas de bruit, la laissant s’immerger dans son plaisir. 

Elle se caresse plus fort, plus vite et, quand deux doigts viennent frôler son pubis puis plongent dans sa petite chatte brillante de suc ;quand je juge qu’elle est allée loin, je m’approche d’elle, la contourne pour la surplomber puis vient caresser ses épaules. Elle frémit un peu mais ne stoppe pas. Au contraire, elle plonge plus fort en elle, écarte ses cuisses. Je l’embrasse dans le cou, puis trace un sillon de ma langue entre sa nuque et son épaule avant de revenir mordiller le lobe de son oreille et de lui murmurer : -Ouvre les yeux et vois comme tu est sexy…

Elles’exécute mais me fixe d’abord, regard éperdu d’amour qui s’attache au mien. Nous restons perdus l’un dans l’autre puis elle gémit et se regard se toucher. Je joue avec ses tétons durs et disproportionnés par rapport à ses seins et, comme elle, savoure le spectacle de ses doigts qui plongent dans son vagin avec enthousiasme. C’est un peu comme si ses mains étaient animées d’une vie propre. Sa chatte est ruisselante de mouille et quand elle remonte ses doigts, des gouttes en tombent. 

— Lèche tes doigts

Elles’exécute immédiatement, libérée,l’esprit dévolu au plaisir. Ce sont trois doigts qui plongent dans sa chatte pendant qu’avec l’autre main, elle branle son clito avec une espèce de rage sensuelle

— Oh, c‘est bon, c’est booon, J’aurais du t’écouter plus tôt, je, je me branle devant toi, je m’offre à toi.

Je pince plus fort ses pointes de seins ce qui la fait se tendre plus encore et ses mots fusent, toujours plus crus, toujours plus forts.

— Oh putain oui, pince fort, j’adoooore, oh c’est boon,

— Donne tes doigts, je veux goûter ton jus de cochonne

— Tiens, prends, bouffe mon jus de cochonne, mon jus de salope

— Oui ma belle salope lâche toi bien !

— Ta salope se branle, se branle à fond, oh comme tu m’excites, je fais, je ferais tout pour toi.

— Fais toi jouir, fais couler ta mouille ma chérie,

— Oh oui, oh oui, mes seins, fort, fort, j’adoore...

Son front est trempé de sueur, sa bouche halète, ses jolis seins se soulèvent, des vaguelettes de plaisir font déjà frémir tout son corps de sylphide.

Je tire sur ses tétons durs comme de la pierre mais elle me demande entre deux râles d’y aller plus fort. Alors d’une main je tire son téton et de l’autre je claque légèrement son sein. Son« ouiii » m’encourage et je claque plus fort lui arrachant des cris de plaisir. Dans mon esprit je me dis que je l’avais bien cerné et je joue avec sa petite poitrine. Elle se branle toujours plus vite,toujours plus fort et n’est plus que gémissements. Dans mon pantalon, mon sexe est tendu mais je veux lui donner la maximum de plaisir, la rendre totalement accro et les quelques mots que je parviens à comprendre vont dans le bon sens.

Tout en lui faisant rougir les seins pour son plus grand plaisir,j’en rajoute verbalement :

-Allez branle toi fort, fais toi jouir, après je te boufferai encore la chatte jusqu’à ce que tu cries

Les vaguelettes sont devenues vagues et je continue ravi de son excitation physique et cérébrale, car chaque fois que je rajoute quelques mots, elle grimpe dans les notes…

— Oui, oui, encoooore

-Je te roulerai des pelles avec ton jus

— Oh oui, ouiiii

— Tu te branleras les seins à fond

— Ouiiii, vas-y

-Et pendant ce temps, jet’enculerais avec mes doigts comme la superbe salope que tu est

— Aaaaaaah je paaaars !!

A mes derniers mots, elle part dans un orgasme fulgurant, le corps tendu, les mains crispées sur son entrejambe, la bouche grande ouverte, couverte de sueur, pantelante de plaisir. Il lui faut un long moment pour émerger et son regard pour moi me fait comprendre qu’elle est totalement conquise.

-Oh bon sang, j’ai jamais pris un pied pareil !

— Et ce n’est que le début ma petite chatte, mets toi à l’aise

Elle se redresse un peu, m’ouvre encore plus la fourche de ses jambes et j’admire la naissance du monde, entrecuisse suintante de cyprine.

-Caresse tes seins avec ta mouille, tu pourras mieux les branler

— Tout ce que tu veux.

Elle plonge a nouveau ses doigts en elle, caresse ses lèvres intimes et puis enduits ses seins de son miel avec un regard lubrique qui me conquiers.

— N’oublie pas de les sucer !

Elle ouvre la bouche et prends le temps de bien les sucer, lentement,lascivement puis lâche 

— Et plus tard je te sucerais de la même façon.

Elle rougit un peu, étonnée de sa propre audace et je lui dis qu’elle est adorable avant de déguster son abricot.

Son goût dont j’ai eu un aperçu est délicieux maintenant que je peux le savourer à mon aise. Je suçote ses lèvres gonflées, suce plus franchement son clito érigé et tout rouge d’avoir déjà été bien frotté. Rapidement ma bouche, mes joues sont barbouillées de sa cyprine et mon ego de mâle passe à l’optimum !

Je passe et repasse la pointe de ma langue partout et quand je l’entends gémir j’ouvre les yeux et la vois se caresser les seins et en tirer les pointes avec ardeur. Je remonte et vais l’embrasser comme promis tout en la doigtant pour nos plaisirs respectifs. Quand nous sommes hors d’haleine je redescends et vais à nouveau plonger dans son intimité. Puis, au bout de longs instants mes doigts qui caressaient ses fesses se déplacent et je tourne toujours plus prés de son petit trou, la sentant frémir au fur et à mesure que je me rapproche de son intimité la plus secrète. J’effleure, je frôle, j’agace puis vais récolter sa mouille en la pénétrant avant de faire pénétrer un majeur glissant dans son délicieux petit trou. Détendue, bien préparée, il entre facilement en elle, tout en faisant naître un petit cri au ton différent, mais un cri aux accents de plaisir et de sensualité. Si bien reçu, je rajoute un second doigt qui, bien aidé par toute son excitation entre en elle tout aussi facilement. Je continue à déguster son abricot gorgé de plaisir, et je sens avec plaisir une de ses mains qui est venue se perdre dans mes cheveux, comme pour me plaquer contre elle. Comme son bassin, remonte vers moi au rythme de son excitation je suis au cœur de ses sensations. Je remonte à nouveau l’embrasser et nos langues se touchent, se cherchent dans un ballet presque frénétique tant l’excitation est là. Je plonge et replonge mes doigts dans son petit cul et chaque fois elle a un soubresaut et sa langue s’agite plus vite, témoignage de sa tension. Je redescends, lèche, lape sa petite chatte comme un possédé pendant qu’elle feule et repart dans un langage fleuri à base de :

— Oh putain c’est booon, oui bouffe ta salope, oh tes doigts dans mon cuuuuul. 

Face à son délire verbal, je rajoute un doigt et la pistonne franchement. Elle coule dans ma bouche, son jus est partout sur mon visage, tant elle est excitée et je suis au bord d’exploser dans mon pantalon qui me serre toujours plus. Mais je veux lui donner des sensations qu’elle n’a jamais expérimentée ou à peine entrevues. Ses cuisses me serrent, son pubis vient à la rencontre de ma bouche, elle se frotte contre ma bouche, totalement prise de fièvre et j’augmente encore le mouvement de mes doigts ; la chaleur de son petit cul autour de mes doigts, le flot de son jus,ses cris, elle est à nouveau au bord de l’explosion et je savoure son abandon, sa luxure


Enfin, elle jouit dans un cri qui me fait espérer que son logis est bien insonorisé tant c’est puissant

Elle se tord, bouge dans tous les sens, manque tomber du canapé tant elle est prise de tremblements

tant elle ressent. Je me sens puissant comme jamais, presque éberlué du plaisir qu’elle montre mais sachant aussi vu ce qu’elle m’a confié que sa vie sexuelle terne d’avant ne l’avait pas préparée à tout cela. Je me recule, sortant ma tête de l’étau de ses cuisses crispées et savoure, me remplissant les neurones d’image sensuelles, me repaissant de son plaisir tant une femme qui jouit est belle.

Enfin,elle se calme et cette fois le baiser que nous partageons est plus délicat, plus doux, comme une récompense après la folie de son premier vrai cunni.

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