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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 10

Un couple pas comme les autres

Orgie / Partouze

Résumé : Plus le temps passe et plus je découvre certains aspects de ma petite ville. Ainsi j’ai passé un superbe et excitant week-end avec Samantha et Lisa, deux étudiantes. Elles ont du partir deux semaines en stage, aussi j’ai décidé de faire enfin cet aménagement que je voulais. J’oubliais que les rencontres se font parfois dans les endroits les plus incongrus…



Bon, cette fois,plus de faux-semblants ni d’excuse, il faut vraiment que je m’aménage des étagères. Lisa et surtout Samantha sont parties pour deux semaines dans le cadre de leur formation en histoire et me voilà donc entrain de déambuler dans les allées du grand magasin de bricolage de la ville, histoire de rassembler tout ce qu’il me faut. J’avais déjà entendu dire que c’était le terrain de chasse de certains hommes visant la petite ménagère désorientée même si je trouvais cela totalement idiot et surtout un lamentable cliché sexiste comme si une femme était systématiquement nulle à manier perceuse ou truelle. 

Enfin, je m’égare, reprenons. Mais je n’avais pas encore découvert que c’était aussi un lieu où alpaguer le jeune célibataire. J’étais par voie de conséquence à mille lieues de m’imaginer que l’homme qui m’avait abordé pour me demander un avis sur les vernis bois voulait autre chose qu’un conseil. Déjà j’eusse du me demander pourquoi il n’avait pas sollicité un employé. Enfin, toujours est-il que je le renseignais sans difficulté. Il avait une petite soixantaine, un peu bedonnant, les cheveux gris avec une coupe un peu vieillotte et une barbe de trois jours sur une chemise ouverte, le genre dragueur sur le retour qu’on voit sur les terrasses de certains bar l’été. Ceci dit, une fois renseigné, il se transforme en vrai moulin à parole me parlant de sa maison, sa piscine, sa femme, où plutôt sa superbe femme selon ses dires, un peu plus jeune que lui qui l’attend pour se baigner et que le naturisme c’est génial et que bla-bla-bla... ( j’ai juste retenu un mot de son discours).

J’avoue que je me suis demandé pourquoi il n’était pas avec elle en train de d’en profiter, quand je réalise qu’il se comporte comme un commercial en train de faire l’article comme on dit ; la différence étant que l’article est sa femme. 

Je suis alors mon instinct et abonde dans son sens. Il ne lui faut pas une minute pour qu’il me dégaine son portable et me montre des photos de sa femme.Je ne cache pas mes réactions devinant que c’est ce qu’il espère, d’autant plus que sa femme est effectivement fort appétissante. C’est une indienne, les cheveux noirs avec une longue natte, un visage un peu rond avec des yeux sombres et profonds, un corps pulpeux, une belle poitrine. Fier d’elle, il me montre encore un cliché ou deux où on la voit plus dénudée.Quand il me propose de venir boire un verre avec eux, au bord de leur piscine, j’ai la certitude qu’il est candauliste. Une dernière vérification par le biais d’une visio avec sa femme nue au bord de l’onde et qui se montre tout à fait enthousiaste ( oui les ogres existent et se déguisent volontiers), le rangement de mes affaires et je trace la route.

Leur villa se situe dans le quartier chic de la ville et après m’être garé, il me reçoit et me conduit au bord de la piscine qui se trouve à l’abri du regard des voisins. Ce qui est dommage pour eux car les photos de sa femme ne traduisaient pas sa sensualité. Elle a la cinquantaine, semble sportive et d’un abord très sympathique. Si elle est plutôt petite, elle est très jolie. Elle est nue, ses seins superbes aux aréoles foncées appellent inévitablement au phantasme de la cravate de notaire et je peux voir que sa petite toison noire est taillée en une bande étroite qui curieusement la fait paraître plus nue que si elle était totalement épilée.

Jean, car tel est le prénom de mon hôte est nu aussi, il est, à contrario de madame, épilé intégralement ce qui attire l’attention sur son sexe au repos. Il me propose des rafraîchissements au vu de la chaleur ambiante et,pendant qu’il me sert je discute un peu avec sa femme. Priya en su d’être charmante a une conversation fort agréable et aborde tout un tas de sujets. Comme j’ai du répondant, elle m’adresse un grand sourire et un encore plus grand à son mari comme si elle lui donnait son blanc-seing pour avoir bien choisi.

Quand elle me demande si le naturisme me gène, je lui prouve que non en adoptant l’uniforme local ( enfin son absence )

Priya ne peut se retenir de passer la langue sur ses lèvres en voyant mon sexe qui est pourtant loin d’être tendu et Jean ne peut retenir un « oh tu va te régaler ma chérie ! «  qui sonne comme un feu vert. Aucun de nous n’a la bêtise de nier nos intentions etc’est bien mieux ainsi. 

Elle se redresse de son matelas de plage et embrasse tendrement son époux ; leur complicité même si elle est un peu spéciale est néanmoins évidente. Elle me fait un sourire coquin et je m’approche d’elle ;lui rendant hommage par un long baiser langoureux qui devient plus torride de seconde en seconde, c’est une vraie tigresse et je me dis que j’ai eu le nez creux de ne pas me branler ces derniers jours !

Quand je me redresse, son regard se porte tout de suite sur mon bas-ventre et un grand sourire éclaire son visage. 

— Mon chéri tu as effectivement bien choisi, Puis s’adressant à moi – Ça ne te gène pas que mon mari regarde ?

— Ce serait inélégant de m’en plaindre alors que c’est lui qui m’a permis de rencontrer une si jolie jeune femme.

— Voilà qui est galamment dit. Mais dis moi ta langue est elle aussi habile pour autre chose ?

— Le mieux serait d’essayer non ?

Hé oui, pas d’attente, de faux-semblant, on entre dans le vif du sujet avec cette jolie mature.

Je m’attaque donc à ces seins couleur caramel chaud et aux pointes extrêmement érectiles car en quelques secondes ses tétons sont durs comme de la pierre. Ses gémissements et ses petites phrases sont un régal à mes oreilles et à ceux de son mari. Il tient la main de sa femme comme s’il participait à son plaisir ; je n’avais jamais vu cela mais l’important est qu’ils soient heureux.

Pour ma part, je le suis, je suis passé de ses seins tendus à sa petite chatte délicieuse que je trouvé déjà presque inondée. Son goût me rappelle un peu la mangue et mes bruits de bouche sont un écho à ses commentaires

— Oh il me bouffe bien chéri, sa langue puuutain, j’adore, je lui coule dans la bouche, tu aimes ?

— Oh, oui, je suis déjà tout tendu

— Tiens goûte mon jus mon chéri

J’écarte ma bouche le temps qu’elle récolte sa cyprine avec les doigts et quand je lève les yeux, vois qu’elle les lui fait lécher et que son visage exprime une totale béatitude. Elle gémit de plus belle quand je lape sa chatte à grands coups de langue puisqu’elle semble vraiment aimer cette façon de faire. A te point que son langage change encore puisque j’ai droit à « oh viens me la mettre, j’en peux plus » et «  prends moi en levrette avec ton chibre allez »

Je mets un point d’honneur à m’exécuter, même si je prends le temps de savourer la vision de ses fesses ainsi surélevées et de sa chatte luisante et prête à m’accueillir. J’y vais presque d’un coup et comme un soudard vu que c’est ce qu‘elle demande en braillant presque.Et s’il n’y avait qu’elle !

Jean aussi m’encourage par ses «  vas y prends la fort, elle adore,bourre lui la chatte, oh quelle queue, il t’en met chérie hein ?

— Oui, oui encooore

J’ai bien conscience de n’être qu’une pièce rapportée, qu’une espèce d’accessoire qui renforce leur relation, mais je veux bien être un accessoire souvent car si c’est bon pour elle, c’est délicieux et excitant pour moi. Sa chatte est un vrai fourneau et je peux me lâcher sans crainte, elle ne veut et n’attend que cela. Je me colle contre elle caresse ses seins par dessous et donne de grands coups de reins pour son, notre plus grand plaisir. Jean présente sa verge à sa femme qui engloutit le phallus dressé comme une furie et le pompe avec ardeur. En quelques minutes il est au bord de l’apoplexie et se recule pour souffler un peu, avant de recommencer à se branler devant son visage. Moi je me régale à la prendre, à la sentir vibrer, à la sentir couler sur ma queue.

— Oh oui, branle toi en même temps ma chérie ! S’exclame Jean et je sens presque tout de suite que Priya se caresse. Elle y va furieusement et son tempérament de feu m’encourage encore. Je suis bien au fond de son vagin, mes mains serrent ses hanches pulpeuses et je joue le métronome humain, sortant presque entièrement ma queue avant de replonger en elle. La sueur me coule un peu dans les yeux, mes oreilles sont soumises à un feu roulant d‘encouragements bien hards et je me régale. C’est frais, joyeux, sans chichis, juste de la bonne baise très intense.

Jean lance soudain un « j’en peux plus, je jouis, prends tout ! » avant d’émettre des râles et de jouir sur le visage de Priya qui, la bouche ouverte essaye de happer les quelques jets de sperme qui ont fusés. Jean s’assied rapidement et les yeux dans le vague nous regarde continuer de plus belle, comme motivés par la vision de sa jouissance. 

Je continue mes va et vient, essaye de penser à autre chose tant la jouissance est proche mais heureusement pour mon orgueil elle part dans un orgasme avant moi. J’espère pour eux que les voisins sont loin car elle crie son plaisir de façon assez sonore !


Jean qui a repris son souffle me crie ! - Vite, jouis lui sur le visage, elle adore !

Effectivement Priya se tourne rapidement et me présente son visage, la bouche ouverte,la langue sortie, vivante image du vice qui fait que je m’empresse à mon tour me branler devant elle. 

Quand elle lâche « jouis moi dessus, allez lâche ton foutre dans ma bouche » je jouis dans un dernier mouvement de ma main sur ma queue rouge et gonflée.

Un, deux, trois jets, non quatre partent sur son visage, presque une semaine sans me masturber et la dose est là. Son visage est couvert de foutre, le nez, les joues, le front, quelques gouttes blanches dans les cheveux, mais visiblement pour son plus grand plaisir elle a réussi a récolter la plus grande partie dans la bouche. Et là, nouvelle scène ultra hard, elle se tourne vers son mari et ils se roulent une pelle très baveuse, s’échangeant le sperme dans des mouvements de langue presque compulsifs.

Cette fois c’est moi le voyeur et je suis assez fasciné par leur partage même si ce n’est pas ma tasse de thé.


Et puis, c’est un peu le calme après la tempête. Un petit verre, quelques amuse-gueules, une tête dans la piscine et un petit moment plus tard on attaque le second round. Cela commence par quelques caresses presque distraites, quelques phrases a double sens, quelques anecdotes sur leurs dernières vacances aux Canaries et leurs exhibitions dans les dunes de Maspalomas. Tout ceci contribue à mettre l’ambiance et le début des festivités démarre quand Priya lance :

— Bon c’est pas tout, mais moi j’ai envie de me faire enculer, Chéri tu veux bien sucer notre invité pour le préparer, enfin si tu est d’accord évidemment

— Si ça vous fait plaisir, mais pour moi ...

— Ce n’est rien,j’adore voir mon mari sucer pour moi, ça me fait mouiller.

J’adore son côté nature, cette sexualité joyeuse et décomplexée. Je ne veux pas être en reste et allongés l’un contre l’autre, échangeant baisers et caresses, nous regardons Jean me prendre en bouche.J’avoue que c’est une première pour moi mais une première fort agréable tant il suce bien. 

Bon, il sait aussi ce qu’un homme aime et il en joue mais il est doué. Sa langue me semble démultipliée tant elle va vite sur ma queue tendue. I m’aspire en creusant les joues, regarde sa femme en faisant le tour du gland avec sa langue. Surtout, Priya repart dans un délire verbal et sur un ton impératif «  allez pompe le, suce lui la bite,lèche bien sa queue mon chéri, n’oublie pas les couilles,allez !«  ma foi fort excitant. Soudain elle le stoppe, le figeant bouche ouverte au dessus de mon sexe, et dit : - C’est pas encore assez mouillé pour mon cul, je vais t’aider et puis son gros chibre me fait trop envie !

Elle se tourne,crache sur ma queue et l’embouche comme une vorace. J’ai alors droit à une double pipe entrecoupée de baisers baveux. A ce compte, je parviens rapidement à mon développement maximal. Je me retire, les deux sont là, me regardant, la bouche ouverte avec des fils de salive entre eux et ma queue, l’air un peu contrit d’être privés de leur jouet.

Priya se remet à quatre pattes, avouant dans un souffle que c’est sa position favorite « comme ça le mec peut bien me bourrer ! »et me tend ses fesses. Ses mains sont déjà occupés à se caresser les seins et c’est Jean qui vient lui écarter les fesses et m’enjoindre de lui prendre le cul.

La vision de son mari lui écartant les fesses, m’offrant son oeillet brun,l’enduisant de mouille et le léchant encore un peu me rend raide dingue d’envie et une fois le gros gland collé contre le petit trou, je m’enfonce sans presque a coups, visiblement elle al’habitude même si ce n’est pas son calibre habituel. Je suis bien plus serré que dans son vagin mais j’ai toujours cette impression d’être dans un fourreau brûlant. 

— Oh putain, il est à fond en moi , tu vois bien ?

— Oui je vois tout,sa queue t’écarte le cul, comme tu est belle ma chérie. Allez bourre lui le cul !

— Oui va plus vite maintenant, mmmh encore, aah la douleur passe ça me chauffe

— Allez lâche toi,enfonce lui ton chibre, elle adore. Chérie tu prends ton pied ?

— Oui, je sens ses grosses couilles claquer contre ma chatte quand il me bouuuure, encooore putain

Ce couple m’excite et je suis déchaîné, je bourre son cul comme un malade, mon bas-ventre claque contre ses fesses chaque fois que je m’enfonce à fond, je la pilonne sans relâche sous le regard excité de son mari qui est là, penché, le visage au dessus de ses fesses, matant la défonce que je lui donne, sa main s’agitant sur sa queue.

— Chéri tu m’a jouis sur la cuisse, je voulais ton sperme en bouche  !

— Ouiii c’était trop bon, j’ai pas pu m’arrêter

— Tu, tu prendras son foutre pour me dédommager

— Tout ce que tu veux ma chatte

Je croche ses hanches pulpeuses et je lui bourre le cul, je n’ai plus de retenue,l’accessoire se défoule et ma queue est dure, j’ai l’impression que je pourrais continuer longtemps ainsi .

Priya râle, braille qu’elle «jouit par le cul» ; qu’elle « prend son pied » et autres joyeusetés ; je continue encore à la défoncer et elle repart dans les tours sous les encouragements de Jean. 

— Allez encore,défonce là

— Oui, ouiii défonce moi le cul, oh c’est bon, oh c’est boooon je vais , je vais de nouveau … Aaaaaah

Priya vibre de partout, frissonne littéralement de plaisir et ces mouvements désordonnés, conjugués à la chaleur de ses fesses me font enfin monter. Je parviens à marmonner que je vais jouir et Jean s’écrie :

— Donne ton foutre,donne ton foutre :

Je recule, et, à peine m’a t’il pris en bouche que je jouis, j’ai l’impression de me vider en totalité et sous la violence de mon fade, je m’affale presque en arrière. Dans ma tête aussi c’est le pied. 

Voir Priya se retourner à la vitesse d’une panthère dopée pour aller rouler une nouvelle pelle baveuse à son mari dans ce qui semble être leur trip préféré, la scène est presque surréaliste et en même temps si belle et si intense.


Enfin, Priya nous sourit, les yeux brillants et nous dit d’une voix suave :

— On se pose un peu et on s’y remets ?

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