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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 11

surprise dans la forêt

Trash

Résumé : Ma nouvelle petite ville m’a réservée quelques découvertes et, même si j’attends le retour d’une certaine étudiante, les découvertes viennent parfois sans que l’on ne s’y attende !


Et l’aventure commence parfois tout simplement. Ainsi un je partis pour un bon footing après avoir décidé d’explorer un parcours différent,plus forestier. Je courrai donc tranquillement, foulée après foulée, détendu, les idées au repos, savourant les senteurs de l’été, l’odeur des bois, du gazole, de l’her... 

Je m’arrêtais surpris de cette odeur liée aux voitures quand je me rendis compte qu’au bout de l’allée cavalière il y avait une grande clairière avec plusieurs voitures stationnées dont l’une avec le moteur tournant. Et surtout du monde qui gravitait autour. Plus je m’approchais, plus je notais de détails troublants. C’était une espèce de grappe humaine au niveau des vitres, tous des hommes, tous tournés vers la voiture, tous presque à la file, mais surtout en train de ( c’est là que j’ai presque trébuché, mes soupçons se voyant confirmés) se palucher  et avec un certain entrain d’ailleurs. Un mammifère étant curieux par nature, je m’approchais encore plus, subodorant désormais avec certitude le spectacle qui allait s’offrir à moi.

Effectivement, par l’espace entre deux voyeurs je pouvais admirer une femme, les jambes sur le sol, le torse sur les sièges se faisant défoncer ( il n’y a pas d’autres mots vu la vigueur employée) par son partenaire de rencontre. Un autre homme la caressait assez brutalement mais pour son plus grand plaisir au vu des phrases lâchées. Je pensais Priya assez crue mais là c’était bien au-delà !

«  Bourre moi la moule, défonce moi avec ton chibre, pelote moi les nibards gros porc, putain je suis votre chienne, je suis une pute défoncez moi !«  étant un petit florilège de ce que j’ai retenu.

La femme était nue en dehors d’une paire de bas auto-fixants et son corps mince voire sec, à la peau d’albâtre présentait des grandes traces rouges au niveau des fesses ; l’homme la besognant lui donnant de grandes claques sans retenue. Soudain il se mit à gémir ce que ne manqua pas de remarquer la femme. Elle lui brailla de se retirer et quitta sa position, se retrouvant ainsi à genoux devant lui. Un masque noir enfin, plutôt un large loup de tissu d’ailleurs déjà marqué de traces blanchâtres lui couvrait bien le visage rendant son identification impossible. L’homme, enfin le mâle vu son usage réduit se pogna a toute vitesse pendant qu’elle lui criait « vas y gros porc balance ton foutre sur ma gueule » ( j’avais prévenu de la disons, verdeur de son langage). L’interpellé ne se fit pas prier, semblant de toute façon au bord de l’apoplexie et éjacula presque aussitôt des jets de sperme dans la bouche grande ouverte de la femme qui dans le même temps se caressait les seins ( de taille moyenne pour ceux qui se le demandaient) avec ferveur. Elle sembla avaler et récolta ensuite le «surplus» avec ses mains pour s’en badigeonner les seins. L’homme s’écarta,immédiatement remplacé par le suivant qui éjacula presque immédiatement sur la femme laquelle en reçut les effets sur le front et les chevaux en braillant «  dans ma bouche le foutre bon sang ! ». L’homme se recula piteusement et le suivant dut lui enjoindre de se remettre en place car elle se plaça à nouveau presque à quatre pattes. La différence (notable) fut qu’elle lui déclara d’une voix rauque « fais moi le cul toi,défonce moi allez !».


Vu le recul de certains, je voyais mieux voir la scène. La femme était seule,laissant sans doute le moteur tourner pour partir rapidement, les hommes étaient six, deux étaient déjà «rincés» un tentait de récupérer en matant avec les autres le gars la sodomiser. J’étais parti pour un footing mais là, ma queue prenait vie en mode automatique total. Sans vraiment m’en rendre compte j’avais pris place dans la file tel un mouton de Panurge et ma main était venue presque toute seule dans mon short,mon autre main en mode automatique l’abaissant pour être plus à mon aise.

La scène était digne de ces pornos basiques bien graveleux. Elle braillait des insanités et l’autre la prenait à grands coups de reins. Elle avait empoigné un autre sexe et l’agitait de son mieux vu comme elle était secouée ; mais cela suffisait au petit vieux qui en profitait.

Mon voisin immédiat qui attendait son tour m’adressa un petit sourire en coin en me disant « t’est nouveau toi ? Profites en bien c’est une putain de chaudasse »

— Ça arrive souvent ici ?

— Y’a surtout des couples, mais elle vient au moins une fois par mois et en veut vraiment ! »

Je voyais cela vu comme elle venait d’elle même chercher la pénétration. Son étalon arrivant en bout de course, se retira et, comme dans un ballet bien réglé 

(sans doute était-ce un habitué) il lui éjacula sur le visage visant tant bien que mal sa bouche grande ouverte. Malgré son loup, il était indéniable qu’elle attendait sa jouissance avec impatience ; encourageant toujours aussi rudement l’homme. Enfin, il éjacula plusieurs jets sur elle en braillant un sonore «  tiens salope ! » qui sembla la ravir. Encore une fois elle happa le plus gros, et se badigeonna la poitrines avec entrain

— Elle adore le foutre me fit encore l’homme avant de prendre le relais avec enthousiasme.


Pendant qu’il faisait sa petite affaire, je m’ étais encore approché mais, n’ayant pas de capotes, je n’avais aucune intention de tenter le diable et de la prendre. De nouveaux venus étaient arrivés et encourageaient l’actuel baiseur. Il en termina rapidement et de la même façon. Je me mis alors rapidement face à elle et elle sembla trouver ma queue à son goût puisqu’elle lâcha «  Putain avec ton gros chibre j’espère que tu va bien me balancer du jus mon salaud ! »


Je dois avouer que c’était la première fois que je me retrouvais dans une telle situation, mais ceci dit elle était assez plaisante. Son regard fixait alternativement les mouvements de ma main sur ma queue et mes yeux, la langue sortie, elle se léchait les lèvres, anticipant mon éjaculation. Ses seins étaient couverts de sperme plus ou moins séché, tout comme ses joues et son front. Des gouttes coulaient du bas de son menton vers son cou et quelques jets avaient du atterrir dans ses cheveux au vu des traces que j’y distinguais. Elle m’empoigna le paquet, appréciant d’avoir la main bien remplie par mes bourses bien lourdes. Elle me susurrait des mots doux qui me faisaient accélérer ma masturbation «  oh les bonnes grosses couilles, tu va bien les vider sur ma gueule de pute, pogne toi je veux ton foutre vas-y « 

Répété de façon insistante, lancinante presque hypnotisante, je me sentais comme face à Kâ le serpent du livre de la jungle ( on a les références qu’on peut) et mes yeux se perdaient sur sa bouche où elle agitait la langue de façon impatiente.

Je sentis monter l’orgasme et elle, en sentant les prémices dans mes bourses ouvrit encore plus la bouche et sur un dernier «  balance tout ! » j’éjaculais à gros traits dans sa bouche, sur son front, le reste se perdant dans ses cheveux. Elle ne râla pas,tant la quantité était au rendez-vous, se délectant de mon sperme avec des borborygmes bien vulgaires, le tout sous les compliments des autres pervers «  oh putain la dose, oh comme elle avale«, « putain la chienne, j‘en peux plus«. Je me reculais , laissant les autres prendre le relais, sonné par ce qui c’était passé et voyant dans un dernier regard, la femme s’enfoncer ses doigts ornés d’une grosse bague verte dans la bouche et hurler sa jouissance d’être une salope.

Le reste de mon parcours fut plutôt lent, je titubais presque en repartant, tel un homme ivre, mais ivre de sensations, mes instincts les plus triviaux assouvis.


Et puis, le lendemain, la vie normale reprit ses droits, je travaillais à nouveau, échangeant avec les lecteurs, mettant quelques fiches à jour, simplement détendu. Je le fus moins quand je fus appelé dans le bureau de la directrice de la bibliothèque, il se trouvait que c’était la première fois que j’allais la voir car, en raison d’une longue période de formation j’avais été engagé et reçu par son adjoint avec qui j’avais discuté pendant deux heures de polars et de fantasy. Là j’imaginais que cela allait être différent car on m’avait gentiment prévenu que c’était une vraie peau de vache très collet-monté. Je m’étais donc programmé mentalement avant d’y aller. La première chose qui me marqua fut la voix. Une voix de crécelle un peu aiguë qui me fit immédiatement penser à de la craie sur un tableau noir. Une voix qui tout de suite m’irrita surtout quand sans aucune des formules de politesse usuelle elle attaqua directement sur un rangement d’ouvrages dans un mauvais rayon. Tout en l’écoutant distraitement, je l’étudiais. Les cheveux noirs, serrés dans un chignon strict, un visage fin, presque osseux, de grands yeux bleus,une bouche aux lèvres fines et sans rouge à lèvres, à priori mince dans un tailleur sombre faisant immanquablement penser à une gouvernante de grand hôtel avec une chemise blanche dessous, de grandes lunettes à monture métallique assez épaisses… Bref l’archétype de la vieille fille en voulant à tout le monde et se vengeant avec son petit pouvoir. Encore qu‘en la regardant plus attentivement, elle ne me semblait pas si vieille que cela, c’était plus l’attitude générale, le look avec ses petits détails, discrètes boucles d’oreilles, chaussures au style ancien, vieille bague avec pierre verte, était trompeur et comme les autres employés étaient peut-être focalisés sur les remontrances subies...

Ayant saisi une date au vol, je revins à la conversation et, profitant de sa respiration lui fit remarquer que je prenais note de ses remarques et y souscrivait même si, accessoirement il y avait un petit quiproquo puisque j’étais absent à la date citée. Elle en resta sans voix quelques secondes, me laissant le temps de soudain réaliser quelque chose. 

Je lui lançais alors - Oh il y a une file d’attente, je dois y aller on ne fait pas attendre nos usagers n’est ce pas ?

Et, comme j’allais fermer la porte, pivotais et lui fit encore « votre bague est jolie mais je vous préfère quand même avec les doigts pleins de foutre... »

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